18/06/2010 à 19h01

Grandes porcheries : éleveurs et écolos se bouffent le groin

Sophie Verney-Caillat | Journaliste Rue89


« Une déclaration de guerre contre l’environnement », selon Eaux et rivières de Bretagne, un « nouveau viol du Grenelle “ pour le député Verts Yves Cochet. Les écolos n’ont pas de mots assez durs contre ‘l’amendement scélérat’ qui va permettre de construire des porcheries industrielles bien plus grandes qu’avant... sans passer par la case administrative.

Proposé par par le député UMP des Côtes-d’Armor Marc Le Fur, qui se fait appeler ‘député du cochon’, le texte a été soutenu par une cinquantaine de députés UMP et adopté le 16 juin dans le cadre du projet de loi sur la modernisation de l’agriculture.

Son but ? ‘Corriger les distorsions de concurrence criantes’ avec les autres éleveurs européens qui peuvent construire sans autorisation de bien plus grandes porcheries. L’amendement remarque qu’en France, les seuils à partir desquels il faut une autorisation pour bâtir des élevages sont cinq fois plus petits. Il propose donc d’‘harmoniser’ ces seuils en relevant de 450 à 2 000 truies et de 30 000 à 40 000 poulets la taille des élevages qui peuvent ne pas rentrer dans la catégorie IPCE, ‘installations classées pour la protection de l’environnement’.

‘On devient laxistes’

A l’heure actuelle, les agriculteurs construisent plutôt des porcheries de 440 porcs, car arrivés à 450, ils doivent monter un dossier en préfecture, présenter des garanties sanitaires et environnementales, il y a une enquête publique, parfois le préfet demande des aménagements...

Bref, ‘ça prend du temps et c’est coûteux pour nos chers agriculteurs qui préfèrent faire des économies d’échelle’, ironise Yves Cochet, qui voit dans cet amendement une ‘incitation à l’élevage concentrationnaire’.

Le député s’explique :

‘Le signal envoyé aux protecteurs de l’environnement, c’est qu’on devient laxistes. Le problème de ces porcs, ou poulets, c’est que ça chie (excusez-moi), et les éleveurs manquent déjà de surface pour leur lisier, donc inévitablement, il va déborder dans les rivières et on va encore se retrouver avec une eau du robinet pas potable.’

Le retour des marées vertes ?

En Bretagne -première concernée par cette mesure-, l’association Eaux et rivières, qui combat l’agriculture intensive responsable de la mauvaise qualité des eaux, considère que cet amendement est ‘une déclaration de guerre’. L’association rappelle :

‘L’Etat vient d’engager un plan de lutte contre les marées vertes en Bretagne qui va mobiliser 120 millions d’euros ; il est toujours sous la menace d’importantes sanctions financières dans le cadre du contentieux européen sur les nitrates.

Le vote de cet amendement aberrant rendra encore plus difficile la lutte contre les pollutions par les nitrates et ces marées vertes. Il va aggraver un peu plus le fossé entre la société et le monde agricole.’

Algues vertes et nitrates

Eaux et rivières de Bretagne annonce qu’elle suspend d’ores-et-déjà sa participation à toutes les instances de concertation et s’en retirera totalement si les députés ne remettent pas en cause cet amendement le 30 juin, lors du vote sur le projet de loi de modernisation de l’agriculture.

Le délégué général de l’association, Gilles Huet, rappelle que sur 6% du territoire national, la Bretagne produit 60% des porcs et 45% volailles. Et de préciser :

‘L’épandage des lisiers de ces animaux se fait en quantités bien trop importantes. Ces excédents sont lessivés par la pluie en hiver et finissent dans les rivières et la mer, ce qui a pour conséquence les marées vertes et le dépassement des teneurs en nitrate.’

Les algues vertes que François Fillon s’était engagé à combattre fermement, lors d’un déplacement à Saint-Michel-en-Grève (Côtes d’Armor) où un cavalier était décédé à cause d’un gaz toxique dégagé par ces algues.

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  • zoophélie
    zoophélie répond à a déménagé le 10 décembre
    consultante
    • Posté à 22h47 le 18/06/2010
    • Internaute 78054
      consultante

    Il existe des procédés sans déshydratation qui sont tout aussi efficaces.
    Le problème déjà évoqué plus haut, c’est que même si on peut faire un amendement organique de qualité avec du lisier, on reste bien loin des NPK chimiques.
    Non seulement ça poserait un problème de transport du producteur breton au consommateur céréalier champenois ou beauceron.
    Mais de plus pour l’épandage ce serait la misère, le gars qui se fait une grosse parcelle de 10 ha avec un semoir serait obligé de faire le plein tout les ha voir plus.

  • Antotoine
    Antotoine
    Jeune paumé
    • Posté à 21h54 le 18/06/2010
    • Internaute 28756
      Jeune paumé

    Il y a un truc marrant, la Bretagne est championne de l’élevage de porcs et pourtant, ont a beau se balader en campagne à longueur de journées, croiser un porc est bien difficile !

    Pour vaincre l’élevage intensif, je m’en vais organiser un barbecue géant sans porc sur les grèves de Saint-Michel. J’espère vous y voir nombreux :)

  • zé ninguem
    zé ninguem
    lecteur
    • Posté à 22h48 le 18/06/2010
    • Internaute 103600
      lecteur

    « les agriculteurs construisent plutôt des porcheries de 440 porcs, car arrivés à 450, ils doivent monter un dossier en préfecture »
    Suis curieux de savoir ou sont passés les 9 porcs manquants.

  • Adéménagé le 3 janvier 2011
    • Posté à 23h23 le 18/06/2010
    • Internaute 29846
      menuisier

    Et vous croyiez quoi ?

    Que sarko était écolo ?

    Bienvenue dans le monde réel.

    Les éleveurs, il faut les aider pour qu’ils se défassent des industriels.

    Les industriels : l’ennemi.

  • GrandMasterFanch
    GrandMasterFanch
    Passe partout
    • Posté à 23h57 le 18/06/2010
    • Internaute 84797
      Passe partout

    Quelques détails me chiffonnent dans cet article :

    « En Bretagne -première concernée par cette mesure-, l’association Eaux et rivières, qui combat l’agriculture extensive »

    Ne serait-ce pas plutôt intensive ?

    « des élevages qui peuvent ne pas rentrer dans la catégorie IPCE, “ installations classées pour la protection de l’environnement ”. “

    Je ne suis pas expert dans le domaine mais il me semble que les installations seront toujours classées, mais soumises uniquement à déclaration, et non plus à autorisation comme auparavant. Ce qui simplifierait effectivement la procédure d’installation. Ou je me trompe ?

    • polgetss
      polgetss répond à GrandMasterFanch
      reconversion (donc pour le (...)
      • Posté à 10h16 le 19/06/2010
      • Internaute 23542
        reconversion (donc pour le (...)

      Sauf que la catégorie IPCE inclue un suivi plus important de la DREAL et un contrôle plus strict (personnellement je trouve que c’est quand même très relatif si on regarde dans le détail) des émissions dans l’environnement ... d’où l’effroi de beaucoup d’écologistes (ou de gens censés tout simplement)

  • R2Paris
    R2Paris
    mal élevé
    • Posté à 01h03 le 19/06/2010
    • Internaute 36666
      mal élevé

    Les porcs ont gagné.

    • jackbruyere
      jackbruyere répond à R2Paris
      etudiant
      • Posté à 01h38 le 19/06/2010
      • Internaute 115942
        etudiant

      moi je dis on a qu’à manger leur caca

      en bretagne on croise pas de porcs par les chemins mais parfois des députés ump, sachez le reconnaitre çà ressemble à çà !

      Lien

  • mooed
    mooed
    Marea Britanie
    • Posté à 02h48 le 19/06/2010
    • Internaute 53602
      Marea Britanie

    l’appel du 18 groins des pseudogaulistes Sharkozistes

  • Gargamel
    • Posté à 08h52 le 19/06/2010
    • Internaute 12822

    Les grignou ont consacré une émission au sujet en mars dernier. Voir ici :
    Lien

  • Guy Valte
    Guy Valte
    Parisien abonné au gaz
    • Posté à 12h20 le 19/06/2010
    • Internaute 24462
      Parisien abonné au gaz

    Ce sont les mêmes dirigeants qui coupent les allocations familiales aux gens qui n’arrivent pas à contrôler la situation dans leur foyer. Moi j’y vois une équivalence, face à quelque chose qu’il ne contrôle pas : le marché, Le gouvernement applique un comportement d’autruche ou de servilité, mais est très « viril » face à une femme seule qui ne parvient pas à contrôler son fils adolescent ou face à des gens paumés dans les contradictions culturelles. ça semble être hors contexte, mais c’est la lâcheté qui fait le point commun, si c’est pour faire ça, as t’on vraiment besoin d’un tel gouvernement ?

  • expat
    • Posté à 10h34 le 19/06/2010
    • Internaute 25627

    LE probleme n’est pas nouveau ni limite a la France, les cotes Atlantiques americaines souffrent des elevages de porcs intensifs aux Etats-Unis ou il semble que demander que la pollution soit jugulee est aussi trop demander.
    Ca coute de toute facon, si on ne recupere pas avant la sortie en payant le prix on paie plus tard, nettoyage des plages et destruction des algues, dans un cas le prix est repercute sur le prix de la viande la rendant moins attractive dans l’autre sur les impots locaux, pas besoin de consommer du porc ou du poulet (et oeufs) pour payer.
    Mais cette maniere de faire est tres representative du monde actuel, les politiques reagissent (ils n’agissent jamais beaucoup trop dangereux pour leur carriere), quand on reagit c’est qu’un probleme est apparu...........
    un jour le probleme sera qu’il n’y a plus d’eau potable et nourriture non empoisonnee pour personne, ce n’est plus seulement le probleme des pauvres, quelle solution ? probablement celle preferee de toutes nos tetes d’affiches : il faut etablir une comission d’enquete qui rendra ses conclusions dans 5 ans d’ici la on se sera habitue et pourra paser au probleme suivant !

  • renaudot
    • Posté à 11h08 le 19/06/2010
    • Internaute 29887

    « le retour des marées vertes »....
    je vous rassure : elles ne sont jamais parties !
    venez voir les 2 hauts-lieux de la « chose » :
    la baie de st brieuc
    la baie de st michel en greves !
    quant à le fur , sans ces cochonniers ; il serait mis à la retraite !

  • Bluedjinn1
    Bluedjinn1
    retraité
    • Posté à 11h35 le 19/06/2010
    • Internaute 114890
      retraité

    Par contre les éoliennes seront traitées comme des établissements classés. C’est pas beau ça ? Et pas même une obligation de station d’épuration ? Heureux voisins ! ! !

  • Sirius le noir
    • Posté à 11h57 le 19/06/2010
    • Internaute 117697
      rien

    Ce qui est triste dans cette histoire, ce n’est pas la pollution catastrophique qu’engendre ces élevages. La vraie question est la suivante, qu’est-ce qui justifie une telle exploitation des animaux ? Rien.

    Rien ne peut justifier que des êtres sensibles soient exploités, torturés puis exécutés pour la consommation humaine. Ce n’est pas l’argument fallacieux du plaisir gustatif ou de l’intérêt économique qui peut le justifier.

    Les animaux sont des êtres sensibles tout comme nous, nous ne devons pas réformer l’exploitation et les élevages nous devons les abolir purement et simplement.

    Les éleveurs ne sont pas plus préoccupés par la nature que le chasseur pour les animaux tués ou le vivisecteur pour le cobaye supplicié.

    La seule justification que nous pouvons donner à une telle exploitation (45 milliards d’animaux tués et torturés) c’est que ces derniers ne sont pas comme nous, alors qu’ils sont des êtres sensibles doués à leur niveau de raison.

    L’exploitation des animaux est injuste et injustifiable que cela plaise ou ne plaise pas, l’ignorance de leur sensibilité ne peut justifier leur exploitation.

    Les animaux méritent des droits fondamentaux celui de ne pas être exploités, de ne pas être torturés et mis à mort que ce soit pour l’agroalimentaire, pour la recherche, pour le divertissement etc...

    La lutte pour la reconnaissance des droits fondamentaux des animaux sera une lutte de longue haleine alors engagez vous pour tous les animaux suppliciés qui réclament justice.

    • emiboot
      emiboot répond à Sirius le noir
      No Homs land
      • Posté à 12h31 le 19/06/2010
      • Internaute 81944
        No Homs land

      Heu excuse moi Sirius, mais je suis omnivore personnellement. Et j’entends bien le rester (même si je ne mange presque plus de bœuf et de porc industriel).
      Je suis prise entre deux feux : mon amour des bêtes et mon amour de la viande. Un peu de bon sens paysan m’a remis les idée en place : le tout c’est de ne pas gâcher, de ne pas élever des animaux à perte et dans des conditions minables, pour les jeter ensuite une fois morts et transformés. Le vrai scandale c’est qu’on jette quasi 40% de ce que l’on produit, pas que l’humain soit fait pour manger (aussi) de la viande. Le scandale c’est aussi de faire croire aux gens qu’il sont besoins de viande tous les jours !
      Et pour les droits aux animaux, ils en existent déjà pas mal, notamment pour barbarie, ou abandon d’animaux qui sont des fait punissables par la loi. Je ne dis pas que ça suffit, ou que ça justifie quoique ce soit, mais cet an ci, il y a aussi le droit humain qui part en sucette - le droit de vivre sans respirer du lisier et de nager sans s’asphyxier aux algues vertes...

      • Sirius le noir
        Sirius le noir répond à emiboot
        rien
        • Posté à 11h25 le 20/06/2010
        • Internaute 117697
          rien

        Je trouve cela très comique des personnes qui mettent sur un même pied d’égalité leur goût à manger de la viande et la vie d’êtres sensibles qui sont tués, torturés et exploités.
        Tout d’abord quand je parle de droits fondamentaux des animaux je ne parle pas de protection animale. Il n’existe à l’heure actuelle aucun droit reconnu pour les animaux (celui de ne pas être exploité, tué, torturé etc..). Il existe seulement des soi-disant lois visant à protéger les animaux (qui n’a de protection que le nom bien sûr).
        Cette position schizophrénique que vous tenez est curieuse, d’un côté vous dites aimer les animaux de l’autre vous les manger, n’est-il pas un paradoxe schizophrénique ?
        Non à l’heure actuelle les animaux n’ont aucun droit, le seul droit qu’ils possèdent est celui de se faire exploités dans des conditions concentrationnaires.
        Vous entendez rester omnivore soit, moi j’entends à ce que les animaux ne soient pas tués pour que d’autres puissent les manger, donc sur le long terme la balance penchera forcément d’un côté ou de l’autre.
        J’aime bien les personnes qui disent aimer les animaux et les manger à 12 : 00, elles font preuve d’une remarquable hypocrisie.

         
        • emiboot
          emiboot répond à Sirius le noir
          No Homs land
          • Posté à 14h48 le 20/06/2010
          • Internaute 81944
            No Homs land

          Sirius, je ne vous attaquais pas personnellement, mais votre position revendiquée au nom de tous. Je respecte ceux qui ont été au bout d’une forme de logique sensible et qui A PRÉSENT refusent de manger des animaux. Mais ça ne change rien à notre condition d’être humain, au fait que le prosélytisme, quel qu’il soit, m’horripile.
          Les droits dont je parle, je les ai vu appliqué sur deux personnes : un agriculteur qui laissait ses chevaux à l’abandon (et ses enfants aussi, mais c’est un autre soucis) et un propriétaire de chien qui le battait au milieu du village : il a fini par passer en jugement, animal confisqué et une grosse amende (pour lui en tout cas). Donc ça existe, non ?
          Lien
          Quand à la schizophrénie, ça n’en est pas puisque je vis ma contradiction les yeux grands ouverts. Je l’accepte comme inhérente à l’espèce humaine. Ni pur corps, ni pur esprit, nous sommes empêtrés dans notre réalité, et cette réalité est complexe, bien plus que ce que tu exposes (même si je comprends très bien ta démarche).
          Oui nous sommes intelligents et sensible (parfois), et oui notre organisme aura du mal à se passer de viande animal : pour autant c’est possible, semble-t-il. Oui ce serait mieux, à part pour les agriculteurs et la gastronomie, pour autant faut il faire passer le message en intégriste végétarienne ? (je ne t’insulte pas, je pose la question sur la méthode). Oui, NOUS SOMMES TOUS AMBIVALENTS, à défaut de schizophrènes, et nos contradictions sont légions.
          Et de végétarien nomade, notre espèce est probablement passé à la viande et à la sédentarisation, et c’est ce qui a probablement boosté la survie de notre espèce. Est ce bien, ou mal, ce n’est pas la question, c’EST. Est-ce que ça justifie notre manière de faire aujourd’hui, industrielle, normalisé, aberrante et surproductive ? Certainement pas.
          Mon propos, Sirius, c’est qu’on oblige pas les gens à changer, parce que ça ne marche pas. C’est tout le monde qui doit se rendre compte que manger de la viande tous les jours, c’est absurde, qu’il existe des voies alternative, et après c’est à chacun de faire son choix.
          Et ne pas prendre en compte leur avis, tempêter ou traiter d’idiots des gens qui ont fait un choix différent - même si la nature du choix est insupportable pour toi, ce que je comprends - c’est empêcher tout dialogue et donc toute réalisation de ce à quoi tu crois.

        1 autres commentaires
  • tlaloc
    tlaloc
    Retraité
    • Posté à 12h10 le 19/06/2010
    • Internaute 47359
      Retraité

    Lamentable comme tout ce que fait le gouvernement avec ses ministres corrompus

  • emiboot
    emiboot
    No Homs land
    • Posté à 12h23 le 19/06/2010
    • Internaute 81944
      No Homs land

    C’est énervant parce que comme d’habitude, ça vise à permettre à des gros agriculteurs de devenir plus gros encore, et plus polluant.
    Cela dit, on parle d’augmenter les surfaces et élever plus de porc mais la plupart des agriculteurs porcins VENDENT A PERTE comme les autres.
    Une aberration de plus, surtout vis à vis d’un élevage particulièrement polluant s’il est concentré.
    Bon courage aux bretons vert ou juste logiques, et à tous ceux qui habitent près d’exploitations porcines, qui auront mis des années à prévenir sur les danger du lisier à outrance et qui se retrouve à rétro pédaler dans la merde...

    • Yvon le Zébulon
      Yvon le Zébulon répond à emiboot
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
      • Posté à 12h41 le 19/06/2010
      • Internaute 65781
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

      Je vous invite à visionner la vidéo proposée 10 posts avant le votre, par GEANT DE FER qui nous offre 43 minutes de documentaire passionnant. Au besoin, prenez votre repère chronométrique sur le bandeau, et revenez y en plusieurs fois, si vous ne pouvez tout voir d’un trait.

      Absolument édifiant : à voir sans hésitation !
      (J’ai rarement vu inséré dans un post, un document si accusateur)

  • 14240
    14240
    retraité
    • Posté à 13h03 le 19/06/2010
    • Internaute 95774
      retraité

    BRETAGNE...si belle province.. ! ...Polluée par les nitrates des agriculteurs ? ..pour toujours plus de profits.. ! ..Les sols sont foutus pour des siècles...
    Je suis triste pour les Bretons !

  • Yvon le Zébulon
    Yvon le Zébulon
    L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
    • Posté à 13h24 le 19/06/2010
    • Internaute 65781
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

    Bien, maintenant, on a dit plein de choses...des belles et des moins belles !

    RECONSIDERONS NOS ELEVAGES, et réconcillions nous avec les cochons !
    ...tout mignons, même qu’ils nous servent de tirelires aussi.

    nooon, nooon, bébé...pas jusque là, quand même ! ! !

  • Geographencarton
    Geographencarton
    ça peut aller
    • Posté à 14h42 le 19/06/2010
    • Internaute 98850
      ça peut aller

    « l’association Eaux et rivières, qui combat l’agriculture extensive responsable de la mauvaise qualité des eaux “

    Est-ce vraiment ‘ l’ agriculture extensive que l’ association combat ? ? Ou bien plutôt l’ agriculture INTENSIVE ?

    L’agriculture extensive s’oppose à l’agriculture intensive, qui se caractérise par des rendements à l’hectare très élevés et dont la forme extrême est l’agriculture hors-sol (Wikipédia)

  • Sirius le noir
    • Posté à 15h14 le 19/06/2010
    • Internaute 117697
      rien

    Je trouve cela très comique des personnes qui mettent sur un même pied d’égalité leur goût à manger de la viande et la vie d’êtres sensibles qui sont tués, torturés et exploités.

    Tout d’abord quand je parle de droits fondamentaux des animaux je ne parle pas de protection animale. Il n’existe à l’heure actuelle aucun droit reconnu pour les animaux (celui de ne pas être exploité, tué, torturé etc..). Il existe seulement des soi-disant lois visant à protéger les animaux (qui n’a de protection que le nom bien sûr).

    Cette position schizophrénique que vous tenez est curieuse, d’un côté vous dites aimer les animaux de l’autre vous les manger, n’est-il pas un paradoxe schizophrénique ?

    Non à l’heure actuelle les animaux n’ont aucun droit, le seul droit qu’ils possèdent est celui de se faire exploités dans des conditions concentrationnaires.

    Vous entendez rester omnivore soit, moi j’entends à ce que les animaux ne soient pas tués pour que d’autres puissent les manger, donc sur le long terme la balance penchera forcément d’un côté ou de l’autre.

    J’aime bien les personnes qui disent aimer les animaux et les manger à 12 : 00, elles font preuve d’une remarquable hypocrisie.

    Déclaration Universelle des Droits des Animaux (UDAR) - 1998

    Le 10 décembre 1948, l’Assemblée Générale des Nations Unies ratifiait la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

    Cette Déclaration a entériné le principe que les êtres humains ne peuvent plus être traités devant la loi comme de simples jouets des puissants ni dans les affaires publiques comme des sujets de l’autorité, mais qu’ils possèdent une valeur inhérente et qu’ils doivent pouvoir vivre en fonction des priorités qu’ils se sont fixées, dans la limite du respect des droits d’autrui. La ratification de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme a symbolisé le triomphe de l’humanisme au lendemain de la guerre la plus destructrice de l’histoire de l’humanité, à mi-parcours d’un siècle qui en était déjà le plus destructeur.

    Même si l’application de ces principes depuis 1948 reste partielle et imparfaite, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme a amorcé une ère nouvelle de moralité et de réflexion humaine, dans laquelle la compassion, la justice et les droits de l’individu l’ont finalement emporté sur la dictature des puissants.

    À l’occasion du 10 décembre, nous saluons la vision des artisans de la Déclaration des Droits de l’Homme et les efforts de tous ceux qui se sont investis pour faire de cet idéal une réalité. Nous reconnaissons qu’il est du devoir de chacun d’entre nous de dénoncer et de vaincre la violation des Droits de l’Homme dans le monde. Mais nous considérons également que le plus grand hommage qui puisse être rendu à l’idéalisme de 1948 est de reconnaître les limites de nos propres idéaux et de chercher à construire la moralité de notre avenir dans le même esprit que celui qui animait en leur temps les artisans de la Déclaration des Droits de l’Homme.

    Nous croyons que l’avenir n’appelle pas à se retrancher derrière les idéaux de 1948 ni à les consolider, mais plutôt à aller plus loin. Plus précisément, nous pensons qu’il est temps de reconnaître l’obligation morale d’inclure les animaux non humains dans la sphère de protection énoncée par la Déclaration. L’espèce humaine sait depuis longtemps que les animaux ne sont pas les instruments de ses désirs ni de sa volonté et que le fait qu’ils soient capables d’éprouver plaisir et douleur, joie et souffrance, nous oblige à reconnaître que des limites éthiques doivent être posées, au même titre que pour les humains, à la façon dont nous traitons les non humains.

    L’attribution de droits moraux et légaux aux animaux et leur formalisation dans une Déclaration des Droits des Animaux ratifiée par les Nations Unies sont une évolution logique et inéluctable de ce principe.

    C’est pourquoi nous présentons la Déclaration Universelle des Droits des Animaux :

    *
    La sensibilité de nombreuses espèces animales étant largement démontrée, nous condamnons sans réserve toute souffrance infligée à des êtres vivants et toute répression de leurs besoins fondamentaux, sauf si ces mesures doivent être prises dans l’intérêt exclusif de l’animal.

    * La seule différence d’espèce (pas plus que la différence de race) ne peut servir à justifier l’exploitation ni l’oppression délibérée des animaux au nom de la science, du sport, de l’alimentation, de l’intérêt économique ni pour n’importe quelle autre considération humaine.

    * Nous pensons qu’il ne peut être fait de différence entre les animaux en termes d’évolution et d’éthique et déclarons notre conviction que tous les êtres sensibles ont droit à la vie, à la liberté et à disposer d’eux-mêmes.

    * C’est pourquoi nous demandons à ce que ces droits soient protégés.

    L’exploitation des animaux est ancrée aussi profondément dans la culture des hommes d’aujourd’hui que l’était jadis l’exploitation d’êtres humains. L’évolution des droits de l’Homme qui marque les 20ème et 21ème siècles aurait été considérée par nos ancêtres comme tout aussi radicale que peut l’être aujourd’hui l’abolition de l’exploitation des animaux.

    Cette exploitation appelle à une réflexion sur les droits des animaux et même sur les droits de l’homme. Il nous appartient de rechercher un fondement éthique, non pas dans la tradition ni dans les habitudes, mais dans les principes éclairés de justice et de compassion qui ont forgé nos idéaux d’aujourd’hui. Le postulat selon lequel les animaux ne peuvent avoir de droits parce qu’ils n’en ont jamais eu appartient désormais au passé. Nous devons rechercher la vérité dans un esprit d’ouverture, en sachant parfaitement que l’avenir appartient depuis toujours aux visionnaires qui ont eu le courage d’ébranler la bonne conscience de leur temps. Plus d’un demi-siècle après la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, l’heure est venue d’aller plus loin dans la réflexion.

    Même si les différences entre l’homo sapiens et les autres animaux sont légion, les théories de l’évolution démontrent que nous sommes liés par de profondes similitudes fondamentales. L’homme, dont le patrimoine génétique est quasiment identique à celui de ses cousins primates les plus proches, n’est pas la cime mais une toute petite ramification de l’arbre de l’évolution.

    L’évolution démontre qu’il existe des points communs entre les humains et les non humains à bien des égards.

    La science et la pratique prouvent que les animaux ne peuvent plus être considérés comme de vulgaires machines ni comme des condensés d’instincts et de réflexes. Tout comme nous, ils s’épanouissent en liberté et dépérissent lorsqu’ils sont opprimés. Nul ne peut plus désormais prétendre se réfugier dans l’ignorance.

    Les animaux ont beau ne pas pouvoir exprimer leurs intérêts avec nos mots ni revendiquer explicitement leurs droits auprès des humains, l’existence même de leurs intérêts est cependant incontestable. Tous les animaux cherchent à protéger leur vie et leur liberté. Ils vont vers ce qui leur plaît et se tiennent à l’écart de ce qui ne leur plaît pas ou qui les fait souffrir. En d’autres termes, ils vivent en fonction de leurs priorités. De plus, chaque animal a et exprime des caractéristiques individuelles qui le distinguent. Par tous ces aspects, les animaux sont semblables aux êtres humains, même si leur vie et la nôtre sont très différentes. Sachant que, comme nous, ils souffrent et s’appliquent à défendre leur vie, leur liberté et leur bien-être, sur quelle base pouvons-nous continuer à refuser que soient étendus aux animaux les droits qui protègent notre vie, notre liberté et notre bien-être ?

    L’idée même de reconnaître des droits aux animaux est rejetée au motif qu’ils n’ont pas notre intelligence, nos relations affectives, notre sens moral ou parce qu’ils ne peuvent pas assumer les responsabilités qui incombent aux membres de la société. Même si quasiment personne ne remet en cause le fait que ces facultés sont plus développées chez presque tous les humains que chez les animaux, rien ne permet jusqu’ici de considérer cet argument comme recevable pour refuser de protéger les animaux contre l’exploitation ou la maltraitance. De nombreux êtres humains également sont privés de ces facultés, tels les enfants en bas âge ou les personnes qui souffrent de troubles mentaux en raison d’une maladie, d’un handicap congénital ou d’un accident. Il est reconnu néanmoins, et ce à juste titre, que ces êtres humains doivent faire l’objet non pas d’une moindre mais au contraire d’une plus grande protection, que leurs droits ne doivent pas être niés mais au contraire renforcés. Nous avons un devoir particulier envers tous ceux qui ne sont pas capables de prendre une part active à la société humaine ni de défendre eux-mêmes leurs intérêts. Appliquer en la matière des principes contraires aux humains et aux non humains, c’est commettre une discrimination injustifiable.

    Le refus de reconnaître des droits aux animaux s’appuie non pas sur une distinction significative ou pertinente entre les humains et les non humains mais sur la raison même qui a motivé et qui motive encore le refus de reconnaître les droits de certains êtres humains : parce que cette reconnaissance va à l’encontre de la liberté de ceux qui détiennent le pouvoir. Les Droits de l’Homme ont été obtenus au détriment des privilèges des riches et des puissants et ce en dépit de leur opposition. L’opposition à l’émancipation des animaux n’est fondée ni sur la raison ni sur la justice mais sur une fausse idée de l’intérêt humain.

    Les droits des animaux menacent fondamentalement la liberté de certains humains à utiliser les animaux à leur gré ou pour servir leurs seuls intérêts. Les arguments hostiles aux droits des animaux ne résistent à aucune approche logique ni éthique parce qu’ils sont la manifestation réactionnaire d’une philosophie dépassée et spécieuse.

    L’argument d’un cloisonnement total entre les intérêts des hommes et ceux de tous les autres êtres qui vivent sur notre planète n’a plus de raison d’être aujourd’hui. L’évolution nous invite non pas à l’arrogance mais à l’humilité et les errements de notre ère technologique sont un rappel que la nature ne nous appartient pas plus qu’elle n’est à notre service. Chercher à invoquer notre statut d’espèce dominante pour justifier de refuser d’étendre aux autres espèces les bienfaits de la compassion et de la justice ne tient pas non plus. Désormais, la valeur morale ne se mesure plus à l’importance du pouvoir. Telle est la leçon de notre époque.

    À l’instar des artisans de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, qui se sont appuyés sur une longue tradition philosophique héritée du Siècle des Lumières pour dénoncer les horreurs de la première moitié du 20ème siècle, les artisans de la Déclaration Universelle des Droits des Animaux ont été motivés à la fois par la tradition philosophique humaniste et par l’ampleur et la nature sans précédent de l’exploitation des animaux à notre époque.

    L’élevage industriel, la destruction des milieux naturels et l’apparition de nouvelles techniques scientifiques telles que le clonage et les xénogreffes bafouent la vie et les intérêts des animaux d’une manière qui était encore inconcevable dans les années 1950. La coïncidence historique entre, d’une part, la reconnaissance du principe des droits individuels des êtres humains et, d’autre part, la maltraitance et l’exploitation institutionnalisées des individus animaux à l’échelle mondiale pose un défi éthique qui ne peut plus être ignoré et qui, nous en sommes convaincus, sera le moteur de l’évolution de l’éthique et, inéluctablement, de la civilisation pour les décennies à venir.

    La Déclaration Universelle des Droits des Animaux est une déclaration d’intention autant que de principe. En 1998, nous avons fêté le cinquantenaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme en annonçant notre intention d’obtenir à l’occasion du centenaire, le 10 décembre 2048, que les Droits des Animaux soient inscrits dans la politique des Nations Unies. La société humaine est appelée à redéfinir sa conception du progrès. La reconnaissance et la protection des droits des animaux sont tout aussi révélatrices de l’état d’avancement de notre civilisation que la reconnaissance et la protection des droits de l’homme. L’évolution de la civilisation humaine, de ses principes et de ses pratiques est un processus qui résiste à l’épreuve du temps. Citoyens de demain, les enfants et la jeunesse d’aujourd’hui chercheront, comme nous, à faire évoluer les mentalités de leur époque. C’est aujourd’hui, avec nous, que commence l’avenir qui leur appartient.

    • furet_bzh
      furet_bzh répond à Sirius le noir
      quand être réaliste est il (...)
      • Posté à 20h12 le 20/06/2010
      • Internaute 40437
        quand être réaliste est il (...)

      Si plus personne ne mange d’animaux, ils sont voués à disparaître. Dès lors, le choix que vous proposez est d’empêcher les animaux de souffrir en les empêchant de vivre (ou de naître). Délicieuse ironie ! j’adore votre discours !

  • jjhb
    jjhb
    cosmonaute
    • Posté à 16h04 le 19/06/2010
    • Internaute 44957
      cosmonaute

    Vive le capitalisme !

  • machepro
    machepro
    sdf
    • Posté à 17h33 le 19/06/2010
    • Internaute 17838
      sdf

    il faut se preparer a tout les apero saucissons,donc il faut produire,ceci dit ne faudrait il pas plutot s’interresse a valoriser tout ses dechets ? faire du bio gaz,de l’energie ?

  • polly
    polly
    enseignant
    • Posté à 21h11 le 19/06/2010
    • Expert 53040
      enseignant

    Je ne vois qu’une solution, se passer de viande, surtout de porc.
    L’eau et la terre s’en porteront mieux. Et l’individu aussi, car cette viande est mise sur la sellette par la recherche sur le cancer.

    Et si on a un brin d’éthique et qu’on sait que 99.9% de viande porcine sort de ces élevages industriels, où qu’ils soient, on cesse de s’en gaver.
    Leurs conditions de vie n’est que torture.

  • lemiere
    lemiere
    sf
    • Posté à 09h26 le 20/06/2010
    • Internaute 104285
      sf

    Je ne trouve pas cela évident, il me semble que l’exigence sociétale devrait être l’absence de pollution et non la taille des élevages...
    On pourrait aussi imaginer un nombre de porcs maximum sur un territoire donné...
    Euh la concentration et la spécialisation sont à la base de la prospérité de nos sociétés....ET d’ailleurs pourquoi 450 porcs ? pourquoi dans cette optique chacun ne devrait pas produire sa propre consommation...
    La seule limitation réelle et l’argument massue contre les élevages énormes est leur consommation énergétique...les élevage hors sols sont forcement associés à de l’agriculture intensive et les installation la mécanisations les transports sont aussi énergievores.

    Mais en tant que tel l’argument de la pollution par les déjections ne tient pas dans le principe...D’ailleurs ne vous y trompez pas les tres grosses unités seront un jour associées à des usines de traitement ou de methanisation.....
    SOus l’angle de la seule pollution par le lisier 5 installations de 440 ou une de 2000 je ne vois pas la différence.

    Le scandale est que l’état n’applique pas les règlements et les lois environnementales ! ! ! !

    D’un autre coté il est toujours etonnant de lire autant de commentaires sur l’agriculture moderne.. sans augmentation de la productivité agricole.. vous seriez en train de bosser dans les champs et pas devant votre ordi...oh ! purée...quand il n’y aura plus de petrole.. ce sera dur...

  • Alexandrassis
    Alexandrassis
    Journaliste
    • Posté à 09h41 le 20/06/2010
    • Journaliste 52381
      Journaliste

    Les désastres causés par l’agriculture intensive et les élevages concentrationnaires de cochons depuis trois décennies en Bretagne...

    Merci Bruxelles ! ! !

    Les algues vertes, véritable cancer des côtes bretonnes, s’étendent inexorablement (+ vidéos) :

    Lien

  • iconobru
    iconobru
    cartographe
    • Posté à 10h08 le 20/06/2010
    • Internaute 117592
      cartographe

    Plutôt que de combattre les agriculteurs et éleveurs ne faudrait-il pas les responsabiliser en leur confiant officiellement une mission de gestion et conservation du patrimoine naturel et paysager ?
    Le problème n’est-il pas que ceux qui s’en foutent parmi les agriculteurs n’ont qu’une culture d’entrepreneurs et plus du tout de « paysans » ?
     : -/

  • jmr292
    jmr292
    étudiant
    • Posté à 15h33 le 21/06/2010
    • Internaute 117913
      étudiant

    Pourquoi ne demander que l’avis d’eau et rivière (que l’on sais très impartial sur la question.... ahahaha) dans cet article ?

    Ca me fais bien rire lorsque des mots comme concentrationnaire sortent, je trouve cela un peu extrémiste. Savez vous que les porcs ont plus de place qu’avant depuis les lois de bien être animal.

    Pour avoir eu l’occasion de visiter plusieurs élevage porcin je peut vous dire que beaucoup de vos commentaires sont à coté de la plaque. Les élevages porcins sont soumis a de grandes exigence environnementales (traitement obligatoire des lisiers par centrifugation et dénitrification de l’eau, limites d’épandage inférieures aux autres agriculteurs français...) Ces élevages sont à la pointe de l’agriculture française et les investissement sont très lourds. Il faut absolument pour cette filière être aussi compétitif (que les danois and cie)

    Il est vrai qu’il y a bcp d’élevage sur un petit espace mais pourquoi ne prend on pas le temps d’analyser les bénéfices des énormes efforts environnementaux fait depuis 15 ans ?

    Il faut que la filière soit plus compétitive et cette va loi va dans le bon sens.

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