Snatch 26/04/2010 à 12h10

La leçon de Michel Rocard : entretien avec un parrain

Snatch Magazine | Bimestriel


Portrait de Michel Rocard (Vincent Desailly/Snatch).


« La politique vous fait chier, vous ne vous intéressez qu’à nos bévues mais soyez les bienvenus, démarrons cet interview et surtout ne perdez rien de cette notation ». Boom.

L’entretien en question n’a pas encore débuté que Michel Rocard la joue Fat Mitch et nous balance un crochet qui détonne dans le petit bureau austère où l’ancien Premier ministre nous reçoit. Lui dire qu’il faudra nous parler de sa vie, visiblement, ça ne passe pas.

Cravate jaunasse sur costume anthracite, gitane au bec, à 80 ans bien frappés, Michel Rocard semble être une figure politique, sorti des images sépia façon INA. Et pourtant, celui que l’on appelle toujours « Monsieur le Premier ministre » squatte encore les unes.

Chargé par Nicolas Sarkozy de conduire le projet de grand emprunt national avec Alain Juppé, Mitchell Rock’art n’a jamais été aussi hype. Une image qui colle parfaitement à ce personnage qui surplombe majestueusement le paysage politique français. Un bon prétexte pour lui demander de parler de lui. Entretien.

Snatch : Taxe carbone, emprunt, réchauffement climatique, aujourd’hui on vous demande votre avis sur à peu près tout. Pourquoi selon vous ? Si l’on vous dit que vous êtes devenu une sorte de figure totémique, que nous répondez-vous ?

Michel Rocard : Grand Dieu non. C’est trop dire, j’essaye de montrer dans tout ce que je fais comme homme public que je suis toujours dans l’opposition et pas d’accord avec la ligne dominante en matière économique. Nous sommes dans une crise et elle n’est pas traitée alors que 25% de la population est au chômage ou précaire. C’est criminel et dangereux.

Je reste avant tout socialiste même si le PS n’est pas dans état de santé foudroyant. J’ai accepté, parce que je crois qu’il faut que la machine tourne, que la démocratie fonctionne, de remplir des métiers pointus et ponctuels sur des tâches délimitées quand je suis d’accord. Ce n’est pas parce que je me suis occupé de la taxe carbone, les pôles ou l’emprunt national que je suis devenu une figure tutélaire. Faut pas se prendre la tête. Je n’ai pas de responsabilités globales.

Quand on parle de l’Arctique, c’est ponctuel comme je le dis, ça n’intéresse d’ailleurs pas les Français... Peut-être savent-ils qu’il y a des menaces de réchauffement climatique, que nous sommes dans un désordre planétaire qui pourrait bien empêcher la vie à l’époque de vos petits enfants, mon vieux. On est tous dans le coup. Si la planète devient une poêle à frire, ce sera confortable pour personne. Mais il n’y a pas d’électeurs sur place [dans les pôles], donc ça paraît loin.

Vous traitez de sujets relativement différents les uns des autres. Un homme politique est-il suffisamment polyvalent pour s’attaquer à toute cette gamme de dossiers ?

A priori, la réponse est non. Mais la caractéristique de cette gamme, taxe et pôle, c’est qu’on m’a demandé de finir un boulot commencé. Pour ce qui concerne les pôles, c’est un coup de bluff diplomatique, je suis l’un de ceux qui a empêché de faire brûler du pétrole en Antarctique et faire fondre de la glace. Au nom de ce coup-là, on m’a remis en piste car j’avais acquis une forme d’expertise, un petit savoir-faire local, pas très important mais il est spécifique.

Donc on apprend aussi sur le tas ?

Oui, oui... Mais y’a pas que le tas. Il faut même lire des livres, mais évidemment qu’on apprend sur le tas, sérieusement, beaucoup... Aucun homme politique ne sait tout. J’en suis le premier d’accord.

Pour la taxe carbone, en 1990, j’étais Premier ministre, j’ai créé une mission pour étudier l’effet de serre, une mission qui existe toujours. On ne m’a pas choisi au hasard.

En parlant de sciences, votre père était physicien. Est-ce que vous avez grandi dans un environnement fait de formules et de chiffres. Avez-vous baigné dans un bain de sciences ?

J’ai grandi dans un univers scientifique qui m’a intimidé au point de me faire vite comprendre que je n’étais pas doué pour ça et que donc il fallait que j’aille chercher mon destin ailleurs. Ce que j’ai fait.

Mais comment êtes-vous arrivé à cette conclusion ?

J’ai passé le bac grâce à l’histoire, la géo et la littérature et pas les maths. C’était assez écrasant. Alors je me suis inscrit à Sciences Po au lieu de faire une classe préparatoire aux grandes écoles d’ingénieur.

Mon père a très mal réagi, il a fait une grosse colère. Il a considéré que nous étions en rupture pendant à peu près 25 ans. On a mis longtemps à se réconcilier.

« L’œuvre de Marx a été trahie »

Revenons à la genèse de votre carrière politique. Quelle est l’origine de votre orientation politique ? Comment s’est faite la maturation de vos idées socialistes ?

C’est trois ou quatre choses. Un : je suis d’éducation protestante par ma mère, ça m’a donné accès à une lecture de l’Evangile dans lequel la dignité non-acquisitive est une des valeurs de l’humanité. C’est resté.

Deuxièmement, j’ai à peine 15 ans au moment où on libère les camps et comme boy-scout, je suis préposé à l’accueil des rescapés. J’ai le scandale de la déportation dans la tête et j’apprends que Adolf Hitler est un élu du suffrage universel. Si on laisse faire de la politique à n’importe qui, c’est dangereux.

Troisièmement, après la rupture avec mon père, j’ai travaillé à l’usine pendant deux ans comme ouvrier tourneur-fraiseur à mi-temps avec un contremaitre militant du monde marxiste. Dix heures par semaine, deux ans durant, j’ai écouté cet homme monologuer sur la brutalité dont avait souffert la classe ouvrière tout au long de son histoire.

Vous mettez tout dans un cocktail, vous secouez et ça donne un socialiste. Ça vous va ?

Justement, quel est votre rapport au marxisme aujourd’hui ?

[Soupir puis rire] Vous êtes marrant vous, quelle belle question. Marx est un auteur important de l’humanité. Son œuvre a été trahie, détournée vers une bureaucratie centrale, un empirisme violent et dictatorial qui a fait 50 millions de morts. Rendez-vous compte ! Les idées tuent, mes chers amis.

Ce qui reste aujourd’hui, c’est son message sur le capitalisme. Les professeurs d’économie vous diront que Marx reste le meilleur des analystes du marché. Vers 1860, il écrit dans des notes que le capitalisme c’est formidablement efficace mais terriblement cruel.

Il reste qu’il est infernal et impossible de se dire marxiste aujourd’hui parce qu’il y a trop de gens incultes. Pour beaucoup, Marx, c’est Staline et toutes les horreurs des démocraties populaires. Dire que l’on se souvient de Marx aujourd’hui est une espèce de provocation qui fait dire à n’importe quel lecteur « ce type est idiot, il n’a rien compris ».

Je retourne le compliment, la plupart de ces gens n’ont pas lu Marx et n’ont rien compris, mais il faut beaucoup de culture historique pour savoir que tout ce qu’on attribue à Marx n’est pas de son fait. Il serait utile à l’humanité de retrouver un patrimoine intellectuel indispensable, qui fait réfléchir, en le débarrassant de ces scories historiques comme Staline.

Cette réponse suppose plusieurs centaines d’heures de lecture. Mais si vous dites que je suis marxiste, vous m’assassinez politiquement. Ça serait une action bête et méchante. Alors bonne chance les gars.

Faîtes nous confiance, on est peut-être un peu bêtes mais pas méchants.

Ah, non, la méchanceté est seconde, le premier facteur dans tout ça, c’est l’intelligence.

Bon. Ce rapport vis-à-vis de la pensée de Marx, vous le ressentez dès les premiers instants de votre engagement ?

Attention, je suis devenu économiste par besoin, pour comprendre quelque chose au métier qu’on me faisait faire. Je suis un administrateur et un politique de métier. C’est un métier polyvalent et peu cultivé. Il m’a fallu tâter de l’économie donc je me suis mis à lire un peu. Je n’ai aucun diplôme en la matière.

Le problème est que la crise actuelle est une crise de la science économique. Le collectif mondial d’universitaires -300 000 ou 400 000 personnes- s’est laissé intoxiqué par des affirmations des monétaristes selon lesquels le marché dérégulé s’auto-équilibre. La beauté de leur démonstration mathématique était totale. Or, le marché ne s’équilibre pas !



Portrait de Michel Rocard (Vincent Desailly/Snatch).

Mais, ça, vous le comprenez quand ?

J’en avais l’intuition dès le début de ma carrière. Les idées tuent, je vous le répète ! Le grand instigateur de cette pensée criminelle est ce con devenu prix Nobel, Milton Friedman. Je dis souvent en rigolant -à moitié- que je l’aurai bien vu comme l’un des premiers accusés du tribunal pénal international pour crime contre l’humanité. Ce gars, avec une vision folle, a cassé un système régulateur qui tenait l’humanité tranquille, en croissance lente et plein emploi pendant près de trente ans, entre 1945 et 1975.

C’est monstrueux cette histoire humaine... Si le monde de la pensée, du cinéma, du roman était capable de se connecter avec un peu de science économique, il ferait de tout ça le thème de la dramaturgie du monde, et de son risque d’entrée en déclin... Je crois que cette crise est totalement fondamentale.

J’ai reçu, comme social-démocrate et apprenti économiste, ce message que les gars qui nous ont traînés si loin vers les équilibres du marché, ont emmené le monde dans le fossé.

Mes premières impressions sont vérifiées. Je suis désormais dans la longue et dure conviction d’une vie, confirmée d’étapes en étapes, heureusement orientée par des intuitions qui se révélèrent justes. Ces intuitions ne sont pas un détail historique, elles m’ont guidé tout le long !

« En 1968, il fallait canaliser Cohn-Bendit »

Après vos premières années en politique dans les années 1950, comment se déroulent les années 1960, cette fois ? En 1960, rappelons que vous avez 30 ans tout rond.

Je suis jeune fonctionnaire, j’apprends un métier qui consiste à contrôler comment marche l’Etat. Il m’est arrivé d’aller contrôler un abattoir. Saint-Brieux. Dégueulasse. Vérifier que les bouchers aient bien payé leurs timbre-impôts... M’est aussi arrivé d’aller vérifier les alambics des bouilleurs de cru en cours de fonctionnement ou encore la direction de l’aide sociale de la préfecture de l’Hérault. Qu’est-ce que vous voulez que je vous raconte moi ?

Tout ça faisait parti du job de grand commis de l’Etat que vous étiez après être sorti de l’ENA ?

Quel qu’il soit, tout job de grand commis de l’Etat est une farce si ce dernier n’a pas commencé par le charbon ! Faut commencer par un métier dur et modeste qui vous plante les pieds dans la réalité. Mon métier, c’était le contrôle comptable et la statistique.

Mais ça vous plaisait le contrôle comptable ?

C’est rigolo d’aller voir un vieux paysan normand planquant son alambic au bord d’un fond de rivière et lui demander si l’alcool qu’il distille est en règle. C’est drôle quoi.

Mais bon, quelquefois, vérifier une trésorerie de l’Etat du côté d’Auxerre, je ne peux pas vous cacher que c’est ennuyeux. Mais enfin, c’est une découverte d’une partie du monde comme il fonctionne. Connaissez-vous des métiers qui ne sont jamais ennuyeux ?

Non...

Même le vôtre doit l’être de temps en temps. J’ai pris plaisir à faire mon métier et j’y ai appris beaucoup d’informations. La manière dont les gens acceptent ou pas de payer l’impôt, la manière dont l’impôt s’applique intelligemment ou non à leur activité, c’est fascinant à découvrir et rudement utile pour quelqu’un qui va arriver à des niveaux responsables en politique.

Justement, vous aviez déjà le désir d’« arriver en politique » ?

Pas vraiment... J’ai toujours été passionné par la chose politique. Probablement à cause de la guerre. J’ai fait mes études pendant l’occupation allemande, avec une langue que je n’avais pas choisie. A cette époque, je n’avais aucune nouvelle de mon père [Rocard senior était un résistant de la première heure, ndlr]. Ça vous bouscule un peu. La politique s’occupe de vous.

Et puis la Guerre d’Algérie arrive. Quel âge vous avez ?

24 et 25 ans.

Comme moi à l’époque, j’avais la vingtaine et je voyais mon pays devenir fou. J’ai donc voulu faire de la politique mon combat principal donc mon métier, mon gagne-pain, mais ça a pris du temps.

Six ans après la guerre d’Algérie, il y a Mai 68. Comment est-ce que vous avez traversé ce beau mois de mai ?

J’étais à ce moment le patron du PSU, petit parti socialiste et voilà que tout explose dans tous les coins. Dès le début, je comprends favorablement l’émotion autour de cette volonté des jeunes d’avoir leur mot à dire dans la société. On ne prend jamais plaisir à être commandé au jour le jour par des petits chefs qui se vengent de leur médiocrité en nous faisant chier. Ce cas est imprévu, incroyable mais totalement ludique, je suis donc à fond pour.

Mon boulot, c’est de canaliser le truc pour qu’il n’y ait pas de violence. J’étais inquiet devant les excités qui rêvaient de trop en faire, pour qui casser la gueule à un flic était une joie de vivre et une réjouissance saluée dans le festin étudiant du lendemain. Mais il n’y plus de société sans flics. Gérer tout ça n’avait rien à voir avec la paix de l’âme. Il fallait organiser les manifestations, discuter d’un côté avec les forces de l’ordre, canaliser, de l’autre Cohn-Bendit et Krivine.

Il fallait ne pas franchir les limites de l’attitude responsable. J’ai compris que la révolution n’était plus à l’ordre du jour et que les réformes s’arracheraient pas à pas, en lâchant les mitraillettes [sic]. Le legs sociologique de cette époque est inouï, formidable.

Est-ce que vous êtes en contact avec les mouvements qui ont suivi 68 ? Dans le milieu du rock, de la philo...

Chacun à son milieu, mais oui. J’ai gardé de très bons copains très longtemps, dont Serge July. Daniel, aussi, reste encore aujourd’hui un ami très proche. Il y en a d’autres mais certains sont morts...

« Le métier de politique est devenu une chienlit »

Faisons un saut dans le temps. Par comparaison avec les jeunesses d’antan, comment considérez vous la jeunesse d’aujourd’hui ?

Les générations d’avant ont eu la chance de vivre au cours de leurs jeunes années, une série d’évènements qui vous façonnent des convictions pour la vie. Moi, c’est la guerre et mon admiration pour la résistance.

Les générations d’après ont eu avec une égale intensité en émotion la guerre d’Algérie puis Mai 68. Il manque à la jeunesse d’aujourd’hui un évènement majeur qui serait capable de marquer une génération. La jeunesse d’aujourd’hui est désespéré, elle a compris que la grève et l’anarchie colérique mal foutue n’amenaient à rien. Mais quelque chose lui manque.

Ça va peut-être vous amuser mais je trouve normal que l’on ait envie d’échanger le monde brutalement entre 15 et 25 ans puisqu’il est vaguement mauvais. Mais la triple mort du communisme, de Mao et de l’espérance tiers-mondiste font que la perspective d’une vraie contestation n’est plus possible pour les jeunesses d’aujourd’hui.

Ces jeunesses sont amenées, par la raison, à se conduire plus raisonnablement et plus respectueusement des équilibres. Mais cela ne fait pas disparaître les envies de changer le monde.

Heureusement, il y a encore bon nombre de gars qui bossent en faisant preuve d’une vraie ténacité, les jeunes d’aujourd’hui qui veulent changer le monde, ils n’ont pas fait Mai 68, ils sont pas objecteurs de conscience, ils font de bonnes études, ils sont techniquement solides et ils vont à la Banque mondiale, remuer les choses de l’intérieur. Et ça se voit dans les rapports bon dieu !

C’est plus long, moins simple et surtout il faut être plus compétent. Heureusement, et c’est une « surprise heureuse », c’est que beaucoup l’ont compris. Il y a juste une emmerde, c’est les médias. Vous caricaturez tout, simplifiez tout...

Forcément...

L’info pour comprendre les raisons de se battre contre le monde ne passe plus. Vous, les journalistes, vous ne rendez plus compte de cette complexité. Oui, mon bon monsieur.

Cela étant, le temps passe, je vous aime bien mais j’ai autre chose à foutre. Vous vous en foutez ? D’accord. [Sourire]

En 2010, vous êtes un politique respecté, à l’écart des turbulences politiciennes. Et à même de tirer un bilan de vos années aux responsabilités...

J’ai fait le plus passionnant des métiers. J’ai pris beaucoup de plaisir à agir, avec, somme toute, quelques coups d’éclats à la clé. La paix en Nouvelle Calédonie et la création du RMI [1988, ndlr], ça n’est pas rien.

Et puis, j’ai constamment appris des choses nouvelles. Et je réapprends aujourd’hui tout un tas de trucs avec la taxe carbone et les pôles. C’est ce qui est fabuleux avec la taxe ou les pôles. J’espère seulement avoir longtemps la santé pour tenir le rythme.

Pour ce qui est de mon bilan politique, que voulez-vous que je vous réponde ? Les très grandes choses prennent des décennies à être faites.

Plus généralement, le métier est devenue une chienlit. Désormais, rares sont les honnêtes gens qui pantouflent en politique. On n’y trouve plus que des gens qui choisissent cette carrière que pour compenser leurs échecs professionnels. Prenez ça comme vous voulez.

Aujourd’hui, est-ce que votre position de surplombant de la scène politique n’est pas le « climax » de votre carrière. Ce n’est pas plus confortable ?

Lorsque l’on est au pouvoir, il y a une espèce de prise sur la vie qui confine à la jouissance. Mais il existe aussi un certain inconfort. Quand vous êtes au sommet, c’est comme la Gravelotte, ça tombe de partout. Vous ne pouvez pas aller pisser sans vous faire engueuler. C’est infernal. Le prix à payer pour se voir donner le droit de faire est épouvantable.

Aujourd’hui, je suis plus tranquille, peinard. Je ne suis qu’un vieux monsieur qui n’a plus envie d’emmerder personne. Je suis juste heureux de voir que mon savoir-faire est respecté et peut encore s’avérer utile.

► L’interview de Michel Rocard est extraite du premier numéro de Snatch Magazine, toujours disponible en kiosque dans toute la France, 164 pp, 3,9 €. Prochain numéro le 14 mai.

En partenariat avec Snatch


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  • anton.voyl
    anton.voyl
    avocat specialise en droit (...)
    • Posté à 14h51 le 26/04/2010
    • Expert 112070
      avocat specialise en droit (...)

    c’est juste ridicule. Pourquoi ne pas demander à Giscard son avis pendant que l’on y est ? ! Ce sont des hommes du passé tels que ceux-la que nous en sommes ici aujourd’hui. Merci Papy !

  • A déménagé le 21 mars
    • Posté à 14h57 le 26/04/2010
    • Internaute 74471
      brinleu

    Des fautes, des fautes, des fautes... embauchez un relecteur que diable...

  • aissachris
    aissachris
    techelec s/of
    • Posté à 14h59 le 26/04/2010
    • Internaute 29395
      techelec s/of

    Super, MR est celui qui permet aux erudits qui le savonnent de se planquer pour vitupérer derriere le pc, pourtant il en a dans la caboche proportionnellement a la betise qui se repand automatiquement dés qu un type vraiment sain d esprit donne la lecon aux dits erudits, c est dire qu il est intelligent, c est relatif ! toi comprendre ?

  • gabilourson
    • Posté à 15h29 le 26/04/2010
    • Internaute 86103

    une idée pour Rue 89 après la lecture de cet enthousiasmant entretien avec Monsieur Rocard : et pourquoi ne pas faire carrément une série d’entretiens avec les vieux « parrains » ? Tous ces hommes et femmes politiques, rangés ou encore actifs, peut être ont-ils, comme Rocard, un regard de biais intéressant (et différent ? plus distancié ?) sur notre société. Cela ferait d’une pierre deux coups : un contenu intéressant sur la politique, un regard touchant sur le « mais que sont-ils devenus ? “...

    je dis ça je dis rien ...

    Gabi

    • Snatch Magazine
      Snatch Magazine répond à gabilourson
      Auteur(e) de l'article Bimestriel
      • Posté à 15h16 le 27/04/2010
      • Internaute 113177
        Bimestriel

      Tu as suivi notre idée, nous ne l’avons pas précisé en début d’article mais les « Grosse interview Politique » (ciblé sur la vie de politiciens ayant du vécu) qui ont démarré avec Rocard vont se poursuivre dans chaque numéro de Snatch, et il fort probable que celles-ci se retrouvent ici. (vous pouvez aussi acheté le magazine... ;)

      D’ailleurs on sort de plus d’une heure d’entretien au Sénat avec Robert Hue. Un grand moment.

  • Mandrin
    • Posté à 15h59 le 26/04/2010
    • Internaute 21194

    Il est sympa Rocard, beaucoup plus que certains qui se sont recommandés de lui, ces ambitieux de 40 – 50 ans (maintenant) les Alain Bauer, Manuel Valls et l’autre communicant dont j’ai oubli le nom.

    Mais que d’erreurs, que de fautes ces dernières années.
    Tout d’abord rétablissons la vérité : la paix en Calédonie c’est la feuille de route que lui a fixée François Mitterrand en Mai 88 et les idées viennent de Roger Leray, ex. Grand maitre du GODF et non de Rocard ou de Blanc et c’est à partir du scénario de Roger Leray que Mitterrand lui a fixé la feuille de route. Scénario que le grand copain de Rocard, Chirac avait rejeté par cynisme pour essayer de gagner la présidentielle…Rocard a été un artisan, de talent certes, mais il a tort de s’attribuer tous les mérites.
    Dans les erreurs de ces 15 dernières années :
    - La plus colossale : il s’est fait enfumer par le FPR de Kagamé dont il a chanté les louanges devant le Commission parlementaire sur le Rwanda préférant cracher sur son pays, la France, que d’essayer d’approcher la vérité. Les ingénus ou les idiots utiles n’ont qu’à relire ses déclaration de l’époque devant la dite commission et les comparer à l’œuvre de ce grand criminel de guerre qu’est Kagamé. Bien évidemment c’est sa haine de Mitterrand qui lui a fait raconter de telles énormités tellement était impérative sa volonté de le salir ,
    - Son « soutien » apporté à certains chefs d’état africains qui ne sont pas des de grands démocrates,
    - Son « blairisme » : il y a encore 18 mois il plastronnait sur des estrades de sarkoso – blairistes français malgré les évidences de l’échec patent du blairisme,
    - Il est allé en 1997mendier auprès de Chirac un poste de ministre des affaires étrangères du gouvernement de cohabitation de Jospin que Jospin ne voulait pas lui refiler,
    - Il s’est fait refiler par Sarko des hochets qui font rigoler : ambassadeur Picard Surgelé pour les pôles par ex.
    Et il y a des moments où l’on peut douter de sa compétence comme par ex. il ya deux ans où il s’est complètement planté dans un rapport de 10 ou de 20 en expliquant en Calédonie qu’ils avaient un PIB de pays sous-développé (les chiffres qu’il a cités étaient sous-évalués dans un rapport de 10 ou de 20)…
    Devant autant d’erreurs, ne serait-il pas temps cher Michel Rocard de penser à la retraite ?

    • Shevek
      Shevek répond à Mandrin
      petit jedi bondissant
      • Posté à 16h21 le 26/04/2010
      • Internaute 54224
        petit jedi bondissant

      Merci pour la qualité de cette remise en ordre des faits... la béatitude devant cet article commençait à me gonfler sévère !

      Décidément, les politiques ne sont plus que des marketeurs de leur propre image, même à 80 piges.

      • Mandrin
        Mandrin répond à Shevek
        • Posté à 17h09 le 26/04/2010
        • Internaute 21194

        Merci mais qu’il est difficile d’essayer de rester lucide en face des enfumages permanents.

        Rocard a toujours été l’homme de « gôche » préfèré de la droite de la fin des années 70 jusqu’à nos jours.

        Pourquoi ?

  • GanLanShu
    GanLanShu
    http://shodavid.blog.lemonde.fr/
    • Posté à 16h43 le 26/04/2010
    • Internaute 10692
      http://shodavid.blog.lemonde.fr/

    Y’a un truc étonnant (et on peut s’étonner de pouvoir encore s’étonner), c’est que LA question ne soit pas plus posée à Rocky qu’à DCB ou Titine... « Vous êtes au pouvoir, là, aujourd’hui, maintenant, vous faites quoi ? »
    En priorité... Dans un deuxième temps... Etc. Il semblerait que toute ambition programmatique se soit envolée avec la surchauffe médiatique, l’urgence du turn over de la com qui passe avant la pensée politique. Ici, en l’espèce, on fait dans le commémoratif comme si nous étions déjà en déficit d’Histoire...

    • GanLanShu
      GanLanShu répond à GanLanShu
      http://shodavid.blog.lemonde.fr/
      • Posté à 01h31 le 27/04/2010
      • Internaute 10692
        http://shodavid.blog.lemonde.fr/

      Frappé de la pastille de la nazitude, je m’explique... Tout petit déjà, j’aimais beaucoup Michel-un ton-un style-une pensée-Rocard. Les questions posées par cet article sont intéressantes et les réponses du MR tout autant bien que sans surprise. Cela étant dit, je maintiens mon étonnement et m’inquiète de son rejet : pourquoi ne jamais confronter les politiques à l’exercice / l’usage du pouvoir ? Puisque Sarkozy est sur un siège éjectable : qu’est-ce qu’il fait qu’il ne faut pas faire ? Qu’est-ce qu’il ne fait pas qu’il faudrait faire ? L’avis de Rocard m’intéresse plus que sa vie...

  • omiomi
    omiomi
    Etudiant
    • Posté à 17h02 le 26/04/2010
    • Internaute 103185
      Etudiant

    L’article est bien, mais bon sang il est bourré de fautes. Soit vous vous relisez, soit vous demandez à quelqu’un de le faire !

    • Emmanuelle Bonneau
      Emmanuelle Bonneau répond à omiomi
      Editrice Rue89
      • Posté à 10h38 le 27/04/2010
        éditeur
      • Journaliste 103629
        Editrice

      Merci riverains pour votre vigilance, et désolé pour l’inconfort de lecture.

  • Loupy
    Loupy
    retraité
    • Posté à 16h58 le 26/04/2010
    • Internaute 92223
      retraité

    Il devrait être en retraite depuis longtemps, à moins d’avoir repris du poil de la bête pour arrondir ses fins de mois

  • jabier
    jabier
    consultant dans les Landes
    • Posté à 17h14 le 26/04/2010
    • Internaute 31087
      consultant dans les Landes

    Le PSU, en 68, c’était une chapelle aux limites du trotskisme et du maoïsme. Rocard avait le look d’un clergyman illuminé. Son costar cravate tranchait au milieu des AG tenues par les hirsutes de la Sorbonne

    • KIKI21000
      KIKI21000 répond à jabier
      retraité
      • Posté à 17h38 le 26/04/2010
      • Internaute 53190
        retraité

      Oui mais un PSU/PSA (pas Peugeot mais autonome) nous fait défaut.

  • sigismund
    sigismund
    autre/ne se prononce pas
    • Posté à 17h53 le 26/04/2010
    • Internaute 910
      autre/ne se prononce pas

    Excellent article, mais je suis tellement soufflé de voir autant de fautes d’orthographe et de grammaire que je suis obligé de le signaler :

    « à réagit » => A réagI
    « s’est laissé intoxiqué » => s’est laissé intoxiquER
    « Saint Brieux » => Saint BrieuC (il existe un Saint Brieux mais... au Canada )
    « Héraut » => HérauLt
    « d’échanger le monde“=> probablement ‘dE changer le monde’
    ‘tombe comme la Gravelotte’ => comme A Gravelotte, sanglante bataille de la guerre de 1870, expression un peu tombée en désuétude, surtout après la première guerre mondiale, forcément...

    Je ne peux qu’aller dans le sens de Pierre Jourde : pire que l’orthographe, c’est carrément la grammaire, donc le sens qui est en danger là : ça ne fait pas une bonne pub pour snatch ça...

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      Snatch Magazine répond à sigismund
      Auteur(e) de l'article Bimestriel
      • Posté à 15h18 le 27/04/2010
      • Internaute 113177
        Bimestriel

      Dans la version papier il n’y a aucune faute, nous avons transmis la version pré-correction. Ça a été actualisé normalement.
      Désolé pour la lecture assez désagréable et merci pour votre aide.

  • copain.dabord
    copain.dabord
    retraite
    • Posté à 18h42 le 26/04/2010
    • Internaute 66528
      retraite

    Michel rocard a fait un enorme oubli en ne citant pas PIERRE MENDES FRANCE . J ai commence a reflechir un peu sur la societe dans laquelle je debutais un peu grace a eux mes premiers idees sociales ce sont eux qui me les ont inspirees et je suis retse rocardien toute ma vie d honnete homme .Le 4 janvier 1959 on m a donne un fusil (MAS 36-51 )un permis de chasse et on ma envoye contre mon gre arpenter les djebels .. la premiere fois que j ai vote c etait en algerie pour le PSU .Voila pourquoi meme si en voyant M rocard sur le perron de sa majeste N le petit je me suis un peu senti trahi je garderai toujours du respect pou lui

  • Yago
    • Posté à 19h46 le 26/04/2010
    • Internaute 30043

    Rocard fait débat dans mon humble foyer.
    Ma femme le voit comme l’authentique rescapé de la désillusion socialiste. Je lui réponds qu’avec Delors ça fait deux.
    Elle insiste sur son honnêteté intellectuelle, sans égo de pouvoir, cas unique de la politique selon elle.
    Je maintiens qu’avec Delors, ça faisait toujours 2 totems pour sauver l’honneur et qu’en politique, rien ne sert d’avoir raison si l’on n’a pas le pouvoir.
    La preuve avec Chirac qui partageait un temps avec Rocard les bancs de sciences po plus une certaine sensibilité radicale socialiste.
    L’un a fini ministre avant d’être laminé par son propre camp, pour ensuite devenir une sorte d’universitaire. Mais avec quel programme au juste si ce n’est celui d’une retraite épanouie ?
    L’autre a fini de laminer son propre camp avant de doubler la mise comme président, pour ensuite devenir une sorte de mythe. Mais avec quel bilan au juste ?
    Ma femme riposte en disant qu’en attendant « si on avait eu Rocard, on en serait pas là ».
    Je réponds que sans nostalgie pour l’homme, on aurait peut-être pas raté Jospin mais là je commence à être de mauvaise foi. Toujours de mauvaise foi (j’ai même envie de parler de DSK), j’explique que Rocard + le pouvoir ça s’appelle le blairisme.

    Finalement, nous tombons d’accord sur un point : Rocard a raison, il faut sûrement réviser notre marxisme sans les marxistes, agir avec et non contre mais surtout, être patient...

  • Arachide
    Arachide
    Santé
    • Posté à 20h00 le 26/04/2010
    • Internaute 105999
      Santé

    Rocard fait partie de ces merveilleux socialistes qui ont saboté la campagne de Royal en la faisant passer pour conne et faire élire un Sarko reconnaissant qui lui a renvoyé l’encenseur, alors il a bonne mine !
    Chaque fois que je vois la thrombine à Sarko je pense à tous les Rocards du PS des planqués et complice du système qui nous concoctent pour 2012 encore un simulacre de démocratie, avec un premier tour qui sert de défouloir et un deuxième tour formaté entre deux candidats pour lesquels ils vont matraquer l’opinion à coup de sondage, deux candidats dont la seule différence sera le costard mais issus du même millieu, mêmes valeurs, mêmes fréquentations, cul et chemise depuis toujours, abonnés du Siècle, se partageant les conseils des Minc !
    Et qu’on nous embobine avec de prétendus querelles idéologiques, polémiques politicienne pour faire diversion, capter l’attention du public, lui détourner l’attention des influences pernicieuses, tout ceci n’est que de la mise en scène d’une nomenclature bourgeoise avec sa médiacratie, votez bonnet-blanc ou blanc - bonnet, de toute façon si vous ne votez pas ils s’en foutent, l’essentiel c’est de garder le pouvoir ne serait-ce qu’avec 10 % des votants, ils ne se servent des élections que pour « légitimer » leur pouvoir qu’ils disent tout en déversant des larmes de crocodiles sur l’abstentionnisme !

    Allez bon vent Rocard !

  • screugneugneux
    screugneugneux
    râleur-NRV
    • Posté à 20h04 le 26/04/2010
    • Internaute 43534
      râleur-NRV

    « et j’apprends que Adolf Hitler est un élu du suffrage universel.
    Si on laisse faire de la politique à n’importe qui, c’est dangereux. »

  • elebeau
    elebeau
    enseignant
    • Posté à 00h34 le 27/04/2010
    • Expert 72516
      enseignant

    Merci pour ce sourire....

  • Benjamain
    Benjamain
    précaire
    • Posté à 02h04 le 27/04/2010
    • Internaute 37988
      précaire

    ce mec aurait dû être président.

  • Benjamain
    Benjamain
    précaire
    • Posté à 02h05 le 27/04/2010
    • Internaute 37988
      précaire

    ce mec aurait dû être président.

  • LK
    LK
    étudiant
    • Posté à 03h37 le 27/04/2010
    • Internaute 113256
      étudiant

    Très bon article (excepté les fautes d’orthographe...)
    Rocard, c’est un grand monsieur

  • Levase de Jambon
    Levase de Jambon
    retraité
    • Posté à 08h55 le 27/04/2010
    • Internaute 113262
      retraité

    Ce type parle bien. Mais il n’est pas sincère.
    Comme Cohn-Bendit...
    Comme tous les autres qui ne roulent que pour eux-mêmes et se soutiennent les uns les autres quelquesoit l’idéologie annoncée.
    Pour Rocard, j’avais compris qui il était dès 68 à Charlety.
    Il a fait carrière, sa carrière, en vendant les produits de son fonds de commerce et la confiance de ses compagnons.
    Alors, Marx expliqué par Rocard ...

  • LeLapin
    LeLapin
    Infopigiste
    • Posté à 15h44 le 27/04/2010
    • Internaute 31149
      Infopigiste

    Ce type aurait été un grand président.
    J’ai eu des fuites selon lesquelles il aurait pu se présenter en 2007, mais finalement non, c’est dommage. En 2012 il sera vraiment vieux, mais pourrait toujours être un bon président.
    Qu’il se présente !

  • A déménagé le 16-01-2012
    • Posté à 18h43 le 27/04/2010
    • Internaute 30191
      non connue

    Superbe l’article,cela nous change des chiens écrasés,de la Rue.J’aurais aimé, par pure malice,certes, qu’il s’étende un peu sur les bévues des politiques,car j’en soupçonne le filon généreux,pour des journalistes motivés.Mais merci de celui ci,et merci à Rocard qui ne semble pas renier sa famille.Je lui reproche aussi d’avoir saboté S.Royal, mais il est très misogyne.

  • Hulk
    Hulk
    Gros con de droite
    • Posté à 20h48 le 27/04/2010
    • Internaute 108405
      Gros con de droite

    « C’est plus long, moins simple et surtout il faut être plus compétent [pour faire de la politique]. Heureusement, et c’est une “ surprise heureuse ”, c’est que beaucoup l’ont compris. Il y a juste une emmerde, c’est les médias. Vous caricaturez tout, simplifiez tout… »

    A méditer... (je dis ça à destination de la racaille gauchiste qui inonde cette Rue89 de ses messages délirants et fantasmatiques sans réaliser que le fatras de leurs propos n’est qu’un grand fleuve turbulent d’incompétence...)

  • SuperAlAmAs-
    SuperAlAmAs-
    Don Quichotte
    • Posté à 00h56 le 28/04/2010
    • Internaute 65608
      Don Quichotte

    c’est censé être intéressant ou c’est uniquement parce que c’est un pachyderme politique que l’on doit lire ses conneries ?

  • tvargentine-
    • Posté à 21h46 le 28/04/2010
    • Internaute 17486

    Oui,c’est bien de raconter « son parcours professionnel » mais les citoyens qui avaient voté pour lui,penser à une transformation radicale de la société une fois au pouvoir

    Au lieu de cela,nous avons eu une politique de la compassion sociale de protestant refoulé

    Création du RMI !
    Création de la CSG !

    Bref que des mauvaises réformes même pas terminées et qui auront surtout permis à Mr ROCARD de précariser la situation sociale des travailleurs et des chômeurs avec la réduction des allocations
    Bref,un mauvais premier ministre et d’un arrivisme qui s’était exprimé en 1977 avec la défaite de la gauche aux législatives

    Son conseil aura été Jean Paul HUCHON ! ! ! !

    C’est vous dire !

    Qu’il prenne sa retraite

    Lien

  • malcomL
    malcomL
    libraire
    • Posté à 20h16 le 29/04/2010
    • Internaute 78283
      libraire

    super article, superbes réactions...

    allons interroger nos anciens ! enfin ceux qui sont prêts à vraiment partager leur savoir - pour comprendre ce que nous devenons, et constituer une mémoire commune que ni l’école, ni le bistro, ni la plupart des articles lus ici ou là ne nous donnent !

  • Warzana
    Warzana
    Retraité
    • Posté à 11h38 le 30/04/2010
    • Internaute 94837
      Retraité

    un régal de lire cette tranche de vie ! !

    Merci à Michel Rocard et aux initiateurs de cette interview, un demi-siècle de vécu finement analysé. Dans ses propos, juste le récit lyrique d’un parcours riche en rencontres et évènements ..

    Tout en simplicité et clairvoyance ! ! longue vie à toi Michel ! !

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