Vos Réactions 10/11/2007 à 15h30

Médecine du travail et Medef : « Je suis outré par l'amalgame »


Je suis le Président de la Médecine du travail de la région paloise (AHIRP). Je suis un bénévole, comme tous mes administrateurs, qu’ils soient issus d’organisations patronales ou salariées et comme eux , je suis outré par l’amalgame pratiqué dans ce reportage qui a été relayé par les médias nationaux.

Instrumentaliser les déclarations d’un médecin du travail palois concernant un fait divers, en l’occurrence un détournement de fonds datant de 1999, dont la responsable a été condamnée par la justice pour accréditer la thèse selon laquelle le Medef local ou les responsables de l’asso cherchent à « piocher dans les fonds » de cette asso, n’est pas digne de votre mission d’information.

Quel rapport avec le Medef ou les bénévoles de l’association ? C’est inadmissible ! Laisser entendre dans ce reportage que l’on ne sait pas où va l’argent de l’association est inacceptable.

C’est mettre en cause la probité et l’honnêteté de ses gestionnaires. Nos comptes annuels sont vérifiés et certifiés par un expert comptable et un commissaire aux comptes. Ces comptes sont produits et examinés par l’assemblée générale annuelle.

Ce médecin, comme les autres, y est invité. Je regrette très fortement que vous n’ayez pas songé, par simple réflexe professionnel à nous questionner, ou à interroger un autre membre du personnel pour valider « vos informations » avant de les publier.

Ce qui est regrettable dans cette affaire, c’est que les bénévoles qui consacrent beaucoup de temps à la gestion et à la promotion de ces asso auprès des entreprises, de leur personnel et du grand public, voient leurs efforts réduits à néant et leur travail discrédité par un reportage d’opinion présenté comme une véritable enquête journalistique.

II en est de même pour les personnels de l’AHIRP, qui oeuvrent pour promouvoir leur service.

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  • Anonyme

    « Ces comptes sont produits et examinés par l’assemblée générale annuelle. »

    Donc en cas de détournement avéré, vous confirmez que Mme Parisot ne pouvait pas l’ignorer ?

    • brad
      • Posté à 18h14 le 12/11/2007
      • Internaute 21877

      Les comptes presentés à l’AG, sont préparés par le Directeur ou la Directrice. Ce qui est interessant à comprendre ce sont les frais : les frais du Directeur ou de la Directrice, déclarés pour le service, sont parfois des frais utilisés pour des affaires perso, ou pour des repas ou voyages MEDEF.
      J’ai connu ça dans un service et nous avons été plusieurs médecins à démissionner en raison de tels abus.

    • Anonyme

      Quel est le rapport entre l’assemblée générale annuelle et le MEDEF ?

      • brad
        • Posté à 15h26 le 16/11/2007
        • Internaute 21877

        Plus il y a d’argent dans une entrprise, plus on peut « jouer » avec. Il en rentre beaucop, de l’argent, dans les services de santé au travail. Alors cet argent, on peut le faire travailler, avec prise d’interêts, ou placements immobiliers. Qui récupère les interêts ? La caise du MEDEF ou la caisse des dirigeants (directrice du service et président du CA)

        Juste, un petit tour de passe passe...

  • Erbeddie
    • Posté à 17h07 le 10/11/2007
    • Internaute 17088

    Cher Monsieur le président bénévole.Quelle belle indignation vertueuse et ringarde. Si réellement vous êtes outragé, déposez donc une plainte au procureur pour obtenir réparation au lieu de fustiger des journalistes qui font,eux leur boulot.Et si par hasard vous souhaitez être mis au courant de pratiques similaires dans d’autres domaines, penchez vous avec curiosité sur d’autres organisations para médicales présidées toutes bénévolement par des bénévoles trés permanents, désinteressés, jamais de note de frais, de repas, de voyage d’études,et bien entendu pas de proximité d’intêrets entre les activités associatives et professionelles.

    • brad
      brad répond à Erbeddie
      • Posté à 18h20 le 12/11/2007
      • Internaute 21877

      Entièrement d’accord avec vous Erbeddie. Et puis, quand l’épouse est banquière, on choisit sa banque pour y placer l’argent du service de santé au travail. Le directeur part en congrès médical en Italie, avec Madame et quelques amis ainsi que leurs épouses (frais de congrès pour la santé au travail) Il revient de ce congrès et a le culot de dire qu’il a dormi, car les publications étaient en anglais : ça coûte cher aux adhérents, cette petite sieste en Italie !

  • Anonyme

    Bénévole n’est malheureusement pas synonyme de désintéressé et chacun sait - ou devrait savoir - que la présentation des comptes n’est pas toujours sincère et que leur approbation par une assemblée générale ne garantit en aucun cas la régularité des opérations que retracent ces comptes

    • brad
      • Posté à 18h31 le 12/11/2007
      • Internaute 21877

      Les comptes préparés pour l’AG, en dehors des frais sont largement truquables. On les présente sur des diapos qui passent à toute vitesse. Ils sont grossiers. Il faut un oeil d’expert financier pour y relever des anomalies. A l’AG, sont présents des médecins (connaissnet pas les subtilités comptables) des memebres du CA, qui parfois en croquent largement. Les représentants des salariés sont sous représentés.

      A l’AG, on fait ce qu’on veut avec les comptes : il serait nécessaire d’avaoir une vraie instance tutéllaire, n’ayant aucun intérêt avec le service, qui
      étudie de façon professionnelle toute la compta.

      De toute façon, la quantité d’argent qui rentre dans un service de santé au travail est édifiante : ce qu’on en fait vraiment est tout aussi édifiant : il n’y a pas que les caisses noires du MEDEF qui en profitent. C’est parfois tout simplement le directeur ou la directrice en complicité avec le président du CA, qui se préparent un bon matelas pour l’hiver ! Aux frais des TPE. Les grosses entreprises sont plus protégées.

  • Anonyme

    Cher monsieur,

    Ceux qui n’ont rien à cacher, n’ont rien à craindre non plus !

  • Anonyme

    Monsieur vous faites un travail remarquable, vous etes un humouriste de talent !

  • Anonyme

    Former et intégrer (4)
    Un département se mobilise

    Laurence Peant, secrétaire générale de la Capeb Pays-Basque, évoque le salarié « qui mange à midi sur le parpaing », ce qui n’est guère favorable à l’hygiène. Patrick Lacarrère, secrétaire général de la Fédération du bâtiment des Pyrénées-Atlantiques, insiste sur la nécessité d’améliorer « la prévention sur les chantiers ». Et tous deux sont d’accord pour que la DDTEFP et l’ANPE lient dorénavant l’octroi des aides de l’Etat en matière d’emploi à un « engagement de progrès » de la part des entreprises. Bref, pour réduire les difficultés de recrutement et attirer les jeunes qui font cruellement défaut, les représentants patronaux du BTP trouvent désormais tout à fait « pertinent » ou « censé » de s’attaquer parallèlement à l’amélioration des conditions de travail et de rémunération.

    Promouvoir l’embauche des personnes en insertion

    Il est vrai que la DDTEFP ne leur a guère laissé le choix. « Rapprocher l’offre et la demande d’emploi, c’est bien ; mais maintenir dans l’emploi, c’est mieux. Nous leur avons donc proposé de mobiliser tous les moyens du service public de l’emploi (SPE), à condition qu’ils s’engagent à améliorer les conditions de travail aux côtés des syndicats de salariés », résume Jean-Paul Aygalent, directeur adjoint du DDTEFP. Depuis mars 2000, un comité de pilotage réunissant les partenaires sociaux et le SPE anime la « démarche de progrès ».

    Deux groupes de travail ont été mis en place, associant le conseil régional, l’Agence régionale pour l’amélioration des conditions de travail et des membres non permanents sollicités en fonction des besoins : réseau des missions locales et des PAIO, organismes de formation, etc. L’étape suivante : la mobilisation des SIAE, afin qu’elles jouent leur rôle de relais dans la construction des parcours et l’accès à l’emploi. « Nous comptons bien profiter des opportunités ouvertes pour promouvoir l’embauche des personnes prioritaires de la politique de l’emploi », assure Jean-Paul Aygalent.
    Dialogue social

    Depuis un an, les fichiers de l’ANPE ont été « peignés », ce qui veut dire que les demandeurs d’emploi inscrits dans le bâtiment sont contactés ; les 4 590 entreprises du BTP du département ont reçu un questionnaire sur leurs besoins en emploi et en formation ; des chantiers-écoles sont spécifiquement montés et des CES en entretien ont été réorientés vers le bâtiment, grâce à la mise en œuvre de modules spécifiques d’initiation aux différents métiers. Cependant, vu des syndicats de salariés, la démarche n’avance pas assez vite et manque de réalisations concrètes. Il est vrai que, depuis le début de l’année, il y a eu encore deux morts sur des chantiers. Représentants de la CGT et de la CFDT se félicitent toutefois de voir le dialogue social renoué et leur rôle mieux reconnu. Car la faiblesse du dialogue social est sûrement à l’origine de la dégradation des conditions de travail et des difficultés de recrutement. « Mais, aujourd’hui, souligne la DDTEFP, nous travaillons sous l’œil des partenaires sociaux, et c’est très motivant ».

    • Daniel R
      Daniel R
      Visiteur d'entreprise
      • Posté à 06h48 le 11/11/2007
      • Internaute 6667
        Visiteur d'entreprise

      Et si les maître d’Ouvrage et les entrepreneurs respectaient simplement le code du travail ?

      Il n’est pas rare, par exemple, qu’un chantier de construction commence alors que ni l’eau, ni l’électricité, ni le tout à l’égout ne soient branchés.

      La Loi de 1976 oblige les maitre d’ouvrage à faire réaliser ces branchements, ainsi que les voies de circulation, avant tout début de la construction d’un ouvrage.

      Dans les faits, c’est « tolérance 100% » et il n’y a pas de sanction, ni d’arrêt de chantier (seule sanction réellement efficace)

      Comment, dans ces conditions, voulez-vous assurer un minimum d’hygiène et de confort aux salariés ?

      Quel homme censé, s’il a le choix, accepterait de travailler pour des entreprises respectant si peu la dignité humaine alors qu’il lui faudrait en plus subir la pénibilité, les risques, la poussière, le bruit, le pluie et le froid de l’hiver et la chaleur de l’été ?

      Pour finir sur ce thème, j’ajouterai que tous les entrepreneurs ne sont pas indifférents au sort de leurs salariés. Certains ont parfaitement compris que c’était le bon moyen d’attirer et de garder les salariés les plus qualifiés et les plus dynamiques.

    • Anonyme

      une bonne petite crise de recrutement, ça vaut tous les représentants syndicaux du monde ! vous savez ce que c’est que de manger sur le pouce (pardon sur les parpings) quand on a un métier qui vous casse le dos ?
      être bien assis une heure, au chaud, c’est le rêve....

  • Anonyme

    Il n’était pas de bonne qualité ? Mal aux dents alors ?

  • soizic298
    • Posté à 23h50 le 10/11/2007
    • Internaute 21561

    Heureusement que l’on dénonce les abus. Le MEDEF se charge de dénoncer tous ces chômeurs et salariés en maladie qui profitent et en profitent pour « se la couler douce ».Pourquoi ne pourrait-on pas renvoyer l’ascenseur à tous ces dirigeants exploiteurs de la« France d’en bas ».C’est une bien mince consolation. Ce serait dommage de ne pouvoir se l’offrir.

  • Anonyme

    Hors adhésion à l’association,
    la cotisation annuelle pour un salarié est de 60€ HT.
    Sachant que la visite obligatoire a été fixée à une tous les deux ans,
    le coût de celle-ci est donc de 120 €.

    Cher monsieur le président, pourriez-vous m’expliquer calmement, chiffres vérifiables à l’appui, le coût réel d’une de ces visites obligatoires ?

    • Yifu66
      • Posté à 15h49 le 12/11/2007
      • Internaute 17698

      Bonjour,
      Lisez,
      Faites pipi,
      Touchez vos pieds...
      Vous êtes apte,
      Au revoir...

      120€, moi je trouve ça cher ! ...

      • brad
        brad répond à Yifu66
        • Posté à 18h35 le 12/11/2007
        • Internaute 21877

        Moi aussi ! ! En tant que Médecin du travail, je trouve cela scandaleux ! ! Mais je ne comprends pas que les salariés ne se plaignent pas plus : vous avez droit à la parole, unissez vous.

    • brad
      • Posté à 14h13 le 14/11/2007
      • Internaute 21877

      Vous n’êtes pas cher du tout. Avant j’étais dans un service piloté par le MEDEF : une SMR, par exemple le bruit, c’était 140 euros hors taxe. On vous met cinq minutes un casque sur la tête, puis le médecin vous dit si vous êtes un peu sourd ou pas : il vous conseille de porter les EPI, qui sont difficiles à tolérer. Ce qui serait plus finaud, ce serait d’utiliser cet argent pour diminuer le bruit à la source (il y a toujours des solutions)
      Dans mon service actuel, la cotis est à 85 euros hors taxe pour les non SMR, sauf qu’ils ne sont pas vus...du tout.Ca se passe dans les TPE à 1 ou 2 salariés. L’employeur se dit que s’il a payé sa cotis, il est tranquille vis à vis de l’inspection du travail. Il ne se doute pas, que tout ça engraisse la mafia dirigeante.

  • Anonyme

    J.P. HAGGAI, Président, à LA REUNION, pour l’instant, d’INTERMETRA, -Médecine du Travail - risque 3 ans d’emprisonnement, 45 000 euros d’amende et l’interdiction d’exercer son activité professionnelle et la confiscation de son matériel. Pour travail au noir, comme il l’a reconnu lui-même –stupidement mais c’est normal venant de lui - à La Presse. Il a fraudé, par son travail dissimulé- les cotisations à la CGSS, aux Assedic, aux Impôts, etc… Il DOIT rembourser le luxueux 4 X 4 dont il abuse, avec l’assurance, l’essence et payer les impôts sur cette somme énorme. Et ses séjours (avion, hôtel restaurant, taxi, faux frais) . Pour la Médecine du Travail ! Co-financée par les salariés. Et il ose se pavaner et montrer en exemple de travail ! . Il devrait avoir HONTE s’il avait une dignité, lui qui a fait sa « carrière » à la base sur des mensonges, des diplômes usurpés, bidons. Le reste, à base de magouilles, voir du côté du Port avec l’huissière voleuse, principale cliente de SFR où il est muoillé jusqu’au cou, qui vont lui péter au visage – pour être poli -.
    A suivre.

    Copie de cette lettre à M. Le Procureur de la République, M. le Préfet, Le Directeur de la CGSS, des ASSEDIC, Du Travail et de l’Emploi, Le Grand Rabin, FreeDom, le JIR, Le Quotidien, Témoignage.

    • Anonyme

      Vous parlez de faux diplômes, vous en savez plus, cela m’intéresse ?

    • Anonyme

      Je ne vous connais pas … et pour cause ! Je ne connais pas non plus Monsieur J. P. Haggai. Je ne commenterai donc pas le fond.
      Mais je me demande ce que vient faire le Grand Rabin (sic) parmi les destinataires de votre lettre. J’en conclus que M. Haggai est juif et que vous êtes un antisémite « nouvelle génération ».
      Je vous recommande de visionner le documentaire d’Yves Jeuland, « Comme un Juif en France », passé sur Tempo Réunion ces dimanche 11 et lundi 12 novembre. Vous saurez ainsi à quelle catégorie d’antisémite immonde vous appartenez.
      Moszek

  • Anonyme

    @ Autres commentateurs

    Ce n’est pas parce qu’il y a des brebis galeuses que tout le cheptel est galeux !

    Bien sûr qu’il y a des médecins du travail véreux (comme dans toute profession) et que, peut-être vous eûtes la malchance de tomber sur l’un d’eux (ou une de leurs association). Ce ne sont pas, non-plus, des inspecteurs du travail et vous avez tendance à tout mélanger...

    Il est possible aussi, quoique peu probable, l’argent attirant plus de monde, que les chiffres de la délinquance dans ce type de milieux soit légèrement supérieure aux autres. Mais de grâce, ne faites pas d’amalgame : la presse vit des scandales, pas des absences de problème. Donc, en lisant la presse, vous ne voyez que le mauvais côté des choses et, intuitivement, il vous semble qu’il n’existe que des scandales...

    De combien de centres et de médecins ne posant pas de soucis particuliers entendez-vous parler comparé aux nombre de scandales dont il est fait état ?

    Posez-vous donc quelques questions avant d’être « outrés », et vous verrez que tout n’est pas blanc ou noir, mais gris et, fort heureusement, d’un gris très très clair.

    • David Servenay
      David Servenay
      Ex-Rue89
      • Posté à 17h47 le 11/11/2007
      • Internaute 8946
        Ex-Rue89

      Cher CA de 16h15,

      Si je partage votre souci de la nuance (ne pas mettre tout le monde dans le même panier), je diverge sur l’appréciation de la teinte.

      Malheureusement, les liens troubles, pour ne pas dire parfois carrément illégaux entre certains comités territoriaux du Medef et certains services de médecine du travail ne relèvent pas du « gris très très clair ».

      Après enquête (mais celle-ci se poursuit, je vous rassure), je dirais plutôt que nous sommes là dans le gris foncé, voire franchement obscur.

      Alors, bien sûr, vous pouvez nous reprocher de vivre des trains qui n’arrivent pas à l’heure. Mais s’agissant d’enjeux aussi importants que le dialogue social, la santé des travailleurs et la bonne marche de notre système démocratique, je crois que Rue89 est là dans son rôle : dénoncer une situation opaque qui perdure depuis des années, au vu et au su de l’administration, de certains partenaires sociaux, mais pas de monsieur et madame tout le monde.

      Or, nous sommes tous des cotisants à la médecine du travail, par le biais de notre entreprise. C’est donc bien notre affaire à tous, qu’il convient de rendre la plus claire possible.

    • Anonyme

      Il ne me semble pas que ce soient des médecins du travail ou des inspecteurs du travail qui sont visés. Ce sont DES gens du MEDEF ! Alors pas d’amalgame ! !

    • brad
      • Posté à 14h23 le 14/11/2007
      • Internaute 21877

      Si, c’est très souvent ripoux. Parfois le Directeur ou la directrice se contente d’un petit salaire et ne roule pas en gros 4x4 de fonction : je connais des services comme cela. Mais le CA, lui se sert largement.
      Quand on assiste à des réunions de CA en tant que médecin, on est affolé de voir que les memebres connaissent peu de choses à le médecine du travail : comment prendre des décisions importantes, quand on a pas tout compris ? J’ai rencontré un président de CA qui dirigeait une grosse entreprise. Il dorlotait son capital humain, ses salariés à lui : EPI nickel, kine qui passait posturer ses salariés, chariots automoteurs avec siège amorti, etc.. Par contre les nombreux intérimaires qui bossainet pour lui n’avaient strictement rien en dehors de chaussures de sécurité à vomir. Il étaiat au CA pour choisir un médecin vendu qui fermait les lieux là dessus. Il avait d’autres interêts plus compliqués, à être président du CA..

  • Servais-Jean
    • Posté à 17h31 le 11/11/2007
    • Internaute 4591
      43

    Jusqu’à présent je n’ai jamais entendu un responsable de quoi que ce soit reconnaitre des faits avérés.

    En lisant cet article je pensais à l’ancien président de l’ARC, Crozemarie, qui disait a peu près les mêmes choses.

    Mais de dire aux journalistes de rue89 et de France-inter qu’ils font mal leur travail est un peu gonflé à mon humble avis.

  • caro
    caro
    délinquante avérée
    • Posté à 18h49 le 11/11/2007
    • Internaute 6484
      délinquante avérée

    Il faut dénoncer fortement la collusion entre MEDEF et Médecine du Travail. Le gouvernement prévoit un décret autorisant les médecins du travail envoyés par un employeur visiter un salarié en arrêt maladie. Si le médecin juge le salarié apte à reprendre, il peut demander l’arrêt des indemnités journalières. C’est tout bénéf pour l’employeur et avec quelques pressions ...

    • brad
      brad répond à caro
      • Posté à 14h29 le 14/11/2007
      • Internaute 21877

      Faut surtout pas accepter ça : c’est la catastrophe.Le Médecin du Travail doit rester indépendant à tout prix.

      • caro
        caro répond à brad
        délinquante avérée
        • Posté à 22h28 le 14/11/2007
        • Internaute 6484
          délinquante avérée

        j’espère que tous les médecins du travail réagiront comme vous. Ceux à qui j’ai eu à faire jusqu’à maintenant ce sont toujours montrés corrects, et l’un m’a même donné des conseils pour mon dossier aux Prud’hommes lors d’un licenciement abusif ;)

        Il me semble qu’il existe parfois quelques officines privées, payées par les employeurs, où les médecins oublient le serment d’Hypocrate qu’ils ont prononcé à la fin de leurs études ...

         
        • brad
          brad répond à caro
          • Posté à 15h34 le 16/11/2007
          • Internaute 21877

          Même, les médecins du travail. Même les médecins d’autres spe. Le serment ? Bof, bof !

        1 autres commentaires
  • Anonyme

    Pauvre MEDEF.
    Deux histoires coup sur coup cela commence à être difficile, lorsqu’on veut se dire exemplaire.

  • Crispus
    • Posté à 23h33 le 11/11/2007
    • Internaute 15293

    qui va couler, à votre avis ?

    • brad
      brad répond à Crispus
      • Posté à 14h30 le 14/11/2007
      • Internaute 21877

      Les deux, mon Capitaine.