17/02/2010 à 15h53

De la nourriture irradiée dans nos assiettes ? C'est le cas en France

Marie Morgane Kerouedan | Chercheuse autodidacte en pratiques alimentaires


Des crevettes (FotoosVanRobin/Flickr)

Quel est le point commun entre les herbes aromatiques, les épices, les condiments, l’oignon, l’ail, l’échalote, les légumes et fruits secs, la farine de riz, la volaille, les cuisses de grenouille congelées (si si), les crevettes, et j’en passe ?

Cherchez un peu... Le goût ? Non, pas sérieux, quoique. L’aspect ? Non, impossible, je ne laisserai personne dire qu’une gousse d’ail peut ressembler à une cuisse de grenouille congelée. Quoique.

Alors ? Les rayons, avec au choix le rayonnement ionisant bêta et le rayonnement gamma.


logo Radura

Aaahh, elle ont bonne presse les lettres grecques. Connues, pratiques, scientifiques, elles ne font plus peur depuis belle lurette !

Petit détail pour le consommateur : toute denrée irradiée doit porter la mention « traité par rayonnements ionisants » ou « traité par ionisation » et la signalétique adéquate. (Voir le logo Radura ci-contre)

Ce qui n’arrive pratiquement jamais car les ingrédients irradiés sont le plus souvent incorporés dans des plats préparés et mélangés à d’autres non irradiés.

Pasteurisation à froid

En réalité, l’irradiation des aliments consiste à les exposer à des rayonnements selon deux moyens :

  • soit une source de cobalt ou césium de très haute activité est utilisée. Les aliments sont placés devant cette source jusqu’à avoir intégré la dose désirée ;
  • soit les aliments sont placés dans le faisceau d’un accélérateur de particules. Ils sont alors irradiés par un faisceau d’électrons accélérés ou par des rayons X.

L’objectif est de réduire le nombre de micro-organismes contenus dans les aliments, et ainsi d’obtenir une meilleure conservation, de décontaminer les aliments, d’inhiber la germination ou d’en ralentir le mûrissement.

Ce procédé est aussi appelé pasteurisation à froid, terme plus positif aux yeux du public qu’irradiation.

Selon le Collectif contre l’irradiation des aliments cette irradiation détruit et altère les vitamines, les protéines, les acides gras essentiels et d’autres composants alimentaires. Mais cette technique peut aussi modifier le goût, l’odeur et la consistance de la nourriture, en la rendant parfois peu appétissante.

L’utilisation des accélérateurs ou des sources n’entraîne toutefois pas de dissémination de matière nucléaire, la loi française étant très stricte sur ce point.

Douce France, pays gastronomique qui ne montre pas l’exemple

Pour autant, on peut s’étonner que seuls sept pays de l’Union européenne autorisent l’irradiation d’aliments : la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Italie, le Royaume-Uni, la Pologne et la République Tchèque.

Les autres pays de l’UE n’importent pas de produits irradiés. Certains pays autorisent l’irradiation pour d’autres produits alimentaires que ceux qui sont traités par la France. Ainsi, le Royaume-Uni pratique l’irradiation pour les légumes, les fruits, les céréales et les poissons. Produits que l’on peut retrouver, sous une forme transformée, dans des petits plats vendus chez nous.

Comme la France prend particulièrement soin de sa population, seize catégories de produits sont soumises en France à l’irradiation, contre trois autorisées dans la directive européenne. Heureusement, la France a récemment exclu le camembert au lait cru et les fraises de la liste.

Avec plus de 3 100 tonnes en 2005, la France est le troisième pays de l’UE à traiter des aliments par irradiation derrière la Belgique et les Pays-Bas . Il existe en France six unités d’irradiation agréées. Trois procèdent à l’irradiation par rayons gamma (cobalt 60). Elles sont situées à Marseille, Dagneux et Sablé-sur-Sarthe. Les autres procèdent par électrons accélérés : Chaumesnil, Orsay, Berric.

Sur ce, bon appétit.

Mis à jour le 17/02 à 16h10. Changement de titre suite à la remarque d’un riverain nous rappelant que la radioactivité et l’irradiation sont deux choses différentes. La radioactivité est en effet un phénomène physique qui englobe la contamination et l’irradiation.

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  • FranckL
    FranckL répond à Erg
    paresseux
    • Posté à 11h26 le 18/02/2010
    • Internaute 104583
      paresseux

    C’est vrai c’est tellement plus facile d’irradier plutôt que de se poser la question de filière courtes, d’agriculture biologique, de production de qualité, tout ça c’est du complot d’écologistes rétrogrades vous me direz...

    • Erg
      Erg répond à FranckL
      Citoyen malgré lui
      • Posté à 14h34 le 18/02/2010
      • Internaute 53895
        Citoyen malgré lui

      Le label bio, qui au passage est entrain de devenir un bon petit lobby, n’empêche pas l’irradiation vous savez...

      C’est tellement plus facile de taper sur l’irradiation sans parler de la pasteurisation, parce que ça fait peur ce mots là dit donc.
      Surtout si c’est pour se la jouer changeons le monde sur un forum plutôt que critiquer des méthodes journalistiques sujette à caution, mais c’est pas grave parce que c’est bien connus que l’irradiation c’est maaaaaal.

      Je ne dit pas que c’est mal de penser une agriculture différente, simplement que cela n’est pas argument pour discréditer une technique qui est utilisé aujourd’hui, il y a un monde entre critiquer à raison l’industrie agro et penser que le fait de mettre ses mains devant ses yeux la fera disparaitre...

      • FranckL
        FranckL répond à Erg
        paresseux
        • Posté à 17h53 le 18/02/2010
        • Internaute 104583
          paresseux

        Je reviens à l’article : Il ne dénigre pas une technique, il informe les lecteurs de Rue 89 sur le fait que :
        - l’irradiation passe incognito la plupart du temps car les aliments irradiés sont mélangés
        - l’irradiation a des conséquences certaines sur les aliments (vitamines, goût...)
        - La France comme dans d’autres secteurs (engrais, nucléaire ) a tendance à en faire plus que ses voisins.

        Je vous rappelle qu’on dans le pays du nuage de Tchernobyl arrêté à la frontière et de l’amiante autorisée jusqu’en 1997 sans parler des essais nucléaires sans danger pour la santé, et autres vaccins contre la grippe A, j’estime qu’on a le droit et le devoir de sérieusement suspecter tout ce qui touche à la santé publique dans ce pays.

  • Corti
    Corti répond à FranckL
    Onaniste Otaku
    • Posté à 17h57 le 17/02/2010
    • Internaute 46986
      Onaniste Otaku

    Mouais.... Pas convaincu par votre réponse :

    >A l’industrie agroalimentaire qui peut ainsi conserver donc vendre ses produits plus longtemps,

    Ben, ça serait très con de sa part de s’en priver. Ca fera des kilomètres de bouffe en moins qui ne finiront pas inutilement à la poubelle ce qui est pire à mes yeux.

    >au lobby du nucléaire (on vous avez bien dit que le nucléaire c’est sans danger)
    Euh... Ouais mais non. Faut arrêter de rattacher tout et n’importe quoi aussi. Tant que vous y êtes, le granit en Bretagne, c’est un complot de l’industrie nucléaire qui teste grandeur nature l’impact de la radioactivité sur l’évolution des êtres humains sur une période millénaire ?
    Depuis le temps qu’on subit la radioactivité, la bretagne devrait être peuplé de mutants. Et finalement... On est à peu près normal. Comme quoi, la radioactivité, c’est pas forcément le MAL ABSOLU.

    >tout ça payé par le consommateur bien sûr.
    Ben heureusement O_o
    Comme ça, on peut tout simplement refuser de payer pour cette méthode.

    J’aime déjà plus ce que vous évoquez sous « deuxième problème ». Y’a juste un souci... On est un des rares pays à le faire. Donc, c’est nous qui allons exporter cette « chose » chez les voisins. Ca ne change pas grand chose pour nous ;)

  • Echo2
    Echo2 répond à Corti
    Citoyen
    • Posté à 17h46 le 17/02/2010
    • Internaute 97238
      Citoyen

    Le problème est la destruction des vitamines et autres éléments qui pourrait en résulter.

    Les pseudos spécialistes pédants de ce fil de discussion pourront surement répondre...

    • Corti
      Corti répond à Echo2
      Onaniste Otaku
      • Posté à 18h08 le 17/02/2010
      • Internaute 46986
        Onaniste Otaku

      OK. Mais quand on est déjà naturellement sceptique sur la qualité des produits qui arrivent sur nos étals, ça ne change pas grand chose... Que ça soit bio ou autres d’ailleurs. Je pense qu’il y a déjà de très lourdes pertes de vitamines en chemin. Si on peut les réduire, tant mieux, mais bon...

      Pour rester dans l’idée de départ, quand on sait que presser une orange, c’est faire un génocide de vitamine, on devrait peut-être interdire de presser les oranges non ? :)

      Et je ne parle même pas des molécules de plastique qui se déposent dans le jus lors de l’écrasement de l’orange.
      Ni même que le temps que vous rameniez l’orange chez vous, elle a dû aspirer plein de molécules polluantes.
      Et...

      A par la mise sous vide juste après la cueillette avec conservation dans une température idéale, je doute qu’il existe un quelconque moyen d’éviter la perte de vitamine.

  • Dissonance
    Dissonance
    met le doigt où ça fait mal.
    • Posté à 16h17 le 17/02/2010
    • Internaute 70089
      met le doigt où ça fait mal.

    J’ai lu l’article en diagonale, donc j’ai peut-être loupé un truc mais...

    Je n’ai pas remarqué qu’il soit fait nulle part mention des pathologies que pourrait provoquer une consommation régulière de produits irradiés...

    A moins qu’il n’en soit pas fait état tout simplement parce qu’il n’y en a pas de connues, auquel cas il aurait été honnête de le préciser.

    • Marie Morgane Kerouedan
      Marie Morgane Kerouedan répond à Dissonance
      Auteur(e) de l'article Chercheuse autodidacte en (...)
      • Posté à 17h20 le 17/02/2010
      • Internaute 105418
        Chercheuse autodidacte en (...)

      Bonsoir,

      S’il fallait attendre qu’il y ait des pathologies déclarées pour dénoncer certaines pratiques...

      L’article a été rédigé pour dénoncer une pratique, et la faire connaître par la même biais.

      M M Kerouedan

      • Erg
        Erg répond à Marie Morgane Kerouedan
        Citoyen malgré lui
        • Posté à 17h34 le 17/02/2010
        • Internaute 53895
          Citoyen malgré lui

        ...donc vous avouez faire un article pour « dénoncer » une pratique avant même de savoir si elle est néfaste pour la santé ?

        Enfin il faut bien profiter de l’imaginaire commun pour tout ce qui touche de près ou de loin ce vilain mots qu’est « nucléaire »...

         
        • Marie Morgane Kerouedan
          Marie Morgane Kerouedan répond à Erg
          Auteur(e) de l'article Chercheuse autodidacte en (...)
          • Posté à 17h42 le 17/02/2010
          • Internaute 105418
            Chercheuse autodidacte en (...)

          Il ne s’agit nullement d’avouer quoi que ce soit. Je dis juste qu’il ne faut attendre systématique les phathologies pour aborder des sujets et critiquer des pratiques.
          Ceci dit, en ce qui concerne la destruction des vitamines et des pratiques nutritives des aliments, l’irradiation des aliments n’est pas blanche comme neige. C’est également un bon « cache-misère » pour les entreprises négligeant un peu l’hygiène...

          M M Kerouédan

          • alaixih
            • Posté à 18h52 le 17/02/2010
            • Internaute 19775

            A part le problème lié au suivi de ces procédés et de leurs déchets je ne vois pas ou est le problème.

          • Erg
            Erg répond à Marie Morgane Kerouedan
            Citoyen malgré lui
            • Posté à 10h57 le 18/02/2010
            • Internaute 53895
              Citoyen malgré lui

            En ce qui concerne la destruction des vitamines et des pratiques nutritives des aliments, l’irradiation n’est certes pas blanche comme neige mais il est indiqué clairement dans vos sources que l’irradiation est moins délétère que le traitement par chaleur...

            Ou comment dénoncer une pratique abimant moins les aliments que la pasteurisation et ne présentant selon 30 ans d’études aucun danger pour surfer sur le fait que les termes « ionisation » et « irradiation » fassent peur.

            Vous dites pour votre défense n’avoir pas fait cet article avec une approche scientifique mais cela ne vous empêche pas de regarder ce qu’en pensent les personnes qui ont eu à ce sujet une approche scientifique plutôt que de citer un énième collectif se bornant à dire que la méthode par irradiation est délétère, en oubliant de remettre cette information dans le contexte des autres méthodes, et crée des agents mutagènes alors qu’il a été prouvé que cela n’était pas vraie.

            Enfin si il est juste qu’il ne faille pas attendre systématiquement que des maladies apparaissent pour dénoncer des méthodes dangereuses pour la santé mais réalisés par soucies d’économie par un des lobbys dénoncés habituellement, il peut être déontologiquement critiquable de publier comme une information un article qui souhaite ne laisser aucun doute sur la dangerosité, pourtant uniquement supposé et scientifiquement critiquable, d’une pratique dans le but de la dénoncer.

        3 autres commentaires
      • Dissonance
        Dissonance répond à Marie Morgane Kerouedan
        met le doigt où ça fait mal.
        • Posté à 18h23 le 17/02/2010
        • Internaute 70089
          met le doigt où ça fait mal.

        Attendre que des pathologies soient déclarées, peut-être pas, mais au moins qu’il y en ait de soupçonnées...

        Vous n’avez à ce titre pas répondu à ma question : Existe-t-il le moindre soupçon d’effet néfaste des aliments irradiés sur l’organisme ?

         
        • bnj
          bnj répond à Dissonance
          • Posté à 18h58 le 17/02/2010
          • Internaute 93604

          Les pathologies recensées concernent les personnels manipulant les sources radioactives : rappelez vous cette affaire ou 2 intérimaires avaient été gravement irradié alors qu’il tentaient de débloquer un chariot coincé dans la zone d’irradiation...

          • Dissonance
            Dissonance répond à bnj
            met le doigt où ça fait mal.
            • Posté à 21h06 le 17/02/2010
            • Internaute 70089
              met le doigt où ça fait mal.

            Je n’étais pas au courant de cette affaire, mais vous faites bien de la mentionner :

            En l’occurrence s’agit-il dans ce cas précis d’un problème sanitaire propre à l’agro-industrie ou d’un problème d’ordre beaucoup plus général concernant la gestion des personnels sur des postes « à risques » dans les entreprises - quelles qu’elles soient ?

            Pour être tout à fait clair sur cette question, je trouve pour le moins surprenant qu’on place un intérimaire sur un poste exposé à un risque spécifique du-dit poste, dans la mesure où la qualification et le sérieux de cette personne ne sont pas nécessairement connus de l’entreprise à laquelle il offre ses services.

            En bref, votre réponse me paraît un poil hors-sujet : Il ne s’agit pas de déterminer si l’usage de produits radioactifs est dangereux en soi - ce que personne ne peut nier - mais si un aliment préalablement ionisé et ensuite consommé régulièrement présente un risque de toxicité quelconque ? Je n’ai toujours pas de réponse à cette question...

          • Erg
            Erg répond à bnj
            Citoyen malgré lui
            • Posté à 10h59 le 18/02/2010
            • Internaute 53895
              Citoyen malgré lui

            C’est pour ça que les protocoles de sécurité interdisent formellement de se trouver dans la même pièces que ce genre de source de radiations lorsqu’elles sont « ouverte ». Si ce protocole n’est pas respecté, la faute n’incombe pas forcément à la source d’irradiation.

        3 autres commentaires
  • patrick du 14-
    patrick du 14-
    de plus en plus naze
    • Posté à 16h28 le 17/02/2010
    • Internaute 40667
      de plus en plus naze
    • Yvon le Zébulon
      Yvon le Zébulon répond à patrick du 14-
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
      • Posté à 09h05 le 18/02/2010
      • Internaute 65781
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

      Raspoutine, le Moine dévoyé...
      Dévoyé, mais pas fou paraît-il !

  • manusan
    • Posté à 16h29 le 17/02/2010
    • Internaute 40431

    aucun chiffre, aucune donnée, aucune indication de limite. Article qui se voudrait être étude scientifique mais qui ne cite aucune mesure, aucune expérience.

    au compost.

    • klax
      klax répond à manusan
      RP
      • Posté à 16h36 le 17/02/2010
      • Internaute 88508
        RP

      Regardez les différents liens...

    • Marie Morgane Kerouedan
      Marie Morgane Kerouedan répond à manusan
      Auteur(e) de l'article Chercheuse autodidacte en (...)
      • Posté à 17h15 le 17/02/2010
      • Internaute 105418
        Chercheuse autodidacte en (...)

      Bonjour,

      L’article ne veut point analyse scientifique, le style ne fait d’ailleurs que peu analyse scientifique. L’article a été écrit dans le but de dénoncer une pratique qui apparaît aujourd’hui risquée.
      Le principe de précaution ne nécessite pas toujours mesures et expériences précises. Dans un premier temps tout du moins.
      Un certain nombre de références apparaissent à la fin de l’article, en les consultant vous en saurez plus.

      M M Kerouédan

      • gongio
        • Posté à 17h25 le 17/02/2010
        • Internaute 67257

        L’ennui c’est que la conclusion sur la pratique dépend des sources :

        Will irradiation enhance or reduce food safety ?
        Food Policy, Volume 18, Issue 2, April 1993, Pages 143-151
        Johannes Friedrich Diehl
        Abstract
        The results of over 30 years of research on the toxicological, microbiological and nutritional quality of irradiated foods have led the World Health Organization to recommend food irradiation as a technique for preserving and improving the safety of food. The alarming increase in the incidence of food-borne disease in many parts of the world has strengthened arguments in favour of using this technique. Practical experience in countries where food irradiation has been used for 10–20 years has not confirmed any of the fears expressed by opponents of the process. Nevertheless strong political opposition has blocked the practical application of food irradiation in many countries and has hampered it in others.

        Le travail scientifique, relayé par les médias, est là pour éviter les hoax. Il serait bon de savoir si il y a vraiment en problème avant de « dénoncer une pratique qui apparaît aujourd’hui risquée ».

        Répondre à la question : qu’apportent ces procédés en terme de prolongement de la durée de vie des produits et conséquences induites ? Me paraît être un début intéressant.

        Gongio

         1 autres commentaires
  • psych0Dad
    psych0Dad
    sociopathe
    • Posté à 17h05 le 17/02/2010
    • Internaute 81504
      sociopathe

    Le josebovisme a visiblement de beaux jours devant lui.

  • gongio
    • Posté à 17h06 le 17/02/2010
    • Internaute 67257

    J’ai parcouru la seule référence proposée par l’article et j’ai trouvé ça :

    Lien

    En dehors du fait qu’un vrai état de l’art sur le sujet eût été utile, pour ne pas dire nécessaire, l’auteur de l’article sait-elle pourquoi le nombre de travaux récents est extrêmement faible ?

  • Duc du Granlac
    Duc du Granlac
    Républicain
    • Posté à 17h08 le 17/02/2010
    • Internaute 86373
      Républicain

    J’ai vous ai trouvé un sujet d’article interessant...

    La nourriture irradiée est elle halal ?

    Non ne me remerciez pas :)

    • tlaloc
      tlaloc répond à Duc du Granlac
      Retraité
      • Posté à 18h58 le 17/02/2010
      • Internaute 47359
        Retraité

      non

      • TienTien
        TienTien répond à tlaloc
        impavide devant les ruines de (...)
        • Posté à 21h51 le 17/02/2010
        • Internaute 86881
          impavide devant les ruines de (...)

        Ni casher ....

  • lateo
    lateo
    informatique et compagnie
    • Posté à 17h15 le 17/02/2010
    • Internaute 100108
      informatique et compagnie

    Quel est l’intérêt d’une irradiation des aliments ?

    A qui bénéficie ce marché ? (parce que j’imagine qu’il s’agit d’une affaire de gros sous ?)
    Quelles sont les alternatives ? le surcoût de ces alternatives ?

    • gongio
      gongio répond à lateo
      • Posté à 17h35 le 17/02/2010
      • Internaute 67257

      Quelles sont les alternatives ?

      Jeter plus pour manger moins.

       :)

    • Erg
      Erg répond à lateo
      Citoyen malgré lui
      • Posté à 23h06 le 17/02/2010
      • Internaute 53895
        Citoyen malgré lui

      Les alternatives aujourd’hui utilisé si on ne change pas les habitude de production des aliments sont la stérilisation par produit chimique ou par chauffage.
      Or, et c’est indiqué dans les sources, le traitement par irradiation ne produit pas de mutagène, ne rend pas radioactif et abime moins les élément nutritif que le traitement par chaleur.

      Si cela profite à quelqu’un, c’est peut être aux consommateurs...

      • Erg
        Erg répond à Erg
        Citoyen malgré lui
        • Posté à 11h08 le 18/02/2010
        • Internaute 53895
          Citoyen malgré lui

        « Oh le salaud il défend les industriels, allez je fais mon acte citoyen, je le naze ».

  • numeroSeptduvillage
    numeroSeptduvillage
    media-citoyenne et ecologeek
    • Posté à 17h19 le 17/02/2010
    • Internaute 83942
      media-citoyenne et ecologeek

    Du coup je n’ai pas compris l’article. Il explique un procédé, très bien. Mais... je ne vois pas la fin ? Y a t’il un problème avec les aliments irradiés ?

    Autrement, j’aimerai bien que quelqu’un traite des solutions et méthodes qui permettent d’encourager à tout simplement manger local (donc pas besoin d’irradier), dénoncer les transits à tout prix qui favorisent tout un tas de procédé de préservation (sauf le goût), citer les techniques qui marchent (lyophilisation mais couteuses, un système de refroidissement rapide...), apprendre et re-apprendre à cuisiner (certaines cuissons détruisent toute la valeur de l’aliment et le goût ; ex cuisiner à la vapeur est sain, beaucoup de goût et préserve les vitamines...).

    merci :)

    • Marie Morgane Kerouedan
      Marie Morgane Kerouedan répond à numeroSeptduvillage
      Auteur(e) de l'article Chercheuse autodidacte en (...)
      • Posté à 17h32 le 17/02/2010
      • Internaute 105418
        Chercheuse autodidacte en (...)

      Bonjour,

      L’article précise en effet juste cela : « Selon le Collectif contre l’irradiation des aliments cette irradiation détruit et altère les vitamines, les protéines, les acides gras essentiels et d’autres composants alimentaires. Mais cette technique peut aussi modifier le goût, l’odeur et la consistance de la nourriture, en la rendant parfois peu appétissante ».
      Je vous invite à vous rendre sur le site de ce collectif afin d’en savoir un peu plus sur les dangers/risques pouvant exister.

      M M Kerouédan

      • Enlendil
        Enlendil répond à Marie Morgane Kerouedan
        Etudiant
        • Posté à 17h42 le 17/02/2010
        • Internaute 66802
          Etudiant

        Vous êtes d’une sacrée hypocrisie quand même...

        Vous écrivez un article pour dénoncer je cite « une pratique qui apparait aujourd’hui comme étant risquée » tout en citant comme risque.... l’altération des vitamines et l’odeur/goût de la nourriture...

        -_-

        Sérieusement... Autant l’un de vos premiers commentaires expliquait ouvertement que vous écriviez cet article pour dénoncer une pratique dont on a aucun signe qu’elle soit risquée (qu’il n’y a pour l’instant aucune pathologie rien) mais que vous la dénoncez quand même par principe de précaution...
        Autant après vous indiquez ouvertement qu’elle est risquée... Je veux bien que vous fabuliez à dénoncer une procédure non risquée qui pourrait l’être, de là à carrément inventer un risque que vous démentiez pourtant 3 posts plus haut pour dire 3 posts plus bas qu’à l’heure actuelle y’en a pas...

        A mon avis vous devriez justement arrêter de manger ce que vous achetez apparemment y’a un risque pour votre raisonnement : D

        (Ceci dit dans le même style dénoncez donc la pasteurisation, les vaccins, les clémentines et mandarines, la cuisson des aliments...).

         
        • Marie Morgane Kerouedan
          Marie Morgane Kerouedan répond à Enlendil
          Auteur(e) de l'article Chercheuse autodidacte en (...)
          • Posté à 17h48 le 17/02/2010
          • Internaute 105418
            Chercheuse autodidacte en (...)

          Vous jouez sur les mots je crois... Peut-être ceci dit me suis-je mal exprimée dans mon commentaire.
          Et je ne crois pas qu’il s’agisse d’hypocrisie...

          • Corti
            Corti répond à Marie Morgane Kerouedan
            Onaniste Otaku
            • Posté à 18h22 le 17/02/2010
            • Internaute 46986
              Onaniste Otaku

            Disons qu’on a compris pourquoi vous avez fait cet article, mais d’un autre côté, les raisons de l’existence de cet article apparaissent comme très légers.

            Si légers qu’on se demande s’il y a vraiment de quoi faire un article. Le principe de précaution ?
            Soit. Mais à force de l’utiliser pour tout et n’importe quoi, il commence à être plus usant qu’autre chose. Et même avec ça, le cartésianisme français fait qu’on aime bien avoir des preuves quand quelqu’un affirme quelque chose.
            Le défaut de ce carthésianisme, c’est qu’on se penche sur les problèmes que quand il y en a qui apparaissent (le reste du temps, c’est « jusque là tout va bien » comme dans le film la Haine). Ce qui explique un peu le décalage entre votre article et les commentaires.

            On attend ce qui pourrait être DANGEROUS et finalement, on a rien. D’où déception ^^

        • jeffouletofou
          jeffouletofou répond à Enlendil
          cddiste
          • Posté à 18h41 le 17/02/2010
          • Internaute 43444
            cddiste

          je suis entierement daccord avec vous mise a part lorsque vous parlez de vaccins

          je vous conseil de lire cet article

          Lien

          et se bouquin que je n’ai pas lu mais don j’ai vue certains graphiques contenant des donnees reel et verifies et non des donnees fourni par des labo qui laisse pantois : (

          Vaccinations : Les vérités indésirables

        3 autres commentaires
  • M.O.B
    M.O.B
    affligée
    • Posté à 17h26 le 17/02/2010
    • Internaute 105635
      affligée

    ouh ! ! ! !

    mais, Sablé sur Sarthe, ça vous rappelle rien ?
    C’est la ville de Mr le Premier Ministre Fillon.

  • heinpasdeux-
    heinpasdeux-
    Trollé par la modération...
    • Posté à 17h43 le 17/02/2010
    • Internaute 94001
      Trollé par la modération...

    Ça va être marrant de faire ses courses avec un compteur geyser au cou...

    Malgré ce procédé qui est censé conserver un état durable au produit j’ai trouvé dans mon commerce habituel de l’ail du Chili rempli de moisissures noires ...Bon le Chili c’est loin mais...Je me suis rabattu sur de l’ail Français sans béret.

  • sophieson
    sophieson
    étudiante
    • Posté à 17h45 le 17/02/2010
    • Internaute 105633
      étudiante

    Cet article, excusez moi de le formuler comme cela, mais il est bâclé.
    Manque de sources, de preuves scientifiques sur la dangerosité de la ionisation, grand raccourcis... bref, ca ferait sauter au plafond n’importe quel professionnel de l’agroalimentaire.
    J’ai beau chercher, même l’AFSSA (association francaise de la sécurité sanitaire des aliments) n’émet aucun avis sur les aliments ionisés. Seuls les emballages ionisés sont incriminés dans un de ses rapports.

    L’argument organoleptique (ca change le gout, l’odeur...) que vous utilisez est très mal placé. On peut citer le même pour la pasteurisation... très utilisée... Le lait UHT n’a pas du tout le même goût que le lait cru, et vous ne vous en plaignez pas. Et je rajoute de même, que si l’industrie agroalimentaire change les propriétés organoleptiques de son produit, il est sûr de prendre des clients donc aucun intérêt..

    de plus, allez un peu plus loin dans vos recherches, voici un des extraits de communication de la communauté européenne :
    « Communication de la Commission sur les denrées et ingrédients alimentaires pouvant être soumis à un traitement par ionisation dans la Communauté [Journal officiel C 241 du 29.08.2001].

    Selon les propositions faites dans le document de consultation, les produits suivants pourraient être inclus dans la liste positive : herbes aromatiques, fruits secs, flocons et germes de céréales, abats de poulet, ovalbumine, gomme arabique, cuisses de grenouilles et crevettes décortiquées.
    Les produits suivants pourraient en être exclus : fruits frais et légumes, céréales, tubercules amylacés (pommes de terre), poissons, camembert au lait cru, caséine, farine de riz et produits à base de sang.

    Cette proposition avait suscité des avis très divergents : les secteurs de l’ionisation et de la recherche étaient favorables à l’ionisation, les organisations de consommateurs y étaient défavorables, et la plupart des producteurs et des distributeurs de denrées alimentaires se sont opposés à l’inclusion de leurs produits dans la liste positive par crainte d’une réaction négative des consommateurs. »

    alors prouvez moi que c’est néfaste pour la santé et que ce n’est simplement pas une peur aveugle du consommateur lambda.

    Et le seul argument qu’on peut pour l’instant utilisé, c’est le coût des installations, c’est pour cela qu’il y a très peu d’entreprises agroalimentaires qui ionisent ses produits.

    • gongio
      gongio répond à sophieson
      • Posté à 18h03 le 17/02/2010
      • Internaute 67257

      C’est bâclé justement parce que des travaux et des arguments il y en a, comme vous en citez, mais aussi à l’OMS et chez les chercheurs. Un petit tour sur
      Lien
      Lien
      & consorts aurait été du meilleur goût.

    • Marie Morgane Kerouedan
      Marie Morgane Kerouedan répond à sophieson
      Auteur(e) de l'article Chercheuse autodidacte en (...)
      • Posté à 19h17 le 17/02/2010
      • Internaute 105418
        Chercheuse autodidacte en (...)

      Bonsoir,

      Il faut distinguer « baclé » et court. L’article, comme je l’ai déjà expliqué en réponse à un commentaire, ne se veut pas article scientifique.
      Concernant votre remarque « ca ferait sauter au plafond n’importe quel professionnel de l’agroalimentaire », n’importe quelle critique du monde alimentaire tel qu’il est conçu aujourd’hui, n’importe quelle dénonciation, agace les « professionnels de l’agroalimentaire ».
      D’autre part, les avis de l’AFSSA, lorsqu’ils existent, méritent d’être critiqués, au même titre que ceux de l’OMS d’ailleurs. La critique et la remise en cause ne sont pas toujours néfastes.
      Quant à l’exemple évoquant les modifications de goût et d’odeur, il ne s’agit nullement d’un argument, mais bien d’un exemple, au même titre que l’exemple citant la destruction des vitamines et protéines. Je vous invite à consulter le site du Collectif de l’irradiation qui cite d’autres exemples.
      J’ai bien entendu consulté la « Communication de la Commission sur les denrées et ingrédients alimentaires pouvant être soumis à un traitement par ionisation dans la Communauté », je l’avais donc en tête en rédigeant l’article.
      Enfin, entre le fait de prouver par A+B que l’irradiation est néfaste pour la santé et le peur aveugle du consommateur lambda, il y a plus qu’un fossé. Et ce fossé permet d’écrire sur le sujet afin de faire parler de ces pratiques.

      Cordialement.

      M M Kerouédan

      • sophieson
        sophieson répond à Marie Morgane Kerouedan
        étudiante
        • Posté à 22h33 le 17/02/2010
        • Internaute 105633
          étudiante

        Bonsoir,

        je voudrais préciser quand je dis « professionnel de l’agroalimentaire », je parle des ingénieurs qui ont fait une formation... c’est à dire qu’ils se basent sur des faits scientifiques (biochimie, chimie organique, microbiologie etc...) pour élaborer un procédé de fabrication. Et bien sûr, lorsqu’on change une étape de ce procédé, toute une batterie de tests (organoleptiques, nutritionnels, microbiologiques etc...) sont faits pour garantir la santé du consommateur (j’entends par là, que le produit respecte les cahiers des charges de l’entreprise + les directives européennes + le codex alimentarius + HACCP etc). Bref, cela ne concerne pas que le marketing de l’entreprise, mais derrière chaque produit il y a vraiment des éléments scientifiques, ce que vous avez l’air d’oublier (ou de ne pas connaître, ce qui est compréhensible si ce n’est pas votre branche d’activité).
        donc oui, un professionnel d’agroalimentaire serait frappé par la non exactitude de votre article et par son côté « non professionnel, ne cherchant qu’à faire peur ».
        et c’est bête à dire, mais se fixer que sur « un collectif contre l’irradiation », ce n’est pas vraiment un argument de taille, pour plusieurs raisons : 1) ils n’ont aucune étude scientifique de plus pour prouver si oui ou non c’est dangereux... à part celle de 1950... c’est (très) léger !


        Et après ce ne sont que des arguments sociaux-économiques, donc aucun rapport avec la santé...

        Personnellement, je suis pour la critique, d’ailleurs c’est ce que je fais tout de suite, mais je vous reproche seulement le fait que vous n’allez pas assez loin dans le processus de la critique. Dire « il y a ionisation de nos légumes, attention ! » sans préciser ce qu’est réellement la ionisation d’un produit (le process –> allez sur les techniques de l’ingénieur par exemple) et regardez les vraies données que les ingénieurs utilisent en france plutôt que de dire « ahhh c’est un faisceau accélérateur de particule » (plus fréquent que le cobalt je crois...) et quels sont les risques réels de cette utilisation en France.

        et je vous reprends sur « entre le fait de prouver par A+B que l’irradiation est néfaste pour la santé et le peur aveugle du consommateur lambda, il y a plus qu’un fossé. Et ce fossé permet d’écrire sur le sujet afin de faire parler de ces pratiques. »
        Le fossé est très grand, et parler de ces pratiques, ne veux pas dire critiquer négativement ce procédé. En parler oui, ca veut dire décrire le procédé, en gros késako ? et ensuite poser des questions sur les risques éventuels de ce procédé (avec appui de la législation et de données scientifiques tirés de documents scientifiques et non d’un comité qui a déjà prévu que c’était néfaste).

        donc voilà.
        J’espère que vous prendrez en compte mon message pour un prochain article cette fois ci plus construit et plus recherché (les sources bibliographiques sont nombreuses au niveau de l’agroalimentaire).

         
        • Sutpen
          Sutpen répond à sophieson
          • Posté à 05h04 le 18/02/2010
          • Internaute 34981

          Tout le monde n’est pas comme vous expert es ionisation. Certains lecteurs ont certainement appris des choses. Et peut-être d’autres grâce à votre humble commentaire.
          L’article me semble plus informatif que à charge.
          Je suis assez tenté de croire que tant que le codex alimentarius et autres HACCP sont respectés, le consommateur ne risque rien
          Pour autant, l’argument « 1) ils n’ont aucune étude scientifique de plus pour prouver si oui ou non c’est dangereux... » me rappelle celui des défenseurs de l’amiante dans les années 70 (puis le désormais célèbre « psychose collective “ de notre plus éminent politico-scientifique) ou de ceux des OGM actuellement. Et pourtant à chaque fois la question a eu le mérite d’être posée.

        1 autres commentaires
    • toukostyle
      toukostyle répond à sophieson
      trimard
      • Posté à 13h54 le 18/02/2010
      • Internaute 87859
        trimard

      Alors si ces industriels de l’agroalimentaire sont si respectueux des règles,pourquoi les produits traités ne comportent pas de mention sur leurs etiquettes ?
      Vous allez me répondre qu’ils n’y sont pas obligés et donc qu’ils ne sont pas hors la loi.Pour autant j’aimerais bien être averti quand j’bouffe des plats bombardés de neutrons ou d’electrons.Je ne suis pas un spécialiste de ces questions « nucléaires »,seulement la moindre des choses c’est de communiquer et d’avertir les gens.Ces pratiques opaques contribuent à entretenir à tort ou à raison le doute sur l’inocuité de cette came.
      Les études n’apportent absolument aucunes réponses,à partir du moment où on ne connaît pas avec certitude le commanditaire des travaux réalisés.On ne me fera pas croire qu’il n’existe pas dans l’agroalimentaire des lobbies puissants,comme on peut en compter dans la téléphonie mobile,le pinard,les constructeurs de bagnoles.Tout est régie par des impératifs économiques,qui s’accomodent mal de la transparence et de la vertu,ne soyons pas naïfs.
      Enfin l’argument selon lequel les autorités de contrôle assurent notre sécurité alimentaire est pour moi fallacieux.Sans tomber dans la parano,on a de nombreux exemples qui démontrent que vendre de la merde,parfois mauvaise pour la santé,ne gêne en rien les organismes censés nous protèger.
      Je n’ai pas confiance parce qu’on me dit d’avoir confiance,pour la simple raison que le gouvernement aurait fixé des seuils qui garantissent de nous nourrir en toute securité.
      Quand on sait la quantité de chimie que deversent certains agriculteurs dans leurs produits...

      • sophieson
        sophieson répond à toukostyle
        étudiante
        • Posté à 15h46 le 18/02/2010
        • Internaute 105633
          étudiante

        Bonjour toukostyle,
        tout d’abord, dans l’article de Rue 89, ils précisent qu’il y a bien un logo (mis sur l’étiquette) qui précise que les aliments sont ionisés ou pas. Donc oui, ils sont obligés de le mettre.
        Ensuite « cette pratique opaque » est très peu utilisée par l’agroalimentaire sachant le coût que les installations induises. De plus, l’obligation de mettre ce logo sur les aliments provoque un effet négatif sur la perception du client sur le produit, donc l’industriel ne trouve pas d’intérêt à faire cette pratique stérilisatrice.
        Et je suis d’accord pour le fait que toute étude ne peut pas être supposée fiable si nous ne connaissons pas le commanditaire. De plus, l’industriel n’a aucune envie de faire ces études parce que, de toute façon, le client en a une mauvaise image. (c’est comme les OGM pour la France, le fait que les produits soient sans OGM est donc devenu un argument marketing... bref on prend le consommateur pour un con).

        Enfin les organismes de santé se basent sur les études actuelles et sur différentes directives de la France, européennes et internationales (qui sont elles aussi basées sur des études et bien sûr sur les lobbys de chaque industrie). Je ne suis pas là pour certifier que cette méthode est sans danger (d’ailleurs je n’ai rien dit de tel, j’ai parlé des méthodes HACCP etc pour ce qui concerne des produits en général et ce sont des méthodes évaluées, expérimentées... si vous n’avez pas d’infections bactériennes ou autres, c’est grâce à ca.)

        et si vous ne voulez pas de produits phyto dans vos aliments, mangez bio (et encore).

        Mais je trouve ça débile de s’attaquer aux industries agroalimentaires en critiquant tout sans penser que, si elles le font, c’est qu’il y a une demande du consommateur. Je ne suis pas sûre que vous voudriez des germes sur votre morceau de viande ou des insectes dans votre carotte. Et je suis sûre que vous êtes content d’avoir quelques surgelés, boîtes de conserves, boissons, et autres dans votre frigo simplement en allant au supermarché du coin.

        Si vous ne voulez pas de ca, faites du circuit court et bio.

    • ralamaiche
      ralamaiche répond à sophieson
      dans le poulailler
      • Posté à 10h52 le 19/02/2010
      • Internaute 54328
        dans le poulailler

      Votre réponse, excusez moi de le formuler comme cela, mais elle me donne la nausée.

      Je vais la faire courte.

      N’importe qui possédant un minimum de bon sens, sans avoir aucune appointance scientifique de quelque sorte que ce soit, se doute bien qu’il ne peut en aucun cas être bon pour la santé d’ingurgiter des aliments ayant subi un rayonnement.

      C’est aussi et surtout grâce à des imbéciles dans votre genre que l’industrie peut nous faire gober ce qu’elle veut quand elle veut. Car pour ma part, excusez moi, mais je ne vais pas attendre d’avoir « des preuves » pour arrêter une pratique qui est forcément déconnante.

      Dans le même genre, j’attend goulûment la catastrophe sanitaire à moyen terme, que va forcément provoquer l’usage à tout-va du micro-onde.

      Je rirais alors de bon coeur avec tous les gens dans votre style qui se foutent de ma pomme en m’expliquant qu’il n’y a « rienkiprouve » que c’est mauvais pour la santé.

      Il faut vraiment être atteint de bovinisme avancé pour essayer sur soit-même des technologies forcements aberrantes, pour qui s’accorde 10 minutes de réflexion...

  • nono le simplet
    nono le simplet
    nihil scio nisi scio quod nihil (...)
    • Posté à 17h56 le 17/02/2010
    • Internaute 9767
      nihil scio nisi scio quod nihil (...)

    je suis irradié de bonheur en lisant cet article !
    vivement le printemps que nous mangions les légumes du jardin en espérant qu’ils seront irradiés par le soleil ...

  • sebl01
    • Posté à 18h09 le 17/02/2010
    • Internaute 6234

    C’est bien les chiffres « 3100 tonnes traitées en 2005 ». Mais on a aucune idée de ce que ça représente par rapport :
    - à la quantité totale d’aliments consommés
    - à la quantité totale d’aliments des catégories pouvant être irradiées

    ça permettrait de se faire une idée de l’ampleur réelle du phénomère.

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