Témoignage 16/02/2010 à 12h22

« Roué de coups par des policiers à une fête chez moi »


Vendredi soir, notre riverain Ronan et ses colocataires organisaient une fête. Il raconte la visite violente de policiers à son appartement.


Des confettis sur des pavés (David Sifry/Flickr)

La soirée était organisée chez moi, dans le quartier de la Goutte d’or, boulevard Barbès à Paris. Nous étions une trentaine. Vers trois heures du matin, une de mes colocs vient me voir en me disant que des policiers lui ont hurlé dessus, alors qu’elle avait ouvert une des fenêtres, en lui demandant de « grouiller son cul » (sic) pour lui ouvrir la porte du bas, qui nécessite des codes.

On éteint la musique et on entend en bas les policiers qui frappent violemment à la porte. Quand mes colocs et moi leur ouvrons juste après, ils nous gueulent dessus en nous disant qu’ils sont en mission pour un cambriolage dans l’immeuble, et ils nous disent qu’on doit leur ouvrir. Etonnant : le lendemain, après vérification, aucun de nos voisins n’avait appelé pour un tel fait !

Etrange. lls n’ont pas un passe ? La personne ayant appelé ne peut pas leur ouvrir ? S’ils n’étaient pas tombés sur notre soirée, comment auraient-ils fait pour rentrer ? Ils auraient bourriné la porte jusqu’à ce que quelqu’un se réveille ! Cela ne tient vraiment pas la route.

Je répète aux policiers que je vais leur présenter les cartes d’identité

Ils nous poussent et montent au premier étage au pas de course. Arrivé en haut sur le palier, ils gueulent sur la colocataire restée sur le pas de la porte en lui demandant qui habite ici. Ils nous disent de nous dépêcher d’aller chercher nos pièces d’identité.

Nous arrivons, nous leurs disons que c’est nous qui habitons là. Mais qu’il faut se calmer. Je demande à mes colocs de ne pas donner leur pièce d’identité avant de savoir ce qui nous était reproché.

Un policier veut rentrer dans l’appartement, on lui dit qu’il n’en a pas le droit. Je répète aux policiers que je suis prêt à leur donner les cartes d’identité mais je leur demande de se calmer. Je leur redemande quel est le motif.

Roué de coups, menotté au sol

Vu la violence de leur propos, on leur demande leur matricule, leur nom et toujours la raison de leur intervention. Ils ne répondent pas et continuent à nous crier dessus pour avoir nos cartes. Ma coloc revient avec sa carte. Elle l’adresse aux policiers, je lui dis d’attendre.

A ce moment-là, j’étais dans mon entrée (certains policiers -mais pas tous- affirmeront dans leur déposition que je me trouvais sur le palier). Le policier le plus agressif et nerveux me fait une clé de bras, m’explose contre le mur, me passe une menotte.

Je lui hurle de me lâcher, et là c’est parti : il me plaque au sol, me met l’autre menotte, puis me roue de coups et m’étrangle car je crie à l’aide.

Tout le monde crie, mon frère arrive et leur demande en criant de me lâcher. Mais sans jamais les insulter ni les violenter d’après tous les témoins. Moi, je perds un peu connaissance suite à l’étranglement. Puis ils plaquent mon frère au sol, lui mettent les menottes et alors qu’il est à terre, lui écrasent la figure avec le pied. Il a une oreille noire et un traumatisme à la mâchoire qui est aujourd’hui encore toute gonflée.

D’autres ont voulu intervenir. Ils ont mis les matraques devant la porte et ont continué de nous taper alors que nous étions menottés et au sol et nous crions juste à l’aide. Certains ont essayé de filmer, mais les policiers ont fait tomber certains appareils. Mon frère a perdu connaissance, il avait la tête en sang

Je ne me rappelle pas une douleur comme celle-là

Ils nous ont traînés jusqu’à leur fourgon. Je leur suppliais en criant d’arrêter de me traîner en me tirant sur les poignets et en relevant mes bras. Bilan : contusion aux poignets -horrible, je ne me rappelle pas avoir connu une douleur comme celle-là.

Mes autres colocs ont préféré fermer la porte en nous laissant nous faire tabasser pour ne pas que cela dégénère, car ils ont levé leur matraque sur les filles qui voulaient intervenir. Ils ont entendu en fermant la porte d’autres coups tomber. Tous les gens sont choqués et ne comprennent vraiment pas. Nous avons été mis en garde à vue.

Nous sommes ressortis seulement à 15 heures, samedi. Pendant cette garde à vue, nous sommes restés en T-shirt dans les cellules. On a refusé de nous donner des couvertures. Puis ils nous ont sortis dans le quartier de la Goutte-d’Or menottés au petit matin pour aller chez un médecin à environ 400 mètres du commissariat. En T-shirt alors qu’on leur a demandé une veste ou quelque chose.

Je leur ai dit que c’était totalement humiliant de se retrouver dans son quartier à 100 mètres de chez soi, menotté au petit matin, et de croiser ainsi plus d’une cinquantaine de personnes alors que nous étions tous les deux très calmes. Et que nous n’avions aucun motif réel d’arrestation. Ils sont restés totalement indifférents.

Nous apprenons aussi, en resortant à 15 heures, que quatre amis sont venus vers quatre heures du matin demander de nos nouvelles et voulaient savoir pourquoi nous étions maintenus en garde à vue. Ils ont aussi demandé l’identité des personnes qui nous ont arrêté. Refus : ils ont été expulsés du commissariat.

Un policier est revenu vers un des amis avec de la lacrymogène pour lui en appliquer en plein sur le visage à 20 cm, alors qu’il était plaqué au sol.

Cinq plaintes déposées et une vidéo fournie à l’IGS

Ils sont allés à l’inspection générale des services (IGS) porter plainte lundi 15 février, le matin. Idem pour nous, dans l’après-midi. Cinq plaintes au total. Mon frère et moi avons cinq jours d’incapacité totale de travail (ITT) d’après l’hôpital Lariboisière et notre ami trois jours.

Toutes les personnes présentes m’ont appelé, écris des mails et sont prêts à témoigner. Lundi soir, l’IGS a appelé dans la soirée trois autres personnes présentes lors des faits pour qu’elles fassent une déclaration et qu’ils apportent une vidéo
prise durant les faits.

Cette vidéo montre l’intervention musclée de la police sur le palier et les coups qu’ils me portent alors que je suis menotté, à terre, et que je demande de l’aide. On ne voit pas exactement les coups mais on peut largement les supposer. On voit aussi qu’aucune des personnes présentes n’étaient agressive ou insultante -ce que les policiers nous reprochent.

« Je te parle pas toi, je ne parle pas marocain ! »

C’est tellement énorme, injuste et grave. Nous avons la chance d’être Français, blancs et ayant des professions : je suis enseignant et mon frère est cadre financier. Notre ami est tailleur de pierre.

Malheureusement, tout le monde n’a pas les mêmes moyens de se défendre. Or ce type d’actes de violence dont la police fait preuve est fréquent vis-à-vis de populations moins à même de se défendre.

Notre autre colocataire, qui est roumain et demande actuellement sa nationalité après cinq ans en France, hésite à porter plainte. Lorsqu’ils sont allés demander au commissariat pourquoi nous étions enfermés, un policier lui a dit :

« Je te parle pas toi, je ne parle pas marocain ! »

Cette personne est ingénieur et parle couramment français. Il a malheureusement pour lui un accent et un teint pas aussi blanc que leur interlocuteur.

Rue89 a contacté la préfecture de police ce mardi 16 février pour proposer d’ajouter une version policière de l’événement. L’IGS, en revanche, ne s’exprime pas. L’auteur de ce témoignage nous a par ailleurs fait parvenir le document permettant d’attester de l’ITT, et Rue89 a pris connaissance du rapport médical de Lariboisière.

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  • Amaniera
    Amaniera
    Célibataire
    • Posté à 20h03 le 16/02/2010
    • Internaute 103505
      Célibataire

    Bien entendu, ces comportements policiers sont un vrai scandale et sont bien dans la lignée Sarkozyste mais il est probable que les fêtards ont largement dépassé la mesure et ont donc cherché la merde. Aucune info à ce sujet dans l’article !
    Quand ont sait de quoi les flics français sont capables, on ne fait pas du tapage.

    • Marsile
      Marsile répond à Amaniera
      Musicien
      • Posté à 20h45 le 16/02/2010
      • Internaute 18989
        Musicien

      Oui, ne faisons plus la fête, et si quelqu’un ose s’amuser chez lui, prévenons la police !
      L’ordre pourra régner !

      ...

      N’importe quoi, mais tellement dans l’esprit du temps...

      • Amaniera
        Amaniera répond à Marsile
        Célibataire
        • Posté à 13h38 le 17/02/2010
        • Internaute 103505
          Célibataire

        On peut faire la fête sans faire chier ses voisins.
        Personnellement, si des voisins me faisaient passer une nuit d’enfer en criant et en faisant hurler leurs musiques toute la nuit, je serais ravi qu’il se fasse tabasser.

         
        • Marsile
          Marsile répond à Amaniera
          Musicien
          • Posté à 11h55 le 18/02/2010
          • Internaute 18989
            Musicien

          Ravi que des personnes se fassent tabasser ?
          J’espère ne jamais vous rencontrer.

          • Amaniera
            Amaniera répond à Marsile
            Célibataire
            • Posté à 15h28 le 18/02/2010
            • Internaute 103505
              Célibataire

            Pourquoi ? Si vous êtes sympa et ne m’emmerdez pas, vous serez très bien accueilli !
            On pourra même faire la fête toute la nuit, hurler et mettre la musique à fond pour bien faire chier les voisins (humour second degré...)

        2 autres commentaires
  • steed1
    steed1
    Franco-Breton
    • Posté à 20h12 le 16/02/2010
    • Internaute 29140
      Franco-Breton

    A quand le Grenelle de la police ? une refondation ou une réforme complète de cette institution ? Plus ça va moins les gens se sentent en sécurité à leur coté.
    J’ai assisté encors hier à un controle au facies, pour rien, juste deux jeunes qui rentraient chez eux. Pas de bol, ils sont noirs, peut être les deux seul de mon petit village ! ! !

    Ce qui est arrivé à Ronan pourrait arriver à n’importe qui.

  • Elias
    • Posté à 20h15 le 16/02/2010
    • Internaute 9028

    Votre témoignage accablant pour la pègre portant uniforme et les violences que les bourreaux vous ont fait subir montrent une nouvelle fois aux yeux de tous que nous sommes avec SARKOZY / BESSON / HORTEFEUX dans un regime arbitraire qui n’est plus du tout une « démocratie ». La violence de sbires incultes et criminels est encouragée en haut lieu pour imposer par la terreur la negation des libertés républicaines afin d’asservir le peuple pour qu’il accepte une pauvreté et une propagande mediatique de plus en plus déchainées au service des Grands Actionnaires tel Henri PROGLIO ou BOUYGUES et autres BOLLORE.

    Un terme doit être mis à cette pourriture. Par tous les moyens légaux et sociaux. Cela va du vote pour écraser le sarkozysme à tous les niveaux à la greve generale contre la destruction de tous les acquis sociaux issus du programme du Conseil National de la Resistance. Les leaders « syndicaux » sont tous intégrés au système de la pourriture oligarchique par le biais de la manne financiere des subventions d’Etat ou du Medef. Ils ne représentent pas du tout les salariès et les chomeurs mais sont des carrieristes d’appareil dont la carrière dépend du pouvoir et des capitalistes.

  • zazachavez
    • Posté à 20h15 le 16/02/2010
    • Internaute 83209

    Désolée et bravo les jeunes : -)))

    Putain, ça craint cette histoire ... même pas des étrangers : -)

    Plus nous serons solidaires, plus nous aurons de la force ... pas la peine de descendre dans les rues ... faire un sitting chez soi, tranquille, ne plus répondre aux injonctions et aux « devoirs » ....

    Désobéissance et solidarité ... il n’y a que ça pour virer un système qui nous opprime tous ...

     : -)

  • sylvainxy
    • Posté à 20h32 le 16/02/2010
    • Internaute 15987

    salut,
    soyez moins sots et allez consulter un autre médecin pour avoir 8 jours ou plus d’ITT....
    dans ce cas, c’est une affaire qui relève de la correctionnelle, et c’est plus du tout la même...

  • Crapaud froid
    • Posté à 20h40 le 16/02/2010
    • Internaute 69828

    Après ça, et après tant d’autres bavures, surtout les GAV, les flics se plaignent à la téloche d’être si mal compris, les pauvres, ils ne font que leur travail, c’est la « culture du chiffre », inculquée d’en haut, ils n’y peuvent rien. Mon c... !

  • pedrolitas
    • Posté à 20h49 le 16/02/2010
    • Internaute 52254

    mais que fait la police de gauche ? elle dit quoi elle ?
    elle existe seulement la police de gauche ?
    ce serait quoi une police de gauche ?
    c’est une police de droite qui est intervenue ?
    ou une bande d’abrutis, plus simplement ? je me pose la question...

  • Nobodycares
    Nobodycares
    eclaireur
    • Posté à 20h47 le 16/02/2010
    • Internaute 105502
      eclaireur

    Cela ne m’étonne pas. J’habite le quartier. Ce sont des vrais cowboys. Sirènes à fond presque toutes les nuits alors qu’il n y a personne sur la route à 4 heures du matin. La course pour savoir qui va payer le café une fois arrivé. Ma femme a passé 15 heures en garde à vue pour une broutille. Elle a calé dans une voiture à vitesse automatique qu’elle conduisait pour la première fois Bld de Barbes. Ils sont arrivés, lui ont tellement mal parlé qu’elle a fini par craquer et est passée à l’outrage. Bon ! Elle a eu tort mais de là à passer 15heures en garde à vue il y a des limites. Le pompom c’est qu’elle a été condamné à verser 100 euros au NOM du flic pour dommages et intérêts. Jolie façon d’arrondir ses fins du mois. Carrément scandaleux ! Qui parle de ça ? ?

    • JJ Reboux outrageur de poulets
      • Posté à 08h47 le 17/02/2010
      • Internaute 41591

      Nous avons fondé un collectif demandant la dépénalisation du délit d’outrage (le CODEDO), la pétition a été remise le 15 février (mais on peut encore la signer jusque mi-mars).

      Lien

      N’hésitez pas à nous envoyer des infos sur ce commissariat, on répercutera…

    • anne56
      anne56 répond à Nobodycares
      • Posté à 17h59 le 18/02/2010
      • Internaute 968

      Dans un reportage d’envoyé spécial ’(je crois) on voyait un policier qui se rendait chez un avocat - payé par le service- pour une plainte pour outrage. Ce policier y venait pour la 8ème fois de l’année. L’avocat est payé par l’état (nos impôts) et la somme gagnée pour dommages est gagnée par le policier !

      Si encore la somme était versée au profit des oeuvres de la Police !

      Face je gagne, Pile tu perds !

  • pedrolitas
    • Posté à 20h59 le 16/02/2010
    • Internaute 52254

    sur France 5 en ce moment :
     »
    « Droit d’urgence, droit pour tous »

    « Pour nombre de citoyens, la justice demeure un univers méconnu, quasi inaccessible, voire effrayant. Une situation que l’association Droits d’urgence s’efforce de pallier en aidant les plus démunis, en accompagnant dans leurs démarches ceux qui n’osent pas ou ne peuvent pas se défendre. Ainsi Nadjet, qui est venue chercher conseil au PAD 18, le Point d’accès au droit du XVIIIe arrondissement, dans lequel elle habite. Son fils de 9 ans a été appréhendé par des policiers au sein de son établissement scolaire, et ce malgré l’opposition du directeur. Il a passé quatre heures au commissariat pour avoir giflé un autre élève. Nadjat ne veut surtout pas en rester là : une avocate l’aide dans ses démarches... »

    (source Télé loisirs)

  • françois56
    françois56
    artisan
    • Posté à 21h11 le 16/02/2010
    • Internaute 104257
      artisan

    des témoignages comme ça, je peux en faire autant qu’autant.
    ne croyons pas sur paroles tout ce qui est dit.
    ne soyez pas naifs
    vérifiez les infos avant de les divulguer
    c’est l’abc du bon journalisme il me semble
    il est évident que celui ou celle qui a écrit ce roman a des idées pas très catholiques derrière la tête
    réveillez-vous bon sang
    ne soyez pas complice de la désinformation qui ne sert qu’à entretenir la soumission des peuples

    • TienTien
      TienTien répond à françois56
      impavide devant les ruines de (...)
      • Posté à 21h43 le 16/02/2010
      • Internaute 86881
        impavide devant les ruines de (...)

      Une bonne tisane et au lit !

    • Jean-Luc LUMEN
      Jean-Luc LUMEN répond à françois56
      en invalidité
      • Posté à 23h35 le 16/02/2010
      • Internaute 47198
        en invalidité

      Veuillez, ci-dessous, lire ma lettre ouverte à votre président adoré

    • Jibouzinho
      Jibouzinho répond à françois56
      _
      • Posté à 00h19 le 17/02/2010
      • Internaute 85517
        _

      avez-vous lu l’article jusqu’au bout ? je cite : « Rue89 a contacté la préfecture de police ce mardi 16 février pour proposer d’ajouter une version policière de l’événement. L’IGS, en revanche, ne s’exprime pas. L’auteur de ce témoignage nous a par ailleurs fait parvenir le document permettant d’attester de l’ITT, et Rue89 a pris connaissance du rapport médical de Lariboisière. »
      Par ailleurs une plainte est en cours auprès de l’IGS, un recommandé adressé au Procureur de la République... Tout sauf de l’affabulation, vous en conviendrez.

  • hycare
    hycare
    Gigoteuse d'univers
    • Posté à 21h24 le 16/02/2010
    • Internaute 8129
      Gigoteuse d'univers

    Ça fait le tour de Face Book !
    Ça cartonne !

  • Pitirex
    Pitirex
    perd sa vie à la gagner
    • Posté à 21h32 le 16/02/2010
    • Internaute 102041
      perd sa vie à la gagner

    Quand,
    En Françe, la liberté de la presse (selon reporters sans frontière,
    passe de la 35e à la 43e place, derrière le Surinam et devant le Cap-Vert )
    Quand,
    le couvre feu pour mineurs annonce le début de la loi martiale
    Quand,
    l’amorce d’un art officiel se dessine ( CF : Pal Sarkozy encensé/ Ko Siu Lan censurée)
    Quand,
    le cri d’alarme du SAS (Syndicat des Avocats de France) concernant la loi LOPPSI II, n’a pratiquement aucun écho médiatique alors qu’il annonce « qu’il est urgent de sortir du cauchemar sécuritaire qui détruit progressivement notre Etat de droit ! “
    Quand,
    A droite ((Mr Jean-François Douard), comme à gauche
    (Mr Philippe Lavaud) Les ‘ dérapages verbaux des politiques incluent désormais, la notion de dictature (fascisme).
    Quand,
    Les débordements de la police’, s’apparentent à s’y méprendre à certaines pratiques des périodes sombres de notre histoire,
    Et, quand, enfin,
    aucun écho politique des partis d’opposition, ne vient dénoncer le scandale de l’abus de pouvoir policier relaté dans l’article ci dessus
    Il ne reste plus aux citoyens de ce Pays qu’à prendre eux meme leur destin en main.

  • Pitirex
    Pitirex
    perd sa vie à la gagner
    • Posté à 21h32 le 16/02/2010
    • Internaute 102041
      perd sa vie à la gagner

    Quand,
    En Françe, la liberté de la presse (selon reporters sans frontière,
    passe de la 35e à la 43e place, derrière le Surinam et devant le Cap-Vert )
    Quand,
    le couvre feu pour mineurs annonce le début de la loi martiale
    Quand,
    l’amorce d’un art officiel se dessine ( CF : Pal Sarkozy encensé/ Ko Siu Lan censurée)
    Quand,
    le cri d’alarme du SAS (Syndicat des Avocats de France) concernant la loi LOPPSI II, n’a pratiquement aucun écho médiatique alors qu’il annonce « qu’il est urgent de sortir du cauchemar sécuritaire qui détruit progressivement notre Etat de droit ! “
    Quand,
    A droite ((Mr Jean-François Douard), comme à gauche
    (Mr Philippe Lavaud) Les ‘ dérapages verbaux des politiques incluent désormais, la notion de dictature (fascisme).
    Quand,
    Les débordements de la police’, s’apparentent à s’y méprendre à certaines pratiques des périodes sombres de notre histoire,
    Et, quand, enfin,
    aucun écho politique des partis d’opposition, ne vient dénoncer le scandale de l’abus de pouvoir policier relaté dans l’article ci dessus
    Il ne reste plus aux citoyens de ce Pays qu’à prendre eux meme leur destin en main.

  • Pitirex
    Pitirex
    perd sa vie à la gagner
    • Posté à 21h32 le 16/02/2010
    • Internaute 102041
      perd sa vie à la gagner

    Quand,
    En Françe, la liberté de la presse (selon reporters sans frontière,
    passe de la 35e à la 43e place, derrière le Surinam et devant le Cap-Vert )
    Quand,
    le couvre feu pour mineurs annonce le début de la loi martiale
    Quand,
    l’amorce d’un art officiel se dessine ( CF : Pal Sarkozy encensé/ Ko Siu Lan censurée)
    Quand,
    le cri d’alarme du SAS (Syndicat des Avocats de France) concernant la loi LOPPSI II, n’a pratiquement aucun écho médiatique alors qu’il annonce « qu’il est urgent de sortir du cauchemar sécuritaire qui détruit progressivement notre Etat de droit ! “
    Quand,
    A droite ((Mr Jean-François Douard), comme à gauche
    (Mr Philippe Lavaud) Les ‘ dérapages verbaux des politiques incluent désormais, la notion de dictature (fascisme).
    Quand,
    Les débordements de la police’, s’apparentent à s’y méprendre à certaines pratiques des périodes sombres de notre histoire,
    Et, quand, enfin,
    aucun écho politique des partis d’opposition, ne vient dénoncer le scandale de l’abus de pouvoir policier relaté dans l’article ci dessus
    Il ne reste plus aux citoyens de ce Pays qu’à prendre leur destin en main.

  • plopplop2000
    plopplop2000
    saute-moutons
    • Posté à 21h50 le 16/02/2010
    • Internaute 74220
      saute-moutons

    Effarent !

    ...enfin, tant qu’on continuera à confier des flingues, des matraques et des responsabilité à des gens dont le QI ne suffit probablement pas à nettoyer un chiotte, ’faudra pas s’étonner que ce genre d’horreurs arrivent. Et dans le climat actuel, ces abrutis se sentent pousser des ailes, tant ils sont poussés bêtement à faire du chiffre par une hiérarchie dont on peut légitimement se demander comment ils sont arrivés à de tels niveaux de responsabilité en possédant des capacités intellectuelles aussi restreintes. Où sont passés l’éducation, la formation et la sélection ?

  • kutabali62
    kutabali62
    militaire
    • Posté à 21h51 le 16/02/2010
    • Internaute 57719
      militaire

    Bref , vous avez fait un tapage nocturne , vos voisins ont appelé et vous n’avez pas voulu écouter les policiers , ou les prendre de haut ; c est souvent le cas avec les profs...
    alcoolisés ou pas ?
    donc on dit « mais on est libre en france ,on fait ce qu’on veut , on est tous des humains “ , baratins normals.
    des insultes fusent et ça se termine en bataille rangés avec la police.
    ca se passe effectivement sur le palier , vous le dites dans l’article.
    on ne voit pas les coups mais on les imagine ; j’avais pas encore lu un truc pareil. maintenant une vidéo sert a imaginer !
    et vous n’avez fait que hurler a 3h du mat ; merci les voisins ; c est vrai que les gens qui hurlent sont souvent trés calme en meme temps. comme le dit l’expression ‘hurler calmement’.
    Ca existe pas peut être.... ?
    apprenez a vivre en respectant vos voisins et ce genre d incident ne se reproduira , c est certain.
    ce qui rend l’article pas fiable est qu’a aucun moment vous ne vous incriminez un tant soit peu dans cet evenement.
    faut être deux pour se quereller ; Qu’avez vous fait , en étant franc vous seriez plus crédible.
    enfin , remettez vous bien de vous blessures , et allez faire la fête dans les lieux prévus pour , pas dans un appart a 30 et vous verrez , la vie est plus simple.

    • Instinct
      Instinct répond à kutabali62
      Assis
      • Posté à 23h23 le 16/02/2010
      • Internaute 92247
        Assis

      Je suis un peu sceptique aussi sur le déroulement de cet incident tel que raconté dans l’article ...

      Mais ce qui me parait évident, par contre, c’est que les policiers ont usé de violence de façon totalement injustifiée . Violence attestée par cinq jours d’incapacité totale de travail .

      Le recours à la force doit être proportionné, nécessaire et légal . Le tapage nocturne est un délit, sanctionné dans le Code de la santé publique, d’une simple amende . Les policiers sont censés constater l’infraction , dresser un procès-verbal et demander aux gens de faire cesser le bruit .

      Là, on dirait une descente de l’anti-gang dans une affaire de grand banditisme . C’est n’importe quoi ... !

      -

    • Amaniera
      Amaniera répond à kutabali62
      Célibataire
      • Posté à 00h08 le 17/02/2010
      • Internaute 103505
        Célibataire

      Tu as bien raison de dire que cet article n’est pas fiable. Il ne l’est pas du tout, pour une simple raison, il est totalement passé sous silence le motif de l’intervention des flics. On l’imagine très bien. Une bande de petits cons complètement saouls voir drogués qui font chier les voisins en mettant la sono à fond et en hurlant comme des malades pendant des heures, en pleine nuit. Dites-moi si je me trompe.

      • Jibouzinho
        Jibouzinho répond à Amaniera
        _
        • Posté à 01h02 le 17/02/2010
        • Internaute 85517
          _

        Vous vous trompez.

         
        • Amaniera
          Amaniera répond à Jibouzinho
          Célibataire
          • Posté à 13h35 le 17/02/2010
          • Internaute 103505
            Célibataire

          J’ai du mal à imaginer que l’ire des flics n’ait pas été déclenchée par quoi que ce soit. Ce qui n’empêche que bien entendu, je réprouve complètement leurs méthodes. Mais je me demande où est la vérité dans cette histoire.

        1 autres commentaires
    • Jibouzinho
      Jibouzinho répond à kutabali62
      _
      • Posté à 00h56 le 17/02/2010
      • Internaute 85517
        _

      Tapage nocture / hurler à 3h du mat ? A la lecture de l’article vous parlez des policiers j’imagine. Dans le cas contraire je vous invite à ne pas faire de raccourcis. A aucun moment les policiers n’ont affirmé être venus pour tapage, c’est donc qu’il n’avaient, a priori, pas de faits de telle nature à reprocher à M. Kerneur et ses invités. Ce n’est d’ailleurs pas non plus consigné dans les documents contenant les faits reprochés aux deux gardés à vue. Avez-vous mal vécu votre scolarité pour reprocher à M. Kerneur d’être sincère, pour en outre divaguer sur les les profs qui « prennent de haut » ? Allons, tenez vous-en aux faits sans déformer de manière malsaine les propos d’un témoin passé à tabac gratuitement par des brutes, et si vous doutez de la véracité de ceux-ci, je vous invite à suivre les conclusions qui seront données à cette sombre affaire avant de jouer les moralistes de comptoir.

  • renard 25-
    renard 25-
    retraite
    • Posté à 21h57 le 16/02/2010
    • Internaute 104490
      retraite

    bonsoir,
    A Face ,je suis effectivement surpris de la traduction de mein kamf en arabe et que les extremistes musulmans s’en inspirent ,c’est un peu simpliste non , on peut reprendre la discussion ?

  • spartak
    spartak
    (comité libertaire lyophilisé)
    • Posté à 22h11 le 16/02/2010
    • Internaute 84113
      (comité libertaire lyophilisé)

    Mise en images et en musique de tels comportements policiers par des talents californiens
    Lien
    Pour vous sentir moins seuls, et bon rétablissement.

  • Bicket du Val-
    Bicket du Val-
    étudiant
    • Posté à 22h59 le 16/02/2010
    • Internaute 86238
      étudiant

    BlaBlaBla...
    C’ est du pipo.

    • Jibouzinho
      Jibouzinho répond à Bicket du Val-
      _
      • Posté à 01h00 le 17/02/2010
      • Internaute 85517
        _

      En fait d’instruments, il s’agissait plutôt de matraques que de pipeaux.

  • laogong
    • Posté à 23h09 le 16/02/2010
    • Internaute 27856

    Je prie tous les jours pour ne pas croiser des policiers comme ça. Je suis persuadé qu’il y a des mecs dans la police qui ne cautionnent pas ça et des fois je me dis qu’il n’y a que ça qui peut nous sauver.
    Trop de témoignages, sur le net ou des gens que je connais... la seule différence avec l’Allemagne de l’Est d’Honecker c’est qu’on a encore le droit d’en parler. Mais pour combien de temps ?

  • Valdo Lydeker
    Valdo Lydeker
    journaliste, auteur
    • Posté à 23h12 le 16/02/2010
    • Journaliste 7922
      journaliste, auteur

    Propos de Ian Brossat, élu du XVIIIème, à propos d’une autre affaire (harcèlement policier d’un restaurant et propos racistes) :
    le conseiller municipal Ian Brossat, conseiller de Paris et élu (communiste) du 18e, qui souligne « une dimension supplémentaire  : les remarques racistes ». Et rappelant une récente saisine de la CNDS pour des faits de violence impliquant des policiers du commissariat de la Goutte d’or  : « Il y a une série de dysfonctionnements dans l’arrondissement qui dépassent ce qu’on peut rencontrer ailleurs à Paris la police y est confrontée à des problèmes de sécurité importants, mais ceux-ci ne peuvent justifier les dérives. »

  • jiemo
    jiemo
    123 ignition lift off
    • Posté à 23h14 le 16/02/2010
    • Internaute 21993
      123 ignition lift off

    BUY, OBEY, DIE !

  • Ryo.fr
    Ryo.fr
    Etudiant
    • Posté à 23h29 le 16/02/2010
    • Internaute 71851
      Etudiant

    La gauche ne voit que ses propres intérêts dont celui de la sécurité qui est , comme l’a démontré Sarko, un enjeu électoraliste. Il flippe tellement à l’idée de disparaitre de l’échiquier politique qu’ils sont prêt à laisser faire pour ne pas perdre des voix. Les gens savent qu’ils doivent rester courtois s’ils ne veulent pas finir au poste (même s’ils on raison) alors que certains policiers ne se privent pas d’être injurieux ou brutaux. Ces actes inhumains sont une honte ! L’I.G.S doit intervenir et un juge doit appliquer le droit en privant, au minimum, l’autorisation à ces individus de porter l’uniforme de policiers.

  • Jean-Luc LUMEN
    Jean-Luc LUMEN
    en invalidité
    • Posté à 23h32 le 16/02/2010
    • Internaute 47198
      en invalidité

    Lettre ouverte au président de la république française, et aux nombreux aveugles et sourds au sein de la police, gendarmerie, magistrature...et des ministères...etc.

    Jean-Luc LUMEN

    Filstroff le : 07 Mars 2009 

    Monsieur le Président,

    Quand vous étiez ministre de l’intérieur, je vous avais fait parvenir un courrier et des copies du dossier, relatant les exactions, faux rapports, de gendarmes et de leurs officiers, qui ont amené ma condamnation alors que, la principale accusatrice, madame Wagner Sonia, s’est rétractée et m’à innocenté au cours de l’audience en Appel présidée par le magistrat GRIMALDI, qui a tout bonnement ignoré ce fait capital, qui démontrait non seulement mon innocence mais aussi les faux témoignages des autorités.
    Ainsi que les exactions du préfet de Moselle, à mon égard.

    Non seulement vous n’avez même pas daigné répondre, mais les exactions ont continué de plus belle, au point que les gendarmes ont directement menacé ma vie et par là les vies de ceux qui me sont proches, ou de personne pouvant m’accompagner.
    Ayant signalé, et par là même demandé de l’aide et la protection aux différents préfets de la Moselle n’a fait qu’aggraver ma situation.
    La situation s’est aggravée, de par la directe menace de mort par des gendarmes, puis par l’intervention de leur officier le capitaine Muller (de la brigade de Boulay) nous menaçant, mon ami et moi, de poursuites si nous déposions plainte pour tentative d’homicide volontaire.

    L’ami qui m’accompagnait ce jour, fut projeté malgré ses 100Kg à environ 5-8 m, heureusement comme seule conséquence, avec un bras dans le plâtre.

    Le comportement de ce capitaine Muller et les menaces de mort, qu’au départ nous prenions plus pour des bravades de gendarmes, nous ont fait comprendre qu’il était plus qu’urgent de prendre toutes dispositions pour prévenir toutes actions pouvant nous nuire, tout en observant la loi selon l’article 122-5 et 122-7 sur la légitime défense.

    Cette affaire était sur la place publique, plus le fait que je dénonçais les exactions et détournements des fonds de notre commune par notre maire de l’époque (rien qu’environ 3,5 millions d’euros et ceci pour un village de 700 Habitants)
    Le préfet Bernard NIQUET avec la complicité de notre escroc de maire m’a fait interner sous couvert de l’article L-3213-2, pour soit disant troubles à l’ordre publique, pendant 106 jours, et j’y serais encore sans le jugement du juge des libertés. Ce même juge que vous voulez éliminer ou écarter, laissant au seul bon plaisir de vos préfets le droit de vie ou de mort sur des personnes qui s’opposent, qui se dressent contre votre politique, les exactions financières, exactions criminelles ou contre des lois criminelles qui vont à l’encontre du bon sens et des droits fondamentaux des humains, en commençant par la privation des libertés des humains qui ne pensent pas comme vous.
    Tous les psychiatres qui m’ont examiné, j’ai bien écrit tous les psychiatres, Monsieur le Président, ne m’ont trouvé aucun élément en faveur d’un diagnostic psychiatrique.
    Ce qui signifie que je suis sain d’esprit, pas de corps étant en invalidité depuis 2000.

    J’en profite pour vous signaler que la CPAM de Metz avait refusé de me verser ma pension (comme par hasard pour Noël) de Décembre et de Janvier, sous le motif que j’ai mon compte en Allemagne : j’ai enregistré la conversation. de plus, les virements de ma pension mettent jusqu’à 28 jours, quant ils arrivent, comme celui de juillet 2008 qui ne m’à été versé qu’en novembre.

    Je vous rappelle que c’est ″sous couvert de la loi″ de santé publique et de son article le plus criminel L3213-2, que votre préfet, Bernard NIQUET, a voulu me faire passer pour un fou, puis a essayé de me rendre fou, avec l’aide de votre politique et de vos directives, votre préfet a échoué et de plus cela a ouvert les yeux à tout le village et environs.

    Monsieur le Président, vous détenez les pouvoirs de rectifier….

    - Je vous demande d’intervenir auprès du préfet Bernard NIQUET, qu’il fasse annuler les décrets préfectoraux et municipaux me concernant, qu’il me fasse restituer les objets illégalement saisis, entre autres,
    - Une relique, la baïonnette avec laquelle mon père a estourbi un nazi de la dernière heure qui voulait l’empêcher de rentrer vivant, après avoir été libéré du camp de concentration.
    - Le pistolet en plastique de mon petit fils
    - Mon permis de chasser que la gendarmerie ne retrouve plus.
    Comment contez vous dédommager ma famille et moi-même.

    En espérant que cette missive vous fasse revenir sur le chemin du bon sens, et annuler les lois que vous avez fait voter qui n’ont qu’un but, selon vos désirs, celui de mettre les citoyens en cage.

    Vous jugiez les psychiatres comme étant des débiles, pour croire qu’ils allaient docilement cautionner et appliquer cette loi criminelle et de faire le sale boulot, qui est d’interner tout opposant à votre régime.

    Pourtant l’histoire de notre planète devrait vous montrer, que ce que vous essayez de faire n’a aucun avenir, à moins que vous recherchiez délibérément les troubles sur la voie publique pour finir seul dans un bunker.

    Je vous préconise d’écouter les enregistrements « LA NUIT SECURITAIRE » Lien

    Monsieur le Président, démontrez nous que j’ai, que nous avons tort de vous accuser, en nous rendant justice en intervenant auprès des préfets et du préfet Bernard NIQUET, en intervenant à l’Assemblée Nationale pour faire abroger l’article L-3213-2 tout en réformant dans le bon sens la loi de 1990 qui découle de la loi de 1838.
    Il faudrait également réorienter, les millions d’Euros que vous avez débloqué pour faire construire des « ″camps de concentrations ″ » au sein des centres hospitaliers psychiatriques. Réorientation de façon à améliorer le nombre de psychiatres compétents, de soignants aguerris à ce milieu, ainsi que leur quotidien, pour une optimisation des soins et du matériel médical et non médical mais pédagogique dont le but sera de remplir les heures interminablement longues d’une journée d’un vrai patient, qui pour le moment est livré à lui même sans moyen de s’occuper l’esprit. Les patients, Qui de loin ne sont pas tous des fous, mais seulement en déprime ou en surmenage mental, et qui après une courte mais compétente prise en main, reprendraient pleinement ragaillardis leur place dans la société.

    Par respect pour votre fonction, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

    Jean-Luc LUMEN

    • Désinscrit le 17 février
      • Posté à 01h19 le 17/02/2010
      • Internaute 66992

      Je vous souhaite beaucoup de courage et de perséverance dans votre bataille.

      Merci aussi de parler de « camps de concentration » dans les hopitaux psychiatriques.
      C’est un sujet rarement abordé mais bien réel.

      Les conditions de soins dans certains services de psychiatrie et l’imcompétence des psychiatres est inimaginable à croire pour ceux qui ne l’ont jamais vu.

      Et cela va encore s’aggraver car les prisons sont déjà pleines et il va falloir « caser » toutes les personnes arrêtées par nos « zélés » policiers, donc hop : tous à l’asile !

      • Jean-Luc LUMEN
        Jean-Luc LUMEN répond à Désinscrit le 17 février
        en invalidité
        • Posté à 11h55 le 17/02/2010
        • Internaute 47198
          en invalidité

        Je vous remercie,

        Sur rue89 il y a trop de riverains qui n’arrivent pas ou ne veulent comprendre ce que les autorités, maires, préfets ont comme pouvoir à la gestapo pour nuire à autrui.

        cela fait des mois que je dénonce ces faits et surtout l’inimaginable pouvoir sans limites qu’ont les préfets grâce à l’article L-3213-2 qui stipule qu’une rumeur, des ragots nommé « notoriété publique » et une preuve irréfutable uniquement contre vous. Et ceci depuis 1838… oui vous avez bien lu depuis 1838 la France pays des droits de l’homme et le seul pays démocratique ou une rumeurs ou des ragots font office de preuves…il faut le faire.

        J’ai demandé à plusieurs reprises à rue89, de faire un article sur le sujet…en avez-vous vu un seul ?
        Désolant …c’est comme cela…est-ce parce qu’il n’y a aucun parti politique de droite ou de gauche qui n’ait voulu abroger, depuis 1838, cette article ou cette phrase « ou, à défaut de par la notoriété publique »
        Allez savoir …leurs raisons…

        Question camps de concentrations, ils sont nommément cités dans l’appel des appels des 39 psychiatres qui ont mis le feu, voir les vidéos.
        Lien LA NUIT SECURITAIRE
        Malheureusement il y a encore trop de médecins et de médecins psychiatres qui sont trop veules et font des attestations de complaisances pour ne pas nuirent à leurs carrières

        Riverains, vous ne connaissez encore pas le pire que la France a en réserve pour mater les récalcitrants, lisez le texte de l’article L-3213-2 (code de la santé publique) depuis 1838, qui fait de la notoriété publique une preuve irréfutable.
        Cet article a été détourné de son but, vers les années 1840, par l’administration préfectorale
        Pour éliminer physiquement les opposants au régime.
        Pour voler les biens de personnes
        Pour faire du chantage
        Par sadisme et perversité pour nuire à autrui

        Cet article a été intentionnellement placé sous « santé publique »
        Le coup de géni des autorités, est de discrédité d’emblai aux yeux du plus grand nombre la personne qu’ils veulent éliminer

        Ce qui fait de la France le seul pays démocratique ou un ragot, une rumeur (notoriété publique) est une preuve irréfutable, mais toujours contre vous…jamais pour vous aider.

        dans les années 50 le navigateur Marcel BARDIAUX qui a du fuir la France
        livres de Marcel BARDIAUX : Entre deux tours du monde, pages 248-249 et Aux 4 vents de mes amours, page 250

        Le livre d’Éric BRUNET la Bêtise Administrative, pages 177 à181.
        comment un vieux paysan a été dépouillé de ses biens, par un maire pourri appliquant l’article L-3213

        Roland Veuillet - Arrêté préfectoral internements abusifs–(hospitalisation d’office)
        Lien.

        Michel Prévidi , histoire d’un internement forcé– (hospitalisation d’office)
        Lien , Lien

        ROUSSELLE Lien et mis en hospitalisation d’office

        Lien LA NUIT SECURITAIRE

        LE DUALISME JURIDICTIONNEL EN MATIÈRE D’HOSPITALISATION D’OFFICE ...
        Vincent TOUCHARD. Sous la direction de. Monsieur Le Professeur Bernard PACTEAU
        Réquisitoire envers les abus de l’administration Préfectorale
        Lien

        Que les gens prennent conscience et se rendent compte…

  • yoms
    • Posté à 23h36 le 16/02/2010
    • Internaute 67829

    En toute impunité des « gardiens de la paix » viennent troubler l’ordre public.

    Serious breach of the peace...

    C’est dans ce genre de cas que l’on a envie de crier :

    MORT AUX VACHES !

    (mais on le fait pas car sinon c’est rébellion, outrage, voire violence sur agent...)

  • Swordsaber
    Swordsaber
    Etudiant
    • Posté à 00h02 le 17/02/2010
    • Internaute 64099
      Etudiant

    Merde, mais vous me faîtes peur là.
    J’espère que vous nous garderez informés des conséquences de cet acte de ... barbarisme, oui il n’y a pas d’autres mots pour désigner cela.
    Il n’y a vraiment aucune explication de la part de la police, de l’IGS ou d’une quelconque partie du système juridique ? ? ? ? ?

  • centb
    centb
    graphiste
    • Posté à 00h24 le 17/02/2010
    • Internaute 87168
      graphiste

    j’ai envi de vomir...
    j’aime à me rappeler une chose significative :
    avant nous appelions les policiers, « les gardiens de la paix », aujourd’hui : « les forces de l’ordre »...
    et demain ? les barbares de la républiques ?

  • yojo
    yojo
    (précaire)
    • Posté à 00h57 le 17/02/2010
    • Internaute 102916
      (précaire)

    Il faut bien que la police française tabasse régulièrement du citoyen lamda pour avoir droit à un nouveau rapport chez Amnesty International.

    « France. Des policiers au-dessus des lois »
    Lien

    Cette réputation internationale, il faut la mériter. On ne l’a pas « comme ça ».

  • Ianeak
    Ianeak
    escapiste
    • Posté à 01h03 le 17/02/2010
    • Internaute 104544
      escapiste

    Une fois de plus la preuve est faite que sécurité et sécuritaire sont deux termes antinomiques.

    Peut être qu’à force de se rendre compte cette politique ne s’adresse pas qu’aux « voyous », découvrant à travers leurs proches les méthodes normalement réservées aux « délinquants », les bons citoyens finiront par comprendre ce que signifie être gouverné par la peur.

    J’espère qu’ils comprendront vite.

  • lord snop
    lord snop
    jeune homme
    • Posté à 01h05 le 17/02/2010
    • Internaute 98733
      jeune homme

    moi je me lève le matin, je prends mon café, je prends ma voiture et j’ai peur.
    j’ai fais une garde a vue pour rien, une vrai torture. depuis j’ai peur de la police.
    et vous savez quoi ? j’en ai marre d’avoir peur.
    je pense à quitter la france.
    oui à une union pour dire NON
    oui à NO SARKO DAY

  • Busta.Robert
    • Posté à 01h21 le 17/02/2010
    • Internaute 104640

    Ronan cité dans l’article a bénéficié d’un service à domicile !
    Pourquoi se plaint-il ? Avec Brice la police améliore incontestablement ses prestations !

  • Sylvain-Libraire
    Sylvain-Libraire
    Libraire
    • Posté à 01h54 le 17/02/2010
    • Internaute 105534
      Libraire

    Bonjour

    Je précise avant toute chose que je n’aime pas la police, comme tout le monde ici je suppose.

    Mais là, il me semble que les circonstances du drame sont assez claires :

    La soirée était organisée chez moi, dans le quartier de la Goutte d’or, boulevard Barbès à Paris. Nous étions une trentaine.

    Ça doit faire un peu de bruit, je pense. Je pense aussi que des voisins excédés, et n’ayant pas le courage d’aller, à 3 heures du matin, se mesurer à une trentaine de conseillers financiers et d’ingénieurs roumains aient préféré appeler la police. Ces gens se lèvent sans doute tôt. Certainement plus tôt qu’un prof en coloc, non ?

    Alors, même si la police est brutale (je ne le savais pas) tu as gagné tes galons de bobo-gauchiste, tu pourrais dire merci..

    De plus, si tes voisins nient l’avoir appelé ( et comment serait elle venue, sinon ?), ça montre l’estime dans laquelle ils te tiennent. Retourne dans ton arrondissement d’origine, va...