Un courrier de Quick en réponse à l'un de nos articles
Contrairement à ce qui est écrit dans l’article de Monsieur Augustin Scalbert, la relaxe de Monsieur Kuhn par la Cour d’appel de Paris n’équivaut en rien à revenir sur le caractère diffamatoire de propos rapportés au mois de mars 2008 dans un article du quotidien « Libération ».
En réalité, Libération, condamné, à l’instar de Monsieur Kuhn, pour diffamation de la Société Quick Restaurants, en première instance, s’est désisté de son appel, de sorte que le caractère diffamatoire des allégations publiées est définitivement jugé, le tribunal ayant constaté qu’aucun élément de preuve de la véracité des propos n’avait été rapporté et que le journal ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi.
Si Monsieur Kuhn a été relaxé par la Cour d’appel, ce n’est donc pas parce que les allégations n’étaient pas diffamatoires, mais uniquement parce que, selon la Cour, il n’a pu être prouvé, face à ses dénégations, qu’il les avait inspirées.
►La réponse d’Augustin Scalbert. Je n’ai écrit nulle part dans mon article que la relaxe de Monsieur Kuhn consistait à revenir sur le caractère diffamatoire des propos rapportés par Libération ; j’ai simplement indiqué qu’après avoir perdu en première instance, il avait gagné en appel.
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Etudiant
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Je cite l’article :
« Quick porte plainte pour diffamation, Kuhn et le journal sont condamnés début 2009, Kuhn seul fait appel… et gagne en novembre 2009. »
Ça laisse quand même sérieusement le doute...




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