Décryptage 08/01/2010 à 10h02

Internet : les trois failles de la « taxe Google »

François Krug | Journaliste Rue89


Pour financer la culture sur Internet, il faut aller chercher l’argent où il se trouve : chez Google, par exemple. C’est la conclusion du rapport Zelnik, censé compléter la loi Hadopi. Il propose de taxer les revenus publicitaires des principaux sites. Une idée simple, mais très difficile à appliquer.

Le rapport Zelnik, c’est le complément non-répressif de la loi Hadopi. Le PDG du label Naïve propose à Frédéric Mitterrand une série d’aides et de crédits d’impôt, ou encore une carte « Musique en ligne » pour les 15-24 ans, offrant une ristourne aux jeunes qui téléchargent légalement.

Surtout, Patrick Zelnik suggère de taxer les recettes publicitaires des principaux sites Web. C’est une vieille revendication des lobbys du cinéma et de la musique, qui accusent les grands acteurs du Net de s’enrichir sur le dos des artistes, grâce au trafic généré par le piratage.

Les patrons de presse, qui s’estiment eux aussi lésés par Google, sont favorables à la proposition de Zelnik. La taxe serait « juste », écrivait Laurent Joffrin jeudi dans Libération :

« Quelques géants, agrégateurs comme Google ou fournisseurs d’accès Internet, ont capté l’essentiel des revenus. Le libre marché a créé cette originale répartition des tâches : les créateurs de contenu supportent les dépenses, les diffuseurs perçoivent les recettes. »

« Juste » ou pas, la taxe proposée par le rapport Zelnik se heurte à trois difficultés.

1

Choisir les sites à taxer

Le rapport Zelnik établit une distinction entre les grands et les petits acteurs du Web, sans fournir beaucoup de détails. La taxe concernerait par exemple « Google, Microsoft, AOL, Yahoo ou encore Facebook », avec un taux « faible, probablement de l’ordre de 1 à 2% ».

D’autres sites seraient exonérés, notamment ceux qui rémunèrent déjà l’industrie culturelle et « souffrent le plus de la situation actuelle du marché publicitaire ». Le rapport ne donne aucun nom, mais un site musical comme Deezer en ferait probablement partie.

Pierre Kosciusko-Morizet, PDG de Price Minister et président de l’Association des services Internet communautaires, s’insurge :

« Je ne suis pas Google, mais on est tous solidaires. Ce serait un impôt spécial pour les boîtes qui gagnent beaucoup d’argent. Il faut arrêter de tout mélanger.

Si l’Etat veut soutenir les maisons de disque, il n’a qu’à leur donner de l’argent. Cette taxe irait à l’encontre du développement de l’économie numérique. »

2

Empêcher l’évasion fiscale

La taxe vise en priorité des sites américains qui savent jouer avec les frontières fiscales européennes. Ainsi, les revenus publicitaires de Google France ne sont pas déclarés à Paris, mais à Dublin, admet une porte-parole :

« Nous sommes déclarés comptablement en Irlande, où sont
centralisées toutes nos factures. Mais en France, nous payons l’impôt sur les sociétés, comme toutes les entreprises. »

Le rapport propose une astuce. La taxe ne concernerait pas seulement les sites domiciliés fiscalement en France, mais tous les sites consultés depuis la France. Juridiquement, c’est possible. Dans la pratique, c’est plus compliqué.

3

Dénombrer les internautes français

Le rapport Zelnik mise simplement sur la bonne volonté des sites étrangers. Ce serait à eux de déterminer la part de leur trafic provenant de France, et de la déclarer au fisc. Celui-ci évaluerait ensuite la part des revenus publicitaires liés au trafic français.

Les sites repéreront les connexions françaises grâce aux adresses IP. Le fisc, lui, ne pourra pas vérifier les chiffres. Le rapport suggère juste de les recouper avec des mesures d’audience externes, comme celles de Médiamétrie. Pierre Kosciusko-Morizet ironise :

« Ils vont peut-être envoyer des gens en hélicoptère aux Etats-Unis pour récupérer l’argent ? “Bonjour, on suspecte qu’une partie de votre audience vient de France...” On n’arrive même pas à récupérer l’argent des sites américains installés au Luxembourg ! Cette taxe serait intraçable. Si on connaît Internet, on ne peut pas y croire. »

L’ironie domine aussi chez les internautes. Sur Twitter, ls01 rappelle que les VPN (« Virtual Private Networks ») permettent de jouer avec les adresses IP, pour contourner par exemple les lois Hadopi ou Loppsi :

« Quand à cause d’hadopi & loppsi tout le monde sera en VPN, elle sera pas simple à calculer l’assiette de ta taxe Google, M. Zelnik... »

Photo : Patrick Zelnik, PDG du label « Naïve » (Charles Platiau/Reuters)

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  • Pierrrrre
    Pierrrrre répond à amerti
    → → → → → → → le marché autant (...)
    • Posté à 12h19 le 08/01/2010
    • Internaute 23078
      → → → → → → → le marché autant (...)

    « une augmentation d’impôt sur les sociétés qui font le plus de profit »

    ► Pour les punir de réussir (c’est un pèché en France),
    et les inciter à délocaliser ?

    La France est engluée dans une fiscalité d’une compléxité sans nom,
    qui freine la création d’entreprise.
    (il n’y a qu’à voir le succés du statut de l’Auto Enrepreneur trés allégé en déclarations et taxes.

    Au contraire, un bon impôt est un impôt à assiette trés élargie,
    simple, et stable.

    Par exemple l’augmentation de la TVA qui taxerait ainsi les importations, permettrait de baisser les charges de nos entreprises, et rendrait le made in France plus compétitif.

    Notre fiscalité est aussi complexe que nos avions rafale, nos EPR et même nos voitures électroniques.. personne n’y comprend plus rien.

    Ils ont même réussi à compliquer le mécanisme des chasses de nos chiottes.. devenues d’une complexité irréparable.... le pur produit de notre éducation Nationale.. « je ne veux pas chercher à comprendre.. je veux que ça marche.. et sinon, j’appelle le spécialiste diplômé... »

    • amerti
      amerti répond à Pierrrrre
      \°[-]°/
      • Posté à 15h24 le 08/01/2010
      • Internaute 94351
        \°[-]°/

      la tva n’est pas un bon impôt : prelever le même pourcentage ( assez élevé 19.6 % d’ailleurs..) est véritablement injuste. je ne dis pas qu’il faille inventer de nouvelle tva, mais réfléchir à ce qu’a mis en place giscard, au bout de 30 ans, ce n’est pas du superflu...
      heureusement qu’il y a le 5.5 sur la bouffe !

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à amerti
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 17h17 le 08/01/2010
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « la tva n’est pas un bon impôt : »

        ► C’est au contraire un excellent impôt... élargi.. touchant tout le monde.. et d’une mise en application trés simple.
        Il peut aussi être différencié : TVA de 25% pour les produits et de 0% ou de 5% pour la main d’oeuvre,
        favorisant ainsi les réparations plutôt que l’échange standard.
        Et il amène à taxer l’achat plutôt que de taxer la production.

        Quaznd vous taxez la production, vous ne taxez que les produits made in France qui deviennent ainsi mons compétitifs

        quand vous taxez l’achat, vous taxez aussi les produits importés, les produits français bénéficiant d’une baisse de charge.
        Et vous ne taxez pas nos exportations.

        C’est la grosse connerie de Sarko, ne pas avoir relevé la TVA à 25%,
        avec une TVA réduite pour la main d’oeuvre,
        ne pas avoir baissé d’autant les charges à l’embauche
        et fait pression sur nos voisins européens pour qu’ils en fassent autant.

        De plus, la TVA est juste, puisqu’une consommatioon 2 fois plus importante amène à être taxé 2 fois plus.

  • haiker
    haiker répond à Pierrrrre
    • Posté à 18h13 le 08/01/2010
    • Internaute 29253

    « Vous vous dites smicard, je peux vous affirmer que votre situation est plus enviable que celle de pas mal de petits commerçants, agriculteurs, ou petits entrepreneurs indépendants. »

    Pourquoi, dans ce cas, ces petits commerçants, agriculteurs ou petits entrepreneurs indépendants s’acharnent dans leur situation peu enviable plutôt que de chercher un boulot payé au smic ?

    Qu’est-ce qui les en empêche, hum ?

    C’est un peu la même question aux artistes qui s’en sortent pas. Pourquoi ils s’acharnent dans cette voie s’ils n’arrivent pas à en vivre ? Comment ? C’est un choix ?

    Et bien qu’ils en assument les inconvénients, tout comme ils profitent des avantages : en arrêtant de se plaindre, comme tout ceux qu’ils dénoncent sans cesse de se plaindre tout le temps.
    Que je sache, ils sont les premiers à dénoncer (et voter contre) la société de l’assistanat, des aides publiques, du toujours plus de taxes et d’impôts.

    Marre de l’hypocrisie généralisée.

    Ils voulaient du chacun pour soit. Ils ont votés depuis toujours pour cela. Et bien ils l’ont désormais.
    Alors le chacun pour moi, en plus, est absolument Hors_De_Question. Jamais.

    la solidarité ne marque que si elle est dans les deux sens.
    Désolé.

    • Pierrrrre
      Pierrrrre répond à haiker
      → → → → → → → le marché autant (...)
      • Posté à 19h00 le 08/01/2010
      • Internaute 23078
        → → → → → → → le marché autant (...)

      « la solidarité ne marque que si elle est dans les deux sens.
      Désolé. »

      ► Justement, ils ont le sentiment que la solidarité leur demande toujours de fournir plus d’efforts afin que les salariés puissent en profiter.
      Lorsque des taxes, c’est eux qui les payent,
      lorsqu’une usine ferme, les salariés touchent indemnité, pas les commerçants du coin qui en sont ruinés.
      Et le dynamisme de la France, c’est eux qui l’apportent,

      En fait, en France, le système favorise ceux qui se laissent prendre en charge et pénalise ceux qui se prennent eux même en charge, les affublant en plus des sarcasmes et du mépris des premiers.

      Notre mal est culturel,
      il faut aller en chercher les miasmes dans une mouvement de pensée qui se dit de gauche
      et qui prone une société socialiste fonctionnant telle une ruche d’abeilles où chacun aurait sa tâche bien définie, dans un collectivisme cadencé par polit bureau élu démokkkratikement.

      • haiker
        haiker répond à Pierrrrre
        • Posté à 01h44 le 09/01/2010
        • Internaute 29253

        Bah tiens, c’est connu, seul les commerçants, les agriculteurs et les entrepreneurs payent des taxes dans ce pays.

        Bah tiens, le dynamisme ( ?) de la France, y’a que les commerçants, les agriculteurs et les entrepreneurs qui l’apportent. Les millions d’employés, eux, ne fond rien, absolument rien, ils se tournent les pouces en attendant que tombent la paye (un smic, au hasard...). Qu’ils ne dépensent jamais en soutenant la consommation.

        Bah tiens.
        Au passage, on se demande qui méprise qui le plus.
        Un employé, c’est quelqu’un qui ne se prend pas en charge maintenant ?

        Désolé de vous l’apprendre, mais la perspective d’une France où tous les actifs seraient des auto-entrepreneurs risque de ne pas tenir très longtemps...

        Et pour en revenir à nos moutons, à savoir les pauvres industries de la musique, qu’elles se prennent en charge elles aussi, au lieu de pousser un gouvernement d’exécutants à les autoriser à racketer les contribuables pour leur éviter de se remettre enfin au boulot et inventer le modèle économique de la musique de demain...

        Enfin, désolé pour votre dernier paragraphe, mais on est en 2010, cela fait 8 ans maintenant que la seule pensée politique au pouvoir ne comporte pas une once de pensée « de gauche ». Alors votre reflux idéologique très guerre froide me parrait totalement anachronique. S’il y a des miasmes dans la pensée socialiste, y’a lisiblement également de l’indigestion dans celle qui lui succède désormais depuis 8 ans...

        Signé un employé contribuable qui, chaque année, va devoir contribuer a payer entre 2 et 3 milliards d’euro pour compenser le cadeau fait aux restaurateurs, qui fait partie de la minorité de français qui doit donner une journée de revenu au titre de la solidarité, qui contribue chaque année à compenser le bouclier fiscal, les exonorations sociales dues aux 4h sup’ systématiques (ma femme bosse dans un cab d’expert comptable, c’est super répandu !) de salariés comme par miracle passés subitement d’un régime de 39h à 35 (et hop, 10% de cotisations sociales en moins sans rien changer des salaires, donc du pouvoir d’achat...), etc.

        Alors pitié, j’ai rien contre les commerçants, les agriculteurs, les entrepreneurs. Passe encore les leçons d’héroisme économique, toute la mythologie de la soit-disante réussite forcément individuelle, mais quand il traite les employés d’assistés, bref les méprise, surtout, surtout, qu’ils ne viennent pas pleurer quand on ne veut plus travailler pour, consommer chez eux.

        Y’a des limites à tout. Le respect, cela ne se doit pas, cela se mérite. Et bien le pouvoir d’achat des employés, c’est pareil.

        • Pierrrrre
          Pierrrrre répond à haiker
          → → → → → → → le marché autant (...)
          • Posté à 10h02 le 09/01/2010
          • Internaute 23078
            → → → → → → → le marché autant (...)

          « Un employé, c’est quelqu’un qui ne se prend pas en charge maintenant ? »

          ► Un employé, c’est quelqu’un qui fait payer sa prestation.
          Une prestation qui est prise en charge par l’organisme qui le rémunère en compensation de cette prestation.

          Un entrepreneur, c’est quelqu’un qui essaye de répondre à un besoin en organisant toute la logistique permettant la réponse à ce besoin.

          C’est lui qui collecte les ressources nécessaires afin de loger, de produire, de commercialiser, de coordonner la mécanique nécessaire.

          Dans le cadre de son besoin de ressources humaines, il propose un contrat aux employés.

          Si l’entreprise se casse la gueule, les employés n’en sont pas pénalisés. (ils touchent l’intégralité du salaire de leur travail + des indemnités grévant un peu plus le budget du faillitaire)

          Si l’entreprise fait des bénéfices, c’est l’entrepreneur qui en tire profit.

          La France souffre de cet état d’esprit d’assistanat qui protège les employés et rend les employeurs potentiels trés hésitant avant une embauche :
          ils n’y procèdent que par obligation, sachant qu’ils s’engagent dans ce cas, à une galère sans nom... galère de gestion.. galère si une baisse d’activité doit générer un licenciement.

          Votre discours est celui du gauchisant basique, qui porte en lui les problèmes endémiques et culturels d’une France obligée de vivre à crédit afin de satisfaire votre irresponsablilité et l’infantilisme de votre analyse de lutte des classes.

          • Tintinac
            Tintinac répond à Pierrrrre
            • Posté à 12h22 le 09/01/2010
            • Internaute 15124

            « Un entrepreneur, c’est quelqu’un qui essaye de répondre à un besoin en organisant toute la logistique permettant la réponse à ce besoin. »
            - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
            Où avez-vous vu jouer ça ?

            Depuis quand une entreprise sert à répondre à un besoin ?

            LA FINALITE D’UNE ENTREPRISE EST DE GENERER UN PROFIT, « sinon cela s’appelle une association ».

            Le chiffre d’affaires en est un des moyens.
            Pour faire court, l’entrepreneur analyse le marché et choisit un besoin à satisfaire pour positionner son activité.

            IL NE FAUT PAS MELANGER LES CHOSES, une cause n’a jamais été un moyen ni une conséquence. Vous vous dites libéral et pourtant vous donner des explications de collectivisme.
            Pendant que vous y êtes, vous n’avez qu’à dire : « le but d’une entreprise est d’embaucher des salariés ».
            NON, une entreprise embauche des salariés (c’est un moyen) pour développer un chiffre d’affaires en produisant des biens ou services. Ce chiffres d’affaires génére ensuite un bénéfice qui permettra entre autres de fournir des salaires, etc ...

            • Pierrrrre
              Pierrrrre répond à Tintinac
              → → → → → → → le marché autant (...)
              • Posté à 15h25 le 09/01/2010
              • Internaute 23078
                → → → → → → → le marché autant (...)

              « Depuis quand une entreprise sert à répondre à un besoin ?

              LA FINALITE D’UNE ENTREPRISE EST DE GENERER UN PROFIT, »

              ► Disons de générer une valeur ajoutée en regard d’une réponse à un besoin satisfait par cette entreprise.

              Sinon, nous sommes entièrement d’accord.
              Le but d’une entreprise n’est pas de fournir du travail à des employés.
              Il faudrait expliquer ça aux socialistes.

              • Tintinac
                Tintinac répond à Pierrrrre
                • Posté à 18h19 le 09/01/2010
                • Internaute 15124

                Vous m’aviez fait peur, j’ai cru un instant que vous étiez devenu socialiste. LOL.

          • haiker
            haiker répond à Pierrrrre
            • Posté à 21h38 le 11/01/2010
            • Internaute 29253

            « Un employé, c’est quelqu’un qui fait payer sa prestation. »

            Et ça c’est un véritable scandale, hein, oser vendre des compétences et du temps. Pire, il exige un contrat cadrant la prestation, limitant de fait celle-ci tant en qualité qu’en quantité. Quelle horreur.
            Contrairement à l’entrepreneur qui, lui, agit par pur altruisme en toute circonstance, tel un héro de la guerre économique mondiale, avec le soucis permanent de... de quoi déjà ? Tirer un profit ! ? Non ! ? Par pur altruisme alors, hein ?

            Je ne sais pas si mon discours est celui d’un gauchisant basique, mais celui de l’employé assisté social vs l’entrepreneur héro économique est absolument ridicule. Et vous parlez d’une ’analyse infantile de la lutte des classes...

            Enfin, pitié, qui a augmenté la dette de la France (et tant d’autres pays) en moins de 24 mois :

            - les employés (assistés, forcément), ou des entrepreneurs (héroïques, forcément) qui spéculaient sur les marchés financiers avec de l’argent qu’ils n’avaient pas, qu’ils n’ont jamais eux, sans en maîtriser les risques ?

            - les employés (assistés, toujours), ou une politique de relance totalement orientée vers le soutient à l’offre pour sauver ces (héroïques, toujours) entrepreneurs de la noyade, banquiers en premier lieu ?

            Oui, parlons-en de l’irresponsabilité de certains face à l’explosion de la dette !
            Parce comme tant d’autres contribuables, je ne suis pas responsable de la crise financière mais, pourtant, je vais devoir rembourser ses effets pendant longtemps, tandis que des entrepreneurs de la finance eux ont retrouvés des bonus avec la spéculation faite sur l’argent frais public réinjecté.

            SVP, oui, parlez-nous encore d’irresponsabilité !

            • Pierrrrre
              Pierrrrre répond à haiker
              → → → → → → → le marché autant (...)
              • Posté à 21h54 le 11/01/2010
              • Internaute 23078
                → → → → → → → le marché autant (...)

              « Enfin, pitié, qui a augmenté la dette de la France (et tant d’autres pays) en moins de 24 mois : »

              ► La dette de la France a explosé de manière catastrophique dans les années 81, 82,83, dans les 3 premières années Mitterrand.
              Le Franc a du dévaluer par 3 fois en 3 ans.
              Les nationalisations imbéciles se sont terminées par des privatisations faites en catastrophe,
              et la politique de la France, positionnant le pays, de l’avis même des ministres, devant un gouffre inquiétant, a du changer par un tournant à 180 degrés.
              Les structures du navire France ont été ébranlées, et on subit en,core actuellement les conséquences de sa fragilisation.

              Depuis, on subit les conséquences de la retraite à 60 ans,
              du recrutement massif de fonctionnaires,
              d’une immigration sans contrôle,
              d’une fiscalité faisant fuire les fortunes et décourageant l’investissement.

              Toutes les tentatives politiques qui ont essayé de rétablir un minimum de rigueur se sont faites laminer par un échec électoral, rendant impossible tout redressement.

              Que voulez-vous, à électorat infantile, politique de gribouille...

              distribution de guimauve gratuite.....

              • haiker
                haiker répond à Pierrrrre
                • Posté à 22h54 le 11/01/2010
                • Internaute 29253

                Plutôt que d’écrire des formules dramatisées reprises de vos lectures mono-maniaques, un coup d’oeil sur la courbe réelle aurait pu vous éviter de dire n’importe quoi :

                Lien

                Bon, okay, la couleur politique au pouvoir n’apparait pas sur cette courbe, alors il ne vous apparaitra pas forcément évidement à la première lecture quelques faits pourtant parfaitement établis :

                1) le rebond très net qui commence après 2002 a eu lieu à la fois après la mort de Mitterrand, le retour de la droite au plein pouvoir et avant la crise financière d’automne 2008. Concours de coincindence ou « l’irresponsabilité infantile » de quelqu’un, comme vous disiez un peu plus haut ?

                2) les années 1993-1995 et 2004 sont celles qui connaissent la plus grosse explosion de la dette, sans appel.

                Votre mémoire doit être défaillante, car il ne me semble pas que les dépenses de l’Etat votées ces années là le furent pas un gouvernement de gauche...

                Pour vous rafraichir votre mémoire passablement défaillante :

                Lien

                A partir d’un certain âge, la mauvaise fois est l’un des diagnostics possibles des troubles de la vue. C’est également un symptome fréquent observé chez ceux qui aime réécrire l’Histoire selon leur avis...

                (Questions subsdidiaires : qui était ministre du budget ces fameuses années, déjà ? Dans une méritocratie comme la notre - on ne rit pas dans le fond d’la classe ! - sa carrière politique s’est stoppée très brusquement, n’est-ce pas ?)

                • Pierrrrre
                  Pierrrrre répond à haiker
                  → → → → → → → le marché autant (...)
                  • Posté à 23h07 le 11/01/2010
                  • Internaute 23078
                    → → → → → → → le marché autant (...)

                  « A partir d’un certain âge, la mauvaise fois est l’un des diagnostics possibles des troubles de la vue »

                  ► Petites réflexions qui dénotent ce besoin d’essayer de ridiculiser systématiquement le contradicteur... c’est récurrent chez les fachos comme chez les gauchos.

                  Vos courbes sont à mettre en parallèle avec les courbes des pays voisins.
                  La gauche a bénéficié d’une extraordinaire pèriode de croissance internationale, en gachant l’occasion que les autres pays ont saisie pour resserrer leurs boulons.
                  Pendant ce temps, en France, on a fait les 35 heures.

                  Il n’est qu’à voir aujourd’hui, la gauche réclamer :
                  - une retraite mieux rémunérée
                  - des remboursements maladie augmentés
                  - une relance de la consommation
                  - un recrutement de fonctionnaisres
                  - une plus grande fiscalité à l’encontre de l’entreprise

                  et qui en parallèle critique l’augmentation de la dette ... !

                  elle est à votre image,
                  remplie d’illusion, ou d’hypocrisie ?

                  • haiker
                    haiker répond à Pierrrrre
                    • Posté à 10h52 le 12/01/2010
                    • Internaute 29253

                    Très bien, continuez donc à ne pas répondre sur le fond de vos affirmations, à savoir l’évolution de la dette publique de la france depuis 81 jusqu’à nos jours, les gouvernements au pouvoir pendant cette période et le mythe des années 81, 82 et 83 qui seraient la pire période.

                    Ce que la courbe officielle dément totalement.

                    Vous avancez le contraire, alors faite au moins l’effort de défendre votre affirmation, en particulier si je me suis trompé et que vous n’êtes pas de mauvaise fois, partisane par exemple, il vous sera forcément facile de le prouver.

                    Alors, où sont vos faits prouvant que la dette publique de la France a exploser en 81, 82 et 83 ? Quels sont vos sources ? Qu’attendez-vous pour les partager ?

                    Mais pour répondre à votre nouvelle affirmation selon laquelle cette courbe serait totalement contrastée par rapport aux autres pays (et que tout est de la faute des 35h, et bla bla bla, mais que ferait l’idéologie de la droite sans les 35h pour qui c’est l’explication à tout problème !), voici une courbe comparant l’évolution sur cette même période de la dette publique française, européenne (nos voisins, donc) et américain, en % du PIB :

                    Lien

                    Il est parfaitement visible que la france a un endettement publique *inférieur* a ses voisins *et* aux USA jusqu’en 1997, et qu’elle ne s’approche de celle de ses voisins européens qu’a partir de 2005.

                    Toujours pas la moindre preuve donc que 1) les 3 premières années de Mitterrand aient surendetté le pays comme jamais ni que 2) nos voisins ou bien le pays libéral par excellence ai été nettement meilleurs que nous pendant ces années la ni que 3) la tendance générale soit si constrastée que vous l’affirmez !

                    Mais j’imagine que vous allez (enfin ?) fournir les preuves appuyant vos affirmations. Vos certitudes en la matière ne peuvent être assise que sur des faits, n’est-ce pas ? Merci par avance de les partager, donc.

                    Enfin, vous aurez noté, j’en suis sûr, que ce que la gauche réclame aujourd’hui n’a aucune importance puisque la droite gourverne sans partage depuis 8 ans déjà. Elle ne peut être irresponsable ni infantile sur ce sujet, vous en conviendrez j’imagine. Et pourtant l’endettement publique a continuer de grimper pendant cette période *aussi*, dès 2002.

                    Comment expliquez-vous cela ! ? Quels faits permettent de le prouver ?

                    Merci de défendre vos arguments et de prouver que les miens sont faux, avec des faits.
                    Pour rappel, affirmer n’est pas prouver.

                    A défaut, vos affirmations resteront simplement votre opinion, pas des faits.

                    • Pierrrrre
                      Pierrrrre répond à haiker
                      → → → → → → → le marché autant (...)
                      • Posté à 13h31 le 12/01/2010
                      • Internaute 23078
                        → → → → → → → le marché autant (...)

                      ► N’ayant pas envie de passer 3 heures à démontrer l’évidence, à savoir, que les 3 premières années socialistes 81, 82 et 83 ont été une catastrophe économique pour la France dont nous subissons encore aujourd’hui les conséquences ,
                      ayant obligé le pays à 3 dévaluations successives (1 par an), ainsi qu’à reprivatiser en catastrophe les entreprises nationalisées par idéologie,

                      je me contenterai d’un copier/coller tiré d’un bouquin de Lionel Stoleru, L’Ambition internationale, Le Seuil 1987 

                      « Il suffit de se référer aux textes officiels de l’époque.
                      Le Rapport sur les comptes de la nation de 1981 est tout à fait explicite :
                      “Depuis le milieu de l’année 1981, le nouveau gouvernement recherche une relance de l’activité économique pour endiguer la montée du chômage en mettant en oeuvre une politique budgétaire plus expansionniste et en réalisant les premiers éléments d’une politique sociale nouvelle par le relèvement des revenus salariaux les plus bas et des transferts sociaux”.

                      Derrière ce vocabulaire savant, des mesures de relance massives :

                      - embauche de 200 000 fonctionnaires ;

                      - déficit budgétaire 1981 porté de 30 à 76 milliards ;

                      - hausse du SMIC de 10% le 1er juin 1981 ;

                      - hausse des allocations familiales de 25% le 1er juillet ;

                      - hausse du minimum vieillesse de 20% au 1er juillet ;

                      - hausse de l’allocation logement de 50% ;

                      C’est ce qui s’appelle injecter du pouvoir d’achat dans l’économie...Le résultat de la relance keynésienne française fut, dans ces conditions, catastrophique.

                      Oh ! le mécanisme keynésien joua fort bien.
                      L’argent déversé auprès des consommateurs fut bien dépensé. Mais à un détail près : au lieu d’alimenter la production française, il servit à acheter des biens importés, soit que l’appareil productif français fasse preuve de lenteur face à cette vague de consommation,
                      soit que les biens en question proviennent de l’étranger :
                      le parc de magnétoscopes français doubla en un mois autour de Noël 1981 !
                      Les ventes de voitures augmentèrent, mais beaucoup plus au profit de Ford et de Fiat que de Renault ou de Peugeot.
                      Sur les 50 milliards de déficit budgétaire destinés à relancer la consommation, on en retrouve 30 dans le supplément de déficit commercial avec l’étranger.
                      La relance française de 1981 n’aura servi qu’à faire tourner les usines étrangères ! De plus elle accéléra l’inflation. »

  • Anastaze
    Anastaze
    inconsolable
    • Posté à 10h24 le 08/01/2010
    • Internaute 53186
      inconsolable

    Un barrage contre le Pacifique...

    Le seul moyen serait de taxer les citoyens/utilisateurs... qui n’ont pas de bloqueurs de pub... un filet à vent.

    Dès qu’on est dans le virtuel, il devient difficile de s’approprier les terres.

  • theshadedcucumber
    theshadedcucumber
    justicier potager
    • Posté à 10h27 le 08/01/2010
    • Internaute 93575
      justicier potager

    Le point 1 ne me semble pas réellement être une limite. En effet, c’est plus un choix politique de taxer certains sites et pas d’autres qu’une limite à l’application de cette taxe. Il existe déjà beaucoup d’impôt qui s’appliquent différemment selon que l’entreprise soit grande ou petite, et je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas faire de même ici. PKM défend ses intérêts, mais son avis n’a pas vraiment de sens.

    Le point 2 est surprenant dans la formulation : la « porte-parole » de Google explique que les revenus de la société sont déclarés en Irlande (traditionnel dans ce monde de l’informatique) mais que la société paie de l’impôt en France. Donc ses revenus tirés de ses activités françaises sont bien déclarés en France. Ce qui est logique puisque l’impôt sur les sociétés (IS) français a une assiette nationale. Je ne vois pas vraiment pourquoi la taxe « Zelnik » ne pourrait pas faire l’objet du même traitement. En effet, pour la détermination de son IS français, Google devrait en principe déclarer dans ses revenus ceux tirés de la publicité générés sur le territoire français. A moins qu’ils aient mis en place une régie publicitaire en Irlande ou ailleurs... mais dans ce cas on devrait pouvoir retrouver trace de leurs revenus publicitaires via les comptes de cette entité.

    Le point 3 est sans doute la vraie limite de cette taxe. Le propos de PKM est là encore un peu « orienté ». Car s’il pose le problème, il n’est pas très réaliste : les revenus publicitaires de Google ne sont peut-être pas localisés aux Etats-Unis, mais peut-être en Irlande ou dans un autre Etat européen. Et puis, cette limite pourrait être contournée par le législateur, qui pourrait prévoir une règle de forfait. Par exemple, si Google refuse de communiquer le montant de ses recettes publicitaires générées en France, la loi pourrait prévoir que ces recettes sont réputées représenter x% du chiffre d’affaires de la société et donc taxer forfaitairement ces recettes. La constitutionnalité d’une telle taxe serait toutefois à valider...

    • Tyb
      Tyb répond à theshadedcucumber
      (par ici, par là)
      • Posté à 10h55 le 08/01/2010
      • Internaute 24914
        (par ici, par là)

      oui enfin l’image de l’hélicoptère est bien vu, on voit mal comment un site basé entièrement aux US consulté depuis la France pourrait être forcé à verser des taxes à celle-ci.

      • theshadedcucumber
        theshadedcucumber répond à Tyb
        justicier potager
        • Posté à 11h22 le 08/01/2010
        • Internaute 93575
          justicier potager

        Si le site a une activité en France, il doit payer de l’impôt en France (impôt sur les sociétés, taxe professionnelle, etc.). Si vous lisez bien l’article, vous remarquerez d’ailleurs que la porte-parole de Google indique bien que sa société paie des impôts en France, ce qui est parfaitement logique. L’image de l’hélicoptère est donc franchement limite... et ne vaut que si le site « omet » de déclarer ses revenus français en France (ça s’appelle de la fraude, ça peut passer par des paradis financiers, et il me semble que la plupart des gens sur la Rue sont plutôt contre... moi aussi d’ailleurs).

         
        • Jaydi
          Jaydi répond à theshadedcucumber
          Sûr de ne pas être certain
          • Posté à 11h44 le 08/01/2010
          • Internaute 79502
            Sûr de ne pas être certain

          Une activité en France certes, car Google vend des services aux entreprises françaises et donc c’est bien le fruit de cette vente qui est taxée.
          Par contre l’activité de Google en France n’est pas comptabilisée en terme d’adresses IP qui visitent ses publicités, du moins pas pour le fisc.

          Dans le cas qui nous préoccupe, je crois que c’est là que se situe la limite du pouvoir du fisc : il peut contrôler plus ou moins bien les ventes que Google fait en France aux entreprises, mais ne peut pas contrôler qui va sur tel ou tel site, et s’il est Français ou non.

          De toute manière, c’est le serpent qui se mord la queue car si Google (ou autre) se retrouvait taxé, il augmenterait ses prix, et du coup les boîtes demandeuses de publicité se verraient obligées d’augmenter leur budget promotion. D’où un surcoût pour l’acheteur lambda.
          Donc non seulement on paie plus cher, mais en plus on paie en regardant la pub. Vous voyez bien qui est gagnant ainsi...

        1 autres commentaires
  • roll
    roll
    se peut il qu un homme soit (...)
    • Posté à 10h29 le 08/01/2010
    • Internaute 22148
      se peut il qu un homme soit (...)

    c est bien beau de ne pas augmenter les impôts direct si c est pour mettre des impôts indirect a toutes les sauces quelle bande d en fumeurs !

  • minguinhirigue
    minguinhirigue
    Architecte
    • Posté à 10h31 le 08/01/2010
    • Internaute 47263
      Architecte

    Mais qu’on les bâillonne ces pirates en puissance...

    Les majors du disques et du cinéma sont bien placé pour dire :
    « Quelques géants, [...], ont capté l’essentiel des revenus. Le libre marché a créé cette originale répartition des tâches : les créateurs de contenu supportent les dépenses, les diffuseurs perçoivent les recettes. »

    A ce que je sache la répartition des recettes dans le domaine du disque est toujours sujet à caution... Les redistributions sont très mal faite, et pire encore pour l’offre payante diffusée sur le net.

    Déjà que tous les support de stockage numérique se voit greffer d’une taxe injuste depuis des années, sur l’idée qu’il peuvent potentiellement servir de support à une oeuvre numérique d’un tiers !

    Si quelques lobbyistes réussisent à faire la même chose pour le net... Franchement bravo à eux, mais à bas nos députés... Je vous en prie, réfléchissez avant de voter des lois qui ne font toujours que profiter aux mêmes (majors de la distribution, musicale, cinématographique ou autres...)

    PS : Taxer tous les contenus publicitaire des sites diffusés en France (potentiellement tout Internet !) est non seulement infaisable pour les raisons que vous énoncé plus haut, mais en plus, cela créera une nouvelle incitation à la surveillance des consultations privées et une nouvelle fracture entre petits et gros producteurs.

    Les majors d’internet parviennent à dégager des bénéfices grâce à leurs revenus publicitaires, mais les nombreux petits créateurs individuels utilisent en général ces mêmes revenus pour amortir le coût de leur site. Si une taxe prélèvent demain une partie de ces revenus, que vont-ils devenir.

    La diversité de la création va-t-elle s’estomper sur internet au profit des stratégies de publication de quelques majors, seuls à même de gérer une imposition de leurs revenus... Bonjour les dégât de ce projet de loi visant à dynamiser la culture sur Internet ! A non, pardon, je fais un erreur, il ne s’agit de dynamiser la culture, mais de la financer, de la capitaliser, quitte à en détruire une partie de la richesse et de la spontanéité, quitte à éroder progressivement tout ce qui constitue une culture non marchande !

  • la champenoise
    • Posté à 10h32 le 08/01/2010
    • Internaute 27942

    Ce gouvernement - comme Chouchou et tous ceux qui gravitent dans son orbite - n’a d’imagination que lorsqu’il s’agit de créer de nouvelles taxes ...
    Attention, Chouchou nous l’a bien dit, il n’a pas créé d’impôts ; bientôt il va nous dire que ce sont des contributions volontaires.
    Nous serons donc volontaires désignés d’office pour contribuer à des usines à gaz comme Chouchou les aime.

  • Iv
    Iv
    Roboticien utopiste
    • Posté à 10h38 le 08/01/2010
    • Internaute 39192
      Roboticien utopiste

    Sarko veut controler Internet mais il n’y comprend rien du tout. Il s’attaque donc à celui dans ce domaine qui est le plus riche et pas parmi ses copains. Dommage pour Google qui est victime d’une balle perdue, mais pendant ce temps là on gagne un sursis.

  • screugneugneux
    screugneugneux
    râleur-NRV
    • Posté à 10h40 le 08/01/2010
    • Internaute 43534
      râleur-NRV

    « Pour financer la culture sur Internet, il faut aller chercher l’argent où il se trouve : chez Google, »

    Pour financer les services publics, il faut aller chercher l’argent ou il se trouve : chez les riches,

    haa non, c’est vrai, ce sont des idées de gauhe.....

  • avygel
    avygel
    jeune diplomé
    • Posté à 10h51 le 08/01/2010
    • Internaute 94089
      jeune diplomé

    travaillant dans l’univers du numérique, je ne comprend pas comment on peut faire une suggestion pareille.
    En gros, on taxe ceux qui font de l’argent pour le donner à ceux qui n’ont pas voulut s’adapter aux changements...

    de plus, il faudra me dire le rapport entre la publicité sur internet et la culture en générale...

    J’espère que le gouvernement se réveillera avant d’appliquer ces suggestions proposées par des personnes qui, manifestement, ne connaissent pas grand chose au monde numérique et aux technologies qui s’y applique.

    Franchement, une loi Hadopi dépassée avant même d’être appliqué et une taxe qui ne veut rien dire pour les professionnels du milieu...à quand un véritable expert du monde numérique au gouvernement ?

    Et ya pas que la culture et le piratage sur internet, faudrai pas l’oublier non plus.

    • alexandre32
      alexandre32 répond à avygel
      clochard céleste
      • Posté à 11h05 le 08/01/2010
      • Internaute 100183
        clochard céleste

      Mais si ! Sur un ternet, les salauds de jeunes piratent nos bons artistes et cultivent de la drogue ! Et pis c’est tout ! Alors faut taxer !

    • amerti
      amerti répond à avygel
      \°[-]°/
      • Posté à 15h30 le 08/01/2010
      • Internaute 94351
        \°[-]°/

      completement d’accord ; d’ailleurs toute la communication du gouvernement actuel concernant internet est basée sur les dangers, fraudes....quelle manque de considération pour ce média et les opportunités qui existent ! Le pouvoir actuel n’incite pas à l’ouverture !

  • guyome
    • Posté à 10h55 le 08/01/2010
    • Internaute 11884

    Encore taxer les FAI - parce que les « produit culturel » génère du trafic internet - pourrait peut-être se justifier, mais sur les moteurs/annuaires de recherche je vois pas. Joffrin a peut-être raison de raller contre Google News, mais cá justifie pas de taxer tout les revenu publicitaires de Google...

    Tiens, j’y pense on a tjrs pas d’article/édito de rue89 sur les subvention qu’il allait recevoir.

    • minguinhirigue
      minguinhirigue répond à guyome
      Architecte
      • Posté à 12h06 le 08/01/2010
      • Internaute 47263
        Architecte

      Taxer les FAI se terminerai malheureusement par une répercutions à l’ensemble des internautes... Sans distinction de leur usage des contenus culturels... Je doute que la nouvelle taxe soit la solution...

      Le plus gros problème, celui dont personne ne parle jamais au gouvernement,, c’est la redistributions des recettes...

      Hier comme demain, il ne sert à rien de créer un nouvelle taxe si ça grande majorité va aux distributeurs et non aux artistes.

    • François Krug
      François Krug répond à guyome
      Auteur(e) de l'article Journaliste Rue89
      • Posté à 17h11 le 08/01/2010
        rédacteur
      • Journaliste 52034
        Journaliste

      Sur les subventions et les aides que Rue89 va recevoir, je vous renvoie à la rubrique « Making of » :

      Lien

      Lien

  • ces choses là sont rudes
    • Posté à 10h58 le 08/01/2010
    • Internaute 66903
      retraité

    Si le petit avait épousé un boxeur thaï de 40 ans,

    il taxerait à fond les matchs de catch .

  • alexandre32
    alexandre32
    clochard céleste
    • Posté à 11h01 le 08/01/2010
    • Internaute 100183
      clochard céleste

    Et si au lieu de créer, ou plutôt d’essayer, d’inventer de nouveaux moyens de taxer dans tous les sens, on arrêtait de claquer « l’argent du contribuable » en rapports et autres études.... de quel coté pencherait la balance ?

  • désinscrit-
    • Posté à 11h07 le 08/01/2010
    • Internaute 736

    Sont pas très malin, malin, chez google sur ce coup là ! !

    Je leur suggère une idée de petit addon à leur robots de recherche d’actu ou à l’affichage des résultats de recherche tout court :
    <
    « if “sarkozy” or “UMP”
    str replace : “...” »
     ? >
    (chui pas programmeur mais ça doit ressembler à un truc du genre ; -)

     : -) Tu vas voir si il va insister longtemps

  • LG240
    • Posté à 11h23 le 08/01/2010
    • Internaute 23978

    Et vas-y que je t’invente des usines à gaz pour essayer de remplacer la licence globale dont je n’ai pas voulu !

  • le_bienheureux
    • Posté à 11h32 le 08/01/2010
    • Internaute 63135

    Le disque fut inventé comme moyen de promotion de l’artiste qui faisait des spectacles, puis il est devenu le moyen de rémunération de l’artiste (une sorte de rente...). Aujourd’hui, retour au point de départ, les artistes doivent se produire en « live » et tirer leur rémunération de leurs spectacles.

  • Le Yéti
    Le Yéti
    yetiblog.org
    • Posté à 11h35 le 08/01/2010
    • Internaute 6095
      yetiblog.org

    L’AVENIR D’INTERNET

    Puis-je vous fournir, en complément d’information sur le même sujet ou presque, un lien vers un article vraiment passionnant de Laurent Chemla (cofondateur du registar français Gandi) intitulé Lien

  • Croco13
    Croco13
    Ingénieur
    • Posté à 11h51 le 08/01/2010
    • Internaute 69638
      Ingénieur

    On marche sur la tête là !
    On taxe la télé pour faire marcher le cinéma, on taxe la vente des supports vierges pour financer la musique, maintenant on va taxer les sites pour financer la « culture » ?
    La droite a beau jeu de dénoncer la culture de l’assistanat, mais elle fait la même chose pour l’« industrie », qu’elle soit automobile ou culturelle : Elle crée des taxes ou des primes à tort et à travers, comme pour les encourager à ne rien faire. C’est bien, continuez à rêvasser à vos marges monstrueuses, continuer à essayer de rafistoler votre modèle en décrépitude plutôt que d’en imaginer un autre.
    Tant qu’on préfère récompenser l’immobilisme que la création, les gros du marché plutôt que les petits qui les bousculent, on restera à la traîne, aussi bien culturellement qu’économiquement, pendant que ceux qui se bougent les fesses vendent mieux, parfois même en offrant leurs titres en téléchargement et en libérant leurs droits d’auteurs (cf Nine Inch Nails et les Beastie Boys) ...

    • Keldan
      Keldan répond à Croco13
      Now future & karpe diem
      • Posté à 12h14 le 08/01/2010
      • Internaute 5164
        Now future & karpe diem

      Ca c’est beau : la gauche c’est l’assistanat des pauvres, la droite c’est l’assistanat des riches : D

    • LE_DENTISTE
      LE_DENTISTE répond à Croco13
      le_dentiste
      • Posté à 12h18 le 08/01/2010
      • Internaute 45576
        le_dentiste

      Tout à fait d’accord avec vous !

      C’est vraiment agaçant de voir que ces gens des industries du disques et du cinéma dénonçaient il y a peu « l’asistanat », et de les voir aujourd’hui gémir pour qu’on les aides ! ! !

  • figo
    • Posté à 12h08 le 08/01/2010
    • Internaute 31658

    Dans la même logique, je propose la taxe sur les producteurs, les acteurs ou autres stars de la musique qui gagnent beaucoup d’argent. D’accord ils ne sont pas non plus en France mais on pourra toujours les ponctionner quand ils viennent au festival de Cannes, non ?

  • LE_DENTISTE
    LE_DENTISTE
    le_dentiste
    • Posté à 12h08 le 08/01/2010
    • Internaute 45576
      le_dentiste

    Il faudrait qu’ils sachent ce qu’ils veulent, on peut pas voter pour un libéralisme débridé et la fois s’offusquer que de grands groupes arrivent à se hisser hors du lot en état de quasi monopole. Il y a là une espèce de décalage entre les convictions politiques affichées et les intérêts personnels qui agace un peu.

  • Keldan
    Keldan
    Now future & karpe diem
    • Posté à 12h12 le 08/01/2010
    • Internaute 5164
      Now future & karpe diem

    C’est clair, c’est l’idée la plus stupide du mois...

    Déjà taxer nominativement certaines entreprises, ça me parait choquant. Y’a pas plus arbitraire comme critère, et ça ne me semble pas trop légal de taxer arbitrairement.

    Et comme c’est si bien dit, faut pouvoir trouver quelque chose à taxer, car même si cela s’applique à toute l’Europe, les sites seront fiscalisé dans je ne sais quel paradis fiscal (et même un jour on aura peut être des paradis informatique...).

    Quant à calculer le trafic purement français, c’est du grand n’importe quoi...
    S’ils veulent une mesure plus facile, autant taxer en proportion le fric dépensé en France pour avoir sa pub sur le Net.

    Ou alors ils se la joue à la chinoise, toute la France sous surveillance pour savoir qui va sur Google. Sauf que par réflexe tout le monde grugera : D

    En plus, tout ça pour quoi, pour offrir une carte de réduction aux djeunz, comme s’il n’y avait qu’eux qui téléchargeaient de la musique, et seulement aux djeunz qui achètent des MP3 sur Internet, même pas pour ceux qui achètent les CD à la Fnac...

    Quant aux journaux, c’est carrément pathétique. SI les gens en sont réduit au point de préféré une page de résultat sur Google, le truc qui ressemble à rien par excellence, plutôt qu’un vrai site web, c’est qu’il y a un problème... avec leurs sites web !
    Au lieu d’accuser les mecs plus compétents qu’eux, ils feraient mieux de créer des vrais sites.
    J’ai pas besoin de lire les infos sur Google, j’ai Rue89, y’a tout plein de trucs dans le site et si ça suffit pas des liens vers l’extérieur.
    Forcément si on compare au site du Monde, y’a pas photo. Eux c’est le classement à la n’importe quoi, des pages mal conçues, une navigation fastidieuse. Et je parle même pas du contenu informatif aussi insipide et inintéressant qu’un plat de pâtes nature.

  • Popolon
    • Posté à 12h20 le 08/01/2010
    • Internaute 36072

    Vu le nombre croissant d’utilisateurs de firefox et surtout d’ABP (adblock plus) qui est très reposant pour la lecture, non seulement ça ne rapportera plus grand chose à Google et au web marchand en général, mais encore moins à l’état, si toutefois ce gouvernement arrive (une fois de plus) à mettre en place quelque chose, tant cette démarche me parait peu évidente et tant il a l’habitude de faire des effets d’annonce avant d’avoir étudier la faisabilité.

    Les artistes gagnent de plus en plus d’argent, les majors vendent de moins en moins de galettes en plastique, tant mieux, la planète s’en porte mieux et l’argent est mieux répartie.

    Pour les vendeurs de papier, cela risque d’être pareil avec les ebook (livres éléctroniques). Il y a bien les tonnes de déchets publicitaires que nous recevons quotidiennement dans la boite au lettre, à défaut d’adopter des lois similaires au Pays bas. La bas est inscrit en dur sur la boite au lettres la volonté ou pas de recevoir c’est pourriers en papier (parfois de plus de 500g des grandes enseignes, surtout Ikea et Carrouf le cogneur).

    Petite revanche également sur l’industrie papetière d’Amérique du Nord (EUA et Canada) à base de résineux qui en plus de détruire les forêts, a tué les cultures de chanvre, lin et autres plantes acclimatées, utilisées traditionnellement dans tissus et papiers. Ces plantes n’avaient pas besoin d’entretien chimique et permettaient à la vie des sols de subsister. Les agriculteurs furent alors obligés de se tourner vers des plantes inadaptées nécessitants maintes additifs chimiques détruisant toute forme de vie souterraine nécessaire à la structure de la terre et entrainant inondations (étanchéité de la terre à l’eau par manque d’aération), plantes malades (plus les éléments nutritifs nécessaire à leur bon fonctionnement => déséquilibre alimentaire).

    Ca doit être ça l’adaptation naturelle, période de crise, réadaptation, équilibre (temporaire) ?

  • nahera
    • Posté à 12h54 le 08/01/2010
    • Internaute 6180

    N’oublions pas aussi la nouvelle petite taxe cachée dans le rapport : celle sur les cartouches d’encre et autres toners.....

  • Airinys
    • Posté à 12h58 le 08/01/2010
    • Internaute 52467

    Colbert : l’art de lever l’impôt consiste à plumer les oies sans trop les faire crier

  • Gom
    Gom
    • Posté à 13h03 le 08/01/2010
    • Internaute 36244

    Le meilleur rèmede contre le piratage c’est le travail. Depuis que j’ai un taff prenant je n’ai plus le temps de passer 4 ou 5h par jour devant un pc à mater des films improbables, bilan je ne download plus et en loue un de temps en temps en VOD.

    Bref, m’sieur du gouvernement, au lieu de penser flicage, aidez déjà ceux qui ont trop de temps libre à trouver un taff.

  • patrick.g64
    patrick.g64
    doctorant
    • Posté à 13h11 le 08/01/2010
    • Internaute 97911
      doctorant

    Tout ce débat part d’une hypothèse très contestable : la musique (et la culture au sens large) sont des industries dont les acteurs (majors, artistes) doivent être rémunérées à la consommation (en « forfait » ou en « vente au détail »). On ne revient jamais sur cette question, pourtant fondamentale !

    Cette industrie s’est pourtant développée récemment, quand la technique a permis la vente au détail individualisée (CD). Dès lors que le progrès technique a rendu impossible cette individualisation, on entend faire supporter le train de vie de l’industrie musicale par la collectivité (oui parce qu’au final une taxe finit toujours par affecter le contribuable lambda). Au nom de quoi, la collectivité devrait-elle financer une industrie dont le produit a disparu. La culture, elle, ne disparaitra pas : il y aura toujours des artistes, des passionnés et des troubadours (comme il y en avait avant le star système). Le star système et l’industrie culturelle sont des perversions de la culture.

    La qualité de la production devrait meme s’accroitre avec cette évolution. Le financement des artistes redeviendra ce qu’il a toujours été : mécénat, spectacles, générosité publique (via les subventions aux conservatoires, aux associations, aux évènements culturelles).

    Vive le contenu libre ! Vive la culture !

  • Jo Liqueur
    Jo Liqueur
    pilier de bar
    • Posté à 13h25 le 08/01/2010
    • Internaute 86549
      pilier de bar

    taxer ci, taxer ça , taxer ceci ,taxer cela , taxer encore ,taxer toujours , taxer à nouveau ,taxer sans fin , taxer,taxer taxer,taxer, assez ! ! ! ! !

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