A la demande de la CGT, le chanteur Bradouchka a composé une chanson en soutien aux ouvriers de l’usine Renault de Sandouville : « Qui veut la peau de Sandouville devra nous passer sur le corps, qui sonne le glas de notre usine n’a pas encore réglé notre sort... » En octobre, les ouvriers d’Arcelor-Mittal à Gandrange avait eu la même idée, avec une chanson un peu plus rock, « Marchand d’acier, tueur de région ».








La preuve que François Hollande est sataniste
Solarfire : des concentrateurs solaires pour une énergie pas chère
Gabriel Nadeau-Dubois, talentueux porte-parole des étudiants québécois
Un homme saute de 730 m et se pose... sans parachute
Un zèbre s’est caché dans cette bande-annonce, sauras-tu le retrouver ?
Foot : Socrates, Del Piero, Guardiola, l’AJA... Ils nous ont quittés cette année
Frédéric Lefebvre (presque) sur tous les écrans de Times Square pour les législatives



Hommage aux disparus de la saison 2011-2012
La passation de pouvoirs vue des toits de l'Elysee
Bastille 1981-2012
Evacuation de la place de la Bastille après la victoire de Hollande
Montebourg "on fire" au coin VIP du PS à Bastille
L'Alpe d'Huez assume sa pollution
Ski, battes de base ball et autres histoires de dynamite
Qu'est-ce que pour vous le vrai travail dans le rassemblement pour Nicolas Sarkozy?
Refuge Sarenne
Paris-Sarenne
André Chassaigne (PC) découvre les résultats du premier tour
La Rumeur face à Rue89 : l'abstention
La Rumeur face à Rue89 : "on a une identité, une vie, une religion, une histoire"
Teaser Chronique Sans Carbone
Le Sarko-tour : Eva Joly devant chez Sarkozy à Neuilly








intello
intello
Marbot-Bata reprend la fin du refrain !
Dordogne : les salariés de Marbot-Bata occupent leur usine à l’arrêt.
Il s’agit là d’une nouvelle affaire de délocalisation, qui fait couler beaucoup d’encre et de salive en France.
L’armée de terre française a, en effet, pris l’initiative de changer le modèle de brodequins qui équipe ses hommes en avançant des raisons essentiellement techniques pour justifier son choix. Les responsables militaires auraient préféré les nouveaux modèles, la technologie plus courante et plus légère de la semelle soudée, sur laquelle l’entreprise Marbot-Bata a moins convaincu que ses concurrentes.
L’entreprise Marbot-Bata, de Neuvic sur l’Isle en Dordogne, est l’un des trois fournisseurs habituels de l’armée de terre française, avec 300.000 paires de chaussures par an. Pour la première fois, elle n’a pas été retenue pour ce marché.
A l’annonce de cette nouvelle, le responsable de cette entreprise tente de retourner la situation, vu que la production de ces chaussures à l’armée française constitue les trois quarts de son chiffre d’affaires.
L’armée française de son côté a choisi pour fabriquer ses chaussures deux concurrents, dont l’un réalise une partie de sa production en Tunisie, et l’autre est allemand.
Lien
Une partie des 73 salariés de Marbot-Bata occupent mardi 5 janvier leur usine de fabrication de chaussures vouée à disparaître à Neuvic sur l’Isle (Dordogne).




Partager