24/12/2009 à 11h04

Noël à New York : un conte sous psychotropes

Hugues Serraf | Chroniqueur

L’achat d’un sapin mène à tout, y compris à la découverte d’un « niveau de conscience supérieur ». Conte de Noël substantiellement illicite.

Nous étions à la fin des années 80 et nous nous préparions à vivre, Anna et moi, notre premier Noël new-yorkais. Incidemment, New York est justement l’une des rares grandes villes où passer les fêtes de fin d’année est vraiment agréable. Pas tant pour la débauche de décorations électriques, même si le sapin géant chez FAO-Schwartz vaut le coup d’œil et si la patinoire du Rockefeller Center a plus d’allure que celle de la place de de l’Hôtel de Ville à Paris, mais surtout pour l’esprit bon enfant et chaleureux qui règne pendant quelques jours.

Une atmosphère de petit patelin où les passants se sourient et se tapent sur l’épaule dans une métropole multimillionnaire en habitants, c’est forcément exotique pour un Français...

D’ailleurs, il fallait bien une ambiance de ce genre pour que nous vienne l’idée saugrenue d’inviter Sylvain, le Montréalais auquel nous venions d’acheter un sapin, à venir prendre des douches à la maison. Je ne sais pas si c’est toujours le cas, mais Noël était alors une véritable aubaine pour un tout un tas de Québécois qui, dans leurs grosses fourgonnettes, fondaient sur New York avec des centaines de sapins fraîchement abattus pour les vendre à leurs voisins du dessous.

Mais dormir sur les sièges d’un vieux GMC sans pouvoir se laver ou simplement s’asseoir sur le canapé d’un salon pour boire son café, ça va un moment. Surtout lorsque la neige tombe sans interruption et qu’il fait une température à ne pas mettre un chum dehors.

Avec Sylvain, on avait d’abord bavardé un peu en français sur le trottoir puis carrément sympathisé. Son van étant garé juste sous la fenêtre de notre appartement de la 51e rue ouest, il pouvait s’offrir le luxe de traîner avec nous avant de redescendre marchander ses conifères dans son anglais de cuisine. Bon, il fallait faire de gros efforts pour croire à toutes les histoires qu’il nous racontait, cette espèce de trentenaire rondouillard à l’accent à couper au couteau.

A l’entendre, les sapins étaient juste un plan de secours entre deux vrais jobs comme l’exportation illégale de composants électroniques vers la Birmanie (« Ben, c’est simple : tu désosses un gros radio-cassette et tu le remplis de trucs interdits qu’un type te donne, puis tu prends l’avion jusqu’à Rangoon, tu livres les trucs à un autre type et tu rentres à la maison... ») ou le trafic de cocaïne entre les États-Unis et le Canada (« Ça, ça rapporte vraiment mais faut pas se faire pincer car ça rigole pas. Avec les flics birmans, au moins, tu peux toujours t’arranger...  »).

On n’en croyait pas un mot, mais on buvait littéralement tous ses scénarios et, mieux, on en inventait d’autres encore plus délirants pour rester dans le ton et l’épater à notre tour. Au point que, le jour du départ, on avait eu l’impression de se séparer d’un vieux pote qu’il serait bien dommage de perdre de vue.

« Bof, pas de problème, nous avait-il pourtant expliqué avant de reprendre la volant de son camion vide, fortune sylvestre en poche. Il faut que je repasse par New York dans pas très longtemps. J’ai une livraison à prendre à San Francisco et mon billet de retour n’est pas direct pour Montréal. On se reverra à ce moment-là !  »

« C’est ça, c’est ça, on avait rigolé. Et tu vas chercher quoi, ce coup-ci, de l’uranium enrichi, des peaux de castor, des couilles de bald eagle confites ?  » «  Ben non, avait-il répondu sans se démonter. Là, c’est du LSD. Tiens d’ailleurs, si vous n’en avez jamais pris, je vous ferai goûter. Ça vous fera voir du pays !  »

Et trois semaines plus tard, alors que nous pensions bien ne plus jamais revoir notre aventurier québécois, il nous passait un coup de fil d’une cabine de l’aéroport de San Francisco : « Salut les amis ! Je débarque chez vous ce soir, ça vous va ?  »
— « You bet que ça nous va ! Alors, tu as ton stock de machin-truc ? C’est les Corleone de Montréal qui vont être contents !  »
— « Chut ! T’es malade ou quoi ? Jamais au téléphone ! Allez, à tout à l’heure : je crois qu’ils sont en train d’appeler mon avion... »

*

Sylvain revenu, on avait commencé par faire une virée au « Café des Sports », un bistrot que je voulais absolument lui montrer — surprenant greffon gaulois en plein Manhattan avec ses nappes à carreaux et ses poivrots sirotant un Pernod au comptoir et commentant les résultats de foot dans L’Equipe. Même Anna l’Anglaise, qui connaissait un peu la France pour y avoir de la famille, n’en était pas revenue lorsque nous avions découvert ce rade à deux pas de chez nous, si différent des bistrots « à la manière de » qui poussent comme des champignons à New York. Je crois bien qu’il existe encore même si je n’y suis jamais retourné par la suite.

« C’est ben dommage, mais je ne pourrai pas rester très longtemps ici parce que les types qui m’attendent à Montréal veulent que je sois rentré après-demain au plus tard, avait-il averti en gobant ses escargots en persillade et avant d’attaquer son coq au vin, les deux spécialités de la maison. Si vous voulez, après souper, on peut aller au cinéma et ensuite, je vous montrerai quelque chose ! Vous allez voir, on va bien rigoler...  »

Nous, franchement curieux, on avait préféré faire l’impasse sur le cinoche et rentrer directement à l’appartement après un détour par le liquor store de la dixième avenue pour acheter du pinard, histoire de poursuivre la soirée dans la même veine franchouillarde. D’ailleurs, c’est pendant que je débouchais un second Saint-Estèphe hors de prix qu’il avait sorti son trésor de sa sacoche — une petite bouteille de verre genre flacon d’alcool à 90° remplie d’une poudre blanc-sale.

Normalement, avait-il expliqué. La poudre ne doit pas se prendre pure. On doit la mélanger à un liquide spécial et après, on la répand sur des grandes feuilles de buvard que l’on découpe en petits carrés. C’est ça que les gens achètent...
Comment on va faire alors ? avait demandé Anna
Ben on va faire comme j’ai fait à San Francisco. Mon avion avait tellement de retard que j’en ai pris un peu pour passer le temps...
Quoi, en plein aéroport ? Devant tout le monde !

« Ben non, évidemment, s’pèces de nonos : je suis allé dans les toilettes, avait répondu un Sylvain désarçonné par autant de naïveté et de manque d’expérience de la vie d’un convoyeur de drogues dures. Encore que, là-bas, c’est à peine si les flics se retourneraient tant ils en voient de toutes les couleurs ! Mais après ça, j’ai passé les meilleures cinq heures d’attente dans un aéroport de ma vie.

Je sais pas pourquoi, je faisais une fixation sur les canards, j’en voyais partout, des canards. Les hôtesses et les pilotes avaient des têtes de canards, je voyais Donald Duck et Daffy Duck prendre un verre au bar et une troupe entière de petits canetons qui suivaient leur mère dans le terminal, c’était super fun ! On va faire pareil, enfin, je veux dire, pas pour les canards : ça c’est chacun son truc... Je prends une petite aiguille de couture, je la plonge dans la poudre et il suffit de la sucer pour absorber ce qui sera resté collé dessus... »

Ni Anna ni moi n’avions la moindre pratique de ce genre de chose. Un pétard par-ci par-là dans une fête ou à un concert, c’était toute l’étendue de notre parcours de post-ados bien comme-il-faut dans l’univers des substances illicites. Mais la perspective de rencontrer Donald Duck himself, sans avoir à se taper tout le trajet jusqu’à Orlando et faire la queue des heures aux attractions, c’était tentant et finalement pas si inquiétant que ça : qui aurait peur de rencontrer Donald, merde !

Assis sur la moquette du salon, nous regardions Sylvain manipuler son flacon avec soin (« Si je renverse, c’est même plus la peine de rentrer à Montréal ou même au Canada pour les 15 ans qui viennent ! Y en a pour une fortune dans cette petite bouteille mais la fortune n’est pas à moi...  »). « Qui commence ? lança-t-il en brandissant l’aiguille qu’il venait de charger en particules de LSD. Hugues, Anna ?  »

J’avais été le premier et, un quart d’heure après avoir suçoté mon aiguille, j’attendais toujours que le copain de Mickey sonne à la porte. Anna et Sylvain ne me semblaient pas non plus particulièrement transformés : « Tu es sûr que ça va nous faire quelque chose ? Moi, je sens vraiment rien...  »

Ben je sais pas. Là comme ça, on peut pas vraiment mesurer la dose. Tiens, vous n’avez qu’à en reprendre encore une fois tous les deux parce que moi, avec ce que j’ai déjà dans le ventre depuis hier, vaut mieux pas...

Mais je venais à peine de prendre ma deuxième fournée lorsqu’Anna s’est mise à pleurer. Pas un petit sanglot de rien du tout, comme ça en passant, mais une vraie grosse crise de larmes incontrôlable. D’abord allongée sur la moquette, elle s’était repliée en position fœtale en hurlant encore plus fort que le disque de John Fogerty qui tournait sur la platine (eh, oui, non seulement on avait encore des vinyles en ces temps reculés, mais en plus on écoutait Creedence Clearwater Revival en faisant des expériences avec nos neurones...).

Je me suis tourné vers Sylvain, pour lui demander ce qu’il fallait faire, si c’était normal, mais c’est aussi le moment où je me suis rendu compte qu’il n’était plus exactement le même, qu’il lui était poussé des cornes sur le front et qu’une petite queue pointue dépassait de son pantalon. Oh, Anna pouvait bien pleurer tant qu’elle voulait : nous nous étions laissés piéger par le diable, aujourd’hui déguisé en vendeur de sapins québécois et nous étions foutus !

D’ailleurs, et pendant qu’il cherchait à me rassurer en m’expliquant ce ne n’était rien, qu’Anna passait juste par une petite phase down avant de se reprendre, que j’allais voir, que ce serait formidable, je pouvais apercevoir les flammes de l’enfer émergeant de sous la moquette tout autour de nous. « Pas de problème, pas de problème, répétait pourtant Sylvain-Lucifer d’un ton mielleux. Tiens, regarde, Anna est déjà mieux... Elle ne pleure plus. Elle rigole même... »

Et effectivement, Anna s’était arrêtée de pleurer et semblait même se bidonner franchement en se levant pour couper le sifflet à un John Fogerty en pleine ascension de Proud Mary («  Rollin’, rollin’, rollin’ on the river...  ») et le remplacer par un album de Yello plus approprié aux circonstances. Même Sylvain avait repris son allure normale, ou presque, sa longue chevelure d’indien, sa tunique orientale et ses colliers multicolores m’ayant bizarrement échappé jusqu’à cet instant :

Tout va bien, tu vois, tout va bien. Car tu as enfin découvert la vérité et tu fais désormais partie du cercle des grands sages...
Ah bon ?
Oui, regarde par la fenêtre. Ils sont tous là...

Et effectivement, ils étaient tous là, à me regarder à travers la fenêtre de l’immeuble d’en face : Einstein, Freud, Voltaire, Jean-Claude Killy, Paul Bocuse, Nana Mouskouri, Marcel Gotlib, Léon Zitrone, Valéry Giscard d’Estaing, Rahan le fils des âges farouches, Guy Lux... Une incroyable galerie de grands hommes, d’êtres humains exceptionnels venus me dire : «  Ça y est, tu es comme nous maintenant, tu nous as enfin rejoins !  »

Et de fait, je voyais exactement ce qu’ils voulaient dire, tant tout devenait clair. Je parlais toutes les langues. Je savais résoudre toutes les énigmes. Si je m’étais seulement mis à dessiner, j’aurais pu repeindre le plafond de la chapelle Sixtine en moins chargé, en plus moderne. « Ce que tu vis-là est exceptionnel !  », allait justement confirmer le petit homme maigre et dégarni ressemblant furieusement à Keith Haring adossé au frigo mais que je n’avais pas remarqué jusqu’à présent : « Regarde comme les notes de musique s’inscrivent harmonieusement au plafond à chaque fois que j’appuie sur l’interrupteur de la hotte aspirante !  »

Toute la nuit, et une bonne partie de la journée du lendemain, Anna et moi allions passer par de terribles phases de déprime, immédiatement remplacées par d’incroyables périodes d’euphorie. A un moment, mais il paraît que c’est typique, j’avais été saisi par le désir irrépressible de me raser, pour mieux découvrir qu’avec mes poils de barbe, c’est la peau même de mon visage qui finissait en lambeaux dans le lavabo, immédiatement suivie par mes cheveux, mes dents, etc. Un vrai film d’horreur en 3-D sans petites lunettes spéciales !

Je me souviens aussi, dans une phase plus plaisante, sans doute celle où je venais de percer le secret de l’équation qui régit le monde, d’avoir demandé à un Sylvain en train de prendre une douche tout habillé si je redeviendrais jamais normal. « Tu sais, avait-il répondu d’un air pénétré, levant le doigt en direction du plafond même si je crois que c’est le ciel qu’il pensait désigner, après une expérience pareille on ne redevient jamais vraiment normal : lorsque tu accèdes à un niveau de conscience supérieur, tu ne redescends jamais vraiment ».

Inutile de dire que la perspective de rester coincé dans ce « niveau de conscience supérieur » était à peu près aussi séduisante que celle de ne plus jamais cesser d’avoir mal au ventre après une crise de foie. A fortiori lorsque le spécialiste auquel vous posez des questions avoue qu’il n’a aucune idée de la quantité de poudre que vous avez effectivement absorbé et qu’il ne sait pas si, finalement, ce n’était pas un peu dangereux...

*

Cette aventure terminée, nous n’avons jamais revu Sylvain qui, pour ce que j’en sais, croupit peut-être dans une prison bulgare ou texane pour trafic de Semtex. Si c’est le cas, j’espère qu’il réussit de temps en temps à atteindre un niveau de conscience supérieur histoire d’oublier un peu le quotidien. J’espère aussi qu’il a gardé le sens de l’humour et cette capacité à raconter ces histoires dont on ne sait jamais si elles sont au lard ou au cochon. Ça aussi, en prison, ça peut toujours servir.

Anna, dont je me suis séparé bien plus tard et pour des raisons qui n’ont strictement rien à voir avec cette affaire (même si je me demande maintenant si le fait qu’elle ait conservé tous mes disques dont les John Fogerty est totalement innocent), is alive and well quelque part dans le nord de l’Angleterre et je ne crois pas qu’elle présente de séquelles.

Quant à moi, je n’ai plus jamais eu le moindre désir de retoucher à ce truc et je recommande à quiconque serait tenté de rencontrer Donald en vrai d’emprunter la ligne A du RER pour se rendre à Disneyland. Aux montagnes russes, les phases up ne montent pas si haut, c’est sûr, mais les phases down sont bien plus supportables...

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  • leo s
    leo s
    (...)
    • Posté à 11h14 le 24/12/2009
    • Internaute 73621
      (...)

    « Incidemment, New York est justement l’une des rares grandes villes où passer les fêtes de fin d’année est vraiment agréable. »

    Diable ça part fort au niveau émission de co2

  • boboétie
    • Posté à 11h15 le 24/12/2009
    • Internaute 2816

    Distrayant et ... prophylactique !

  • Adelyne sur le sable
    Adelyne sur le sable
    Si je savais
    • Posté à 11h31 le 24/12/2009
    • Internaute 16679
      Si je savais

    Merci Monsieur Serraf !
    « Tu sais, avait-il répondu d’un air pénétré, levant le doigt en direction du plafond même si je crois que c’est le ciel qu’il pensait désigner, après une expérience pareille on ne redevient jamais vraiment normal : lorsque tu accèdes à un niveau de conscience supérieur, tu ne redescends jamais vraiment ».
    J’ai enfin tout compris !

  • whitenigga
    whitenigga
    trololo !
    • Posté à 11h34 le 24/12/2009
    • Internaute 83781
      trololo !

    D’où l’utilité de très bien encadrer ce genre d’expérience ;)
    Si vous aviez été réellement mis au fait des ces phases « down », vous auriez été mieux armé pour les affronter (ainsi que les « high »), et parole d’homme, vous n’auriez jamais mis les pieds à Orlando, mais vous auriez revu Donald, tous ses potes, et percé le mystère de la matière et des atomes plus souvent !
    Bon noyel !

  • Pictulo
    • Posté à 11h34 le 24/12/2009
    • Internaute 23785

    Génial ce conte de Noël, on dirait du Jarmush. Merci !

  • spleenlancien
    spleenlancien
    Manant, de passage sous le (...)
    • Posté à 11h35 le 24/12/2009
    • Internaute 78672
      Manant, de passage sous le (...)

    A deux ou trois exceptions près, il est vraiment curieux votre Panthéon.
    Ceci dit le « voyage » n’est jamais vain. Ca a du être un bon Solstice !
    Je veux en souhaite de nombreux autres, mais Guy Lux faut arrêter.

    • Hugues Serraf
      Hugues Serraf répond à spleenlancien
      Auteur(e) de l'article Chroniqueur
      • Posté à 11h45 le 24/12/2009
      • Internaute 26641
        Chroniqueur

      Notez que j’étais favorable à l’entrée de Camus au vrai Panthéon. Mais on m’a expliqué que c’était sarkozyste. Avec Guy Lux, je suis quoi ? Pompidolien ?

      • leo s
        leo s répond à Hugues Serraf
        (...)
        • Posté à 14h22 le 24/12/2009
        • Internaute 73621
          (...)

        Et effectivement, ils étaient tous là, à me regarder à travers la fenêtre de l’immeuble d’en face : Einstein, Freud, Voltaire, Jean-Claude Killy, Paul Bocuse, Nana Mouskouri, Marcel Gotlib, Léon Zitrone, Valéry Giscard d’Estaing, Rahan le fils des âges farouches, Guy Lux…

        Tous, tous

        comme tu y vas

        Manquait Tony le menteur

      • Zeki
        Zeki répond à Hugues Serraf
        Curieux de tout
        • Posté à 17h24 le 24/12/2009
        • Internaute 64085
          Curieux de tout

        « Je me souviens aussi, dans une phase plus plaisante, sans doute celle où je venais de percer le secret de l’équation qui régit le monde... »

        EXCELLENT et si vrai !

  • AC-89-
    • Posté à 11h38 le 24/12/2009
    • Internaute 39476

    Nous savons enfin comment Serraf s’est grillé les neurones !

  • morova
    • Posté à 11h45 le 24/12/2009
    • Internaute 24254

    pour regoindre guy lux et giscard il suffit de regarder tf1 les grands hommes illustres ! ! ! ! sais pas ce que c’etait comme acide mais heureusement ça fait pas toujours ça,
    ....

  • firefly
    firefly
    Corvéable à merci...
    • Posté à 11h49 le 24/12/2009
    • Internaute 22885
      Corvéable à merci...

    Ah, ah, ah, noël sous LSD, pour sûr que là, de la magie, y doit y’en avoir... Mais alors de la magie qui fait mal dedans la tête...

  • Wladimir
    • Posté à 12h01 le 24/12/2009
    • Internaute 23813

    Bonjour Monsieur,

    Toutes mes félicitations : ça c’est du journalisme ! !

    J’ai hate de lire le récit de la perte de votre virginité ...
    et la fois ou vous avez appris que le père noël n’existe pas et.....

    • Hugues Serraf
      Hugues Serraf répond à Wladimir
      Auteur(e) de l'article Chroniqueur
      • Posté à 12h07 le 24/12/2009
      • Internaute 26641
        Chroniqueur

      Je note vos suggestions, qui me semblent excellentes et auxquelles je vais certainement m’atteler. En contrepartie, je vous suggère de commander un sens de l’humour à Noël prochain (pour ce Noël-ci, les délais de livraison seront trop longs).

      • LeLapin
        LeLapin répond à Hugues Serraf
        Infopigiste
        • Posté à 13h41 le 24/12/2009
        • Internaute 31149
          Infopigiste

        Bah, qu’il prenne une cigarette ou un gâteau qui fait rire, et ça ira mieux ;)

      • leo s
        leo s répond à Hugues Serraf
        (...)
        • Posté à 14h24 le 24/12/2009
        • Internaute 73621
          (...)

        commander un sens de l’humour à Noël prochain (pour ce Noël-ci, les délais de livraison seront trop longs).

        comment le sais tu ?

      • Wladimir
        Wladimir répond à Hugues Serraf
        • Posté à 12h05 le 28/12/2009
        • Internaute 23813

        Bonjour Monsieur,

        Ce n’est pas à vous que mes remarques s’adressaient, je ne doute pas une seconde que vous trouviez votre article intéressant !

        Mais comme vous me faites l’honneur de répondre,malgrè mon manque de rfecul qui vous semble si évident, je prends note du coté humoristique de votre article et je vais de cet oeil le relire en en tirant la substantifique rigolade

        PS
        Quel personnage intérressant vous êtes pour avoir gouté avec autant de sincérité une drogue que je considère bien plus enrichissante spirituellement (et je pèse mes mots) parlant que vous ne le laissez entendre

        salutations encore lucides

    • PtitCanard a déménagé le 28 avril.
      • Posté à 13h02 le 24/12/2009
      • Internaute 74190

      Ben je me disais peu ou prou la même chose^^
      L’info c’est quoi ? elle est où ? ou c’est juste une petite histoire de Noël ? Une page de votre blog en plein dans la rue en guise de cadeau ?
      Après tout, pourquoi pas... dommage quand même que vous n’ayez pas glissé une petite bibliographie sur le sujet, ça aurait pu apporter un petit quelque chose, là c’est quand même fichtrement creux !

  • Atlantis
    Atlantis
    Etudiant apolitique
    • Posté à 12h07 le 24/12/2009
    • Internaute 39710
      Etudiant apolitique

    Mon Dieu, giscard. Bad trip...

  • Contestatairieux
    Contestatairieux
    (un de ces fameux travailleurs (...)
    • Posté à 12h15 le 24/12/2009
    • Internaute 37969
      (un de ces fameux travailleurs (...)

    Bien raconté ! Je m’excuse, mais je me suis marré comme une baleine ! J’ai adoré votre article et votre façon de l’avoir écrit.

  • PiKratE
    • Posté à 12h44 le 24/12/2009
    • Internaute 13647

    Très sympa... !
    Un joli conte de Noël psychédélique !

  • Tyler D
    Tyler D
    Sans espoir
    • Posté à 13h19 le 24/12/2009
    • Internaute 68576
      Sans espoir

    AHahaha ! pas mal !

    Bon c’est pas Hunter S Thompson à Las Vegas mais c’est toujours plaisant à lire !

    Peace through addiction ! :)

  • Keldan
    Keldan
    Now future & karpe diem
    • Posté à 13h23 le 24/12/2009
    • Internaute 5164
      Now future & karpe diem

    Ca c’est du journalisme digne de ce nom, la réincarnation de Hunter Thompson ! : D

    Mais non le LSD ce n’est pas méchant, faut juste y aller mollo... et surtout ne pas en reprendre au bout d’un quart d’heure en se disant que la première dose n’a rien fait, c’est juste qu’elle n’est pas encore montée !

    C’est dingue ce qu’on peut voir quand on ouvre les portes de la perception.
    J’ai admiré une bande de chasseurs dépeçant un chevreuil à l’arrière d’un bistrot qui accueillait la journée des chasseurs et le soir des néo-hippies sous psylo... curieux mélange, curieuses visions qui rendirent malades certains mais qui ouvrirent l’apétit à d’autres : D

    Quoi que la plus grosse charge que j’ai pris, ce fut en intérieur et bien tranquille afin de pas trop partir en live, et surtout plein à fumer pour ralentir le coeur en cas d’emballement (faut dire que parfois sur les buvards y’a aussi du speed).
    Ce qui ne m’a pas empêché de passer une heure à avoir eu l’impression de m’être pisser dessus ou d’être en sueur... alors que j’étais parfaitement sec. Ou encore de m’habituer à voir les infra-rouges de mes potes, étranges pulsations lumineuses autour de leur corps ; d’admirer des animaux courir sur les murs (les papiers peints de grand-mères sont puissamment hallucinatoires) ou chose des plus irréaliste : avoir peur des lapins qui n’ont pas du comprendre ce qui se passait.

    Mais le pire c’est quand on est en contact avec des gens clean.
    Je me rappelle avoir demandé à une quasi-inconnue si j’hallucinais ou s’il neigeait... le 21 Juin !
    J’ai aussi inventé un jour une nouvelle danse, quoi qu’à Salem on devait déjà la connaitre. Le plus drôle ne fut apparemment pas mes contorsions de style porte-nawak, mais de voir que des gens n’ayant rien pris de plus débilitant que de l’alcool tentait de faire la même chose...

    Enfin s’il m’est assez difficile de me souvenir de tous les détails, il y a une chose qu’à chaque fois j’ai gardé bien ancré dans mes neurones : la gueule de bois. Tellement violente qu’on a l’impression d’avoir descendu trois litres de vodka, et les chiottes sont traumatisés à vie des lendemains de champignons.

    Mais le LSD est comme toutes les drogues, quand on prend il faut savoir où l’on fout les pieds, être conscient des dangers (dans ce cas celui de ne plus maitriser ses perceptions), ne pas dépasser la dose maximal et surtout ne pas partir en bad trip... ce qui peut être problématique chez ceux qui se complaisent dans le bad trip même à jeun !

    • jyeden
      jyeden répond à Keldan
      khmer vert ( age des caverne, (...)
      • Posté à 20h39 le 24/12/2009
      • Internaute 20631
        khmer vert ( age des caverne, (...)

      il faut surtout savoir que ça peut etre une merde terrible
      on ne se demande plus maintenant pourquoi serraf à les neurones grillés
      il aurait pu se fendre d’une petite recomandation aux novices
      dommage pour les ceusses qui voudraient voir des canards partout
      une petite mise en garde aurait été bien venue

      • Keldan
        Keldan répond à jyeden
        Now future & karpe diem
        • Posté à 20h55 le 24/12/2009
        • Internaute 5164
          Now future & karpe diem

        Ok, je m’en charge...

        Les enfants, la drogue, c’est mal. Alors n’en prenez pas avant 16 ans.

        Mais après lâchez vous comme des bêtes partout tout le temps : D

         
        • jyeden
          jyeden répond à Keldan
          khmer vert ( age des caverne, (...)
          • Posté à 20h57 le 24/12/2009
          • Internaute 20631
            khmer vert ( age des caverne, (...)

          et après vous deviendrez liberal de gauche

          encore une prise et serraf se verra faire une partouze avec tatcher et reegan
          l’horreur arghhhhhh !

          • Keldan
            Keldan répond à jyeden
            Now future & karpe diem
            • Posté à 12h48 le 26/12/2009
            • Internaute 5164
              Now future & karpe diem

            Ça ne sera pas la pire chose qui puisse m’arriver, au moins j’améliorerais mon écriture et le style incisif, et en plus je pourrais me délecter de voir le troupeau bêtement bêler en chœur.

        2 autres commentaires
      • lapin
        lapin répond à jyeden
        étudiant
        • Posté à 18h07 le 25/12/2009
        • Internaute 59117
          étudiant

        « il faut surtout savoir que ça peut etre une merde terrible »
        Ou une expérience incroyable, dépassant de loin tout ce qu’on peut imaginer. J’en prend de temps à autre (pas plus de 4/5 fois par an), je n’ai connu que du pur délire. Mais il faut savoir quoi prendre en quelle circonstance, se retrouver dans le métro à l’heure de pointe sous lsd peut-être source de grosses montées d’angoisses. Alors forcément le mec qui la propose la poudre pur est complètement taré. Normalement c’est une goutte posé au milieu d’un buvard. Puis coupé en 4 ça devient un trip et on conseille d’en prendre d’un la moitié pour une première prise ! !
        Le gentil couple a du prendre une dose suréaliste pour des débutants

  • johnkeats
    johnkeats
    cadre
    • Posté à 13h43 le 24/12/2009
    • Internaute 78988
      cadre

    les commentaires me donnent un peu l’impression de lire la revue d’ASUD (revue d’usagers des drogues, sous-titrée la revue du drogué heureux).
    euh, s’il y a des jeunes gens avides d’expériences, il faudrait leur dire qu’il y a des gens (et pas que des méchants réactionnaires fachistes) qui pensent que les bad trips ne sont pas qu’une punition pour les gens pas rigolos.

  • monsieurpolo
    monsieurpolo
    createur de bonheur
    • Posté à 14h02 le 24/12/2009
    • Internaute 53091
      createur de bonheur

    M. Serraf,
    Vous incarnez l’exemple même de tout ce qu’il ne faut pas faire quand on veut tester des psychotropes :
    - Aucune préparation intellectuelle (Vous ne vous étirez jamais avant de faire du sport ?)
    - Aucune connaissance du degré de pureté de la substance
    - Aucune connaissance du dosage (les doses de lsd se mesurent en microgrammes. En prendre au hasard est une attitude irresponsable)
    - avoir ingéré de l’alcool (2 bouteilles de St Estephe à 3)
    - Mettre en danger votre petite amie par votre attitude irresponsable

    Vous avez cumulé tout ce qu’il ne faut pas faire.
    Vous auriez eu la même attitude avec une drogue légale, un anti-dépresseur par exemple, je ne suis pas sûr que vous vous en seriez tirer aussi bien.
    Je ne vous félicite pas.
    Joyeux Noel

    • alberich
      alberich répond à monsieurpolo
      fumiste
      • Posté à 14h07 le 24/12/2009
      • Internaute 84604
        fumiste

      monsieurpolo

      il me semble que la personne à qui devraient s’adresser vos reproches serait plutôt Sylvain « l’initiateur ».

      • Ll4m4
        Ll4m4 répond à alberich
        • Posté à 03h52 le 25/12/2009
        • Internaute 84902

        Ou alors les fanatiques criminels adeptes de la prohibition faisant des drogues récréatives un sujet tabou et prêts à toutes les désinformations pour arriver à leurs fins. L’histoire de l’ecstacy est à ce sujet assez révélatrice, la premiere étude scientifique commandée par le gouvernement américain et très largement médiatisée s’est avérée au vu des études menées ultérieurement totalement inexacte quand aux dégats causés sur le cerveau par le mdma par exemple.

        Le trip que vous décrivez correspond à une dose plutot importante, tant au niveau des effets que de sa durée. Aux heures ou des psychiatres expérimentaient encore avec le LSD ils administraient des doses de l’ordre 50 microgrammes et les patients n’avaient pas d’hallucinations, plutot des altération de la perception (ressenti des couleurs et des formes), au plus l’apparition de motifs « psychédéliques » sur des surfaces s’y prêtant, ou en fermant les yeux. Le trip durait d’environ 4 à 6 heures et était minutieusement encadré tant au niveau d’un environnement calme et favorisant l’introspection pendant le trip qu’accompagner la personne chez elle par la suite et avoir une personne veillant à ce qu’elle s’endorme bien.

        Les doses prises de nos jours en milieu festif sont surement encore moindres que ca pour la plupart et en général resultent seulement en hilarité, surexcitation et désorientation due à l’environement. Bien sûr étant souvent réalisées de manière plus ou moins artisanale les doses peuvent énormément varier et il peut arriver de se prendre une énorme baffe sans s’y attendre ou alors d’avoir très peu d’effets, pour des buvards issus de la même plaquette.

        Si vous aviez bu de l’alcool dans les mêmes conditions et pris une dose extremement importante très rapidement vous auriez très bien pu avoir des phases très désagréables de dépression aussi, vous auriez probablement été très malade voir même auriez pu mettre votre vie en danger.

        Ce qu’il se passe avec les drogues dites dures et la prohibition c’est un peu comme si une personne buvait une bouteille sans vraiment savoir si c’est du cidre ou du rhum, voir même si la bouteille ne contient pas d’autres liquides plus ou moins nocifs. Le résultat c’est des overdoses, des bad trips, des gens qui restent « perchés », voir même empoisonnés (il me semble qu’il y a eu récemment des cas de décès d’usagers d’héroine en angleterre dus à la présence d’anthrax dans leur poudre, ce qui n’est qu’à moitié surprenant lorsque l’on sait que la matière première vient d’afghanistan), et c’est exactement ce que veulent les pouvoirs publiques pour corroborer leur discours.

        Toute recherche sérieuse et indépendante est extrêmement difficile voir impossible, alors que du même temps la consommation ne diminue pas, et sur le terrain c’est la plupart du temps la communication des dealers qui prend le dessus car celle des gouvernements a été complètement décrédibilisée par leurs mensonges. Du coup par exemple de nos jours en mileu festif on assiste dans notre pays à une explosion de la consomation de cocaine qui est perçue comme plus anodine que l’ecstacy qui a longtemps été la drogue de choix, alors que c’est en fait un produit bien plus dangereux car créant une dépendance physique et pouvant mener à la mort par surdose.

        Je ne dit pas que les drogues ne sont pas dangereuses, mais elles sont surtout dangereuses quand elles sont utilisées dans de mauvaises conditions, et la prohibition favorise cela. Combien de jeunes qui fument plusieurs pétards par jour en se cachant alors que si ils le faisaient au su et au vu de tous il y aurait peut-être des personnes qui pourraient s’en rendre compte et les raisonner ? Je tenait à finir par le cannabis car c’est l’exemple même des effets pervers de la répression aveugle, et surement un des plus graves à l’heure actuelle. La perte de crédibilité du discours des pouvoirs publiques à ce sujet a entrainé sa banalisation presque complète, et de nombreux jeunes en fument comme d’autres fumeraient des clopes alors que ce n’est pas quelque chose d’anodin du tout même si cela reste moins dangereux que l’alcool. Une consommation régulière et importante (dûe aussi à ce que l’on appelle la tolérance : le fait que lorsqu’on prend un produit à répétition il faut une dose plus importante pour ressentir les mêmes effets) par des individus souvent jeunes et dont le cerveau, la personalité et le psychisme se forment peut avoir des résultats catastrophiques, et c’est preque impossible de faire comprendre ça à quelqu’un qui ressent à peine les effets d’un joint.

    • Hugues Serraf
      Hugues Serraf répond à monsieurpolo
      Auteur(e) de l'article Chroniqueur
      • Posté à 14h09 le 24/12/2009
      • Internaute 26641
        Chroniqueur

      Vous êtes un peu dur : vous oubliez que nous avions lu l’intégralité de l’étiquette du Saint-Estèphe qui, aux États-Unis, précise toutes les informations diététiques indispensables à une alimentation quotidienne équilibrée.

      • leo s
        leo s répond à Hugues Serraf
        (...)
        • Posté à 14h25 le 24/12/2009
        • Internaute 73621
          (...)

        Daudet
        et les
        « messes basses »
        ça a une autre tenue.

    • Julien.Bono
      • Posté à 18h31 le 25/12/2009
      • Internaute 91867

      merci de ce bon sens.

      et voir des lutins et Einstein sous LSD ? j’ai probablement une imagination défectueuse, parce-que ça ne m’est encore jamais arrivé.. je crois que beaucoup de gens en parlent sans jamais en avoir fait vraiment l’expérience ; ces mêmes gens qui répètent ce mythe comme quoi on verrait des choses inexistantes sous acide.

      Il faut comprendre que le LSD est une drogue psychédélique (faussement traduit comme hallucinogène dans la langue de Molière) et non une substance « délirante » qui, elle, permet entre autre à parler à des choses qui n’existent pas.

  • Pile_ou_Face
    Pile_ou_Face
    Baby Alone in Babylone
    • Posté à 14h10 le 24/12/2009
    • Internaute 99721
      Baby Alone in Babylone

    bizarre ça me rapelle des souvenirs...
    des bons et des moins bons (bad trip sur massive attack ; -D )

  • AC-89-
    • Posté à 14h11 le 24/12/2009
    • Internaute 39476

    > une petite queue pointue dépassait de son pantalon

    Il s’en est pris à vous ou à Anna ?
    -
    Pardon ?
    -
    Ah oui, bad trip ...

  • la panthère verte
    • Posté à 14h17 le 24/12/2009
    • Internaute 32620
  • corkian
    corkian
    employé
    • Posté à 14h23 le 24/12/2009
    • Internaute 83100
      employé

    Sympa, j’ai bien delirer, ca rappelle des souvenirs...

    Par contre vous avez du un peu forcer sur la dose pour une premiere fois, pour avoir des bad trips comme ca... Il vaut mieux prendre des champis, c’est le meme principe actif mais en moins fort... (dependant de la dose bien sur !)

    Il faut dire que que tout le monde ne reagit pas de la meme maniere aussi... Personnellement j’ai toujours eu que des bons delires et j’ai hate d’etre ce soir pour en avoir d’autres ! ! ;)

  • leo s
    leo s
    (...)
    • Posté à 14h47 le 24/12/2009
    • Internaute 73621
      (...)

    Pour écrire un conte
    mettre à contribution la maîtrise du shéma narratif et du shéma actanciel peut aider.

    Dans un conte, le personnage principal ou héros est , in finé , rédimé.
    Il lui a fallu pour cela passer des épreuve et vaincre des périls.

    Parfois l’usage de stupéfiants fait tomber la deuxième syllabe des mots bisyllabiques.
    Ainsi, on imagine ce que devient le titre « conte sous psychotrope »

    En effet l’écriture est plus une affaire de trope et non de psychotropes.

    Eluerd parlait du « stupéfient imaginaire »... mais, là, oui, vraiment, on s’éloigne.

  • Soeur Rose
    Soeur Rose
    Bonne Soeur MiliTante Hurlante (...)
    • Posté à 14h54 le 24/12/2009
    • Internaute 87170
      Bonne Soeur MiliTante Hurlante (...)

    Bel Article.
    Alors, c’est sur, ça ne nous éclaire pas beaucoup sur le conflit Isréalo-Palestinien.
    Mais c’est très agréable à lire.

    Cela me rappelle, il y a un peu plus d’un an, durant la retraite des Soeurs du Couvent de San Francisco.
    Le premier soir, tout le monde était avec des petites bouteilles d’eau. Pas une goutte d’alcool.
    Étonnée, je finis par posé la question, alors on me donne une bouteille et un sucre. M’expliquant, qu’il faut mélanger les deux, boire et se laisser aller.
    Au bout d’une bonne demi heure, j’ai finit par me prendre pour Miss Alabama, avec une bouteille de bière vide.
    A sauter du jacuzzi bouillant à la piscine glacé.
    J’ai commencé à me balader à poil (ce que je ne fais jamais trop de pudeur) puis j’ai voulu prendre des photos de moi nu dans les toilettes, la lumière était tellement belle.
    Pour continuer, je me suis prise pour Gloria Swanson dans Sunset Boulvard « All Right Mister DeMille, I’m ready for my close up » mais à trouver ça beaucoup plus drôle en français « Parfait Monsieur DeMille, je suis prête pour mon gros plan »
    Après ça devient plus confus, j’ai parlé avec un arbre, j’ai pleuré d’émotions devant la fontaine qui était si belle, j’ai atterri je sais plus trop comment sur le toit pour dire adieu à la nuit et bonjour au soleil. J’ai jouer du piano pendant quelques temps en étant sur d’être Rachmaninov.
    Et au moment de me coucher, je suis aller dans boite de nuit dans ma cage thoracique.

    Bref, que du bonheur, je n’ai étonnement pas eu de bad trip, par contre le lendemain, on était toutes un peu patraque.

  • William Dickenson
    William Dickenson
    Etudiant-Globe Trotteur- (...)
    • Posté à 15h09 le 24/12/2009
    • Internaute 99784
      Etudiant-Globe Trotteur- (...)

    Un bien plaisant conte de noel merci !

  • MisterMagoo
    MisterMagoo
    Haut, bas et fragile
    • Posté à 15h29 le 24/12/2009
    • Internaute 30100
      Haut, bas et fragile

    L’année prochaine, Hugues Serraf passe Noël à Tarnac en compagnie de Julien Coupat, renie toutes les bêtises qu’il a pu écrire sur le « crétin » en question, s’excuse bien bas, se convertit à « l’ultra-gauchisme », va élever des chèvres dans le Larzac et prône la révolution mondiale contre les « crétins » libéraux (particulièrement ceux de gauche, affirme-t-il). Le méga trip, l’hallu psychotique, le nirvana en futuroscope (pas autant que le meilleur morceau de 2009, Love Like A Sunset Part I de Phoenix, Lien mais tout de même...)

    Allez, happy christmas, you arse...

    Lien

  • poppa
    poppa
    pas papop
    • Posté à 19h40 le 24/12/2009
    • Internaute 75123
      pas papop

    QueL eSt ce Dé, dont HS (ça ne s’invente pas) nous parle ?
    Noyeux Joël et attention à la descente ...... en traîneau.

  • jyeden
    jyeden
    khmer vert ( age des caverne, (...)
    • Posté à 20h32 le 24/12/2009
    • Internaute 20631
      khmer vert ( age des caverne, (...)

    Tu sais, avait-il répondu d’un air pénétré, levant le doigt en direction du plafond même si je crois que c’est le ciel qu’il pensait désigner, après une expérience pareille on ne redevient jamais vraiment normal :

    on s’en doutait un peu

  • Benjamain
    Benjamain
    précaire
    • Posté à 00h16 le 25/12/2009
    • Internaute 37988
      précaire

    c’est Noël à Melbourne et ce soir c’est LSD pour moi aussi !

  • lord snop
    lord snop
    jeune homme
    • Posté à 15h41 le 25/12/2009
    • Internaute 98733
      jeune homme

    bien écrit est sympathique, cela m’a fait rigoler, mais l’esprit conformiste prévaut. le truc c’est que tu n’a rien appris, ce n’est pas un voyage de tourisme - c’est un rite initiatique. il faut VOIR.
    tu n’as rien vu

  • Abyme
    Abyme
    Etudiant
    • Posté à 18h21 le 25/12/2009
    • Internaute 61907
      Etudiant
  • kebra
    kebra
    Bisounours killa
    • Posté à 00h53 le 27/12/2009
    • Internaute 8550
      Bisounours killa

    250.000 dollars au minimum à l’achat, 2.500.000 dollars à la revente facile, le double en festivals, il était très con ce cousin runner de dopes, jamais un vrai pro n’aurait exposé une telle fortune même sous le nez de nonos.

    Et en plus bien givré dans la méthode aléatoire de dosage, faut dire que 100 microgrammes c’est pas simple à l’œil ou même à la balance normale. ce genre de plan risque de faire absorber 500 à 1500 micros, c’est au moins 5 fois trop, surtout sans expérience.

    Mais j’imagine le flic qui fait la saisie de ce flacon et qui teste la poudre comme dans les polars avec le doigt mouillé genre 10.000 micros, il n’a pas fini de prendre des douches habillés avec Hugues Hunter Serraf !

    Le LSD doit être manipulé avec précaution, j’ai testé pour vous les abus, c’est assez difficile à gérer et cela peut traumatiser pour longtemps. Albert Hoffman préconisait de 15 à 30 micros par jour selon le poids pour une bonne santé physique et morale. Pas plus de 50 micros sinon drogue dangereuse. Albert était un suisse modéré après de nombreux excès, on peut lui faire confiance. Ou pas et me croire quand j’affirme qu’il ne faut surtout pas dépasser les 500 et faire partir la fiole ou les cartons loin pour éviter la reprise abusive.

    On ne peut pas prendre des dopes n’importe comment ou sinon c’est le plan loose à la Hugues et Anna sur la 51ème de NYC après du St Estèphe hors de prix. Si la scène s’était déroulé à Bel Air, avec suicide en plein délire, l’inspecteur Colombo serait sur l’enquête...

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