Tribune 12/12/2009 à 10h49

« L'Inra m'a payé 15 € pour un sondage idiot sur les crevettes »

Jérôme Godard | mangeur de crevettes


En une demi-heure, j’ai gagné 15 euros en remplissant un questionnaire sur les crevettes. C’est de l’argent public, j’ai honte et je suis en colère. Vous réclamez des explications, les voici.

Il y a deux semaines environ, une opératrice de télémarketing m’appelle chez moi. Je lui laisse sa chance car c’est un boulot ingrat. Elle est assez douée. Elle arrive à me convaincre de participer à une enquête sur la consommation des crevettes.

C’est incongru mais j’accepte par curiosité. Je reçois quelques jours plus tard une lettre de convocation à l’en-tête de « l’Institut national de la recherche agronomique ». L’INRA est un établissement public qui dépend à la fois du ministère de la Recherche et du ministère de l’Agriculture.

Je suis convié à participer à une « séance » à 18 heures précises dans une salle d’AgroParisTech, « l’Institut des sciences et industries du vivant et de l’environnement ». C’est rue Claude Bernard, dans le Ve arrondissement. Dans la salle de classe, ambiance studieuse : nous sommes douze, hommes et femmes, plutôt entre deux âges, pas de très jeunes, pas de très vieux, pas de « minorité visible ». Drôle de panel, mais passons.

Combien la barquette de crevettes ?

On nous remet plusieurs questionnaires qu’il faut remplir prestement grâce à un stylo Bic aimablement fourni. Le premier questionnaire est destiné à déterminer le profil du participant.

Ensuite, très vite, on vous teste sur les crevettes.

On vous demande d’abord quel prix vous acceptez de payer pour une barquette de crevettes de 100 grammes vendues sous vide dans la grande distribution. Je flaire le piège et je place la barre très haut et je dis 4 euros, ce qui est exorbitant.

Le problème se corse avec le questionnaire suivant : on vous indique que ces crevettes ont été produites dans des conditions environnementales peut-être discutables. Allez-vous revoir vos tarifs ? Je ne change pas mes prix : ma barquette de crevettes reste à 4 euros (ce qui est encore extrêmement cher, j’en conviens).

Ca se gâte pour la crevette

Autre questionnaire encore plus pressant et volontairement déstabilisant : on vous précise maintenant que ces crevettes, élevées dans un milieu presque putride, ont été conditionnées par des esclaves, enchaînés sous les fers de la mondialisation (j’exagère à peine, ce n’est pas formulé de cette façon mais c’est ce qu’on est prié de comprendre).

Nouvelle question : allez-vous changer votre barème pour cette crevette dégueulasse qui exploite le tiers-monde ? Moi, je ne change rien. Ma barquette vaut toujours 4 euros.

Mon intention se précise : je veux saboter par tous les moyens ce sondage débile de l’Inra.

Un nouveau questionnaire, le dernier, nous est proposé. Là, c’est le bouquet : la crevette élevée dans des eaux nauséabondes, récoltée par des populations étrangères et serviles, cette crevette criminelle mérite-t-elle le label « identité française » ?

Evidemment, les questions ne sont pas posées de cette façon. Mais c’est ainsi que le questionnaire est orienté. Je remplis les formulaires en vitesse mais avec application. Le truc est bouclé en 30 minutes chrono.

Un sbire poli pose devant moi 15 euros en liquide en échange d’une signature et de la présentation d’une pièce d’identité.

En sortant, j’interpelle une jeune femme bien sous tous rapports qui avait l’air de superviser les choses.

Interrogations méthodologiques

Je lui demande si c’est l’Inra (organisme financé par mes douloureux impôts) qui a pondu ce questionnaire percutant à propos des crevettes. « Oui », me répond-elle.

Je lui objecte qu’à mon avis, toutes les questions auxquelles j’ai répondu me paraissent dangereusement biaisées, exagérément environnementalistes et idéologiquement douteuses.

La jeune femme bien sous tous rapports de l’Inra n’a pas l’air de comprendre mes objections. Elle me rétorque, avec une belle assurance, que le questionnaire est conforme « aux normes européennes ». Ça ne me rassure pas vraiment.

Je m’éclipse.

J’ai empoché indûment 15 euros, comme les autres personnes présentes. C’était le paiement promis. C’est du fric de la République française. C’est une toute petite partie du pognon de mes impôts. Total : 180 euros pour toutes les personnes présentes.

Il faut ajouter à cette somme relativement minime les émoluments indéterminés des « chercheurs » de l’Inra qui ont imaginé depuis des semaines ou des mois cette enquête fondamentale sur les crevettes et qui vont maintenant décrypter pendant des semaines et des mois les résultats de ce sondage vaseux que j’ai volontairement sabordé avec des réponses excessives et absurdes.

L’Inra cherche

C’est un questionnaire auquel 12 personnes ont répondu ce soir et qui va déboucher sur quoi, au juste ? La politique sanitaire de la France à l’égard des crevettes pourries venues de l’étranger va-t-elle prendre une nouvelle orientation ? De qui se moque-t-on ?

La recherche publique en France, c’est donc ça ? C’est ce questionnaire tendancieux et inutile préparé par un organisme public, dans des locaux publics, avec des citoyens comme moi, dédommagés par de l’argent public, chauffés et éclairés par un budget public ? C’est une goutte d’eau, certes. Mais ça en dit long sur un état d’esprit.

Je ne suis pas fier d’avoir été complice de cette pathétique mascarade. Je garde néanmoins mes 15 €. Je vais aller m’acheter des crevettes venues du tiers-monde, élevées dans des conditions indignes et dégradantes, des méchantes crevettes qui polluent la planète. Avec l’argent de l’Inra, je devrais pouvoir me payer en prime un peu de mayonnaise

Aller plus loin
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    • Jalex78
      Jalex78
      chercheur
      • Posté à 12h29 le 12/12/2009
      • Expert 93465
        chercheur

      Pour info, quelques exemples de recherches :

      Lien

    • ZonZon la MouChe
      ZonZon la MouChe
      ni dieu ni maître !
      • Posté à 12h31 le 12/12/2009
      • Internaute 53182
        ni dieu ni maître !

      Toute peine mérite salaire : P

    • Menfeser
      Menfeser
      Etudiant
      • Posté à 12h31 le 12/12/2009
      • Internaute 535
        Etudiant

      Youpi, un tribune haineuse contre les salopards de chercheurs qui essayent de faire des sondages pour vérifier des trucs tangibles.

      Je suis parfaitement d’accord avec Jerome Godard. Pourquoi l’Inra souhaite-t-elle vérifier et quantifier des choses comme la propension a payer pour faire respecter des normes sociales ou environnementales ? Je suis sûr que ces parasites de chercheurs sortiraient une explication vaseuse, comme « il y a une énorme demande d’informations scientifiques sur le développement durable en ce moment. Ce mouvement, basé notamment sur des piliers sociaux et environnementaux justement, mérite un traitement scientifique pour calibrer convenablement les politiques publiques ».

      Ils avaient qu’a demander gratuitement à leur grand mère, non ? Mais non, la recherche française est définitivement prompte à balancer son fric par la fenêtre. Elle fait des sondages basés sur l’hypothèse débile que les gens ne s’appliquent pas à démolir des sondages destinés à améliorer la gestion du pays dans lequel ils vivent.

      Bon Jerome Godard, au cas où ça t’intéresse, je t’explique vite fait. L’Inra sait que les gens veulent bien payer pour des crevettes produites plus gentiment. La question est d’avoir une idée de combien. A part ça, je pense que le labo concerné à un budget « conneries débiles » fixé, et que ce qu’il a dépensé là, il l’a économisé sur le financement d’un buffet à l’occasion du discours d’un type important quelconque. Les vases communiquent, t’en fais pas.

      • Danielle29
        Danielle29 répond à Menfeser
        Soutien à amonhumbleavis
        • Posté à 20h40 le 12/12/2009
        • Internaute 30791
          Soutien à amonhumbleavis

        « Je suis sûr que ces parasites de chercheurs... »
        Cette seule assertion disqualifie tout votre commentaire, dont je n’ai pas envie de lire la suite. Vomissez plutôt votre haine et vos rancoeurs sur des sites qui affectionnent particulièrement l’absence de réflexion et d’analyse dont vous démontrez qu’elle vous caractérise.

        • Menfeser
          Menfeser répond à Danielle29
          Etudiant
          • Posté à 23h29 le 12/12/2009
          • Internaute 535
            Etudiant

          Bonjour,
          Je ne voulais pas insulter les chercheurs. Je crois que vous êtes passés à côté de mon ton ironique (difficile à faire passer à l’écrit, mea culpa).
          Je vous suggère la lecture de mon second commentaire un peu plus bas.

           
          • Danielle29
            Danielle29 répond à Menfeser
            Soutien à amonhumbleavis
            • Posté à 20h11 le 14/12/2009
            • Internaute 30791
              Soutien à amonhumbleavis

            Bonjour à vous,
            pour cette fois, c’est vrai que l’ironie du ton m’a échappé.
            Amicalement à vous.

          1 autres commentaires
    • numeroSeptduvillage
      numeroSeptduvillage
      media-citoyenne et ecologeek
      • Posté à 12h45 le 12/12/2009
      • Internaute 83942
        media-citoyenne et ecologeek

      Jérôme godard : merci pour ton article. Tu as exactement écrit mot pour mot ma même douleur pour l’exercice que tu as fait... et que j’ai également fait au Canada ! ! ! merci.
      - Au canada il y a beaucoup de call-center qui viennent fouiner directement dans la vie privée des gens et des labos privés qui s’invitent de façon agressives dans les universités publiques pour payer une misère des étudiants, remplir ces questionnaires.
      - Cela révèle un système juridique faible qui ne protéger clairement pas assez les citoyens : comme tu le dis dans l’article « tout semble en règle » alors que c’est du pur pipo ! !
      - ne culpabilisent pas pour les 15 euros c’est une misère par rapport à ce que coûte une étude.
      - tu as saboté le questionnaire. Félicitations. Et les analystes le savent très bien.
      - Le but ultime de ces questionnaires est : de connaitre notre seuil de tolérance pour les industriels et de voir nos limites de l’acceptable selon les cultures. Ce qui est proprement scandaleux. Car avec une touche marketing ils trompent TOUJOURS les clients (un coup c’est light mais disent pas que c’est sucré, ou que c’est avec des vrais fruits mais 0.1% et le reste de l’eau...)... le client étant seul et isolé dans le rayon de supermarché (un supermarché n’est pas innocent !)
      - J’ai rempli plusieurs de ces questionnaires pour « infiltrer », identifier, connaitre concrètement les mensonges et mécanismes de propagandes dans les textes (les assertions par exemple, petites phrases du type : il est bien connu que, comme vous le savez....). Ces espaces sont sous le même format : on t’accueille avec le sourire, on te valorise pour baisser la garde, on te fournit le fameux crayon, on te met dans un cadre pour te faire croire que « tout est normal »...jusqu’à ce que l’on remplisse le questionnaire. Là on est gêné : comment tolérer une telle hypocrisie. On regarde forcément les autres en se disant « suis je le/la seul-e à me rendre compte que ça cloche ? . J’entends par là que d’un côté on se bat pour que des produits éthiques soient là (garantie de traitement des travailleurs, des droits, des produits sains) et de l’autre eux étudient ce que l’on est prêt à tolérer. Ensuite ils vendent cette étude aux industriels, “un echantillon de 100 personnes” (ou +) comme appui pour vendre des produits d’esclavagistes et ou toxiques. Scandaleux puisque l’on devient “complice”, en révélant nos faiblesses et ce que l’on est prêt à tolérer comme bassesse pour le profit des industriels au mépris de la santé collective.

      Le prochain danger et menace : L’équivalent en substance. C’est passé au Canada. Après les OGM c’est une des prochaines menaces. Plus ça va plus le prix reste le même et plus le contenu se vide pour être remplacé par des cochonneries !

      @Menfeser : merci de ne pas injurer un corps de métier, les chercheurs, dont ces labos ne sont pas représentatifs de la recherche. Il ne faut pas tout mélanger et dire que les “chercheurs sont tous des parasites”. Ce serait injuste et faux. Veillez plutôt à dire : “mince, les labos sont de plus en plus infiltrés d’agent marketing”. Ce serait plus réaliste et solidaire.
      Car dans la recherche on se bat Mr Menfeser contre ce genres de pratiques. Merci de bien faire cette distinction. C’est important car autrement vous créer un quiproquo néfaste pour le grand public. La recherche n’est pas un fourre-tout mais un espace qui mérite du respect.

      • Menfeser
        Menfeser répond à numeroSeptduvillage
        Etudiant
        • Posté à 23h29 le 12/12/2009
        • Internaute 535
          Etudiant

        Bonjour,
        Je ne voulais pas insulter les chercheurs. Je crois que vous êtes passés à côté de mon ton ironique (difficile à faire passer à l’écrit, mea culpa).
        Je vous suggère la lecture de mon second commentaire un peu plus bas.

    • pipolino
      • Posté à 12h38 le 12/12/2009
      • Internaute 89242
        .

      Bravo bien écrit.
      Si vous avez des problèmes de conscience donnez-les à un SDF ou a un chômeur, ainsi l’Etat aura amélioré un instant la vie d’un nécessiteux et vous ne vous poserez plus de questions sur ce fric qui ne sera plus dépensé pour rien.

    • Tom Bombadil
      Tom Bombadil
      Je ne suis pas un hobbit
      • Posté à 12h40 le 12/12/2009
      • Internaute 9759
        Je ne suis pas un hobbit

      Donc, si je résume :
      1. Vous avez répondu à la téléopératrice « parce que c’est un boulot ingrat »,
      2. Vous vous êtes rendu à la réunion par curiosité,
      3. Sans rien savoir des critères ou des méthodes de sélection, ni de l’objectif de la réunion, vous avez jeté un coup d’oeil dans la salle et vous en avez déduit que le panel n’était pas représentatif,
      4. Sans rien savoir des objectifs de l’INRA ni de son projet, vous avez considéré que le questionnaire était dénué de sens. Vous avez donc pris le parti de le saboter délibérément.
      5. On vous a donné 15€, vous ne comprenez pas pourquoi, vous considérez que c’est un scandale.

      Diable, vous êtes un homme réfléchi et engagé. C’est bien. Vous devriez adhérer au CRAN.

    • Menfeser
      Menfeser
      Etudiant
      • Posté à 13h37 le 12/12/2009
      • Internaute 535
        Etudiant

      Cette petite anecdote me rappelle un épisode de ma vie un peu pareil, que j’aimerais intituler : « la République m’a offert un morceau de papier toilette pour avoir pissé parterre »

      J’avais genre 10 ans et envie de pisser. Des pictogrammes gouvernementaux m’ont orienté vers des toilettes publiques, en plein centre de Paris, où l’immobilier vaut plus de 10 000€/m². J’ai relevé quelques indices subtils, comme la présence d’un « local technique » dont l’accès était interdit aux citoyens contribuables. Je crois pouvoir affirmer que des agents publics étaient payés avec le fruit de mes impôts pour nettoyer les locaux. Quel dépense inutile, me suis-je dis, il va falloir tout laver de nouveau dès demain.

      Je rentre dans un compartiment individuel, dans lequel je trouve une cuvette. Flairant le piège, je décide de pisser à côté. Je m’en doutais bien : rien ne m’en empêche. Pour comble, j’ai piqué du papier toilette. Mon intention précise : profiter de ce matériel gratuit en abusant de la confiance de ceux qui l’avaient mis là.

      Pour résumer, j’ai sciemment pissé à côté, j’ai gagné un bout de papier toilette, et le tout sur le dos de la République. J’ai honte, mais je remercie Rue89 de me donner les moyens de clamer haut et fort que tout ça est de la faute de ces bras cassés de fonctionnaires qui n’ont rien fait pour m’en empêcher !

    • Xavier Denamur
      Xavier Denamur
      Restaurateur
      • Posté à 12h47 le 12/12/2009
      • Internaute 48550
        Restaurateur

      15 euros, c’est un bon début.
      De mon coté, je vous rejoins par la faim sans lésiner sur les moyens.
      Fin 2006, Quick est revendu 300% de son chiffre d’affaires à la CDC (le fond de pension de l’Etat qui gère notre argent) par Albert Frère (fond de pension Belge qui appartient à des gens bien en chair et en os). Coût de l’opération pour notre pomme, 650 millions d’euros. (La valorisation d’un restaurant est de 80 à 100% de son CA., 200 million d’euros eût été le bon prix pour Quick) Qui a donné les ordres d’achat ?
      Bon d’un autre coté, on n’a pas fait que des malheureux, Albert Frère est rentré au capital de Suez-GDF et a racheté pour une poignée de cerises les brasseries FLO. FLO dont l’ancien PDG monsieur Jean Paul Brayer est le nouveau PDG de Quick et le Président du principal syndicat de la restauration le SNARR. (Syndicat National de l’Alimentation et la Restauration Rapide). Vous commencez à comprendre pourquoi chez Quick ça marche au doigt et à l’oeil pour jouer le jeu de la bai(s)se de la TVA qui vient de nous coûter 3 milliards. Ces chiffres vous font tourner la tête ? Prenez une petite crevette, ça ira mieux.
      Comme l’histoire ne se termine pas toujours très bien, la CDC via sa filiale OSEO a voulu lancer une campagne coup de poing entre le 1er et le 15 décembre pour redorer le blason des restaurateurs. 9 millions de budget pour faire la pub des « gentils restaurateurs ». Les brasseries « Les frères Blanc » détenues à 100% par la CDC allaient donc en profiter.
      Albert Frère-Flo-Quick–Les Frères Blanc-OSEO-CDC : consanguinité ou Accor au plus au niveau ?
      Toutes les vrais infos sur le plus gros scandale de cette vrai fin d’ année sur Lien . Venez participer (gratuitement) à récupérer l’argent de la collectivité et à élaborer la cuisine de demain.

      • alberich
        alberich répond à Xavier Denamur
        fumiste
        • Posté à 14h24 le 12/12/2009
        • Internaute 84604
          fumiste

        Tiens bonjour ! ! !

        Vous ne lâchez pas le morceau vous !

      • vol19
        vol19 répond à Xavier Denamur
        • Posté à 22h28 le 12/12/2009
        • Internaute 13492

        @ Xavier Denamur

        « Lien “.... inconnu au bataillon sur google, dommage !

        Il semble que ce soit encore une affaire de mélange des genres dont nous avons des exemples quotidiens Woerth au Finance/trésorerieUMP, SK : président et préside un diner de levée de fond pour UMP au Bristol etc................. Bref, le monde politique a toujours fonctionné avec la logique du renvoi d’ascenseur mais ils semble que ce n’est plus affaire d’ascenseurs... quelle image trouver d’ailleurs ?
        Avec la crise sociale, économique, ce débat sur l’identité nationale qui radicalise et polarise les positions... Que cherchent-ils ?

        • Xavier Denamur
          Xavier Denamur répond à vol19
          Restaurateur
          • Posté à 00h18 le 13/12/2009
          • Internaute 48550
            Restaurateur

          Effectivement sur google, le nom du site des Vrais Etats Généraux de la Restauration n’est pas encore référencé mais cela ne devrait pas tarder. Lundi au plus tard, le problème sera réglé. En revanche si vous tapez Lien ça marche. On est en pleine création du site, venez participer à relever le débat en proposant des articles de haut vol19.
          Pour ces gens qui nous dirigent droit dans le mur, c’est effectivement de pire en pire. Alors ils tentent de se maintenir hors de l’eau tout en cherchant toujours à diluer, à submerger l’information par dés-information. En même temps, personne nous oblige à nous jeter dans leurs pièges à c...revettes.
          D’ailleurs leur mayonnaise ne prend pas vraiment et risque même de tourner très vite.

    • jypense
      jypense
      citoyenne
      • Posté à 12h50 le 12/12/2009
      • Internaute 98704
        citoyenne

      Cet article ne nous apprend rien sur les enquêtes menées par l’INRA... mais beaucoup sur les conceptions/représentation de l’auteur de l’article à propos de la recherche publique. A mon avis un bon sujet d’étude pour la psycho cognitive.
      Donc je ne sais rien sur ce sondage et éviterai donc de me prononcer sur son intérêt en général.
      Par contre si « Mangeur de crevettes » est journaliste, je trouve cela bien dommage, et il me semble qu’il porte ombrage à une profession qui compte dans ses rangs d’excellents professionnels. Ou alors c’est un collaborateur occasionnel et dans ce cas il serait bien que cette occasion ne se renouvelle pas !
      Pour son information je voudrais lui signaler que les instituts de sondage, et toute personne amenée à recueillir des données par enquête (qu’elles soient qualitatives ou quantitatives) savent bien que ce genre de personnes peut se trouver dans les panels. En général certaines questions en se recoupant permettent de vérifier ces biais… Nous aurions pu le savoir si nous avions une réelle idée des questions posées. Et bien souvent en cas de doute les avis des rigolos sont extraits et considérées comme non valides. Ainsi ma secrétaire qui répondait à un sondage sur les transports en communs de notre ville (qu’elle ne prenait jamais) c’est un jour vu signifier sa sortie du panel…
      « Mangeur de crevettes » critique aussi le panel qu’il juge non représentatif, mais lui est-il venu à l’idée que le panel avait été établi dès la liste de personnes appelléess et que n’avaient été conviés que certaines personnes ? Parce que c’était ce type de personnes dont avait besoin l’INRA ?
      Je pense donc qu’il y a peu de risque que les avis de « Mangeur de crevettes » servent à l’INRA sauf s’ils faisaient finalement une étude sur l’iode et ses effets en cas de carence… Auquel cas ils ont eu là un parfait exemple de quelqu’un qui n’a pas eu assez de chlorure de sodium dans son sel de table…

      • Compte supprimé le 4 janvier 3
        • Posté à 17h46 le 12/12/2009
        • Internaute 41144

        « sauf s’ils faisaient finalement une étude sur l’iode et ses effets en cas de carence… »

        Roooo, vous êtes en train de le traiter de « crétin des Alpes » ? Pas mal vu.

        Cette tribune illustre à merveille celle de Hugues Serraf, sur la propension bien française à lancer des « J’accuse ! » à tort et à travers.

    • sev
      sev
      • Posté à 12h56 le 12/12/2009
      • Internaute 10374

      cet article ne serait-il pas un peu populliste par hazard ?
      -« sondage idiot » venant l’INRA
      - sondage payé » par mes impots »
      -enquete réalisée par des chercheurs bien payés qui feraient mieux de chercher au lieu de réaliser des sondages studides.
      Qui etes vous donc monsieur, pour porter un tel jugement sur le travail des chercheurs ? Vous avez propablement été une goutte d’eau, un petit maillon dans une étude certainement plus complexe !

    • roghk
      roghk
      graphiste
      • Posté à 13h05 le 12/12/2009
      • Internaute 71639
        graphiste

      Et le bénéfice du doute alors ?
      A ma connaissance, personne ne vous a fourni la moindre information sur l’objet réel de l’étude...
      Les crevettes sont peut-être le pauvre bouc émissaire d’une enquête sur la réaction de sondés face à des questions ineptes, pour tenter de dégager une quelconque variable d’ajustement pour empêcher « les saboteurs » de biaiser les statistiques...

      Ma naiveté me perdra...

      Mais l’acrimonie c’est pas bon non plus, avec ou sans mayonnaise.

    • greenworld
      • Posté à 13h12 le 12/12/2009
      • Internaute 29214

      Je trouve cet article vraiment pas terrible.

      Désolé d’être aussi direct mais c’est totalement subjectif, on ne nous présente même pas les questions mais plutôt ce que le sondé a « cru » lire.

      Peut être que c’était tout simplement un sondage pour voir la réaction du consommateur face à un produit donné (en l’occurrence des crevettes d’élevage) : quel prix est il prêt à mettre malgré un mode de production « non durable » ?

      Si l’Inra veut développer un élevage made in France dans des conditions décentes de production le consommateur va t’il acheter malgré un cout élevé ou au contraire n’en a t’il rien à foutre et continuer à acheter des crevettes à bas cout en provenance d’Asie même si il sait que c’est nocif pour l’environnement ?

      Finalement peut etre pas si con comme sondage ? En meme temps avec ce genre d’article on n’en saura guère plus..

    • Bukaro-Banzaï
      Bukaro-Banzaï
      douteur pro
      • Posté à 13h31 le 12/12/2009
      • Internaute 98707
        douteur pro

      refusé les 15euro causerait je pense un incroyable bordel « quoi ? il refuse ? mais mais... “ il n’en faut parfois pas plus pour grippé cette mécanique lamentable et voir s’agiter en tout sens de nombreux petit personnage bronzé au Néons froid de bureaux, cherchant le bon dossiers a remplir pour l’occasion. mais bon, à quoi bon..

      Les crevettes, elles, savent pourquoi elles font le mal.

    • PetitPiteux
      • Posté à 13h56 le 12/12/2009
      • Internaute 2528

      Super, du chercheur bashing, option tout compris « contribuable-en-colere » (pourquoi ils ne bossent pas dans le noir et le froid ?), « je-cherche-pas-a-comprendre » (de toutes façons c’est des cons qui font n’importe quoi), tendance cynique know-it-all « je-saborde-leurs-travaux-si-je-veux ».

      Ca vous dirait pas d’avoir la version des chercheurs, histoire de ? Au cas où, par hasard, on sait jamais, quelqu’un quelque part saurait ce qu’il fait ?

      (promis si c’est un partenariat public-privée bidon où l’inra prostitue son expertise aux technocrates européen pour avoir de quoi faire des vrais truc à coté je pleurs avec vous pendant que vous tapez...)

      • alberich
        alberich répond à PetitPiteux
        fumiste
        • Posté à 14h14 le 12/12/2009
        • Internaute 84604
          fumiste

        Ca me gène un peu cette façon que beaucoup ont d’encenser la recherche et l’INRA. Il faut voir les objets de recherche également.

        L’INRA n’aurait pas sa part de responsabilité sur les tomates sans goût, les clémentines de 10 cm de diamètre, les méthodes de cultures et d’élevages industrielles et ce genre de chose ?

        • Tom Bombadil
          Tom Bombadil répond à alberich
          Je ne suis pas un hobbit
          • Posté à 16h35 le 12/12/2009
          • Internaute 9759
            Je ne suis pas un hobbit

          Maintenant que vous le dites, je comprend tout : les tomates sans goût et les clémentines géantes, c’est parce que des rigolos comme l’auteur du papier ont voulu tromper les études en disant qu’ils adoraient ça. Maintenant c’est plus clair. Quand l’INRA cherchera à nous refiler des crevettes sri-lankaises à 40€ le kilo, on saura à qui s’en prendre... Il s’en fout, lui, il a pris ses 15 euros.

    • Pierrrrre
      Pierrrrre
      → → → → → → → le marché autant (...)
      • Posté à 14h30 le 12/12/2009
      • Internaute 23078
        → → → → → → → le marché autant (...)

      « Mon intention se précise : je veux saboter par tous les moyens ce sondage débile de l’Inra. »

      ► Rassurez vous,
      le contenu et l’incohérence de vos réponses suffisent pour qu’ils vous écartent de leur sondage.
      Ces 15 euros font partie de leurs dépenses obligées sur les marges d’erreur .

      Effectivement, vous pouvez avoir honte,
      d’avoir accepté un argent pour une prestation que vous n’avez pas fourni honnètement.

      La honte, elle n’est que pour vous même, pas pour l’INRA essayant de sonder le comportement humain.

      Qu’en plus vous en soyez fier est élément à s’interroger sur le crustacé de votre modèle neuronal.

      Je pense qu’ils vous réinviteront quand ils sonderont.. le comportement des crevettes et des crabes.. ceux qui marchent de travers.

      • Disciple ressucité
        • Posté à 15h32 le 12/12/2009
        • Internaute 71674

        « le crustacé de votre modèle neuronal »
        C’est beau, c’est clair, c’est Pierrrrre.
        Merci.

        • Pierrrrre
          Pierrrrre répond à Disciple ressucité
          → → → → → → → le marché autant (...)
          • Posté à 19h24 le 12/12/2009
          • Internaute 23078
            → → → → → → → le marché autant (...)

          « le crustacé de votre modèle neuronal »
          C’est beau, c’est clair,

          ► Que voulez-vous,
          j’ai une rhétorique difficile à décortiquer,
          mais qui est délicieuse pour qui se donne la peine d’en oter la carapace.

           
          • Disciple ressucité
            • Posté à 09h09 le 13/12/2009
            • Internaute 71674

            Comment veux-tu, comment veux-tu qu’
            on l’apprécie, puisqu’à te lire tout baigne dans une marée noire.

            • Pierrrrre
              Pierrrrre répond à Disciple ressucité
              → → → → → → → le marché autant (...)
              • Posté à 09h55 le 13/12/2009
              • Internaute 23078
                → → → → → → → le marché autant (...)

              « puisqu’à te lire tout baigne dans une marée noire. »

              ► Mais il est salutaire que dans le mazout de vos pensées
              émerge une parcelle de compréhension
              dont la couleur crevette,
              fagocite votre rose politique
              pour le muter en matière grise.

              Je sais,,
              ce qu’on gagne en vérité,
              on le perd en couleur.

          2 autres commentaires
    • jma14
      • Posté à 14h25 le 12/12/2009
      • Internaute 31729

      « qui va déboucher sur quoi, au juste ? »

      Moi, je dirais que l’étude ne porte pas sur la crevette. Mais plutôt sur le niveau de conscience de moralité et d’humanité chez chacun.
      Les tests révéleront que des gens comme vous continuent à donner un PRIX, une VALEUR, là où il ne devrait pas en avoir.

      Je vous laisse méditer.

      En espérant qu’ils ne prendront pas vos réponses (ou petite révolte bourgeoise), sinon les politiques vont continuer encore et encore à nous faire gobber des choses de plus en plus grosses, à savoir, les pires attrocités sous le couvert de notre bien être, c’est à dire notre petit confort d’occidental.

      • Jean Weber
        Jean Weber répond à jma14
        • Posté à 15h04 le 12/12/2009
        • Internaute 657

        L’INRA est un institut National de recherches agronomiques AGRO-NOMIQUES !
        Ils ont un site internet officiel et ils travaillent par rapport à ordre de mission publié qui fixe les objectifs. En outre les labos, pour avoir des sous, doivent remettre en avance des projets qui sont évalués pour leur pertinence. La plupart des labos ont un site et affichent ce qu’ils font ainsi que leurs publications. Croyez-vous vraiment qu’ils n’ont pas autre chose à foutre que de s’intéresser à la « moralité de gens… qui continuent à donner un PRIX, une VALEUR, là où il ne devrait pas en avoir » ? !
        Il est assez facile de deviner qu’il est intéressant d’avoir une idée de départ d’un marché potentiel avant de lancer un programme de recherches sur tel ou tel aspect de la production de crevettes. Nous leur demandons quand même que notre recherche soit quelque part applicable et contribue au bien être.

        • jma14
          jma14 répond à Jean Weber
          • Posté à 12h54 le 13/12/2009
          • Internaute 31729

          Bien sur que cette étude ne porte pas sur la moralité.
          Mais vu les questions, je pense que j’aurais répondu 0€.
          La consommation à l’occidental, il faudrait peut-être en sortir.

          « d’un marché potentiel avant de lancer un programme de recherches sur tel ou tel aspect de la production de crevettes »
          Autrement dit s’il y a un bon marché potentiel ca vaut le coup d’exploiter des gens dans des conditions d’hygiène éxécrables ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? Vive les gros et gras occidentaux blancs.

    • French Muslima
      French Muslima
      Optimiste en rémission
      • Posté à 14h37 le 12/12/2009
      • Internaute 96421
        Optimiste en rémission

      Avant d’ attribuer de mauvaises intentions aux chercheurs de l’INRA, vous devriez revoir vos propres compétences en matière de recherche. L’INRA n’est pas un simple institut de sondage privé mais un institut de recherche reconnu et compétent. La contribution des chercheurs à l’essor de l’humanité est autrement plus importante que la vôtre cher monsieur, d’autant plus que votre façon de procéder est malhonnête (vous le dites vous-même).
      Quand au dédommagement de 15 euros, peut-être n’en avez pas l’utilité, mais tout le monde n’est pas comme vous à l’abri du besoin. Alors plutôt que de vous acheter des crevettes avec l’argent public, comme vous dites, faites donc don de cette somme à une association d’aide aux personnes démunies (en cette période de fête, ce serais un geste bienvenu). Vous réparerais ainsi l’injustice que vous dénoncez... Mais c’est plus facile de dire que de faire....

    • robertrobert
      • Posté à 14h42 le 12/12/2009
      • Internaute 98712
        ici

      En effet c’est un véritable scandale, tout ce fric gaspillé avec lequel on aurait pu faire tant de choses vraiment utiles.
      Je suis colère, je veux des explications immédiatement !
      Si j’ai bien une consolation, c’est que ma formation en filière sélective (qui coute plus chère à l’Etat que les filières universitaires où vont les pauvres) me permet de cracher à la gueule de tous ces minables qui font des boulots débiles.
      Bravo pour ce papier sans concession qui sera j’espère repris par Jean-Pierre Pernault pour que le scandale éclate.

      Par contre, je trouve tout à fait normal que l’Etat subventionne la presse et bientôt la presse en ligne. Si l’INRA arrêtait de jeter l’argent par les fenêtres, on pourrait donner plus aux gens qui ont une vraie utilité sociale comme vous.

    • Waldeck
      Waldeck
      Vivement dimanche 20 mai 2012 ! (...)
      • Posté à 14h55 le 12/12/2009
      • Internaute 36864
        Vivement dimanche 20 mai 2012 ! (...)

      Et bien, Jérome, votre article déclenche une véritable tempête !

      Moi je me pose les questions :

      - pourquoi cet article n’est-il pas dans « Eco89 » ?

      - pourquoi n’a-t-il pas été écrit par Hugues Serraf ?

      - vous étiez 12 apôtres, à cette Céne, cela ne vous a pas semblé bizarre ?

      - le savez-vous, mais ce test s’est déroulé dans le 5ème arrondissement de Paris, celui de Mr & Mme Tibéri, où l’on fait voter les morts ?

      - n’êtes-vous pas le fameux « Dr Godard » ?

      - pensez-vous répondre à tous ces commentaires qui mettent en cause votre bonne foi, et / ou votre manque de sagacité ?

      - et si ce test sur les crevettes était un test sur les tests ?

    • Charles Mouloud
      Charles Mouloud
      Bras gauche de la Vénus de (...)
      • Posté à 15h52 le 12/12/2009
      • Internaute 12542
        Bras gauche de la Vénus de (...)

      On a longtemps minoré l’influence du looby des crevettes roses, et cet article vient à point nommé pour lever le filet sur une infiltration galopante.

      Si hier encore la jolie et fine crevette grise de Bretagne, que l’on offrait en bouquet sur un plateau, faisait la fierté du pêcheur à pied, au teint buriné par les embruns et fleurant bon le varech, c’est aujourd’hui terminé.

      Finit le plaisir d’une tartine de pain de seigle au beurre salé, avec la petite crevette que l’on connait par son prénom.

      Elle gît au milieu de la glace fondue, une coquille d’huître vide à ses côtés, un oeil torve de langoustine décapitée, et un reste de pince de crabe.

      Elle fait la fiérote , la rose saumonée, étalant sa famille nombreuse sous la tutelle de deux gambas en armure !

      La voilà sponsorisée par l’INRA, qui « bakchiche » le quidam pour trahir la « Crangon crangon », la « Boucaut », qui réclame doigté et délicatesse pour être dégustée, quand l« autre » ne mérite que deux gros doigts boudinés.

    • CAUSTICUM
      CAUSTICUM
      désabusé de plus en plus ...
      • Posté à 15h50 le 12/12/2009
      • Internaute 29966
        désabusé de plus en plus ...

      Même à supposer que ce test soit inutile - ce qui resterait en plus à démontrer - vous avez empoché 15 euros. Qu’allez vous en faire ?

      Certainement pas vous en torcher le fondement ; ces 15 euros, vous allez les refiler à des commerçants (bouffe, loisirs ...) en échange de marchandises ou de services. Au passage, vous en restituerez une partie à l’Etat, sous forme de TVA.
      Les dits commerçants pourront ainsi s’approvisionner, consommer ou se divertir à leur tour et donc refiler vos 15 euros à d’autres commerçants qui à leur tour, les utiliseront, paieront de la TVA etc. etc . ... En guère plus de 5 prises (passages) en main, rien que la TVA aura reconstitué les 15 euros de départ.
      Qui plus est, au 31 décembre, des centaines de personnes comme vous et moi devront rajouter les dits 15 euros à leurs revenus de l’année et paieront dessus l’impôt sur le revenu. Si les 15 euros ont beaucoup circulé, ça fera des sous.
      La monnaie circule et retourne toujours là où elle est passée ; elle repart et revient en un flux perpétuel.
      Seule la terre (et la mer) s’épuisent en tout dernier ressort, si on ne sait pas les ménager

    • theraleusedu75
      theraleusedu75
      agent administratif
      • Posté à 16h46 le 12/12/2009
      • Internaute 46850
        agent administratif

      pourquoi avoir pris les 15 euros si vous avez honte et en colère ?

    • fidal
      fidal
      guide de tourisme
      • Posté à 17h07 le 12/12/2009
      • Internaute 50600
        guide de tourisme

      La la te pleint pas,t’aurais pus ètre sondé sur les moules.

    • Holocrate
      Holocrate
      Douteur plus que douteux
      • Posté à 17h11 le 12/12/2009
      • Internaute 97427
        Douteur plus que douteux

      Bon, peut-être que Jérôme s’est planté quant au bien-fondé et/ou à la légitimité de ce sondage. Peut-être... ce qui est encore (pour combien de temps encore ?) son droit le plus strict.
      Possible aussi qu’il ne soit pas le plus qualifié pour juger de la pertinence des buts poursuivis et des méthodes employées par l’INRA. Pas sûr non plus que ses contempteurs puissent présenter des compétences supérieures en la matière...

      Peu importe, car en l’occurrence, l’important me semble être ailleurs :

      En fait, en n’adhérant pas automatiquement à ce qui lui était demandé, Jérôme a tout simplement gardé son « quant à lui », c’est-à-dire sa capacité de réfléchir par lui-même... ET de décider de la voie à suivre suivant SES critères, même si ce choix signifiait d’aller à contre-courant.

      Le doute est probablement la partie la plus aboutie de notre liberté de penser et à ce titre, devrait être cultivé comme une des choses les plus précieuse de l’humanité.
      En fait, l’esprit critique est peut-être la seule chose qui nous différencie vraiment du reste du règne animal.
      Alors, pourquoi s’en priver ? ; -)

      • zaichonok
        zaichonok répond à Holocrate
        bobo bio
        • Posté à 17h55 le 12/12/2009
        • Internaute 61156
          bobo bio

        le doute est un moyen d’accéder à la connaissance, pas un idéal à poursuivre. L’apologie du doute serait plutôt de ce point de vue une atteinte à la connaissance,
        par ailleurs il y a une subtile différence entre le doute et l’ignorance, et j’ai peur que cet article place son auteur dans le second cas plus que dans le premier...

    • trappeur
      trappeur
      jeune voyageur
      • Posté à 17h13 le 12/12/2009
      • Internaute 95321
        jeune voyageur

      Ce qui me fait le plus réagir c’est la réponse téléphonée de votre interlocutrice :
       » Le questionnaire est conforme aux normes européennes « 

      C’est beaucoup trop formaté ! !

    • chinchilla1967
      • Posté à 17h13 le 12/12/2009
      • Internaute 50756
        plate

      Ca rejoint votre préoccupation concernant le gaspillage d’argent public : le fameux vaccin contre la fameuse grippe...Pour nous inciter à nous faire vacciner on nous dit que la France a connu 4 000 000 de cas : mais les tests sont arrêtés depuis longtemps ! ! Trop chers (200 euros) ! Alors comment sait-on qu’une personne est atteinte de la grippe A et non de la grippe saisonnière ? Question subsidiaire : pourquoi se fout-on de notre gueule de façon aussi éhontée ?

    • zaichonok
      zaichonok
      bobo bio
      • Posté à 17h40 le 12/12/2009
      • Internaute 61156
        bobo bio

      C’est de la recherche publique, dont vous ignorez visiblement tout,
      et vous avez fait tout ce que vous pouvez pour saboter l’étude,
      effectivement, vous pouvez avoir honte.

      Accessoirement, si vous trouviez cette étude si indigne, il y avait une solution plus élégante : vous lever et partir, sans toucher votre dime.

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