L’émission « Ligne jaune » d’Arrêt sur Images consacrée au Climategate. Animée par Guy Birenbaum, avec la participation de Serge Galam, de Sophie Verney-Caillat de Rue89 et de Sylvestre Huet (Libération).
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je reviens sur mon « charmante » Sophie ( je ne veux pas être traité de macho), charmante certes mais professionnelle aussi et en tous cas patiente , ça a du être long d’écouter cet olibrius qui, en fait, représentait bien ce que certains soit-disants détenteurs de la vérité peuvent avoir d’outrancier ...
Oui,
Huet ne comprend pas que l’opinion et les films qui lui sont destinés posent un réel problème... mais cependant, sur les arguments véritablement scientifiques, il a tout bon... contrairement à son voisin qui n’a manifestement pas les connaissances suffisantes.
C’est d’ailleurs assez étrange tout ses scientifiques non climatologues classés dans les « sceptiques »... dont l’inénarrable Allègre.
Sans rentrer dans le fond il faut bien reconnaitre que Huet est juste imbuvable.
Et la remarque de Birenbaun sur le fait que Huet prend la posture affirmé du militant plutôt que celle humble du scientifique est particulièrement juste.
Et Sophie Verney-Caillat est excellente comme toujours ,c’est d’ailleurs dommage qu’ils ne vous ont pas laissé assez parlé.
C’est dommage, les émissions en France sur le sujet du « climategate » sont asser (volontairement ?) rares. Je pensais pouvoir apprendre deux trois trucs, à défaut de pouvoir parfaire mon opinion.
Au final, comme l’animateur de l’émission, à la fin j’ai rien appris. A part, peut-être que parfois, les âneries d’un « militant » sont plus convainquant que les arguments de son opposant, pour se convaincre qu’il a tort (je pense à Huet, qui limite se contredit).
Bonsoir a toutes et a tous,
je viens de voir l’emission en entier et j’ai un avis contraire concernant la position de chacun des invités. En fait, ce qui saute au yeux c’est surtout l’incomprehension du monde scientifique par la majorite des gens (qui ne sont pas dans ce monde bien sur).
Bien que Mr H. paraisse suffisant, c’est le seul a vraiment savoir de quoi les scientifiques parlent ! Quant on est dans cette position de suffisance apparente, soit on est qu’une facade et on se fait demolir, soit il y a un fond et on tiens la rampe. Je pense pour ma part que Mr H. fait partie de la deuxieme catégorie. Contrairement a ce que dit Mr B., il n’est pas vindicatif, mais surement tres passionné ! Alors il est effectivement réellement imbuvable.
Cependant je reviens a ma premiere remarque : c’est Mlle V., qui la premiere montre sa surprise quand elle présente sa découverte des coulisses du monde scientifique. Elle a plutot raison dans l’ensemble sur son jugement, meme s’il apparait assez romancé. Elle a raison, mais ce que cela montre surtout pour moi, c’est que les non-scientifiques ont tendance a idealiser un monde scientifique parfait, alors qu’il ne s’agit que d’une communauté d’humain avec ces imperfections. C’est le premier point d’incomprehension qui prend tout son sens lorsqu’on parle d’incertitude dans les modeles scientifiques ! En effet, on pense comme Mr G. le dit, que le scientifique est la pour « prouver scientifiquement ». Cette expression n’a définitivement de sens a mes yeux que dans la pub pour la lessive qui lave plus blanc que blanc. La science n’est la que pour tenter de prevoir et d’utiliser ces predictions dans des actions humaines futures (et ca commence par la meteo du matin ;)). Que ce soit dans la creation de machines outils, ou meme dans la creation de modele economique, politique etc... La science ne prouve pas, elle rend les choses intelligibles, comprehensible et modelable. En particulier, il faut oublier les certitudes (0). Ainsi quand les quidams decouvrent le doute des scientifiques, doutes qui font integralement partie de la science, comme le dit aussi Galam, c’est le monde de la science qui s’ecroule a leurs yeux. Et ils ne voient a travers la sciences que mensonges et tromperies : on passe d’un extreme a l’autre.
Mais alors ou est la verite ? J’en viens au deuxieme point d’incomprehension : les choses ne sont pas forcement simple. C’est un peu ce que montre la fin du « debat ». Naivement Mr B se pose la question de savoir pourquoi les climatologues ne mettent pas le soleil dans leur modele ? Forcement ca fait reagir. Moi je me suis dit, que paradoxalement les gens prennent vraiment les scientifiques pour des cons. Le journaliste a inverser la question ! ! ! il aurait du dire, mais pourquoi nous en tant que journaliste, on ne fait pas des articles ou on met en avant les différents parametres que mettent les scientifiques dans leur modele et quels avis pourrons nous en tirer ? Ce que fait Mr H. par ailleurs, et il fait bien de se defendre de ne pas etre un rechauffeur (1) ! Aussi, Mlle V. le dit si bien, nous devons faire un effort de vulgarisation pour les lecteurs tout venant. Le cas de Mr H. est devenu assez typique, puisque afin de vulgariser correctement il est devenu plus scientifique que les scientifiques (sans ironie). Mais cela fait de lui quelqu’un d’ incomprehensible et de pointilleux sur les moindres détails ! Cela pose la question fondamentale de l’éducation que l’on recoit. Est-on apte a décrypter le monde d’aujourd’hui ?
La reponse est non ! on voit des journalistes, plutot tres éduqués dans l’ensemble, qui cherche a comprendre des faits simples et deja vulgarisés et que l’on entend dire : « Je n’ai rien appris ». Alors meme que des explications relativement intelligibles ont été données (2). Notamment je trouve que l’explication sur le sens du premier mail donnée par Mr H. est clair et est tout a fait probable (en tout cas, c’est sur qu’il ne s’agit aucunement de manipulation de données au sens ou on a pu l’entendre, mais utilisation de données pour un modele). Les reponses de Mr G. sont tres décevantes et confuses. Par contre il manipule bien le « prouver scientifiquement » (c’est assez decevant car les thematiques qu’il aborde en tant que scientifique sont relativement interessantes et en plein dans le sujet : puisque la comprehension du climat est aussi un phenomene social). En particulier je reviendrais sur Mr G (si je peux me permettre).
Comme le dit si Bien Mlle V., pour recentrer le débat et calmer les ardeurs, une prise de conscience sur le rapport homme-environnement comme un ensemble unique est en train de germer. A ce propos les points soulevés sur l’incomprehension de l’homme de science est assez problematique puisque ce dernier possede des outils pour decrypter. Bon il a des outils, mais pas sur qu’ils sachent vraiment s’en servir : c’est d’ailleurs l’objet de la polemique au fond : les scientifiques (ici du GIEC) etudient-t-il pour decrypter le monde et nous transmettre les informations ou juste pour avoir leur paye a la fin du mois (et plus de mois ca dure, mieux ce sera) (3) ? Les scientifiques doutent d’eux meme et c’est comme ca qu’ils avancent, mais si on se met a douter des scientifiques qui va prendre leur place : les journalistes ? Ceux qui ne comprennent rien a la science (de leurs propres mots) ? On peut et on doit demander des comptes aux scientifiques, mais pas se mettre a leur place. Ce genre de polemiques peut décridibiliser les scientifiques et réduire leur travaille a néant. A la fin tout le monde sera perdant, car personne ne comprendra plus rien a ce qui se passe ! (3 bis)
Donc un dernier probleme ici ! L’écologie est le parent pauvre des societes occidentales modernes. Depuis une petite moitié de siecle celle-ci fait sont chemin, en parallele avec la croissance mondiale donnée par certain indicateur (4). Alors est-ce que l’écologie est un effet de mode ou est-ce une réalite qu’il faut prendre en compte. La question est apparemment ouverte. Personnelement, en tant que scientifique qui cherche a avoir une vision du monde la plus globale possible (mais pas trop globale sinon on ne comprend plus rien. Plus globale pour plus juste, car plus on met de parametres et plus on recolle a la realite [c’est une croyance ! ]), je pense que l’écologie doit englober l’economie et la politique (5). Mais apparemment c’est compliqué, ca coute cher et en plus le pire de tout, ca va peut etre nous obliger a faire attention. Dit autrement, l’ecologie, la conscience du monde qui nous entoure, va nous apporter des contraintes, et on a vraiment pas envie parce que ca nous obligerai a se responsabiliser. C’est la que Mr G. Intervient. C’est le gentil scientifique qui nous dit que vraiment on ne sait rien et que donc on ne peut rien dire. Ca me rassure, je vais reporter mes responsabilités a demain. C’était mon dernier probleme : un monde de communication ou celui qu’on entendra le mieux c’est celui qui nous arrangera le plus (6 et 7)
Bon malgre mon ecriture, j’espere tout de meme que j’ai fait passer un peu de ma pensee. A ceux qui m’ont lu merci ! Bonne nuit
(0) Le politicien ou le quidam qui veut savoir quoi faire a besoin de certitude. Le scientifique propose des modeles qu’il eprouve. Le cas du GIEC est typique du passage du monde scientifique du doute, au monde politique de la decision. Apparemment ces dernieres annees, ces scientifiques ont choisi comme resultat de leur doute, un rechauffement climatique anthropique. C’est leur resultat politique affiché (pas tant que ca d’apres Mr. H), mais cela ne les privent aucunement de leur doute. Pour prendre un décision, il faut bien dire sur quoi on la base.
(1) il y a melange des genres, si un modere passe pour un rechauffeur alors un rechauffeur passe pour un extremiste et un propagandiste, et de l’autre cote un refroidisseur passe pour un modere ! On voit a travers cette remarque que la passion n’est pas forcement la ou on l’attend, puisque quelqu’un qui ne veut pas se remettre en question mettra celui qui le force a le questionner sur la marge.
(2) En fait, je crois que c’est plutot pour ne pas se mettre eux meme (les journalistes) sur la marge. Si ils se mettent a etre d’accord avec quelqu’un qu’ils ont placé comme rechauffeur ils se penserons aussi rechauffeur. Alors que leur ethique de journaliste leur interdit de prendre partie. Ca biaise un peu les histoires.
(3) les 2 bien sur !
(3 bis) est-ce vraiment important ?
(4) scientifiquement prouvés qu’ils marchent tres bien eux aussi. Alors qu’ils ne representent qu’une infime partie de la réalite. C’est un indicateurgate, n’est ce pas ?
(5) dans le sens ou la nature est le théatre des activités humaines. Donc sans theatre, pas d’activité !
(6) ce qui explique a mon avis l’existence des films de propagande rechauffiste qui ont consciences que le debat est inégale. En effet, l’ecologiste apporte des contraintes a des personnes a qui l’on vient de dire (a peine 200 ans) qu’ils etaient libres de toutes contraintes !
(7) l’orientation d’un débat a aussi son importance. Ici, des le debut les roles sont attribués par le presentateur qui confirme a la fin les roles qu’il a attribué. En fait, je vois surtout un animateur de jeux TF1 Mr B., un gentil scientifique qui parle pour ne rien dire Mr G, un journaliste scientifique ultra pointilleux Mr H et un gentille naive Mlle V.
c’est comme si ils parlaient tous une langue differente...il me semble qu’il y a eu miscommunication des le debut avec le presentateur qui s’est tout de suite braque contre huet qui semblait pourtant le mieux informe meme si assez emotif.il avait probablement des choses interressantes a dire et surtout a debattre avec galam s’il n’avait pas ete autant et immediatement carricature...ce debat etait une perte de temps.
Bonjour,
Voici mon commentaire à propos de l’intervention de Sylvestre Huet durant cette émission :
Olivier
On a manifestement beaucoup à dire sur la forme concernant Huet, et on n’hésite pas à le reprendre (l’animateur compris) et à le fustiger pour cela. Passionnant...
Mais ça ne change rien au fait que sur le fond, c’est le seul à aligner un argumentaire étayé par autre chose que des généralités assez peu pertinentes. Si on ne peut le reprocher à Sophie qui annonce sa méconnaissance du sujet, c’est un peu plus dommageable concernant Galam qui fait du coup un bien piètre contradicteur à mon sens...
Bonjour Noun,
Sylvestre Huet se plante concernant l’évolution des températures des 10 dernières années. Voir le lien indiqué dans mon précèdant message.
Il a de plus à mon avis une manière très conflictuelle de s’exprimer, de mépriser ses interlocuteurs, ce qui est vraiment désagréable.
Même s’il avait raison sur le fond, cela resterait désagréable sur la forme. Mais quand en plus il se plante sur le fond, cela fait beaucoup.
Olivier
Bonjour Olivier,
j’ai lu les differents liens que vous nous avez laissez. Je suis d’accord sur la forme du debat qui est tres conflictuelle, mais pas seulement a cause de Mr Huet, mais aussi de ce cher Mr B. qui insiste bien sur le « Cliiimeutgaite » (c’est l’affaire du siecle, trop cool pour un journaliste) et sur la definition des roles (je remarque que le seul role modere attribue est pour Mlle V.). Par contre je ne suis pas d’accord sur le fait que Mr H. se plante sur le fond.
Le premier exemple que vous donné est significatif. Comprenons qu’effectivement il y a augmentation des temperatures en effectuant une analyse par regression lineaire sur les courbes (on fait passer une droite par les points), que ce soit sur l’ensemble du siecle et jusqu’a une echelle de 20 ans. Cette meme regression lineaire effectuee seulement sur ces 10 dernieres annees montre une stagnation voire une faible diminution (a l’oeil).
Cependant dans les 3 premieres affirmations que vous indiquees faisant mention de cette pause, aucune question d’echelle de temps n’y est fait reference. Seul la quatrieme precise tout de meme que cette decennie, celle la meme ou les temperatures stagnent, est la plus chaude depuis 100 ans. Ainsi la courbe presentee et l’analyse faite par Mr Huet est correcte dans l’emission puisqu’il se base sur les 20 dernieres annees. La citation faite par Mr B. dans l’emission ne precise aucune echelle de temps. Et comme le dit Mr Huet reflechir sur quelques annee n’a pas de sens. Je pense que vous serez aussi d’accord, puisque dans ce que vous avez poste j’ai cru comprendre que la bonne echelle de temps est plutot la trentaine d’annees. Ainsi la question , plus exactement la citation, est floue et la reponse, meme si elle ne repond pas a la question est exacte (elle y repond partiellement au demeurant).
C’est ce qui fait le danger du journaliste, celui qui donne une information incomplete libre d’interpretation les plus delirantes : quand je l’entend dire (Mr B.) que les temperatures diminuent, je peux me dire, le rechauffement climatique c’est du vent. Comme la mentionne justement Mlle V. a propos de sa redactrice qui croit deja pouvoir feter le non rechauffement climatique. Mlle V. a heureusement la tete sur les epaules en lui affirmant qu’elle ne sait pas ce que cela veut vraiment dire. C’est elle aussi qui precise l’echelle de temps peut avant la citation dont je parle precedemment (il fallait quand meme suivre). Pour moi Mr B. est un journaliste sentiationnaliste, bien pire que les propagandistes (Tel Al. gore, d’apres eux bien sur) ou les gens passionnes (tel H.), puisqu’il brouille les cartes. C’est du debat qu’il organise lui meme qu’il parle quand il dit ensuite qu’il n’y a rien appris. Comme pour mieux inciter les spectateurs a penser « on ne comprend rien, a cause de ce rechauffeur de Mr Huet » (est ce de la diffamation de ma part ?)
A propos d’echelle je n’ai entendu personne parler de la periode 1940-1950 et meme 1950-1980, ou il y a eu successivement diminution et stagnation des temperatures. Diminution tres importante par rapport a ce dont on parle sur les 10 dernieres annees. Globalement dans le XX siecle cela augmente. Un pinaillage sur ce qui se passe ces quelques annees est actuellement moins important que la comprehension de ce qui a pu ce passer au milieu du siecle. Je precise « actuellement », car si le meme processus que dans la moitie du 20 ieme siecle venait a ce passer cela aura une importance. Quelqu’un a une reponse ?
Bonjour Gwen,
1 - Mojib Latif, chercheur à l’Institut Leibniz des sciences marines, Kiel : « A l’heure actuelle, le réchauffement est en train de prendre une pause (...) Il y a vraiment aucun argument face à cela. Nous faisons face aux faits »
2 - Jochem Marotke, directeur de l’institut de métérologie Max Planck, Hamburg : « On ne peut pas nier qu’il s’agit du sujet scientifique le plus brûlant du moment. On ne sait vraiment pas pourquoi cette stagnation arrive maintenant » (...)
3 - Valérie Masson-Delmotte, directeur de recherche paléoclimats au Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement : « Le réchauffement en cours marque une pause, en moyenne pour l’ensemble de la surface de la planète, c’est un fait, et ce n’est pas extraordinaire si l’on se réfère à la variabilité du climat au 20ème siècle (...) »
4 - Jean Jouzel, glaciologue et directeur du LSCE, médaille d’or du CNRS : « Il est exact qu’il y a une pause dans le réchauffement, mais nous sommes bien en période de réchauffement, car la première décennie du XXIe siècle, 2000-2009, sera la plus chaude que nous ayons connue depuis cent cinquante ans
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Soyons clairs : dire que Sylvestre Huet se plante, c’est en fait sympa, gentil. La réalité c’est qu’il ment de manière délibérée. Il est entré dans un combat idéologique violent face aux climato-sceptiques, et du coup son approche de la thématique climatique est à présent autoritaire. Cela se traduit par cette arrogance insupportable durant l’émission.
Quand sylvestre Huet déclare “L’affirmation selon laquelle il n’y aurait pas de continuation de l’augmentation des températures ces dix dernières années est un mensonge”, c’est en réalité lui le menteur.
Et quand il rajoute “Parcequ’il parle d’autre chose, sûrement (...) On se demande d’où vient cette information qui est contre-dite par les thermomètres”, il ment une seconde fois. Il sait très bien qui est l’auteur de ce mail, Kevin Trenberth, et il sait très bien de quelle période Kevin Trenberth parle dans son mail.
Cette attitude de négation de la stagnation des températures depuis 10 ans est contre-productive étant donné qu’elle renforce le scepticisme et nuit à la crédibilité des sciences climatiques dans l’opinion.
Olivier
Bonjour Olivier
C’était de ces arguments la dont je parlais dans mon message précédent, les points 1,2,3 et 4 étant justement ceux que je commente. Je fais en plus l’analyse (simple) de la courbe dont vous ne dites rien !
Certes Mr H. est rentré dans une guerre ideologique (je parlerai de ca a la fin) et je ne l’en blamerai pas car ca pinaille sévere en face pour rameuter des clients a la cause du sceptisisme des idées écologiques (oui parce que derriere ces gueguerres climatiques, c’est la place politique de l’écologie scientifique qui est en fond).
Bien que votre argumentaire soit etayé, je trouve que vous tournez en rond avec celui-ci. D’une part vous me repondez avec des arguments que je commente déja et d’autre part vous ne faites aucun commentaire sur ma reponse !
En particulier la citation suivant est assez typique de ce dont je parle : « Cette attitude de négation de la stagnation des températures depuis 10 ans est contre-productive étant donné qu’elle renforce le scepticisme et nuit à la crédibilité des sciences climatiques dans l’opinion ».
Ca voudrait dire que quelque chose d’enorme est en train de se passer et il faudrait voir a ne pas le nier. Dans le cas contraire cela renforcerais le sceptissisme. Alors que c’est l’inverse, c’est un phénomene qui demande bien entendu une étude, mais vu la faible ampleur du phenomene, il n’y a pas lieu a des extrapolations a la baisse hative. Et encore moins a un doute sur le rechauffement que l’on obserce ce dernier siecle. En résumé, il est vraiment un peu tot pour en dire quoi que ce soit, hors du debat scientifique (pas de guerre de scientifique qui veulent exister non plus, type allegre). Jetter ce débat dans la fosse journalistique conduit évidemment au clivage que l’on connait actuellement. Ainsi le renforcement du sceptissisme n’est que tres partiellement du a des personnes comme Mr H. Mais plutot a la médiatisation d’informations tronquées (lancer de bout de phrases, avec le commentaire sur un ton surpris « Mais alors... » ).
Les conséquences peuvent etre importantes puisque le sceptissisme est maintenant initié (de facon mediatique et non scientifique). Ce qui signifie que si dans les 10 prochaines années les températures stagnent ou diminuent, c’est la population entiere qui sera pour dire que le rechauffement climatique c’est du vent (on vient de montrer au passage comment le climat joue sur le comportement des individus via les medias de masse ;)). Une parenthese, je reviens sur la moitie du XX ieme siecle dont on ne parle pas ! Est ce qu’il se produit ici un phénomene equivalent, c’est a dire baisse stagnation puis rehausse ? comme apparemment personne ne peut le prevoir, cela signifie que meme une baisse apparente qui dure quelques annees ne sera pas forcement significatif d’un refroidissement globale. Par contre, l’effet du septissisme initié par les informations tronquées amenera le peuple et donc ces dirigeants a ne considérer aucun rechauffement (c’est dans le mauvais cas bien sur).
En résumé, je crois que certaine personne (peut etre l’inconscient collectif), qui n’ont pas vraiment envie que ca change (pas le climat, la politique), ont fait un pari avec cette affaire. On rend les gens sceptiques sur l’eventuelle changement climatique. Ensuite on attend, puisque on a 1 chance sur 2 que « la nature » leur soit favorable les prochaines annees. C’est ca la guerre ideologique : on effectue un melange des genres, le questionnement scientifique avec les enjeux politiques. Le terme meme de sceptique est ideologique, puisque le questionnement de scientifiques sur une courbe ne fait pas d’eux des sceptiques (le doute est cartesien je le rappelle) ! En fait ce mot prend son sens des lors que c’est la population entiere qui remet en question la theorie climatologique. Ainsi ce n’est pas le scientifique qui est sceptique, mais c’est la population qui doit choisir entre rechauffeur et sceptique (proposition faite par les medias au demeurant).
Je le repete, la suspission est augmentée quand vous utilisez des bouts de phrases de scientifiques (label rouge) qui font penser que le refroidissement actuelle est quelque chose d’enorme et par consequent faire passer quelqu’un qui minimise, comme Huet, pour un ideologue ! Par contre aucune discussion concrete sur les courbes en question, ce qu’huet fait (d’autant plus que j’ai soulevé des points dans mon message précédent). Ou est l’idéologie, dans les citations ou dans l’analyse ?
Pour finir, la tendance étant a la hausse, la logique nous dit que des baisses tant qu’elle sont sur des courtes echelles ne sont pas significatives (du moins politiquement parlant, puisque le sujet est et sera toujours scientifiquement a l’étude). Ainsi le reviremment d’une politique (juste ou non) pour contrecarrer les effets du rechauffement est tres prematuré.
La perversité du phenomene climagate s’accentue par le fait que l’économie mondiale, n’est pas pour le moment adaptée au enjeu écologique : mauvais indicateur, acteur egocentré, inegalité entre les pays, lutte des classes etc. Ainsi, le risque est que la politique écologique qui a du mal a rentré dans l’économie mondiale se voit claquer la porte au nez.
J’ai eu mes reponses la :
Lien
(voir les posts de Biensiur (tous oui ;)).
Au passage, Mr G. est vraiment un charlatant (je dis ca apres l’avoir vu parler). Il ne pousse pas tres loin l’analogie entre les croyances religieuses et l’actuelle questionnement sur l’influence de l’homme sur son environnement. En fait, son unique but et de faire l’amalgamme entre ceux qui predisent des apocalypses et ceux qui disent que l’homme doit faire attention a ces activites s’il veut voir son espece perdurer. Juste pour decridibiliser les seconds ! Pas sur qu’il connaisse grand chose de la religion, hormis le vague penchant de l’eglise catholique a la culpabilite.
Je ne comprends pas bien votre argumentation.
Si on regarde la courbe d’évolution des températures sur le 20ème siècle, elles ne font que monter et descendre.
Donc évidemment sur chaque pente descendante on aurait pu s’arrêter et dire : « ben regardez, ça baisse en fait ».
Sauf qu’en regardant l’évolution global, ça ne fait que monter...
Vous le dîtes d’ailleurs plus bas en quotant ceci : « Le réchauffement en cours marque une pause, en moyenne pour l’ensemble de la surface de la planète, c’est un fait, et ce n’est pas extraordinaire si l’on se réfère à la variabilité du climat au 20ème siècle (...) »
Pourquoi cet étrange pinaillage qui ne change rien au fond du problème ?
nihil scio nisi scio quod nihil (...)
nihil scio nisi scio quod nihil (...)
un journaliste suffisant à souhait qui a bouffé le débat où nôtre charmante Sophie aurait mérité de parler un peu plus, un « scientifique » privé aussi de parole , un débat mal dirigé , à revoir avec un invité en moins , ou à changer en tous cas ...




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