Etre lesbienne aujourd'hui, ce qu'ils en pensent

  • Publié le :
    17/11/2009 à 11h35

« Etre lesbienne aujourd’hui », un micro-trottoir réalisé par Stéphanie Arc et Quinn Huguet, en partenariat avec SOS homophobie, 2009.

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  • heinpasdeux-
    heinpasdeux-
    Trollé par la modération...
    • Posté à 11h53 le 17/11/2009
    • Internaute 94001
      Trollé par la modération...
  • ClaireChar
    • Posté à 12h44 le 17/11/2009
    • Internaute 16497

    Super vidéo très bien faite et qui montre que si les mentalités ont nettement évolué il y a tjs des craintes liées souvent à une méconnaissance.
    le « moi j’ai offert des couteaux à mon fils donc on aurait pas pu me reprocher d’en avoir fat un homo » est absolument mythique
    mais bon je cherche la petite bête car globalement à qqs magiques exceptions près les gens étaient plutôt intelligents.

  • ysengrimus
    • Posté à 13h00 le 17/11/2009
    • Internaute 12674

    Il faut valoriser le lesbianisme, sans détour. Il faut proposer le roman de la Madame Bovary lesbienne et de sa servante

    Lien

    Sur deux générations, pour bien faire sentir les évolutions…
    Paul Laurendeau

  • patrick du 14-
    patrick du 14-
    de plus en plus naze
    • Posté à 13h10 le 17/11/2009
    • Internaute 40667
      de plus en plus naze
  • PIT LE CHIEN
    PIT LE CHIEN
    Wouaooouh!
    • Posté à 15h27 le 17/11/2009
    • Internaute 25924
      Wouaooouh!

    Tant qu’on ne ressemble pas à l’extrêmiste-intolérante-insupportable-islamophobe FOUREST, pas de problème, on les aime ! (Ah ! l’horrible peste malhonnête, dégoulinante de mauvaise foi méchante dans le « débat », hier soir, sur FR3 chez Taddéi...).

    • Kekevara
      Kekevara répond à PIT LE CHIEN
      • Posté à 19h03 le 17/11/2009
      • Internaute 54906

      C. Fourest, islamophobe, on aura tout lu. Et ça parle de mauvaise foi, qui plus est... Quant à FR3, c’est un peu daté, me semble-t-il.
      Quand C. Fourest fait un article pour critiquer l’Islam (qui peut être critiqué) et les fanatiques qui peuvent s’en réclamer, on dit qu’elle est islamophobe (mot bien habile pour faire passer la critique de la religion pour du racisme). Mais quand elle écrit un article sur des juifs complètement barjots, ou sur les intégristes catholiques, pour leur en mettre plein la gueule, personne ne vient hurler qu’elle est antisémite ou anti-catholique. Le deux poids deux mesures est ici : on ne peut pas critiquer l’Islam sans être raciste, dans ce pays de cons. Et que je sache, la récente couverture de Charlie Hebdo, qui caricaturait Jésus, n’a déclenché aucune polémique, aucun procès, ni aucun débat. Alors, d’où vient le problème ? De C. Fourest ? Vous croyez vraiment ?

      A part ça, la vidéo est très intéressante. Elle laisse aux personnes interrogées la possibilité de s’exprimer tranquillement. Selon moi, en revanche, il n’est pas possible de changer les mentalités, sauf chez une minorité de personnes. Jamais rien n’a fait changer d’idée la majorité, sur aucune sujet. Seul le temps, et le changement de génération le fait. Quand des idées disparaissent, c’est que les gens qui les ont meurent. C’est malheureux, mais il ne faut compter que sur le temps.

      • Vuedechezmoi
        Vuedechezmoi répond à Kekevara
        utopiste
        • Posté à 21h29 le 18/11/2009
        • Internaute 63037
          utopiste

        Dommage que vous vous énerviez de la sorte car à propos de Fourest sur le plateau de Taddeï, elle fut incontestablement limite du parti pris, ne vous en déplaise. Ses arguments étaient aussi recevables et intéressants que ceux de T. Ramadan, mais au fur et à mesure qu’elle débattait, il était aisé de percevoir qu’elle est surtout remontée contre le bonhomme qui, vraisemblablement, lui évoque tout ce qu’elle souhaiterait pouvoir anéantir. Il est fréquent que l’on combatte durement toute expression, quelles qu’elles soient, d’un individu qui vous hérisse. C’était clairement le cas de C. Fourest. Ramadan avait raison de décortiquer les nombreux extraits sur lesquels elle s’appuyait pour étayer sa hargne, car rien n’est plus facile que d’accuser un individu à partir d’un bout de phrase sortie d’un large contexte.
        A part ça, je n’ai pas particulièrement de sympathie pour le bonhomme et encore moins pour ces monothéismes qui, tous sans exception, nous pourrissent la vie.

    • anini
      anini répond à PIT LE CHIEN
      terrienne de souche !
      • Posté à 20h03 le 17/11/2009
      • Internaute 51759
        terrienne de souche !

      C Fourest combat toutes le manoeuvres religieuses qui de tous temps ont conduit les humains à considérer les femmes comme n’ayant pas droit à l’égalité des droits par rapport à l’autre moitié de l’humanité !
      Je sais ,je sais ,,elle ne peut qu’être extrémiste ,intolérante ,insupportable , dégoulinante de mauvaise foi ......

    • Herminien
      Herminien répond à PIT LE CHIEN
      Difficile
      • Posté à 22h03 le 17/11/2009
      • Internaute 92176
        Difficile

      Fourest est une nana d’une rare intelligence, d’un très grand courage, qui lorsqu’elle s’en prend à quelqu’un ne se contente pas, comme vous, d’apposer quatre ou cinq adjectifs pour le dénigrer. Vous n’arrivez même pas à la hauteur des ses orteils.

  • Oister
    Oister
    Soldat inconnu.
    • Posté à 18h43 le 17/11/2009
    • Internaute 46248
      Soldat inconnu.

    J’ai travaillé dans ce que l’on apelle le « milieu gay ». L’hétérosexualité affichée apporte une énorme plus value dans ce milieu grâce à un facteur que nous appelerons « Désir de conversion » (que les amis de ségolène n’y voit aucune malice).
    D’ailleurs la question qui m’a été posé à mon embauche c’est :
    « tu n’as pas peur de devenir comme nous ? »
    Comme j’avais travaillé avant cela dans un bar Zouk et que je n’étais pas devenu noir, j’ai répondu que non. Et j’avais raison. L’homosexualité ne se transmet pas, comme le fait d’être noir. OUF !
    Deuxième cliché : les homos sont très cultivés et ont un goût exquis. Ca aussi c’est faux : j’ai jamais vu autant d’intérieurs de maisons de mauvais goût que chez mes amis gays. Le mauvais goût gay existe au même titre que le mauvais goût franchouillard du limousin.
    Ensuite : « les lesbiennes sont des grosses goudoues ».
    C’est vrai pour une part d’entre elles. Nombre d’entre elles ont même un esprit encore plus ghetto que les hommes. « C’est d’avantage accepté pour un homme... » dit d’ailleurs une dame avant de préciser que c’est plus discret.
    C’est vrai, j’ai mis 20 ans à réaliser que certaines amies de mes parents n’étaient peut être pas simplement des colocataires.

    Il y a aussi un vieux fond machiste de pensée autour de « la lesbienne » : c’est une femme déçu qui n’attend que de rencontrer le prince charmant qui la convaincra et la convertira... Vieux phantasme du phallus tout puissant. (Cf : Désir de conversion)
    Ceci dit pour ce qui est de la lesbiennes jeune et « féminine » (en langage foot, super bonnes avec tout le kit décoration bombe sexuelle...), j’en ai rencontré beaucoup aussi.
    Nombre d’entre elles ne sont pas ce que j’appelerai des lesbiennes pures et dures (relations exclusivement féminines, revendication politique de droits, activisme associatif etc..). Certaines ont simplement des frontières sexuelles plus floues (merci l’évolution culturelle ! ! !) et ne se refusent aucune expérience.
    Il y a même un effet mode qui pourrait se résumer à je fais un peu la fofolle en faisant des bisoux à mes copines, j’excite un peu les garçons ce faisant et finalement j’utilise mon « homosexualité » comme un appât pour attirer des garçons... ca se fait beaucoup. (Cf : Désir de conversion)
    Le rapport à trois avec deux filles se classe d’ailleurs régulièrement dans les phantasmes masculins les plus cités lors d’enquête sur la sexualité.
    Ces filles sont plus le produit d’une évolution des moeurs vers plus de « tolérance » que le symbole de l’émergence d’un groupe de population qui aurait vécu caché jusqu’à lors ou même l’évolution de nos grand mère goudoues qui viendraient de découvrir la brosse à cheuveux et les talons hauts.
    Les choses sont plus compliquées qu’elles ne semblent d’après moi.
    Par contre quelque chose m’apparait comme très clair : on devrait retirer la garde de leurs enfants à tous ceux qui pensent qu’il vaut mieux grandir à la DDASS que dans un foyer où les parents aiment leurs enfants, que ces parents soient homosexuels ou lesbiennes.
    Savez vous ce qu’est un foyer, messieurs dames les défenseurs des droits des enfants ? Savez vous ce que c’est que de grandir en ce disant que personne n’a voulu de vous et de vous dire en plus qu’on ne vous confira même pas à des homosexuels ?
    Abandonné on se sent comme un enfant de deuxième classe, et on se rend compte très vite qu’il y a des gens de première et de deuxième classe dans le monde. Les deuxième classes se font abandonner, ils n’ont pas le droit d’adopter, ils ne prennent pas la présidence de l’Epad a 22 ans.
    Je ne mélange pas tout, je pense que les lesbiennes sont simplement sur le plan social des gens de seconde classe puisque la république ne les considère pas comme telles vu qu’elles n’ont pas les même droits que les autres. Je suis un citoyen car je peux voter, travailler, adopter. Elles non. Les homos d’ailleurs non plus.

    Le problème n’est pas d’être lesbienne en france, le problème c’est de ne pas rentrer dans le moule de l’identité française modelée par nos chères élites consanguines.

    Pour finir, j’ai une pensée pour Sara à qui j’avais demandé candidement :
    « tu es lesbienne depuis longtemps ? » J’étais jeune.
    Elle m’a répondu ceci : « non, je suis pas lesbienne.J’aime une fille. Avant ça j’ai aimé une autre fille et avant ça un garçon. J’aime des gens, pas des sexes. »
    C’est peut être ça la réponse à tout : aimer les gens.
    Oh putain, c’est pas Jesus qui a dit ça ?

  • Faboun
    Faboun
    Ina Casablanca
    • Posté à 19h09 le 17/11/2009
    • Internaute 12479
      Ina Casablanca

    Bravo à tout ces gens et à l’initiative. Petit bémol, on n’entend pas ou alors quelques bribes d’avis divergents, à moins que la caméra n’influence les gens dans leur discours.

  • Elaeudanl
    • Posté à 13h52 le 18/11/2009
    • Internaute 29603

    Chouette reportage, chouettes quartiers de Paris, chouette évolution des mentalités.
    Allez poser les mêmes questions à Créteil ou dans n’importe quelle ville à population zyva, le discours sera très (très [TRES]) différent. Pour avoir tenté d’aborder le sujet de l’homosexualité en classe de Terminale l’année dernière, je sais qu’il y a là une fracture immense.

    • Marsile
      Marsile répond à Elaeudanl
      Musicien
      • Posté à 14h34 le 18/11/2009
      • Internaute 18989
        Musicien

      Oui, mais tu avais des adolescents en face de toi, pour qui la sexualité est encore, quoi qu’ils en pensent, une terra incognita. Et ce sont les préjugés qui les protègent de l’inconnu...

  • Anonyme

    Ceci étant, les enfants de « divorcés » sont encore bigrement stigmatisés, et dés qu’il y a un problème « c’est la faute à ça ». Je me demande ce que les gamins de couples homos vont se manger à la récré... cela ne remet pas en cause l’aptitude des homos hommes ou femmes à élever correctement et harmonieusement des enfants. Je crains plutôt les dégats causés par le regard que portera la société. Le combat que mènent les parents potentiels, n’est peut-être pas celui dont vondront s’encombrer leurs enfants.

  • michtield
    • Posté à 21h50 le 18/11/2009
    • Internaute 96351
      -

    Une des personnes interrogées parle de droits, « il est temps que nous ayons tous les mêmes droits ». Avoir et élever des enfants relève t-il du droit ? Je m’interroge. Pour le reste, l’homosexualité est aujourd’hui tout à fait acceptée dans la « jeune » génération et c’est tant mieux. Avec tous ces lobbys, on se demande toutefois si l’on ne verse pas vers la publicité de cet état homosexuel, ce qui n’est sans doute pas nécessaire tout de même.