Droit de reponse 12/11/2009 à 17h07

ONG Conseil : « La collecte de dons efficace est un métier »


Suite à la publication des « bonnes feuilles » de « l’enquête » réalisée par Marc Reidiboym : Donateurs si vous saviez, par Rue89, ONG Conseil souhaite apporter quelques précisions sur ses méthodes de travail.

Afin d’être efficaces et développés, ces programmes sont professionnalisés comme le sont de nombreux rouages de nos associations partenaires. ONG Conseil confirme en conséquence le caractère professionnel et donc coûteux de sa mission. En effet, mettre en place pour une ONG les moyens nécessaires à une collecte de dons efficace est un métier.

Etre recruteur de donateurs : c’est aller à la rencontre des passants, les sensibiliser à l’objet social d’une association et leur proposer d’apporter leur soutien financier par un don régulier.

L’objectif est, d’une part, de permettre le développement des programmes des associations par l’augmentation de leurs budgets mais également, de donner à chaque citoyen l’opportunité d’agir.

Une démarche responsable, éthique et citoyenne

L’acte de don est socialement utile. Il doit donc s’offrir à tous. Fort de ce constat, ONG Conseil s’est toujours interdit toute discrimination ou ciblage dans ses démarches auprès du grand public.

A cet égard, la critique selon laquelle nous irions même voir les personnes âgées que nous devrions « épargner », pour reprendre les mots de l’auteur, est pour le moins douteuse, en ce qu’elle revêt en réalité une incitation à la discrimination que nous prohibons en formation par respect pour la diversité humaine que nous rencontrons tous les jours dans les nombreuses rues de France que nous arpentons.

ONG Conseil s’inscrit dans une démarche responsable, éthique et citoyenne, revendique les valeurs d’authenticité du discours, de transparence, de non culpabilisation, de non-manipulation, comme le montrent tous nos documents, notre site, notre newsletter interne ou tout simplement nos supports de formation, que nous tenons d’ailleurs à la disposition de tous les journalistes rigoureux qui voudraient traiter le sujet sérieusement.

Tous nos recruteurs sont formés selon ce corpus de valeurs et le caractère exclusivement fixe de leur rémunération a précisément pour objectif de privilégier un discours soucieux de transmettre au plus juste la réalité des causes défendues sur les résultats financiers immédiats.

Amener naturellement nos interlocuteurs à réfléchir

Quant à la « culpabilisation » à laquelle fait référence le journaliste, nous ne pouvons que l’inciter à plus de discernement : dire les choses dans un rapport d’adulte à adulte, exposer les faits et sensibiliser aux questions de précarité, de solidarité internationale, de faim dans le monde, d’écologie ou encore d’accès aux droits humains fondamentaux amène naturellement chacun de nos interlocuteurs à réfléchir.

Est-ce pour autant de la culpabilisation ? Le risque est certes là et c’est précisément pour cette raison que nos formations sont complètes, pédagogiques, délibérément centrées sur un corpus de valeurs consistant et validé avec toutes nos associations partenaires.

Afin d’être efficace et pour pouvoir être développée à hauteur des besoins économiques de nos associations partenaires, la collecte de fonds de rue est certes professionnelle, mais elle exige une grande sensibilité bien lointaine de la « vente à tout prix » dont nous accuse notre journaliste, un jour devenu apprenti « recruteur » pour les besoins de son enquête à sensation.

ONG Conseil se défend donc d’utiliser « la culpabilisation » comme « grand levier », d’user de « techniques de persuasion dignes d’une entreprise de démarchage à domicile » dans le but de recruter le moindre donateur « à tout prix ».

Un modèle managérial conçu pour éviter les dérapages

Bien au contraire, il est demandé expressément aux recruteurs de donateurs de faire appel au libre-arbitre de chacun, de ne pas juger les personnes qui, après un dialogue, repartent sans avoir donné. Nous savons que chaque dialogue convivial, vrai, transparent sera favorable à l’association représentée avec ou sans don à la clé.

Naturellement et malgré une formation et un management enseignant des pratiques que nous estimons vertueuses, nous n’avons pas placé un policier derrière chaque recruteur de donateurs et nous ne sommes jamais à l’abri que l’un d’entre eux ne soit pas digne de la confiance que nous lui faisons en transgressant nos fondamentaux éthiques.

Mais tout notre modèle managérial va précisément à l’encontre de ce type de dérapage et s’en donne les moyens (deux jours pleins de formation pour chaque recruteur, un briefing tous les matins, des entretiens réguliers avec chacun de nos salariés, une rémunération fixe pour ne pas inciter à manipuler le public...).

Le sujet de la collecte de fonds pour les associations est passionnant et il nous passionne depuis des années. En six années d’expérience avec 600 000 donateurs recrutés par des milliers de salariés dans 250 villes de France, avec un ratio moyen de 4 euros touchés pour un euro investi par nos associations partenaires, nous avons longuement mûri notre démarche et notre déontologie.

Des écrits visiblement insuffisament documentés

Les 4 heures 45 passées sur le terrain par Marc Reidiboym (comme en témoigne l’historique de nos reportings internes) ne lui ont semble-t-il, au vu de ces « quatre feuilles choisies », pas suffi à saisir en toute honnêteté et avec le recul nécessaire, l’authenticité et la complexité de ce métier tel que nous le pratiquons.

Certes, nous sommes blessés et indignés du traitement hâtif qu’il tente d’administrer à une construction à laquelle nous travaillons jour après jour et en toute indépendance depuis des années, mais surtout, nous ne pouvons que l’inviter à venir dialoguer avec nous, ce qu’il aurait probablement dû faire en toute rigueur intellectuelle et morale avant d’écrire ces quelques lignes visiblement insuffisamment documentées.

En conclusion, compte tenu du caractère non rigoureux tant intellectuellement que moralement de ces passages « choisis », nous ne pouvons qu’inciter la rédaction de Rue89 à plus de vigilance dans le choix de ses intervenants.

Bien entendu, nous nous tenons à la disposition de la rédaction afin de convenir d’un rendez-vous pour une interview sans tabous ou pour inviter ses représentants à assister à l’une de nos formations.

Jean-Paul Caulin-Recoing et Jonathan Jérémiasz, co-gérants d’ONG conseil

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  • spleenlancien
    spleenlancien
    Manant, de passage sous le (...)
    • Posté à 17h23 le 12/11/2009
    • Internaute 78672
      Manant, de passage sous le (...)

    « La collecte de dons efficace est un métier »
    Jouer du pipeau aussi....

  • jiemo
    jiemo
    123 ignition lift off
    • Posté à 02h16 le 13/11/2009
    • Internaute 21993
      123 ignition lift off

    Ou comment mercantiliser la misère humaine...

  • ON M RSA2012
    ON M RSA2012
    Touché en plein coeur
    • Posté à 07h56 le 13/11/2009
    • Internaute 85545
      Touché en plein coeur

    Commerciaux, Associations humanitaires, formateurs, les mêmes techniques de manipulation ou de communication si vous préférez

    Lien

  • Rue89
    • Posté à 09h21 le 13/11/2009
    • Internaute 42

    Ce droit de réponse ne remet en question aucune des informations publiées dans cet article.

    Lorsque l’auteur de l’enquête, Marc Reidiboym se fait embaucher comme recruteur de donateurs par ONG conseil, il n’a pas caché sa qualité de journaliste.

    Enfin, son enquête, très documentée, pointe bien d’autres dérives de la professionnalisation du monde associatif, invitant ses protagonistes à réfléchir à leurs pratiques plutôt qu’à remettre en cause leur existence même.

    • alberich
      alberich répond à Rue89
      fumiste
      • Posté à 16h28 le 13/11/2009
      • Internaute 84604
        fumiste

      Alors soyons précis, « association » ne veut rien dire et tout dire, à la base il s’agit d’une liberté publique.

      Ensuite entre les Assedic, la Croix rouge et le club de pétanque du bourg, il y a de sacrées différences.

      Il faudrait plutôt parler de l’économie sans but lucratif et laisser un peu de coté les objets sociaux qui n’ont d’importance que celle qu’on leur accorde.

      S’agissant d’économie se pose inévitablement la question des ressources, des moyens, des emplois et des objectifs.

      Après, tout est question de hiérarchie des valeurs, pourquoi s’interdire le recours à une société marchande si cela peut contribuer à la réalisation de vos objectifs ?

      Nous ne sommes plus dans un monde de charité publique, les grandes ONG sont dirigées par gens recrutés selon les mêmes critères que les cadres d’entreprise, on leur demandera juste d’être plus sensibles à la faim dans le monde qu’à la beauté d’une voiture de grand tourisme, mais pour le reste c’est à l’identique.

  • michel 13
    • Posté à 09h58 le 13/11/2009
    • Internaute 49378

    L’humanitaire a souvent bon dos, l’essentiel est ailleurs, souvent au fond de notre poche. Comme le disait un slogan, il y a quelques années, « Votre argent m’intéresse », et ce n’est pas la réponse affichée qui va lever le doute sur la destination des collectes de fonds.

  • hiaw
    hiaw
    Sur Terre
    • Posté à 11h21 le 13/11/2009
    • Internaute 79779
      Sur Terre

    Rue 89 réclame des DONS POUR SON INDÉPENDANCE

    C’est pourtant pas non plus un journalisme indispensable

    C’est pas très honnête de votre part vis à vis des gens qui ont besoin de ces ONG

    Entre soutenir un site de pseudo journalistes qui se gavent pas trop mal, et soutenir des ONG comme Handicap international, je crois que c’est même pas la peine de comparer

    Merci à Rue 89 de rester un petit + à sa place

  • alberich
    alberich
    fumiste
    • Posté à 11h36 le 13/11/2009
    • Internaute 84604
      fumiste

    ONG Conseil Canada Inc.est une société commerciale, tout le reste est du baratin.

    Sa vocation est de faire de faire de l’argent à travers une activité exercée à titre onéreux. L’aura de sa clientèle ne rejaillit pas sur eux.

    Que son activité soit utile certainement, il est plus efficace d’aller chercher les dons que d’attendre qu’ils tombent du ciel, mais n’oublions pas que, comme l’indique son représentant, son objet est de ramasser 25% des dons (un euro sur quatre).

  • julienliste
    julienliste
    vivant
    • Posté à 14h45 le 13/11/2009
    • Internaute 80464
      vivant

    Il était logique qu’ONG Conseil répliquerait...

    -Selon les gérants de cette société : « Quant à la “ culpabilisation ” à laquelle fait référence le journaliste, nous ne pouvons que l’inciter à plus de discernement : dire les choses dans un rapport d’adulte à adulte, exposer les faits et sensibiliser aux questions de précarité, de solidarité internationale, de faim dans le monde, d’écologie ou encore d’accès aux droits humains fondamentaux amène naturellement chacun de nos interlocuteurs à réfléchir. »

    C’est aberrant de voir de tels propos de la part de personnes, qui à grands renforts de rhétorique, tentent de redorer leur blason. Car, lorsqu’il s’agit de véritablement reconnaître les problématiques liées aux maux de l’humanité cités ci-dessus , je n’ai jamais eu, m’ayant entretenu avec eux précisément sur ce sujet, l’impression qu’ils aient eux-mêmes envie d’y « réfléchir ».

    Les choses sont très claires. Et, je peux en parler en connaissance de cause : Lorsqu’une personne salariée d’ONG Conseil tente d’informer ses patrons, des dérives de certaines de leurs « ONG- partenaires », il est impossible pour lui de se faire entendre.

    C’est pourtant en s’appuyant sur l’argument selon lequel ils seraient en mesure « d’amener naturellement chacun de nos interlocuteurs à réfléchir », qu’ils tentent de justifier les dérives de leurs propres pratiques. Autrement dit, il y aurait un lourd amalgame de la part de l’auteur. Alors, culpabilisation ou volonté d’information ?

    Je pense que pour répondre convenablement à cette question, il faut avoir la volonté de faire preuve d’objectivité. Comment est-il possible de généraliser les pratiques de rue, sachant ( de par mon expérience d’un an et demie au sein de cette société, dont le poste de cadre ) que chaque personne la pratique différemment ?

    Il est impossible de généraliser les méthodes, et là l’auteur fait une faute très grave à mon sens. Non seulement parce qu’il permet de généraliser son point de vue, mais de surcroît parce que sa maigre expérience de rue ne lui a pas laissé entrevoir les choses de par lui-même mais seulement à travers un jugement préalable qui se ressent dans la construction de son argumentation. Cependant, un certain nombres de choses qu’il rapporte est véridique , notamment en ce qui concerne les techniques de management.

    Ce que j’ai trouvé le plus choquant et prétentieux de la part de Messieurs Caulin-Recoind et Jérémiasz, c’est ce paragraphe :

    « Mais tout notre modèle managérial va précisément à l’encontre de ce type de dérapage et s’en donne les moyens (deux jours pleins de formation pour chaque recruteur, un briefing tous les matins, des entretiens réguliers avec chacun de nos salariés, une rémunération fixe pour ne pas inciter à manipuler le public…). »

    Premièrement, faire une approximation est selon moi abusif dans le cadre d’une réponse. Cela fait très longtemps qu’il n’y a plus deux jours de formation pleine pour chaque recruteur. Vous savez très bien qu’il y a des formations qui durent une seule journée, ou une journée et demie.

    En dehors de cette simple remarque, il convient plus généralement de distinguer les mesures mises en place de leurs applications réelles. Mais le texte avait averti :

    « Naturellement et malgré une formation et un management enseignant des pratiques que nous estimons vertueuses, nous n’avons pas placé un policier derrière chaque recruteur de donateurs et nous ne sommes jamais à l’abri que l’un d’entre eux ne soit pas digne de la confiance que nous lui faisons en transgressant nos fondamentaux éthiques. »

    Une manière de se désengager ? Ainsi ONG Conseil mettrait tous ses efforts pour parvenir à des pratiques « éthiques » et « vertueuses », mais serait incapable d’en garantir la réalité dans la rue ?

    A ce moment-là, il serait utile de se demander ce qui bloque ce processus si désiré. Il n’y a pas de réponse claire dans cette soi-disant réponse d’ONG Conseil.

    Car leur rhétorique consiste à dire « Nous faisons tout pour qu’il n’y ait pas ce genre de choses » Puis « Mais oui, c’est vrai que cela arrive », Mais « On ne peut rien » -sous entendu au passage responsables mais pas coupables-. Et de finir par « Et de toute façon c’est bon pour les ONG » avec le paragraphe : « En six années d’expérience avec 600 000 donateurs recrutés par des milliers de salariés dans 250 villes de France.... »

    On ne peut pas dire de cette réponse qu’elle soit particulièrement convaincante. Par contre on sait maintenant qu’ils usent allègrement de la rhétorique...

    Pour en revenir à ce que je disais au début :

    Pourquoi s’acharner ainsi à défendre une activité au motif qu’elle permet aux ONG d’avoir des fonds et d’agir, lorsqu’on est incapables de reconnaître soi-même les énormes incohérences qui entourent ces ONG ? Leurs pratiques illégales, leurs participations aux lobbies des plus grandes multinationales, leur communication néo-malthusienne, leurs échanges sempiternels avec le secteur bancaire et les multinationales prédatrices qui au passage les subventionnent allègrement et font des partenariats d’images avec elles, etc.. ?

    A mon sens c’est là que doit se poser la question . Pourquoi deux personnes ont-elles tant à cœur d’user de l’argument éthique-vertueux-solidaire aussi bien sur le terrain que dans la finalité alors que rien n’indique qu’ils peuvent en garantir la réalité ?

    Il serait sans doute hâtif d’en conclure que les motivations de ces messieurs sont purement économiques mais il ne faut pas oublier qu’ONG conseil est une entreprise. Certes ces personnes proviennent du milieu humanitaire, mais quelle connaissances réelles ont-ils de ce milieu ?
    Un des deux a fait un long travail sur l’éthique, on ne peut donc pas dire de lui qu’il est ignorant des pratiques des ONG.
    Mais au final, ONG conseil reste une entreprise avec des marchés à conquérir , une entreprise transnationale qui cherchait il y a quelques mois un directeur général pour s’établir à Lisbonne..

    Il serait donc intelligent d’amener le débat sur une question plus fondamentale qui concerne directement les ONG. Car, lors de mon expérience au sein d’ONG conseil j’ai certes été choqué par la désinformation relative aux ONG mais j’ai surtout constaté que les ONG avaient un rôle inhérent à ces pressions et dérives observées aussi bien dans la rue qu’au sein de cette société.

    Il faut bien s’interroger sur les ONG partenaires d’ONG conseil et regarder leurs pratiques aussi bien dans les pays où ils travaillent que dans leurs partenariats, et même dans leurs divers moyens d’user de la communication, du lobbying institutionnel et de la collecte de fonds pour enfin saisir la problématique générale qui se dégage de la rencontre d’un recruteur dans la rue. Il ne faut pas circoncire cette question autour d’une société en particulier.

    Enfin, pour illustrer mes propos quant à ce qui pourrait constituer un débat au sein d’ONG conseil mais aussi au sein de l’ONG concernée , voici le type de pratiques que Messieurs Caulin-Recoing et Jérémiasz ont prétendu ignoré lorsque je leur en ai parlé mais il y en a plein d’autres :

    En 2005, au nom de la solidarité internationale, ACF organise la journée mondiale de l’eau, qui devient par extension la journée promotionnelle de la loi Oudin-Santini. Cette loi permet depuis 2005 aux collectivités locales d’affecter 1% de ses budgets afin de développer des actions de solidarité internationale. En réalité cette loi n’est qu’une manipulation de Santini, sanctionné quelques mois auparavant par la cour des comptes concernant ses soi-disant programmes de solidarité internationale. ACF a donc fait la promotion d’une loi qui relève du trafic d’influence. Un nouveau type de lobbying émerge : celui des ONG en collaboration avec les multinationales de l’eau et leurs représentants. (voir le site S-Eau-S)

    Julien Teil

  • hiaw
    hiaw
    Sur Terre
    • Posté à 17h55 le 13/11/2009
    • Internaute 79779
      Sur Terre

    Action contre les mines
    La France bonnet d’âne

    Le rapport 2009 de l’Observatoire des mines rendu public ce jeudi confirme l’effondrement des financements français dédiés à l’action contre les mines.

    Seuls 300 000 euros ont été débloqués en 2008, soit une diminution de plus de 80% des financements français en un an.

    La France se classe 23e et dernière parmi les pays contributeurs.

    Vu sur Lien

    Ca me choque d’avantage que les façons de faire d’ONG conseil

    • alberich
      alberich répond à hiaw
      fumiste
      • Posté à 19h43 le 13/11/2009
      • Internaute 84604
        fumiste

      Il faut le faire savoir, les représentants de notre nation n’honorent pas leurs engagements humanitaires qui portent sur des sommes dérisoires à l’échelle de notre pays.

      Car il s’agit bien de SOMMES DERISOIRES ! ! ! Que nous décidons de ne pas verser alors que des fonds équivalants sont engagés dans la moindre manifestation de gloriole de notre président bien aimé.

      C’est une honte sans nom dont tout le monde si fiche éperdument.