Bonnes feuilles 09/11/2009 à 12h31

ONG : enquête sur le business des donateurs

David Servenay | Ex-Rue89

Dans « Donateurs, si vous saviez », Marc Reidiboym dévoile les coulisses de ce business très lucratif. Extraits.


Adriana Karembeu pose pour la Croix Rouge à Strasbourg le 21 mai 2005 (Jean-Marc Loos/Reuters)

« Bonjour Madame, Monsieur, vous avez deux minutes ? ... » Face à vous, un ou une étudiante qui va vous réclamer un don pour une ONG. Croix-Rouge, Aides ou Médecins du monde : tous les poids lourds de l’humanitaire usent du street marketing pour recruter des donateurs. En faisant appel à de vrais pros, rémunérés. Le livre « Donateurs, si vous saviez » enquête sur ce phénomène de rue.

Marc Reidiboym en avait assez d’être pris pour un gogo sans coeur. C’est en regardant le Téléthon et son spectacle parfois culpabilisant que ce journaliste spécialisé dans la grande distribution a décidé d’enquêter sur les techniques marketing des ONG. A commencer par les ressorts utilisés par les grands shows télé qui usent (et abusent) de l’émotion pour ouvrir les portefeuilles.

De cette plongée (notre homme se fait embaucher par ONG Conseil, société spécialisée dans le recrutement de donateurs) dans l’humanitaire, on ne ressort pas indemme. Un exemple : si vous acceptez de donner une dizaine d’euros par mois, par prélèvement mensuel, il faudra entre 8 et 12 mois avant que le coût de votre « recrutement » ne soit amorti et que le don arrive enfin dans les poches de l’association retenue ! Un dispositif inventé par Greenpeace.

Y-a-t-il un modèle vertueux de développement pour les associations ?

Autre point fort de cette enquête : la comparaison entre plusieurs associations ayant fait des choix de développement très opposés. Des Restos du coeur au Secours populaire, en passant par l’Association française contre la myopathie (AFM) et bien d’autres, l’auteur dresse un tableau parfois inquiétant du monde associatif lorsqu’il se trouve confronté à la logique marchande.

Dans ce paysage, l’Etat ne brille pas par son souci d’efficacité. L’enjeu est pourtant de taille : les 20 premières associations françaises collectent plus de 1,1 milliard d’euros chaque année. Or, une grosse ONG faisant appel à la générosité publique risque de se faire contrôler par la Cour des comptes trois fois par... siècle. Quant au Comité de la Charte, son action est pour le moins inexistante, aucune association n’ayant jamais été radiée.

Dernier détail : cette enquête est éditée par Bertrand Gobin, éditeur indépendant dont il faut souligner à la fois les choix judicieux de sujet (L’Empire Mulliez, Le système Leclerc...) mais aussi la marque de fabrique qui consiste à raconter les ressorts de l’enquête en même temps que son déroulement. Vivifiant, à l’heure où les fast book s’écrivent plus vite qu’ils ne sont lus. Rue89 publie les bonnes feuilles du livre à paraitre jeudi, ainsi que l’interview vidéo de son auteur.

► Donateurs, si vous saviez... de Marc Reidiboym (éditions Bertrand Gobin, 19 euros).
Lire le premier extrait : « Une société spécialisée dans la quête du don » et voir la vidéo

Une société spécialisée dans la quête du don

ONG Conseil n’a rien d’une association caritative. C’est une société anonyme à responsabilité limitée (SARL) créée en 2004 par deux anciens membres de Greenpeace. Elle vend ses services aux acteurs du monde humanitaire et caritatif, comme une agence de conseil facturerait ses prestations à des entreprises privées.

A ce jour, 17 organisations se sont laissé convaincre. La plupart ont pignon sur rue : Ligue nationale contre le cancer, Aides, Croix-Rouge française, Médecins du monde, Handicap international, WWF, Action contre la faim, Les amis de la Terre, etc.

ONG Conseil embauche, forme et rémunère en leur nom ce qu’elle appelle des « recruteurs de donateurs ». Leur mission : investir des lieux très fréquentés et aller au contact des passants pour les convaincre d’effectuer un don régulier et automatique, par prélèvement bancaire.

Cette démarche a prouvé son efficacité. Elle permet non seulement aux associations d’accroître rapidement le nombre de leurs sympathisants mais, aussi, de bénéficier de revenus sûrs et réguliers. Enfin, elle draine des donateurs au profil particulier : plus jeunes que ceux des campagnes de sollicitation classiques par voie postale ou via des actions dans les médias, ils apportent souvent là leur premier soutien financier significatif.

Un public fort intéressant, donc... Et une mine pour ONG Conseil, parvenu en cinq ans à imposer en France ce que les Anglo-Saxons nomment le street fundraising : la collecte de fonds dans la rue.

Problème : ces campagnes exigent une présence nombreuse et continue sur le terrain. Elles sont donc nécessairement coûteuses pour les associations. De plus, l’activité d’ONG Conseil a peu à voir avec les collectes classiques effectuées par des bénévoles. Elle suppose des méthodes d’approche professionnelles, des techniques de persuasion dignes d’une entreprise de démarchage à domicile. Autant de méthodes souvent contestables...

Après réflexion, je dois me rendre à l’évidence : la meilleure façon d’en apprendre davantage est d’endosser les habits d’un recruteur de donateurs. Le coup de téléphone du jour a donc un seul et unique objectif : tenter de me faire embaucher par ONG Conseil. (...)

Voir la vidéo et lire la suite : « La formation des recruteurs de donnateurs »

La formation des recruteurs de donnateurs

Au passage, le jeune responsable de programme nous fournit une information essentielle : en moyenne, une personne qui signe et ne se désiste pas dans la foulée maintient son prélèvement bancaire pendant...cinq ans !

C’est l’une des clés du marketing de rue : une fois recruté, le donateur s’avère très fidèle. Même s’il n’adhère plus tout à fait aux valeurs de l’association, l’effort requis pour retrouver les coordonnées de l’association, joindre la bonne personne et mettre fin au prélèvement le dissuade la plupart du temps.

« La rentabilité d’une mission de rue s’apprécie sur le long terme, me confirmera plus tard Pascale Decap, responsable de la collecte de fonds chez Aides. Contrairement à un grand événement médiatique, qui fournit des sommes importantes mais ponctuelles, elle produit des revenus réguliers et durables, sans avoir à renouveler l’investissement de départ. »

La responsable sait de quoi elle parle : présente dès la création d’ONG Conseil en 2004, son association figurait parmi ses tout premiers clients.

En quatre ans, 110 000 donateurs réguliers au total ont été recrutés dans la rue. A 9 euros par mois en moyenne, cela représente près de 12 millions d’euros assurés chaque année. Les derniers comptes publiés par l’organisme ne mentionnent que 9,4 millions d’euros de recette.

Mais ils datent de 2007 et sont nettement supérieurs à ceux de l’exercice précédent (+ 100% !). Ils représentent déjà, pour Aides, 80% des ressources issues de la générosité publique...

Notre efficacité sur le terrain est donc primordiale. Tout le sens de la formation qui démarre est de faire de nous des recruteurs productifs. Les présentations à peine terminées, Clément commence d’ailleurs à nous délivrer ses premiers conseils : ne pas cibler les passants selon leur âge, leur aspect ou leur couleur de peau, par exemple.

Ce sain principe répond certes à des considérations éthiques -un document remis plus tard dans la journée parle de « visée universaliste » de la communication pilotée par ONG Conseil- mais permet, surtout, d’accroître notre efficacité. Cibler les passants, en effet, c’est « choisir spontanément des gens qui nous ressemblent et passer à côté d’autres, tout à fait disposés à donner ». Exemple : des personnes âgées que l’on préfère généralement préserver... L’argument est confirmé par Clara, la recruteuse expérimentée du groupe.

Dans le même registre, notre formateur nous incite à ne pas trop perdre de temps en efforts de persuasion :

« Si quelqu’un manifeste une hostilité viscérale à l’égard de la Croix-Rouge ou des associations caritatives en général, n’insistez pas, nous conseille-t-il. Il vaut mieux passer à quelqu’un d’autre. Nous n’avons pas la prétention de changer les mentalités. Notre rôle est de multiplier les contacts pour maximiser nos chances de trouver des donateurs. »

Il conclut par une jolie métaphore, assez révélatrice :

« Nous sommes des chercheurs d’or, pas des alchimistes, nous ne cherchons pas à changer le plomb en or. »

Clara acquiesce à nouveau... Je fais alors remarquer qu’en tant que « porte-drapeaux » de l’association nous sommes censés défendre ses valeurs auprès des passants et corriger, le cas échéant, les fausses rumeurs ou inexactitudes. Si quelqu’un prétend connaître un scandale à la Croix-Rouge, par exemple, notre rôle n’est-il pas de le contredire ?

« Tu confonds recruteur de donateurs et militant, me répond Clément. Quelqu’un qui tente de gagner les autres à sa cause, c’est un militant. On a déjà essayé de faire des missions de rue avec des militants bénévoles : ça ne fonctionne pas. Ils ont tendance à vouloir convaincre tout le monde, même quand c’est peine perdue. A la fin de la journée, ils y ont passé beaucoup de temps, leur bilan est maigre et ils sont le plus souvent complètement démoralisés. »

► Voir la vidéo et lire la suite : « Le coût pour les associations »

Le coût pour les associations

Une fois la formation achevée, je questionnerai Sylvain à ce sujet. Un peu embarrassé, il me fournira tout de même les chiffres demandés, malgré la présence de mes six coéquipiers à nos côtés :

« Oui, alors, je n’aime pas trop aborder le sujet mais, après tout, il faut l’avoir à l’esprit quand on est dans la rue. Entre vos salaires, les charges sociales, l’équipe administrative et logistique qui travaille chez ONG, tous les frais divers et variés, chacune de vos heures est facturée au minimum 60 euros aux associations.

Selon leur durée et la taille de l’équipe, on arrive à un coût global par mission de 40000 à 60000 euros. C’est beaucoup et ça doit être un facteur de motivation supplémentaire pour vous : plus vous ferez signer de bulletins, plus la mission sera rentable pour l’asso. »

Un peu abasourdis par les chiffres annoncés, les membres de l’équipe écoutent sans broncher le court exposé de Sylvain. J’aurai l’occasion de vérifier ses dires chez Aides, qui débourse 68 euros de l’heure en moyenne, toutes charges comprises. A raison de 800 heures environ par mission, on arrive à un coût global de 54 400 euros, en plein dans la fourchette révélée plus haut.

Autre information capitale : le montant moyen du prélèvement consenti par les donateurs. Toujours chez Aides, il s’élève à 9 euros par mois. Ce montant est plus élevé dans d’autres associations (il approcherait 11 euros par mois, par exemple, à la Croix-Rouge), de sorte que la « moyenne des moyennes », toutes associations confondues, tourne autour de 10 euros. L’information permet de mesurer précisément la rentabilité de l’opération pour les « assos ».

Petit problème d’arithmétique : si Aides dépense 68 euros de l’heure pour faire travailler le recruteur et si ce dernier convainc un donateur par heure, combien de temps faut-il à l’association pour rentrer dans ses frais ? Réponse : huit mois. Au bout de cette période, en effet, l’association a perçu 8 x 9 = 72 euros. Il s’agit là d’une recette. Et, comme pour toute opération commerciale, c’est en soustrayant les dépenses des recettes que l’on obtient le bénéfice : 72 - 68 = 4 euros.

Conclusion : Aides est rentrée dans ses frais en huit mois. A partir du neuvième, la somme prélevée sur le compte du donateur bénéficie à 100 % à l’asso. La réalité diverge toutefois assez nettement de cet idéal. Même avec la meilleure volonté du monde, il est impossible de convaincre un donateur par heure.

Les meilleurs recruteurs obtiennent 0,75 signature à l’heure en moyenne et les très bonnes équipes sont à 0,68. Sur le programme Croix-Rouge, nous apprend Clément, le score global est de 0,6. Dès lors, ce n’est plus huit mois que l’association doit patienter pour enregistrer un bénéfice mais plus d’un an.

Une année pendant laquelle les sommes prélevées sur le compte du donateur ne vont pas à la cause mais servent uniquement à payer le recruteur et les autres charges d’ONG Conseil ! Voilà pourquoi notre formateur insiste tant sur notre motivation et notre combativité. Il doit tout faire pour satisfaire les clients d’ONG Conseil, en particulier celui dont il a la charge.

La tâche n’a rien d’une sinécure car tous n’ont pas la patience d’Aides. Certains exigent, paraît-il, de rentabiliser le coût d’une mission en 12 mois au maximum. Quitte à réduire leur contingent annuel d’heures si cet objectif n’est pas atteint

► Donateurs, si vous saviez... de Marc Reidiboym (éditions Bertrand Gobin, 19 euros).

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  • Juggernaut
    Juggernaut
    intello précaire ?
    • Posté à 12h46 le 09/11/2009
    • Internaute 93472
      intello précaire ?

    Je vais acheter le livre dans l’après midi... en tant que secouriste de la Croix Rouge, le sujet m’intéresse évidement au plus au point...

    en attendant juste un petit coup de gueule : Adriana Karembeu ne porte même pas une vraie tenue Croix Rouge ! ni les anciennes tenues ( à laquelle les épaules rouge font ici référence, qui ne sont plus en service depuis qques années ) ni les nouvelles n’y ressemble !

    grmbl.

    • Les Grands Champs
      Les Grands Champs répond à Juggernaut
      Retraité, le doigt là où ça (...)
      • Posté à 13h06 le 09/11/2009
      • Internaute 61722
        Retraité, le doigt là où ça (...)

      Ben alors, qu’a-t-elle sur le dos et les fesses ?
      Un grand couturier serait passé par là ?

  • Diane67
    • Posté à 12h52 le 09/11/2009
    • Internaute 24216

    En fait beaUcoup d’escrocs se servent de ces dons dans la rue pour aller à la pêche aux gogos.

    Je m’explique : cet été je faisais des courses dans un centre commercial et je me retrouve nez à nez avecun jeune Africain qui me dit « madame est ce que vous voulez signer la pétition contre les violences faites aux femmes africaines » oui bien sur.. il me montre sa feuille qui était un truc grossièrement fabriqué sur lequel on mettait son nom son prénom et la somme qu’on voulait donner ; j’ai compris de suite : il y a bacoup de gens commecela en ville, qui avec une photocopie du papier entetede n’importe quelle association font croire aux gens qu c’est vraiment une quête parce que les gens mettent leur nomet la somme qu’il donnent. J’ai fait l’idiote « il est où le reçu fiscal ? le type essaye de me regarder de haut : alors vous êtes pour les violences faites aux femmes et commence à faire un speech genre la bourgeoise nantie qui se fout de la pauvre africaine. Je l’ai laissé finir et je lui ai simplementrepondu “ non, je suis contre les escrocs qui prennent les gens pour des C... en se servant du malheur des autres” il a fait un bond en arrière, émis un sifflement et c’est là que j’ai vu qu’il n’était pas seul, ils ont filé tous les trois en courant comme des lapins.

    Le pire c’est que j’ai vu sur la pagedes gens qui avaient mis leurs noms sur la liste pour 10 et 20 euros ; bref la journée avait été rentable pour les escrocs. ; ; ;

    • taki
      taki répond à Diane67
      • Posté à 13h17 le 09/11/2009
      • Internaute 27208

      C’est clairement de la manipulation. Ca m’est arrivé une fois, j’ai rempli la ligne, signé la petition, et indiqué 0€ dans le montant don.
      Le but du procéder est de ne pas laisser de voie de sortie à la personne qui commence à remplir. Une feuille avec un don à « 0€ » indique au contraire comment sortir de la manoeuvre, la personne à probablement du refaire une feuille.
      Les 10 ou 20 euro indiqués sont probablement des faux pour pousser les gens à donner une somme conséquente.

      • Chabouline
        Chabouline répond à taki
        En fusion
        • Posté à 14h29 le 09/11/2009
        • Internaute 41624
          En fusion

        « ...la personne à probablement du refaire une feuille. »

        Même pas, tu inscris un chiffre devant le zéro et l’affaire continue !

         
        • alaixih
          alaixih répond à Chabouline
          • Posté à 18h51 le 09/11/2009
          • Internaute 19775

          en fait c’est un technique qui marche certainement très bien vu que celui qui est en train d’aider une personne ou qui va vers une personne aura du mal par la suite à dire non.

          Ce type d’arnaque est fréquent.

        1 autres commentaires
      • shillom
        shillom répond à taki
        • Posté à 16h10 le 09/11/2009
        • Internaute 22134

        Ca n’a rien à voir avec le travail d’ONG conseil.
        Point de pétition chez eux, juste du recrutement de donateurs.

    • Innsa1
      Innsa1 répond à Diane67
      • Posté à 15h28 le 09/11/2009
      • Internaute 36382

      Le point que vous abordez est tres clairement une arnaque. De nombreux individus mal intentionnés utilisent le malheur des autres pour se faire de l’argent. Je reçois moi-même régulièrement des mails de fausses associations, d’enfants fictifs malades etc.
      Cependant, cela n’est pas le sujet de l’article ou du livre qui parle d’ONG et d’association bien existantes et reconnus pas l’Etat qui réalisent des choses, mais dont un pourcentage tres faible des dons va réellement aux réalisations.

      Il ne faut pas faire l’amalgame entre des gens qui impriment des feuilles a la maison pour ensuite arnaquer les gens, et des associations reconnus et déclarés.

      • alaixih
        alaixih répond à Innsa1
        • Posté à 18h54 le 09/11/2009
        • Internaute 19775

        Dont un pourcentage très faible va aux associations est une phrase inexacte.

        Si la collecte est bonne c’est très un très bon investissement, les association touchent alors la totalité des dons..... Et pas un très faible pourcentage.

    • tlaloc
      tlaloc répond à Diane67
      Retraité
      • Posté à 19h01 le 09/11/2009
      • Internaute 47359
        Retraité

      oui vous avez bien agi ne jamais donner de signatures à des gens dans la rue et ne jamais donner d’argent à des gens dans la rue quelque soit l’ONG je donne par chèque directement au siège des ONG j’ai des reçus et je minimise les risques.

  • tecole74hs
    tecole74hs
    passe repasse trépassera...
    • Posté à 12h54 le 09/11/2009
    • Internaute 59167
      passe repasse trépassera...

    Les ONG sont d’une inefficacité effarante mais elles nous servent de bonne conscience, cest la raison de leur existence. « Croyez moi sur parole j’suis de la maison » Sarclo.

    • Dudesque
      Dudesque répond à tecole74hs
      généralement sur mon séant
      • Posté à 16h16 le 09/11/2009
      • Internaute 2716
        généralement sur mon séant

      hum...
      vous devez avoir une grande connaissance du milieu et des actions qui sont menées en France et à l’international...
      Mais on vous crois « sur parole ».

      Je me permet quand même de vous invitez à lire les rapports d’activités des différentes ONG, ou les actions, les comptes, les ressources, les apports sont disséqués.

    • raskol
      raskol répond à tecole74hs
      _
      • Posté à 17h04 le 09/11/2009
      • Internaute 68098
        _

      Vous pouvez préciser SVP ?

      Mon frère bosse chez MSF, et j’ai pas tout à fait l’impression que son boulot soit « d’une inefficacité effarante », je crois même que c’est exactement le contraire.

      Quand je le vois rentrer de mission sur les rotules, après des mois à peu dormir parce que la quantité de boulot est colossale et que la moindre erreur, le moindre oubli potentiel ou défaut d’organisation peut se transformer tout de suite en morts bien réels ; vous m’excuserez d’avoir bien du mal à prendre votre « contribution » au sérieux.
      Ce n’est pas parce qu’on ne pourra jamais empêcher que de temps en temps trois rigolos montent une ONG complètement bidon/inefficace/dangereuse (rayez la mention inutile) que toutes les associations sont à mettre dans le même panier.

      Quant à ce bouquin, il m’a tout l’air de provenir d’un auteur en mal de revenus, qui aurait bien aimé trouver un bon scandale bien croustillant pour s’assurer une bonne retraite, mais qui n’a pas pu trouver grand chose et se rabat donc sur un titre bien racoleur comme il faut (ONG+business+donateurs) histoire de faire quand même quelques ventes.
      Parce qu’excusez-moi, mais que des ONG aient besoin de donateurs, ce n’est un secret pour personne, et je ne vois pas vraiment ce qu’il y a de scandaleux a ce que des ONG passent par une société privée pour démarcher des passants, si elle ne veut pas mettre en place une structure interne (comme le fait Greenpeace).
      C’est sûr que ça serait mieux qu’ONG Conseil soit à but non lucratif, mais bon, c’est pas le cas et je ne vois toujours pas de scandale : ça file même du boulot à des étudiants qui ont bien du mal à en trouver ailleurs.

      • Yabepp
        Yabepp répond à raskol
        Un nordiste en exil, à Paris
        • Posté à 18h00 le 09/11/2009
        • Internaute 32803
          Un nordiste en exil, à Paris

        Je crois 2 choses :
        1/ D’abord tecole74hs ne parlait pas de votre frère, ni de son boulot, mais des organisations ONG en général. L’implication de votre frère est louable, mais elle ne reflète pas « obligatoirement » l’efficacité de l’ONG à laquelle il appartient. - Pour ma part je n’ai pas d’avis sur la question, mais répondre par « mon frère fait au “mieux” “, ne veut pas dire que l’ONG fait ‘bien’.

        2/ Pour ce qui concerne le bouquin, j’ai plus l’impression que l’auteur veut tirer la sonnette d’alarme chez les ONGs, en leur demandant si le plan de collecte de fonds proposé par ONG conseil est pertinent (68 euros de l’heure, ça semble quand même cher), que chez les donateurs.

         
        • Dudesque
          Dudesque répond à Yabepp
          généralement sur mon séant
          • Posté à 18h19 le 09/11/2009
          • Internaute 2716
            généralement sur mon séant

          Je demande quand même à voir où est l’inefficacité des ONG.
          Il y a des déficiences, comme partout, mais si on prend l’exemple mettons, des maraudes, des centres d’acceuil de SDF, de sans pap, de MIE...je me demande comment l’etat pourrais plus efficace !
          je ne parle meme pas de l’International.
          Je ne vois pas pour donner un exemple, quelle administration pourrais prendre en charge (psycho-social, juridique, alimentaire, sanitaire, orientation, FLE, en accueil jour/nuit,maraude) 40 à 45 (soit 220 par an) mineurs isolés sans papiers pour 1 000 000€/ans
          Si les administrations pouvaient le faire elle le ferait ! Elle ne financerait pas des ONG pour ça.

          • alaixih
            alaixih répond à Dudesque
            • Posté à 18h57 le 09/11/2009
            • Internaute 19775

            Pour savoir si une association est efficace il faudrait savoir quel pourcentage du don est véritablement consacré à soigner les gens.

            Et pis c’est tout.

            • Dudesque
              Dudesque répond à alaixih
              généralement sur mon séant
              • Posté à 19h30 le 09/11/2009
              • Internaute 2716
                généralement sur mon séant

              Oui, ces chiffres sont dans les rapports financiers annuels, dans le rapport d’activités.

            • timsalze
              timsalze répond à alaixih
              Étudiant
              • Posté à 19h56 le 09/11/2009
              • Internaute 95512
                Étudiant

              Désolé de te contredire mais cette vision est quand même un peu simpliste : une ONG qui dépenserait donc 90% des dons reçu à « soigner » quelques « gens » n’en ayant pas besoin en priorité et dans un laps de temps important serait plus efficace qu’une ONG utilisant 50% des dons recueillis afin de traiter une population nombreuse et ciblée dans un laps de temps minimum.
              Le ciblage, la recherche de fonds plus importants et la logistique nécessaire à la production d’un service ayant une qualité minimum à un coût.

              PS : comment évaluerais-tu l’efficacité d’un projet de développement économique avec ta technique ?

              • alaixih
                alaixih répond à timsalze
                • Posté à 20h16 le 10/11/2009
                • Internaute 19775

                J’évaluerais au pif.
                Et toi tu proposes quoi ?

          • Laointe
            Laointe répond à Dudesque
            directeur d'hopital honoraire
            • Posté à 07h15 le 10/11/2009
            • Internaute 66873
              directeur d'hopital honoraire

            Si l’administration ne le fait pas ,c’est qu’elle préfère le sous traiter plutôt que de créer une structure ad hoc

        • raskol
          raskol répond à Yabepp
          _
          • Posté à 20h20 le 09/11/2009
          • Internaute 68098
            _

          C’est justement parce que tecole74hs dit des conneries monumentales sur la pseudo inefficacité des ONG en général que je prend la peine de lui répondre, surtout quand on mesure le manque de connaissances d’une grosse majorité de la population sur le fonctionnement des ONG, bien aidé par les médias, qui ne s’y intéressent que lorsqu’il y a un scandale éventuel, comme c’est le cas aujourd’hui.
          Je pense que ça ne ferait de mal à personne de comprendre à quel point la majorité de ces ONG de terrain sont aujourd’hui efficaces, professionnelles et bien organisées, tout en sachant se questionner entre autres au niveau de leurs résultats, objectifs, et priorités.
          Si vous n’avez pas d’avis sur le sujet, vous pouvez toujours consulter les comptes-rendus d’activité facilement accessibles.

          Et encore une fois, je condamne ce bouquin et cet article super racoleur : « Donateurs, si vous saviez », « Marc Reidiboym dévoile les coulisses de ce business très lucratif » (on se croirait chez Julien Courbet) et mensonger : « Un dispositif inventé par Greenpeace » ? ? ? Euh....disons que Greenpeace à eu la volonté et les moyens de créer un service interne de recherche de nouveaux adhérents, parce que cette ONG (que je ne soutiens pas spécialement) est plus intéressée par son nombre d’adhérents (question de poids politique) que par ses rentrées d’argent : ils n’ont pas besoin d’un grand nombre de personnel ni de gros moyens pour leur activité.

          Même si ONG direct surfacture, ce qui est j’imagine la thèse de cet auteur, je ne vois pas en quoi ce livre va changer quelque chose à la situation, vu qu’ils sont les seuls à proposer ce service, très utile pour les ONG qui y ont recours.
          Par contre, ce que je vois c’est que ce livre ne va certainement pas aider les ONG en manque de ressources.

      • tecole74hs
        tecole74hs répond à raskol
        passe repasse trépassera...
        • Posté à 19h52 le 09/11/2009
        • Internaute 59167
          passe repasse trépassera...

        Difficile de présicer plus sans cracher dans la soupe, c’est mon gagne pain.

         
        • raskol
          raskol répond à tecole74hs
          _
          • Posté à 20h36 le 09/11/2009
          • Internaute 68098
            _

          tant que tu dors bien la nuit, c’est l’essentiel.

        1 autres commentaires
  • Les Grands Champs
    Les Grands Champs
    Retraité, le doigt là où ça (...)
    • Posté à 13h08 le 09/11/2009
    • Internaute 61722
      Retraité, le doigt là où ça (...)

    Même pour les donations ne passez pas par des intermédiaires, faites-le en direct !
    Jetez votre dévolu sur une famille nécessiteuse et faites-lui des dons.
    Mieux plusieurs (familles) est un plus.

    • caoua
      caoua répond à Les Grands Champs
      sur la lune
      • Posté à 14h13 le 09/11/2009
      • Internaute 95100
        sur la lune

      Tout a fais d’accord avec toi,
      car à mon sens, nos parties de nous qui sont humaine, sont en profonde somnolance, je vous demande a tous svp, de m’aider, de vous aider, de nous aidez a retrouver notre humanité devenue si distante ces derniers temps.
      Oui, du coup pour appuyer l’idée, si vous voulez donner, faites le directement plutôt que de vous « décharger » (déresponsabiliser) en passant par un intermédiaire votre action de donner, du coup, vous ne faites que simplement vous déculpabiliser, et du coup, libre a l’intermédiaire d’user en bon ou en mal, en juste ou en pas juste votre don que vous lui aviez confié.
      Donner, donner directement, de vous a autrui, et sans intermédiaires, car les intermédiaires ne sont que des humains comme vous, ni plus, ni moins.
      Bonne journée et paix dans vos coeurs
      caoua

    • Montana973
      Montana973 répond à Les Grands Champs
      Webmaster
      • Posté à 15h48 le 09/11/2009
      • Internaute 95481
        Webmaster

      Et donc, si vous passez en direct, vous donnez directement 10 euros à une personne qui vient de perdre sa maison en Indonésie... ? Vous choisissez comment la personne ? Vous assurez comment un suivi ? Il ne faut pas être naif, heureusement que des ONG de grande taille sont performantes pour agir sur le terrain, et heureusement que des donateurs leur font confiance, et acceptent de financer aussi les bases arrière, le siege de chacune, les salaires des spécialistes.

      • caoua
        caoua répond à Montana973
        sur la lune
        • Posté à 16h34 le 09/11/2009
        • Internaute 95100
          sur la lune

        Salut,
        et dsl, mais je ne peux que te conseiller de retrouver ta part d’humanité qui est enfouie au plus profond de ton être, retrouve le, et soit joyeux ;)
        ps : a une personne qui a perdu sa maison en indonésie, je préfère l’aider a la reconstruire, participer concrètement de mes mains à l’aider a reconstruire sa maison plutôt que lui donner bêtement 10 euros lol

         
        • Dudesque
          Dudesque répond à caoua
          généralement sur mon séant
          • Posté à 17h20 le 09/11/2009
          • Internaute 2716
            généralement sur mon séant

          lol comme vous dites.
          *la probabilité que vous partiez en Indonésie reconstruire une maison avec votre sac à dos est proche de 0
          *êtes vous maçon, avez vous quelques compétence en construction de maison ?
          *le coût du voyage permettrais surement de reconstruire le village, en faisant, qui plus est, travailler la communauté local.

          vous feriez mieux de donner bêtement 10 euros et de vous écraser plutôt que de proférer de telles âneries

          • caoua
            caoua répond à Dudesque
            sur la lune
            • Posté à 20h59 le 09/11/2009
            • Internaute 95100
              sur la lune

            ouhaHAHAHAhahahHAHAHa, j’suis xpdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
            sache que j’ai pas mal voyage, faire des choses avec mes mains y compris la branlette, j’aime bcp, et je pratique aussi bcp, le cout du voyage, ben mon pauvre, tu n’as juste qu’a prendre un billet d’avion, et d’ailleurs, qd on taf un minimum, cela est possible, la preuve je suis un fénéant et j’y arrive,
            nan mais merci de me laisser le privilège de me foutre de toi, parce que ce que tu viens de me vomir dessus, tu l’as fais inconsciement sur toi devant un mirroir pour imager la chose, reflechi un peu toi avant de proférer pareil aneries, je me permet de te le retourner ,

            ouhahahah, enrome merci a toi
            qd tu auras fais des choses de tes dix doigts, tu viendras m’en recauser stp, mais pas avant

            • Dudesque
              Dudesque répond à caoua
              généralement sur mon séant
              • Posté à 21h43 le 09/11/2009
              • Internaute 2716
                généralement sur mon séant

              oh t’en fait pas pour mes dix doigts...
              wafwafxpdtrkikoolol
              tu nous expliquera plus en détails en quoi le fait que tu parte toi et ton incommensurable savoir faire arrive à faire quelque chose de constructif sur le long terme en terme de développement et de lutte contre les inégalités, si derrière il n’y a pas de structure permettant de rationalisé les coûts, de capitaliser les savoirs faire et tout le bouzin...
              J’ai un peu voyagé, mes compétences, je les utilises à paris, je préfère bosser pour une asso dans ma spécialité, dans un milieu qui a besoin de mes connaissances, plutot que d’aller sauver le monde tout seul avec ma bite et mon couteau.
              enfin j’attend avec impatiences que tu nous déroule ton expérience et réalisation.
              wouawaouakikooloxptdr

              • caoua
                caoua répond à Dudesque
                sur la lune
                • Posté à 01h36 le 10/11/2009
                • Internaute 95100
                  sur la lune

                Pourquoi tjrs vouloir une preuve de ce que je dis,
                tu as donc si peu confiance en toi pour pouvoir egalement m’en accorder ?
                Tu as vraiment besoin que je te montre, demontre, deroule, mon experience et realisation qui sont tellement sombre par rapport a tes simples travers ? tu veux vraiment voir ? voir avec lucidite la vision triste et morte de ma vie, tu veux vraiment le voir ?
                j’en suis navre, je ne peux pas me permettre de t’infliger pareil souffrance.

                En tout cas, je serai vraiment ravi de savoir c’est quoi qui te fais dire que je possède un incommensurable savoir faire ? oui, je suis surpris, car a aucuns moments je ne t’ai exposé mon savoir faire ! tu me fascines, enfin, ton imagination me fascine, vraiment sincerement.

                Et si ! , malgres tout, je m’en fais bcp pour tes dix doigts, car toi qui a besoin de preuves, de concrets, pour tout simplement avancer, je ne peux que te conseiller grandement de sortir des doigts de ta partie intime, et d’agir, concretement et non raconter , blablater ta vie sur le net, bouge toi, prend un billet d’avion, et va donc voir ailleurs ce qui se passe, car a ce moment la, tu decouvriras bcp de preuve, de concret, et non derriere ton ecran a lire les anneries des autres

                reçois cette sagesse, et sert t’en pour agir mon ami

          • a déménagé le 10 décembre
            • Posté à 18h15 le 10/11/2009
            • Internaute 42623
               ? ? ?

            « *le coût du voyage permettrais surement de reconstruire le village, en faisant, qui plus est, travailler la communauté local »

            mais c’est pareil pour le voyage des salariés d’ONG ! j’avais calculé que la part du coût du plant de café produit consacré à la paye de l’expatrié était supérieur à 50 % !
            (c’était un projet CEE il est vrai et non pas une ONG, mais l’ONG d’à côté payait ses salariés encore plus que la CEE)

            Ce qui me choque dans les ONG c’est
            premièrement la différence de rémunération d’expatrié pour un même travail : de 0 à plus de 4000 €
            et deuxièmement le fait que les gens qui donnent ne sont pas informés que s’ils donnent à une grosse ONG, leur participation servira en grande partie à payer des frais de structure, des coûts de collecte de dons et des salaires d’expatriés payés 4 fois plus qu’eux !

        • Sullivan
          Sullivan répond à caoua
          Riverain
          • Posté à 17h36 le 09/11/2009
          • Internaute 84496
            Riverain

          Sauf que concrètement tu ne le fais pas, « l’aider a la reconstruire, participer concrètement de mes mains », tu ne vas pas, et personne d’autre plus que toi, partir en Indonésie tous les quatre matins à chaque maison à reconstruire.

          Tout le raisonnement du « donner en direct de main à main » est assez absurde. parce que c’est n’aider que son voisin, et n’aider que le nécessiteux « visible ». Or celui qui en a le plus besoin a de bonnes chances de ne pas l’être visible. Tout simplement parce que, déjà, il a de bonnes chances de ne plus être ton voisin depuis longtemps.

          Il y a une réelle expertise dans les ONG, et c’est bien pour ça qu’elles ont du largement se profesionnaliser. Elles font face à des problématiques ultra-complexes qu’on ne peut mesurer soi-même sans une étude extensive et prolongée des sujets. Ce qu’on a pas le temps de faire, à moins de devenir soi-même un profesionnel de l’humanitaire.

          Pour en revenir directement à l’article, si je peux comprendre que cela choque de prime abord, l’idée que, pendant un an, un don serve à payer son financement, l’article dit aussi que le don dure en moyenne cinq ans. C’est un rendement x5 par rapport à l’investissement de départ... Ce n’est pas si courant, loin de là !

          L’article explique aussi l’avantage de la professionalisation de l’activité de recruteur de don. Si vous mettez un bénévole de l’association sur le terrain, non seulement c’est beaucoup moins efficace en terme de ratio temps passé / don collecté, non seulement c’est autant de temps qui ne serait plus passé à physiquement remplir l’objet de l’association et aider les gens, mais en plus ça démoralise et démotive les bénévoles !

          Le système a ses limites et pose des questions, c’est sans doute sain de l’interroger. Reste qu’il est immensément profitable aux associations à qui il fait gagner beaucoup d’indépendance par rapport aux subventions de l’Etat et permet notamment donc de financer des programmes nécessaires mais qui font l’objet de rejets d’ordre politique – ce qui on s’en doute peut facilement arriver alors que la droite est au pouvoir depuis 9 ans.

          • caoua
            caoua répond à Sullivan
            sur la lune
            • Posté à 20h36 le 09/11/2009
            • Internaute 95100
              sur la lune

            Je peux être d’accord avec toi, mais le fond du problème pour moi, c’est que d’agir ainsi comme tu le dis , etudier la chose avant de la faire pour dire grossièrement la dite chose, pour moi, cela n’est pas sain dans le sens ou lors des relations humaines, un humain face a un autre humain, surtout dans nos societe dite « evolue », les gens sont tellement malade avec eux meme, que eux meme, vouloir etudier le projet, trouver des solution concrete, bref tout ça, pour moi, ce sont des gens d’une autre culture qui viennent « imposer » entre guillemet car cela mériterai débats et approfondissement que je ne puis faire ici, mais « imposer » leur culture a une autre culture car dans cette exemple, il y a les indonésiens et les européens, et pour moi, je le répète, pour moi, je trouve ça tellement inhumain, d’ailleurs, c’est encore un belle exemple de votre manière de fonctionner qui pourri tout, y a qu’a regarder la france ou les pays dis « developpé », enfin ce n’est que mon point de vue, mais je me fend la gueule, je ne peux que vous dire allez y droit dans le trou, une fois que vous y serez, j’espère que vous comprendrez
            Bonne soiree

            ps, dsl de mal m’exprimer, mais je suis feneant, et je ne veux pas me prendre la tete a exprimer clairement mes pensees, a vous de cogiter un peu ! et re ps, ne vous exclamez pas, mais pour qui il se prend, ça ne sert a rien, je m’en fou de ce que vous pouvez penser de moi, soyez plutot constructif svp

        • ec1-london
          ec1-london répond à caoua
          I fight poverty, i work...
          • Posté à 19h17 le 09/11/2009
          • Internaute 7771
            I fight poverty, i work...

          C’etait bien Woodstock ?

          • caoua
            caoua répond à ec1-london
            sur la lune
            • Posté à 20h53 le 09/11/2009
            • Internaute 95100
              sur la lune

            lol, sans réponse de ma part, ça n’en vaux même pas la peine lol

            • Corti
              Corti répond à caoua
              Onaniste Otaku
              • Posté à 10h35 le 10/11/2009
              • Internaute 46986
                Onaniste Otaku

              caoua = kikoolol

              Rien à ajouter.

              • caoua
                caoua répond à Corti
                sur la lune
                • Posté à 12h12 le 10/11/2009
                • Internaute 95100
                  sur la lune

                Arfff, cela est très domage que tu n’es rien a ajouter, mais quelle faiblaisse d’esprit tu exposes au monde entier au travers ce site !
                 :)

                ps, j’aime etre kikoolol, j’adore ça, ça m’eclate d’être ainsi pour pouvoir vous dire vos vérités que vous n’aimez pas entendre mais qui font tellement de bien a celui qui es pret a entendre

                caoua

        11 autres commentaires
  • ON M RSA2012
    ON M RSA2012
    Touché en plein coeur
    • Posté à 13h12 le 09/11/2009
    • Internaute 85545
      Touché en plein coeur

    Les techniques de vente ou comment manipuler le donateur ?

    Lien

  • azerty69
    azerty69
    ExecutieveBranleur
    • Posté à 13h20 le 09/11/2009
    • Internaute 42089
      ExecutieveBranleur

    La bonne conscience a aussi son prix.

    • ecor1
      ecor1 répond à azerty69
      sur le fil
      • Posté à 16h39 le 09/11/2009
      • Internaute 25388
        sur le fil

      Absolument, j’aime beaucoup cette formulation.

  • leo s
    leo s
    (...)
    • Posté à 13h22 le 09/11/2009
    • Internaute 73621
      (...)

    Caramba

    on nous aurait menti ?

  • ces choses là sont rudes
    • Posté à 13h23 le 09/11/2009
    • Internaute 66903
      retraité

    Je ne donne plus.

    Je TRAVAILLE au secours pop.(Bénévolement !)

    Non, je suis un menteur, je donne aux orphelins de la police, et j’ai droit a un petit badge a coller sur la vitre de ma voiture ......

  • malpoli
    malpoli
    Homme de paille
    • Posté à 13h35 le 09/11/2009
    • Internaute 37834
      Homme de paille

    Personnellement je donne à MSF qui n’a pas franchi le pas du démarchage, du marketing à outrance ou de la sur-culpabilisation (des petites béquilles en bois que m’envoyait Handicap International ne m’ont donné qu’une sensation de dégout). Ils me semblent un peu mieux situés en terme de déontologie et de transparence.

    • Ygor
      Ygor répond à malpoli
      • Posté à 13h56 le 09/11/2009
      • Internaute 23422

      Lien

      le classement vaut ce qu’il vaut mais il a le mérite d’exister. Et le premier est Médecins du Monde.

  • ghassa
    ghassa
    ramasseur ordures ménagères
    • Posté à 13h46 le 09/11/2009
    • Internaute 29233
      ramasseur ordures ménagères

    En fait, les ONG ont été créés suite à la guerre du biafra par le french doctor.
    C’est ni plus ni moins le début du désengagement des états vis à vis de leurs responsabilités dans toutes les atroceries du monde.
    La censure n’est plus utile puisque c’est aux ONG de subvenir aux réfugiés, de dénoncer les génocides, d’organiser les campagnes anti VIHS, ...

    Les ONG se disent anti-politique néanmoins elles interviennent seulement si la ligne de conduite politique du pays respecte certaines conditions... certaines famines se justifient alors que d’autres non....

    Le travail des ONG devraient être celui d’une ONU avec un réel pouvoir d’intervention oui mais voilà on ne veut pas d’un gendarme à l’échelle internationale pour empêcher les conflits d’intérêts comme en Côte d’Ivoire ....

    Nous vivons une époque formidable.....

    • Boduacus
      Boduacus répond à ghassa
      • Posté à 13h55 le 09/11/2009
      • Internaute 35702

      Vous attribuez beaucoup au « french doctor ». Il n’est pour rien dans la création des ONG. En fait, il a pris en marche le train lancé par d’autres et, avec un sens aigu de la publicité a réussi à faire croire à la générosité de sa nature profonde.

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