29/10/2009 à 12h16

Ma découverte d'un love hotel de Tokyo et du 5 à 7 version nippone

Camille | Mauvais genre



Photographie panoramique prise dans le quartier de Kabuji-chô, à Tokyo (Heiwa4126/Flickr)

(De Tokyo) Alors que la chaleur montait sur Rue69, en ce beau mois d’août 2009, j’étais en vacances (méritées ?) au Japon. A l’occasion de la Chibi Japan Expo (la version mini et intermédiaire de la Japan Expo parisienne annuelle) qui aura lieu du 30 octobre au 1 novembre, j’ai eu envie de revenir sur ce voyage étonnant.

Tokyo, son architecture improbable, ses écolières en uniforme, et ses fameux love hotels... Tous les guides touristiques les mentionnent, vous donnent envie de les visiter, mais aucun ne vous explique concrètement comment ça se passe. Avec mon sens aigu du sacrifice, j’ai voulu en savoir plus.


Direction Kabuki-chô, pas très loin de la station Kamiyacho (prononcez « Camille a chaud », ça ne s’invente pas), le quartier chaud de Tokyo. Le Guide du Routard promettait du lourd, genre « Pigalle à côté, c’est Disneyland ». Pourtant, mis à part deux ou trois sex-shops esseulés mettant leurs sextoys en vitrine, rien de très choquant à voir.

Ici, les clubs affichent simplement des portraits très gentillets des hôtes et hôtesses qui vous feront passer un bon moment. Hôtes et hôtesses, oui, car il y en a presque plus pour les filles que pour les garçons (j’y reviendrai sur Rue69).

La réception est derrière une vitre opaque qui permet juste de communiquer

Les love hotels sont globalement regroupés dans un même pâté de maison, et tous se présentent de la même manière : un écriteau annonce un prix « rest » (une à trois heures), un prix « stay » (pour y passer la nuit), et on y entre par une porte discrètement cachée derrière un mur.

Une fois passée la porte automatique, un tableau affiche les photos des chambres encore libres.


Les chambres filmés dans le hall d’un love hotel au Japon (Camille/Rue69)

Lorsque j’y entre pour la première fois, sans savoir comment tout cela fonctionne, j’essaye de converser en anglais avec l’employée, mais elle prend peur et me répond « no engrish, no engrish » (accent japonais inside).

En fait, la réception est toujours derrière une vitre opaque qui permet juste de communiquer, mais qui cache le visage des réceptionnistes et des clients. Bref, la discrétion est de rigueur, et on peut prendre le temps de regarder les photos des chambres avant de se décider ou de repartir, mais forcément, il est un peu difficile d’établir un contact.

Des chambres classieuses mais pas délirantes

Pour ce qui est du décorum, si la façade des hôtels est parfois originale (château avec donjon, style oriental ou design moderne épuré), les chambres sont en général très classieuses mais pas forcément délirantes.

Il s’agit surtout de pouvoir disposer à sa guise, pour un prix très raisonnable (30 euros pour deux heures) d’un endroit bien plus spacieux que les petites chambres d’hôtel qui sont le standard au Japon. On peut alors prendre un peu de bon temps, pour du sexe ou du simple amusement -toutes les chambres sont équipées de consoles de jeux et de systèmes de karaoké !

Quelques chaînes de télé porno sont aussi au menu, dans le plus pur style japonais : sexes floutés, visage de l’homme jamais montré et jeune fille soumise aux volontés de son partenaire.

Je retente donc ma chance dans un autre établissement, et c’est un parfait hasard si je me retrouve devant un hôtel à la façade gothique et qui propose quelques chambres typées SM. Apparemment il y a de quoi s’attacher au lit, un peu de matériel, et une grande baignoire-jaccuzi fort aguicheuse...

La réceptionniste se montre moins effrayée par les « gaijin » (les « occidentaux »), et me voici en route pour la chambre 206. L’ascenseur, rouge et décoré d’une grande toile d’araignée noire, m’amène à bon port. Je veux insérer la clé, mais ça n’en est pas une : c’est juste une plaque mentionnant le numéro de la chambre qui, elle, est déjà ouverte.

Comment se voir quand on habite chacun à l’opposé d’une mégalopole ?

Il est alors temps de profiter de l’espace, d’une grande salle de bains, et de jouer avec l’éclairage tamisé et le bain à bulles. L’idée du love hotel est en soi déjà émoustillante, car rien que de savoir que je m’y rendais pour un temps de relaxation et de câlins, mon esprit faisait lui aussi des bulles.

Quant à ce qui s’est passé dans la chambre, la lumière était trop faible et je n’ai pas assez bien vu pour pouvoir tout vous raconter.

Les utilisateurs de ces lieux sont très variables, souvent des jeunes couples légitimes ou en formation. De fait, les love hotels répondent aux problèmes posés par l’habitat tokyoïte : comment se voir quand on habite l’un et l’autre à l’opposé de cette immense métropole ?

Même chose quand on vit dans un appartement si petit que lorsqu’arrivent les enfants on peut dire au revoir à son intimité, ou encore lorsque jeune post-adolescent, on peut difficilement s’offrir un appartement.

Mais il permet aussi de venir s’offrir un havre de plaisir pour quelques heures, sans devoir faire semblant qu’on y vient pour la nuit. Ce genre d’endroit, utilisé sans gène par tout type de clientèle, n’aurait-il pas sa place en France ?

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  • kaykhanittha
    kaykhanittha
    Etudiante
    • Posté à 12h36 le 29/10/2009
    • Internaute 46714
      Etudiante

    Merci, j’envois la page sur Twitter Facebook et quelques digglike, en plus c’est bientot Noël 2009

    Lien

    • Enki
      Enki répond à kaykhanittha
      alchimiste
      • Posté à 13h49 le 29/10/2009
      • Internaute 9562
        alchimiste

      Ce n’est pas le meilleur moment, Noël. Les japonais ont peu de vacances, ils ont donc tendance à partir tous en même temps, ce qui fait énormément fluctuer le prix du billet d’avion. La période des fêtes est une des plus chères. Février/Mars est une bonne période, si vous pouvez vous permettre un séjour de plusieurs mois, vous y vivrez sakura, la floraison des cerisiers, et le climat printanier est plus agréable que l’étouffant été tropical..

  • Green-Sky
    Green-Sky
    Citoyen social-démocrate à Paris (...)
    • Posté à 12h50 le 29/10/2009
    • Internaute 20994
      Citoyen social-démocrate à Paris (...)

    Les meilleurs love hotels (parole d’ancien Tokyoïte) ne se trouvent pas à Kabukicho, mais dans le quartier de Dogenzaka, sur les hauteurs de Shibuya.

    Kitsch au programme : les chambres sont à thème, et nourrissent les fantasmes les plus fous de nombreux Japonais.

    Vous devriez retourner faire un tour à Tokyo, Camille ! ; -)

    • Xa_chan
      Xa_chan répond à Green-Sky
      (nippon ni mauvais)
      • Posté à 23h23 le 29/10/2009
      • Internaute 23695
        (nippon ni mauvais)

      Oui mieux, ne pas aller à Tokyo mais explorer Osaka, Kyoto, Kobe, Hiroshima, Fukuoka, Miyazaki, Okinawa, ou à l’opposé Aomori, Niigata, Nagano ou Sapporo.

      Ne connaître du Japon que Tokyo, c’est comme dire après avoir passé 4 jours à Paris qu’on connait la France.

      Le Japon a bien plus à offrir qu’uniquement sa capitale !

      Pour en revenir au sujet, oui, il existe des Love Hotels partout au Japon. Beaucoup sont d’ailleurs localisés non loin de sorties d’autoroute, pour plus de praticité. Ceux-là offrent généralement une entrée discrète en voiture, par un parking intégré au bâtiment.

      Pour ce qui est des fantasmes, oui, il y en a vraiment pour tous les goûts : chambres SM, chambres à thème Winnie l’Ourson, Hello Kittie ou autres (oui oui, je vous jure, ça existe), chambres « salle de classe », « bureau du patron », etc... Il y a même des hôtels qui proposent des chambres pour plus de 2 personnes. Chambres d’ailleurs souvent utilisées pour les tournages de films pour adultes.

  • Enki
    Enki
    alchimiste
    • Posté à 12h55 le 29/10/2009
    • Internaute 9562
      alchimiste

    Les love-hotels japonais ne sont pas spécifiques aux mégalopoles, on y trouvera par contre les versions les plus sophistiquées en décoration, équipements et services.

    Ils sont répandus partout, y compris dans les petites villes de province, et c’est parfois une des alternatives hotellières les plus accessibles aux routards (avec les cyber-rooms, voire les karaokés).

    Cette offre hotellière spécifique tient plus à la structure familiale japonaise qu’à sa culture de la sexualité. En effet, les principaux consommateurs de ces lieux explicitements dédiés aux « congrès » amoureux ne sont pas des amants clandestins ou furtifs mais des couples mariés en quète de quelques heures d’intimité.

    Dans le foyer japonais, l’enfant reste longtemps dans le chambre des parents, les grands parents habitent fréquemment avec ou très près de leurs enfants et la notion d’espace privé est différente. Ainsi, dans les villages de province, on ne sonne pas avant d’entrer, on entre et on appelle de l’intérieur, la maison est ouverte aux voisins.

    Il est aussi une notion décompléxée et pragmatique de la sexualité. Même après des années de mariage, quand un couple japonais veut s’offrir un moment de distraction et d’intimité amoureuse, il choisit directement un hotel comme on choisit un restaurant.

    • Xa_chan
      Xa_chan répond à Enki
      (nippon ni mauvais)
      • Posté à 23h25 le 29/10/2009
      • Internaute 23695
        (nippon ni mauvais)

      Tout à fait. D’ailleurs, les magazines de tourisme au Japon pour les japonais (genre Kansai Walker ou autres) ont la plupart du temps une rubrique « love hotels » qui présente des établissements, parfois même avec des coupons de réduction, comme pour tout autre produit de consommation courante.

  • clara57
    clara57
    sarkophobe en résistance
    • Posté à 13h16 le 29/10/2009
    • Internaute 30298
      sarkophobe en résistance

    Chère Camille,
    Pourquoi ne pas nous avoir montré des photos de votre chambre nipponne ? Je parle des photos prises AVANT utilisation car pendant on n’a pas toujours le temps et après on est fatigué(e)s

    • Camille
      Camille répond à clara57
      Auteur(e) de l'article Mauvais genre
      • Posté à 22h08 le 29/10/2009
      • Internaute 48427
        Mauvais genre

      la seule et unique raison c’est « parce que je ne sais pas uplaoder une photo en commentaire » : je me propose que vous m’écriviez en privé, je vous l’envoie par mail (la chambre avec les cordes, les trucs pour s’attacher de partout et même la serviette qui traîne sur le lit pour faire plus vrai)...
      Et vous l’uploadez, il est probable que vous ne soyez pas la seule curieuse.

    • Tita
      Tita répond à clara57
      oiseau
      • Posté à 06h12 le 31/10/2009
      • Internaute 7659
        oiseau

      Afin que tout le monde puisse profiter de cette photo, de la photo du lit dans ce love-hotel ; Camille me demande de parvenir à la montrer. La voici donc.

      • Pseudo
        Pseudo répond à Tita
        Enfin libre : -)
        • Posté à 09h47 le 31/10/2009
        • Internaute 25947
          Enfin libre : -)

        Un peu tristounette, cette couette gris muraille.

         
        • Tita
          Tita répond à Pseudo
          oiseau
          • Posté à 11h19 le 31/10/2009
          • Internaute 7659
            oiseau

          « gris muraille », jolie expression chère Pseudo !

          C’est vrai que c’est un peu triste.

          Il y a quelques années, j’avais été dans une ville dont je tairais le nom (pour sa réputation) et j’avais choisi mon hôtel au hasard dans la catégorie « peu onéreux ». Je ne sais pas si je peux décrire cet hôtel comme un love-hotel ou comme un « hôtel à putes » comme disent certains, mais on était accueillie par un calendrier érotique dans le hall et un autre dans le couloir, une tenancière plutôt osée et surtout, je me souviendrais toujours de cette chambre avec le lit à baldaquin et ses rideaux mauves fluo à moitié transparent. C’était plus « exotique » que ce gris muraille...

          • Camille
            Camille répond à Tita
            Auteur(e) de l'article Mauvais genre
            • Posté à 13h56 le 31/10/2009
            • Internaute 48427
              Mauvais genre

            C’était une chambre gothique ; il y avait plein de déco gothique (je peux envoyer des photos pires de la chambre avec le matériel de torture en présence !)
            Je dois dire que nous avons passé un moment très agréable (d’aucuns diront « à prendre des photos ? »)

            • Pseudo
              Pseudo répond à Camille
              Enfin libre : -)
              • Posté à 15h55 le 31/10/2009
              • Internaute 25947
                Enfin libre : -)

              J’voudrais pas critiquer, mais le style gothique, l’était pas très flamboyant... : -)))

              • Tita
                Tita répond à Pseudo
                oiseau
                • Posté à 19h28 le 31/10/2009
                • Internaute 7659
                  oiseau

                Très joli jeu de mot, Pseudo...
                encore une fois !

        4 autres commentaires
  • Julab
    Julab
    Il était une fois la révolution (...)
    • Posté à 14h41 le 29/10/2009
    • Internaute 77369
      Il était une fois la révolution (...)

    « Pourtant, mis à part deux ou trois sex-shops esseulés mettant leurs sextoys en vitrine, rien de très choquant à voir. »

    Je n’ai pas compris. Qu’est-ce qui doit être choquant à voir et qui n’y était pas ? ou qu’est-ce qui devrait être choquant ?

    • Camille
      Camille répond à Julab
      Auteur(e) de l'article Mauvais genre
      • Posté à 15h47 le 29/10/2009
      • Internaute 48427
        Mauvais genre

      Disons que comme les guides touristiques disaient que c’était beaucoup plus trash que les quartiers chauds en France, je m’attendais à des vitrines plus... explicites.

      Mais en fait non : les clubs sont à l’étage dans les buildings, très peu de sex shops, bref il a fallu chercher.

      • Enki
        Enki répond à Camille
        alchimiste
        • Posté à 16h42 le 29/10/2009
        • Internaute 9562
          alchimiste

        Le BTP et le commerce sexuel ont en commun, au Japon, d’être les domaines réservés des yakusa, d’où le phénomène des snack-towns, quartiers de plaisirs où se concentre la vie nocturne des boites et bars à hotesses.

        La prostitution de rue est rare et marginale, elle se pratique soit dans des établissements plus ou moins discrets, parfois automatisés, avec panel de sélection : « Si vous choisissez Miki, tapez “san”, si vous voulez Miki pour deux heures tapez “ni”, introduisez votre carte banquaire, domo aligato gozaï mashita »... Soit à domicile, où les filles se rendent avec chauffeur/escorte après que le client ait sélectionné leur numéro de téléphone dans un de ces prospectus qu’on y distribue en boites aux lettres. Les tarifs sont en fonction de la nationalité de la prostituée.

        Je n’y ai pas vu de sex shops, mais je ne peux pas dire avoir investigué.

        Par contre un de ces drivin’ love hotels de proximité dans lequel nous nous fîmes déposer en taxi ma copine et moi a plutôt ruiné une belle soirée. En guise de déco extravagante : Un décor rustique façon Heïdi/walt disney avec fausses poutres en plastique ridicule. Et puis la télé qui s’allume dès l’ouverture de la porte sur un de ces pornos japonais bien pénibles où on a l’impression que la nana doit avoir l’air de souffrir le martyre pour que le mec se sente puissant. Autant dire qu’on s’est fini au mini-bar...

        Savez-vous, Camille, qu’en japonais, il y a un kanji pour « barebacking », mais qu’il n’y en a pas pour « clitoris » ?

         
        • Camille
          Camille répond à Enki
          Auteur(e) de l'article Mauvais genre
          • Posté à 19h34 le 29/10/2009
          • Internaute 48427
            Mauvais genre

          Merci pour toutes ces informations/précisions, je m’endormirai moins bête ce soir !

        1 autres commentaires
      • Julab
        Julab répond à Camille
        Il était une fois la révolution (...)
        • Posté à 19h07 le 29/10/2009
        • Internaute 77369
          Il était une fois la révolution (...)

        Merci de votre réponse. Cela a éclairé ma lanterne.

         
        • Éric  Perrin
          Éric Perrin répond à Julab
          Ginkonaute
          • Posté à 19h44 le 29/10/2009
          • Internaute 51185
            Ginkonaute

          Une lanterne rouge ?

          • Julab
            Julab répond à Éric Perrin
            Il était une fois la révolution (...)
            • Posté à 20h01 le 29/10/2009
            • Internaute 77369
              Il était une fois la révolution (...)

            vous dîtes cela parce que je pédale dans la semoule ? je n’ai jamais fait le tour de France.

        2 autres commentaires
  • Lady Principia
    Lady Principia
    Maîtresse
    • Posté à 16h03 le 29/10/2009
    • Internaute 82324
      Maîtresse

    Et qu’est-ce que tu y as fait, Camille ? Par le menu je veux dire. Même que tu peux nous faire un dessin, tu sais. « Inquiring minds want to know », comme disent les RicainEs. Parce que là tu nous allumes sans nous etéindre, c’est pas cool hein...

    • Camille
      Camille répond à Lady Principia
      Auteur(e) de l'article Mauvais genre
      • Posté à 19h42 le 29/10/2009
      • Internaute 48427
        Mauvais genre

      Ah ! le pouvoir de la suggestion... Ma chère lady je préfère vous émoustiller sans vous éteindre qu’étouffer votre désir avec trop de détails. Vous pouvez toujours imaginer que les cordes dans la chambre n’ont pas servi à rien :)

  • h75
    h75
    h75
    • Posté à 16h08 le 29/10/2009
    • Internaute 94430
      h75

    << Kamiyacho (prononcez « Camille a chaud », ça ne s’invente pas) >>
    Rigolo (bien vu), mais pour les futurs visiteurs du Japon, prononcez plutot « Cami ya tcho ».

    Enki : merci pour ces explications !

  • LienRag
    • Posté à 16h28 le 29/10/2009
    • Internaute 34767

    Cuba avait développé un système similaire quoique non orienté vers le commercial (et avec des règles qui en interdisaient théoriquement un usage prostitutif)...
    J’ai toujours trouvé que c’était une initiative intéressante et qu’elle aurait probablement permis de désamorcer pas mal de conflits si elle avait été dupliquée ailleurs.

  • theshadedcucumber
    theshadedcucumber
    justicier potager
    • Posté à 16h39 le 29/10/2009
    • Internaute 93575
      justicier potager

    Ah, Camille, ses articles sympathiques et toujours quelque peu émoustillants ! Si je devais exprimer une réserve cependant, ce serait celle de ne pas pouvoir vous accompagner dans vos pérégrinations ! ! !

     ; -)

  • ombrax
    ombrax
    IDF
    • Posté à 16h44 le 29/10/2009
    • Internaute 35027
      IDF

    J’ai pas bien compris cet article. C’est quoi l’intérêt du truc Camille ? Vous avez passé la nuit avec une « hôtesse » japonaise ?

    • Camille
      Camille répond à ombrax
      Auteur(e) de l'article Mauvais genre
      • Posté à 19h39 le 29/10/2009
      • Internaute 48427
        Mauvais genre

      L’intérêt n’est pas tant avec qui j’ai passé un moment dans un love hotel , ou le détail de ce que j’y ai fait, que le fait que ce genre d’endroits agréables existent pour passer quelques heures de plaisir et surtout qu’ils soient faits pour ça et que ça soit assumé.

    • Six renards
      Six renards répond à ombrax
      Esclave heureux de la FPT
      • Posté à 20h05 le 29/10/2009
      • Internaute 73359
        Esclave heureux de la FPT

      L’intérêt ? Euh, de parler des mœurs sexuelles du Japon ?

  • Contestatairieux
    Contestatairieux
    (un de ces fameux travailleurs (...)
    • Posté à 19h04 le 29/10/2009
    • Internaute 37969
      (un de ces fameux travailleurs (...)

    « Gaijin », ça ne veut pas dire « étrangé » ?

  • Bicket du Val-
    Bicket du Val-
    étudiant
    • Posté à 23h22 le 29/10/2009
    • Internaute 86238
      étudiant

    Vive le bon vieux bordel la française avec ses matrones alertes pour bichonner et désaler les étudiants boutonneux.....

    Non à la loi Marthe Richard....

  • Xa_chan
    Xa_chan
    (nippon ni mauvais)
    • Posté à 23h33 le 29/10/2009
    • Internaute 23695
      (nippon ni mauvais)

    Camille, vous remarquez dans votre article qu’il est difficile d’établir un contact. Mais c’est tout simplement parce que les Love Hotels ne sont pas faits pour ça ! D’après mon expérience, peu nombreux sont les love hotels où j’ai pu voir le ou la réceptionniste. Et c’est normal, ce n’est pas un hôtel comme les autres (même si on peut l’utiliser comme ça) !

    Pour Enki : si si, il y a bien des sex shops, mais ils ne sont pas toujours très visibles. A part une chaine que je vois assez souvent ici à Osaka, qui ne se loupe pas vraiment : larges enseignes en noir avec écriture en blanc, proclamant fièrement la vente d’accessoires, de jouets pour adultes, de tenues pour « cosplay », etc... Le plus intéressant est qu’ils sont situés aussi bien dans les quartiers dits « de plaisir et de détente » que dans des galeries commerciales en plein coeur de la ville. Par contre, comme tous les sex shops, on ne voit jamais personne y pénétrer... ^_^

    • Camille
      Camille répond à Xa_chan
      Auteur(e) de l'article Mauvais genre
      • Posté à 13h56 le 30/10/2009
      • Internaute 48427
        Mauvais genre

      je dis effectivement dans l’article que les love hotels sont faits pour que tout soit discret DONC il est difficile d’établir le contact. Nous sommes d’accord.

      • Xa_chan
        Xa_chan répond à Camille
        (nippon ni mauvais)
        • Posté à 15h45 le 30/10/2009
        • Internaute 23695
          (nippon ni mauvais)

        ha ha, mais non ! Vous dites dans l’article que vous essayez de parler à la réceptionniste et que celle-ci prend peur en répondant « no engrish, no engrish ! » Là c’est l’erreur classique du visiteur étranger qui croit que ça fonctionne quand même comme un hôtel normal ! ^_^

        Je vous taquine, hein, mais la différence est tout de même à noter. A noter aussi que parfois, dans les love hôtels ils regardent les étrangers qui entrent avec un peu de méfiance. Non pas parce qu’ils sont racistes (bien qu’il y ait des japonais racistes) mais parce que par réflexe ils pensent que vous êtes américain et parce que les américains ont la réputation de gros barbares bruyants et sales qui ne savent pas se tenir (ce que malheureusement beaucoup d’américains au Japon sont)...

  • patochepremier
    patochepremier
    grotesque
    • Posté à 18h30 le 30/10/2009
    • Internaute 42136
      grotesque

    C’est certain Camille que si tu veux voir les vrais love hôtel ce n’est pas ceux de Tokyo qu’il faut voir mais plutôt ceux de Buenos Aire, autrement plus kitch et haut en couleur que les tokyoites....

    • Camille
      Camille répond à patochepremier
      Auteur(e) de l'article Mauvais genre
      • Posté à 21h56 le 30/10/2009
      • Internaute 48427
        Mauvais genre

      Emmenez-moi au bout de la terre
      Emmenez-moi au pays des merveilles !

      (enfin bon ceux de Tokyo étaient quand même très amusants je vous assure !)

      • patochepremier
        patochepremier répond à Camille
        grotesque
        • Posté à 11h11 le 01/11/2009
        • Internaute 42136
          grotesque

        au bout de la terre au bout de la terre....
        Bon en tous cas J’ai vu les 2 et l’argentine ressemble plus au pays des merveilles....
        Tu veux partir quand ?

  • sirop_sport_fraise
    • Posté à 12h27 le 02/11/2009
    • Internaute 2381

    Perso j’ai souvent cherché un endroit tranquille à Paris pour s’éclipser à deux. Mais hormis la chambre d’hotel pour la nuit on a quelle solution ? Ca existe les love hotels ?