Sur le terrain 22/10/2009 à 11h44

Inde : Brinjal Bt, une aubergine OGM qui sème la discorde

Anna Guzzini | Aujourd'hui l'Inde.com


Des aubergines (Robyn Gallagher/Flickr).


Le comité d’autorisation du génie génétique (GEAC) a approuvé la semaine dernière la production d’une aubergine transgénique en Inde. Face à la levée de boucliers des mouvements anti-OGM, le ministère de l’Environnement a dû repousser la décision finale d’autoriser ou non l’introduction du légume sur le marché.

Il s’agirait du premier aliment OGM produit et commercialisé en Inde. Le Brinjal Bt, une aubergine transgénique mise au point par le semencier indien Mahyco, a passé tous les tests et reçu l’approbation de la GEAC. Mais pas celle des associations environnementales, qui pointent du doigt des recherches trop courtes et des résultats mitigés.

Le Bacillus thuringiensis, Bt pour les intimes, est une bactérie présente dans le sol et utilisée à grande échelle comme pesticide. En introduisant une partie du code génétique du Bt dans celui d’une aubergine, les chercheurs de Mahyco ont obtenu un légume capable de produire lui-même une toxine mortelle pour certains parasites.

Conclusion, d’après le semencier, « le Brinjal Bt garantit de meilleurs rendements et donc un accroissement des revenus pour les paysans ». Autre argument de poids pour les agriculteurs indiens, la société assure que le prix de ses semences resterait abordable pour les fermiers les plus modestes.

Les incertitudes sanitaires

Pourtant, ce qui semble être une bonne nouvelle pour le secteur agricole indien n’est qu’une manœuvre dangereuse pour les mouvements anti-OGM, parmi lesquels le Centre pour l’agriculture durable.

Dans un rapport détaillé sur le Brinjal Bt, l’association remet en cause la validité des études menées sur l’aubergine transgénique et transmises au GEAC :

« Ces études ne donnent aucune garantie sur les effets du Brinjal Bt sur la santé des consommateurs à moyen ou long terme. »

Plus grave, l’association pointe du doigt le manque d’objectivité des recherches :

« L’écrasante majorité des tests ont été effectués par des sociétés productrices d’OGM, et non pas par des laboratoires indépendants. »

En effet, les rapports disponibles sur le site officiel du GEAC indiquent que la plupart des laboratoires impliqués dans le processus de validation ont été sponsorisés par Mahyco.

La preuve pour les mouvements anti-OGM que le système d’autorisation des cultures transgéniques doit être réformé. Aujourd’hui, la recherche en laboratoire puis en champs ainsi que l’introduction sur le marché d’un OGM dépend presque exclusivement du GEAC, qui se base sur un règlement datant de 1989, l’Environment Protection Act.

Le feu vert du ministère de l’Environnement

Le ministère de l’Environnement peut intervenir à tout moment de la procédure pour autoriser ou interdire la poursuite d’un projet portant sur un OGM, et c’est lui qui donne le feu vert définitif pour son introduction sur le marché.

L’Inde a déjà mené cette procédure à son terme en 2005, en autorisant la culture du coton Bt. Mais après deux ans de culture intensive, de nombreux agriculteurs de l’Etat du Penjab, grand producteur de coton, se plaignent d’une baisse catastrophique de leur production.

Le Centre pour l’agriculture durable martèle :

« L’autorisation prématurée de la culture du coton Bt a fait des paysans des cobayes involontaires. »

Avec l’introduction du Brinjal Bt sur le marché, les associations environnementales craignent que chaque consommateur ne soit acteur d’une expérimentation à grande échelle.

De leur côté, les partisans de la culture OGM brandissent l’argument pragmatique de l’urgence de trouver des solutions à la malnutrition qui gangrène le pays. Néanmoins, l’Inde étant traditionnellement importateur net dans le domaine agricole, une simple hausse de la production se révèlerait inefficace.

Face à cette opposition farouche de la part de la société civile, le ministre de l’Environnement Jairam Ramesh a finalement repoussé la sentence gouvernementale à janvier 2010, le temps pour lui d’organiser des consultations publiques et de laisser s’exprimer les pros et les contras.

Malgré tout, Mahyco, premier producteur de semences d’Inde détenu à 26% par un certain Monsanto, reste confiant en son argumentation bien huilée. Le semencier a d’ailleurs d’autres propositions dans ses cartons, parmi lesquels un riz, une tomate et une pomme de terre OGM. Le débat est donc loin d’être clos.

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Photo : des aubergines (Robyn Gallagher/Flickr).

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  • kagul
    • Posté à 11h57 le 22/10/2009
    • Internaute 23275

    À quand la classification des firmes genre Monsanto parmi les organisations terroristes ?

    • Karg se
      Karg se répond à kagul
      Ingénieur agronome vendu à une (...)
      • Posté à 13h00 le 22/10/2009
      • Internaute 9172
        Ingénieur agronome vendu à une (...)

      Et pourquoi pas des bombardements stratégiques sur le Beauce ? C’est lamentable d’avoir ce genre d’opinion.

      • Deamon7
        Deamon7 répond à Karg se
        Petit agité
        • Posté à 13h42 le 22/10/2009
        • 49273
          Petit agité

        J’avoue ca m’a bien fait rire

         
        • Karg se
          Karg se répond à Deamon7
          Ingénieur agronome vendu à une (...)
          • Posté à 13h44 le 22/10/2009
          • Internaute 9172
            Ingénieur agronome vendu à une (...)

          Si on veut une famine rapide autant y aller franco.

          • Deamon7
            Deamon7 répond à Karg se
            Petit agité
            • Posté à 14h02 le 22/10/2009
            • 49273
              Petit agité

            En général on essaie de ne pas répondre a ce genre d’opinion faussement subversive d’ado boutonneux demeuré, mais le coup du bombardement strategique ca m’a bien séché

        2 autres commentaires
      • leo s
        leo s répond à Karg se
        (...)
        • Posté à 14h14 le 22/10/2009
        • Internaute 73621
          (...)

        Les bombardements à l’agent orange de Monsanto
        c’était au Viet Nam

         
        • Karg se
          Karg se répond à leo s
          Ingénieur agronome vendu à une (...)
          • Posté à 14h23 le 22/10/2009
          • Internaute 9172
            Ingénieur agronome vendu à une (...)

          Monsanto a fabriqué, mais c’était il y a 40 ans, c’est ni les mêmes dirigeants, ni la même entreprise puisque qu’a l’époque les semences c’est Cargill et que Monsanto ne les avaient pas encore racheté. D’un autre coté si on fouille le passé de pas mal d’entreprise, organisation et état on tombe forcément sur du pas beau. Mais passé certain délais on a plus affaire aux mêmes gens, ont pas pas accuser Monsanto pour ce que ses dirigeants ont fait il y a 40 ans, comme tu peux pas accuser ton pompiste d’avoir polluer avec Erika.

          • leo s
            leo s répond à Karg se
            (...)
            • Posté à 14h44 le 22/10/2009
            • Internaute 73621
              (...)

            Round Up : Monsanto définitivementcondamné pour « publicité mensongère »
            Publié par : AFP
            Le : 15.10.09 |
            10h58

            ************

            La Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé par Monsanto, rendant
            définitive sa condamnation à 15.000 euros d’amende pour « publicité
            mensongère » sur le Round Up, premier désherbant au monde, a-t-on appris
            jeudi auprès de la Cour de cassation. Le 26 janvier 2007, le tribunal
            correctionnel de Lyon avait condamné le géant américain de l’agrochimie
            et la société Scotts France, qui distribue le Round Up dans l’Hexagone,
            à chacun 15.000 euros d’amende. Le 29 octobre 2008, la cour d’appel de
            Lyon avait confirmé cette condamnation, jugeant les dirigeants des deux
            structures coupables d’avoir présenté l’herbicide comme « biodégradable »
            et laissant « le sol propre ». Les condamnés avaient alors formé un
            pourvoi en cassation, pourvoi qui a été rejeté le 6 octobre par la
            chambre criminelle de la Cour de cassation. Le tribunal correctionnel de
            Lyon avait été saisi en 2001 à la suite d’un rapport de la Direction
            générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des
            fraudes (DGCCRF) et d’une plainte des associations Eau et rivières de
            Bretagne et Consommation, logement et cadre de vie (CLCV), parties
            civiles dans ce procès. Principale matière active du Round Up, le
            glyphosate a été classé en
            1991
            « dangereux pour l’environnement », notamment aquatique, par les autorités
            européennes. Dans un communiqué, l’association Eau et Rivières de
            Bretagne s’est félicitée de cette « victoire », en profitant pour demander
            « au gouvernement de respecter l’enjeu du Grenelle de l’environnement
            concernant les produits phytosanitaires et notamment l’interdiction de
            toutes les publicités en faveur des pesticides destinés aux particuliers ».

            • bozio
              bozio répond à leo s
              barbatrucmuche
              • Posté à 15h00 le 22/10/2009
              • Internaute 21340
                barbatrucmuche

              Voilà !

              la preuve est faite que Monsanto a bien changé ! ! ! !

              ouahahah ! ! ! ils nous prennent vraiment pour des c....

            • Karg se
              Karg se répond à leo s
              Ingénieur agronome vendu à une (...)
              • Posté à 15h40 le 22/10/2009
              • Internaute 9172
                Ingénieur agronome vendu à une (...)

              Et ? Tu crois que les autres herbicides ils sont pas toxiques ? Le problème avec le Round Up c’est son usage non agricole : SNCF, collectivité locale, particuliers. Mal équipé, sur des sols incapables de le dégrader (j’offre du Mon810 à qui trouvera des bactéries dans le sol des voix de chemin de fer en activité), dosé à l’arrache. Les commerciaux ont bien déliré, bien fait pour eux, mais de là à comparer avec l’Agent Orange, c’est du grand délire.

              • green pupuce
                green pupuce répond à Karg se
                insecte
                • Posté à 16h51 le 22/10/2009
                • Internaute 85038
                  insecte

                L’agent orange était un pesticide

                Est-ce que tu as lu Le monde selon Monsanto, de M.M. Robin, ou est-ce que tu te contentes des communiqués de presse de Monsanto ? Tu devrais peut-être diversifier tes sources d’info !

                • Karg se
                  Karg se répond à green pupuce
                  Ingénieur agronome vendu à une (...)
                  • Posté à 17h31 le 22/10/2009
                  • Internaute 9172
                    Ingénieur agronome vendu à une (...)

                  En fait c’était un mélange de deux produits dont un est particulièrement retord : la synthèse du 2,4,5-T est foireuse, il contenait de la dioxine en quantité importante. Il est était largement utilisé aux USA et en URSS, la grande question est de savoir à partir de quand sa toxicité a été réellement connu. En tous cas ça à couté pas mal d’argent à Monsanto et aux autres fabricants, plusieurs centaines de millions de dollars perdu dans les procès...

                  Un des produits de l’agent orange est encore en vente en France, le 2.4D, utilisé dans la lutte contre les dicotylédones. Et c’est beaucoup plus toxique que le Round Up (environ 5 fois plus chez le rat).

        6 autres commentaires
  • ecor1
    ecor1
    sur le fil
    • Posté à 11h59 le 22/10/2009
    • Internaute 25388
      sur le fil

    C’est intéressant de voir que les OGM qui, sur le papier, sont parfaitement innofensifs, se revelent etre de brave saloperie à l’usage. Ca ne veut pas dire qu’il faille vouer aux gémonies le systeme des OGM mais juste qu’il faudrait établir un protocole de mise sur le marché qui s’assure réellement de l’inocuité du produit. Ca impliquerait que cela soit fait par un organisme indépendant et mondial (puisque tout est globalisé maintenant). Autant dire que c’est pas gagné.

    A mon avis, les changements climatiques dramatiques auquels nous allons devoir faire face vont nécessiter un recours massif aux OGM pour pouvoir continuer à nourrir les population ou les conditions se seront trop dégradées.

    • A déménagé le 27-01-2012
      • Posté à 12h19 le 22/10/2009
      • Internaute 19993
        nc

      Nourrir les populations avec un plante qui produit une toxine mortelle… en voila une drôle d’idée… Ajoutons que cette plante n’a pas été super super testée, ou que par les fabriquants, dont la réputation est plus que douteuse…

      Non, non, désolé, ne vennez pas polluer mon petit jardin avec vos immondes mutants. Sinon c’est la guerre.

      • Karg se
        Karg se répond à A déménagé le 27-01-2012
        Ingénieur agronome vendu à une (...)
        • Posté à 13h01 le 22/10/2009
        • Internaute 9172
          Ingénieur agronome vendu à une (...)

        Toxine mortelle uniquement pour les chenilles, et elle est autorisé en agriculture biologique.
        Comme le dit l’ancien porte parole de Greenpeace, le problème des OGM c’est pas l’environnement ou la sécurité alimentaire, c’est qu’ils ne vont pas dans le sens où les khmer verts veulent aller : une agriculture moyen âgeuse avec les famines qui vont avec.

         
        • leo s
          leo s répond à Karg se
          (...)
          • Posté à 14h16 le 22/10/2009
          • Internaute 73621
            (...)

          le pb avec les ogm c’est
          surtout
          la brevetabilité du vivant
          sa privatisation

          • Karg se
            Karg se répond à leo s
            Ingénieur agronome vendu à une (...)
            • Posté à 14h24 le 22/10/2009
            • Internaute 9172
              Ingénieur agronome vendu à une (...)

            Parce que le travail de sélection et de trangénèse, c’est du vent ? Monsanto, c’est 700M de $ de recherche, Limagrain 150M, c’est rien ?

            • leo s
              leo s répond à Karg se
              (...)
              • Posté à 14h47 le 22/10/2009
              • Internaute 73621
                (...)

              La question du vent est importante

              en effet les distances de dissemination contamination varient.

              jusqu’où va un maïs ogm cultivé sous le mistral hein ingenieur à Grenoble

              • Karg se
                Karg se répond à leo s
                Ingénieur agronome vendu à une (...)
                • Posté à 15h51 le 22/10/2009
                • Internaute 9172
                  Ingénieur agronome vendu à une (...)

                50 m avec obstacle (haie ou bois supérieur à 15m) et 300m en champ libre pour passer à moins de 1% de contamination. En gros c’est des distances largement gérable. Les données dans ce domaine sont archi connu puisqu’elles servent de référence en production de semence.

                Lien

                A 2 m 70% du pouvoir fécondant a déjà disparu. Les délires de kokopéli « 30km » ça fait bien rire les agriculteurs. Le pollen de maïs est très fragile, léger mais les UV ont vite fait de l’inactiver.

                • leo s
                  leo s répond à Karg se
                  (...)
                  • Posté à 16h51 le 22/10/2009
                  • Internaute 73621
                    (...)

                  faux

                  • Karg se
                    Karg se répond à leo s
                    Ingénieur agronome vendu à une (...)
                    • Posté à 17h32 le 22/10/2009
                    • Internaute 9172
                      Ingénieur agronome vendu à une (...)

                    Quelle grandeur scientifique, la puissance de l’argumentaire me laisse de marbre. Tu connais rien au sujet, t’a jamais du lire la moindre source d’information agronomique sérieuse.

        • green pupuce
          green pupuce répond à Karg se
          insecte
          • Posté à 16h45 le 22/10/2009
          • Internaute 85038
            insecte

          C’est faux : aucune étude sérieuse n’a été publiée par Monsanto sur les effets de leurs OGM bourrés de pesticides sur la santé humaine, c’est même bien là le problème.

          En plus, les OGM ne règleront pas la famine dans le monde, puisqu’ils n’entraînent qu’un léger gain de production les premières années, puis entraînent de fortes pertes de production les années suivantes.

          De toute façon, les OGM de Monsanto ne sont pas faits pour régler les problèmes de famine, mais sont faits uniquement pour supporter les pesticides commercialisés par... Monsanto ! ou produire des pesticides, dont on ne connaît pas les effets sur l’humain - en tout cas, les seules études indépendantes et scientifiques ont prouvé des effets destructeurs sur les souris/rats, ce qui n’est pas très rassurant.

          • Karg se
            Karg se répond à green pupuce
            Ingénieur agronome vendu à une (...)
            • Posté à 17h51 le 22/10/2009
            • Internaute 9172
              Ingénieur agronome vendu à une (...)

            Tu délire ? 2700 publications, c’est rien ? des études qui montrent aucun effet toxique, il y en a à la pèle, sauf que les médias n’en parlent pas.

            AESA, 2006 Guidance document of the scientific panel on genetically modified organisms for the risk assessment of genetically modified plant and derived food and feed. The EFSA Journal (2006), 99 : 1-100.
            Lien

            AESA, 2007 EFSA review of statistical analyses conducted for the assessment of the MON 863 90-day rat feeding study, june 2007.
            Lien

            AESA, 2008a Updated guidance document for the risk assessment of Genetically Modified Plants and derived food and feed. The EFSA Journal (2008) 727, 1-135

            AESA, 2008b Report of the EFSA GMO panel working group on animal feeding trials « Safety and Nutritional assessment of GM plants and derived food and feed : The role of animal feeding trials » Food Chem. Toxicol. 46 (2008), S1.

            AESA, 2008c. Request from the European Commission related to the safeguard clause invoked by France on maize MON810 according to Article 23 of Directive 2001/18/EC and the emergency measure according to Article 34 of Regulation (EC) No 1829/2003 The EFSA Journal (2008) 850, 6-45.

            AFSSA, 2000 éléments pertinents pour l’évaluation des risques liés aux OGM. Comité Biotechnologie, Groupe de travail « Lignes Directrices OGM », Mai 2000.

            AFSSA, 2002 Evaluation des risques relatifs à la consommation de produits alimentaires composés ou issus d’organismes génétiquement modifiés. Annexe 1.

            AFSSA, 2007 Avis relatif à la récente étude publiée (Séralini et al., 2007) sur le maïs génétiquement modifié MON 863, saisine 2007-SA-0109, 26 avril 2007.

            AFSSA, 2008a Avis relatif à une demande de renouvellement de mise sur le marché du maïs génétiquement modifié MON 810, résistant aux lépidoptères, pour l’importation, la transformation, ainsi que l’utilisation en alimentation humaine et animale de ses produits dérivés, au titre du règlement (CE) n°1829/2003, saisine 2008-SA-0043, 30 avril 2008.

            AFSSA, 2008b Avis relatif aux études de toxicité réalisées dans le cadre des demandes de mises sur le marché d’OGM, saisine 2007-SA-0396, 29 février 2008.

            Betz F.S., Hammond B.G. and Fuchs R.L. 2000, Safety and Advantages of Bacillus thuringiensis-Protected Plants to Control Insect Pests. Reg. Toxicology and pharmacology, 32, 156-173.
            Bondzio A., Stumpff F., Schön J., Martens H., Einspanier R. 2008 Impact of Bacillus thuringiensis toxin Cry1Ab on rumen epithelial cells (REC) - a new in vitro model for safety assessment of recombinant food compounds. Food Chem. Toxicol. 46, 6, 1976-1984.

            CPHA, 2008 avis sur la dissémination du MON810 sur le territoire français, 9 janvier 2008.

            CGB, 2007 Avis relatif à une publication de Séralini et al. sur le maïs MON863 adopté par la Commission du génie biomoléculaire lors de la séance du 12 juin 2007.

            Chen J.R., Liao C.W., Mao S.J., Weng C.N. 2001 A recombinant chimera composed of repeat region RR1 of Mycoplasma hyopneumoniae adhesin with Pseudomonas exotoxin : in vivo evaluation of specific IgG response in mice and pigs. Vet Microbiol. 80 347-57.

            Dearman R.J., Stone S., Caddick H.T., Basketter D.A., Kimber I. 2003 Evaluation of protein allergenic potential in mice : dose-response analyses. Clin Exp Allergy. 33, 1586-1594.
            EXTOXNET PIP, 1996 Bacillus thuringiensis. Extension toxicological Network-pesticide information profiles, Oregon State University.
            Lien.

            Fischhoff D.A., Bowdish K.S., Perlak F.J., Marrone P.G., McCormick S.M., Niedermeyer J.G., Dean D.A. , Kusano-Kretzmer K., Mayer E.J., Rochester D.E., Rogers S.G., Fraley R.T., 1987, Insect Tolerant Transgenic Tomato Plants, Bio/Techn. 5, 807-813.
            LE DIRECTEUR GÉNÉRAL

            Maisons-Alfort, le Hammond B.G., Dudek R., Lemena J.K., Nemeth M.A 2006 Results of a 90-day safety assurance study with rats fed grain from corn borer-protected corn Food Chem. Toxicol. 44, 1092-1099.

            Hernandez M., Pla M., Esteve T., Prat S., Puigdomenech P., Ferrando A., 2003, A specific real-time quantitative PCR detection system for event MON810 in maize YieldGard® based on the 3’-transgene integration sequence, 12, 179–189.

            Höfte H, Whiteley HR. 1989 Insecticidal crystal proteins of Bacillus thuringiensis. Microbiol Rev. 53, 2, 242-255.

            Holck A., Va M., Didierjean L., Rudi K., 2002 5’-nuclease PCR for quantitative event-specific detection of the genetically modified Mon810 YieldGard maize. Eur. Food Res. technol. 214, 449-453.

            Knudsen I, Poulsen M., 2007 Comparative safety testing of genetically modified foods in a 90-day rat feeding study design allowing the distinction between primary and secondary effects of the new genetic event. Regul. Toxicol. Pharmacol. 49,1, 53-62.

            Knudsen I., Søborg I., Eriksen F., Pilegaard K., Pedersen J. 2008 Risk management and risk assessment of novel plant foods : concepts and principles. Food Chem Toxicol. 46, 5, 1681-1705.

            Kroghsbo S., Madsen C., Poulsen M., Schrøder M., Kvist P.H., Taylor M., Gatehouse A., Shu Q., Knudsen I., 2008 Immunotoxicological studies of genetically modified rice expressing PHA-E lectin or Bt toxin in Wistar rats.Toxicology 12, 245, 24-34.

            Mayes ME, Held GA, Lau C, Seely JC, Roe RM, Dauterman WC, Kawanishi CY. 1989 Characterization of the mammalian toxicity of the crystal polypeptides of Bacillus thuringiensis subsp. Israelensis, Fundam Appl Toxicol. 13, 2, 310-322.

            McClintock J.T., Schaffer C.R., Sjoblad R.D., 1995, A comparative review of the mammalian toxicity of Bacillus thuringiensis-based pesticides, Pesticide Science, 45, 2, 95-105.

            Monsanto, 2008 analyse par la société Monsanto de l’avis sur la dissémination du MON810 sur le territoire français du 9 janvier 2008.
            Lien

            Munro IC, Kennepohl E, Kroes R 1999 A procedure for the safety evaluation of flavouring substances. Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives. Food Chem Toxicol. 37, 207-232.

            Romeis J., Meissle M., Bigler F. 2006, Transgenic crops expressing Bacillus thuringiensis toxins and biological control, Nature Biotech. 24, 63-71.

            Rosati A, Bogani P, Santarlasci A, Buiatti M. 2008 Characterisation of 3’ transgene insertion site and derived mRNAs in MON810 YieldGard maize. Plant Mol Biol. 16, 7, 271-281.

            Sanders P.R, Lee T.C, Groth M.E, Astwood J.D., Fuchs R.L. 1998 Safety assessment of insect-protected corn. Biotech. safety assess. 241-256.

            Séralini G.E., Cellier D., Spiroux de Vendomois J. 2007 New analysis of a rat feeding study with a genetically modified maize reveals signs of hepatorenal toxicity. Arch. Environ. Contam. Toxicol. 52, 4, 596-602.

            Vázquez R.I., Moreno-Fierros L., Neri-Bazán L., De La Riva G.A., López-Revilla R. 1999 Bacillus thuringiensis Cry1Ac protoxin is a potent systemic and mucoal adjuvant. Scand J Immunol. 49, 6,
            578-584.

            Voilà un petit échantillon.

            • expat
              expat répond à Karg se
              • Posté à 19h54 le 23/10/2009
              • Internaute 25627

              La pèle vraiment ?

              Pourquoi pas la pelle ?

              Pourquoi ne pas mentionner la stupidite de ces OGm qui ne sont que ce qu’on peut faire, pas ce qu’on veut faire.

              Ou sont exprimee les toxines ? quand ? Est-ce qu’elles tuent aussi les polinisateurs ? Est-ce que comme pour les organochlores elles restent dans le sol, posent des problemes de resistance (aie, aie !) et tuent elles aussi les predateurs de ravageurs annulant du coup tout effet benefique a moyen terme ?

              Peut-etre que certains transgeniques pourraient etre utile, mais quand on lit les revues c’est plutot pour permettre de ne manger qu’une sorte d’aliment (style hamburger) qui contiendrait ce qu’une diete equilibree debrait contenir. Si au lieu d’introduire des genes pour combattre la salinisation on s’occupait de preserver l’eau ?
              Les OGM actuels et leur promotions ressemblent aux fameux produits derives des banquiers !

              • Karg se
                Karg se répond à expat
                Ingénieur agronome vendu à une (...)
                • Posté à 20h42 le 23/10/2009
                • Internaute 9172
                  Ingénieur agronome vendu à une (...)

                Lien

                Les toxines sont surtout exprimés en début de croissance, dans les feuilles, très peu dans les grains.

                Elles n’ont absolument aucun effet sur les pollinisateurs, y comprit quand les abeilles viennent prendre du pollen.

                Voici quelques publications portant sur l’impact des OGM sur les abeilles :

                1. EPA (2000). United States Environmental Protection Agency. 2000. Bt plant-pesticides biopesticides
                registration action document. Lien sment.pdf

                2. EPA (2001). Biopesticides registration action document – Bacillus thuringiensis plant-incorporated
                protectants. US Environmental Protection Agency, Washington DC, p 481

                3. O’Callaghan M, Glare TR, Burgess EPJ & LA Malone (2005). Effects of plants genetically modified for
                insect resistance on nontarget organisms. Ann Rev Entomol, 50 : 271
                22

                4. Babendreier D, Kalberer NM, Romeis J, Fluri P, Mulligan E & F Bigler (2005). Influence of Bttransgenic
                pollen, Bt-toxin and protease inhibitor (SBTI) ingestion on development of the

                hypopharyngeal glands in honeybees. Apidologie 36(4) : 585-594
                5. Malone LA (2004). Potential effects of GM crops on honey bee health. Bee World, 85 : 29

                6. Malone LA, 2002. Literature Review on Genetically Modified Plants and Bee Products. MAF Technical
                Paper, No : 2002/05

                7. Frederick RJ (2002). Environmental implications of plants modified to contain insecticidal genes.
                Lien
                8. Frederick RJ (2003). Non-target and ecosystem impacts from genetically modified crops containing plant
                incorporated protectants (pips).
                Lien

                9. Malone LA & MH Pham-Del`egue (2001). Effects of transgene products on honey bees (Apis mellifera)
                and bumble bees (Bombus sp.). Apidologie, 32 : 287–304

                10. Malone LA & MH Pham-Del`egue (2002). Using proteins to assess the potential impacts of genetically
                modified plants on honey bees. See Ref. 28a, 290–311

                11. Pham-Delègue MH, Jouanin L & JC Sandoz (2002). Direct and indirect effects of genetically modified
                plants on the honey bee. Edited by Devillers J, Pham-Delègue MH in : Honey Bees : estimating the
                environmental impact of chemicals. Published by Taylor & Francis. 15, 312-326

                Tant qu’a la comparaison entre le BT et les organochlorés, c’est particulièrement abusif, ce produit est utilisé en agri bio justement parce qu’il se dégrade assez rapidement dans le milieu. De plus il est très peu toxique, notamment envers le zooplancton qui est souvent très impacté par les produits de traitement.

                Quelque sources sur le sujet :

                · Douville M, Gagné F, Masson L, McKay J & C Blaise (2005). Tracking the source of Bacillus thuringiensis
                Cry1Ab endotoxin in the environment. Biochemical Systematics and Ecology, Vol. 33, Issue 3, March 2005,
                219-232

                · Douville M, Gagne F, Blaise C & C Andre (2007). Occurrence and persistence of Bacillus thuringiensis (Bt)
                and transgenic Bt corn cry1Ab gene from an aquatic environment. Ecotoxicol Environ Saf, 2007 Feb, 66(2)
                195-203

                · Rosi-Marshall EJ, Tank JL, Royer TV, Whiles MR, Evans-White M, Chambers C, Griffiths NA, Pokelsek J &
                ML Stephen (2007). Toxins in transgenic crop by products may affect headwater stream ecosystems. PNAS,
                October 9, 2007. 104(41) 16204-16208

                Icoz I & G Stotzky (2007). Cry3Bb1 protein from Bacillus thuringiensis in root exudates and
                biomass of transgenic corn does not persist in soil. Transgenic Research, Sept 13 (2007) DOI
                10.1007/s11248-007-9133-8

                Ca te pose un problème théologique la recherche de plantes résistantes aux sels ? Tu imagine les surfaces agricoles récupérés dans les zone terres salées ? Des millions d’ha... Autant de foret à couper en moins.

                La gestion de l’eau...c’est pas forcément lié à l’irrigation, et la solution c’est toujours de mettre plus d’eau pour « rincer » la terre...tu vois le problème ? La solution n’en est pas une. Forcément certaines zones sont à risque parce que l’eau d’arrosage disponible est faiblement salée, alors si on veut arroser moins, il faut des plantes qui résistent au sel.

                Parlons maintenant des résistances. A l’heure actuel la stratégie mise en place, à savoir les zones refuges, semble donner entière satisfaction.

                Aucun méthode classique ne permet de s’affranchir des résistances.

                La lutte biologique n’est efficace que si les pyrales sont peu nombreuses ou la parcelle bien isolé d’autre champs contaminés (d’ou leur utilisation massive en production de semence, notamment en base), et on peut très bien faire de la lutte biologique dans les zones de refuge (les trichogrammes sont des guêpes parasitoides qui pondent dans les oeufs des pyrales et sésamies, elles sont pas sensible au BT). Les producteurs d’OGM sont conscient des risques, mais ils sont capable de créer des nouvelles variantes de la toxine ce qui leur permet de rester à la page et de continuer la course de l’évolution.

                La comparaison avec les banquiers est des plus ridicule, elle mérite même pas une réponse construite.

                • expat
                  expat répond à Karg se
                  • Posté à 12h30 le 24/10/2009
                  • Internaute 25627

                  Ca fait « beaucoup » de publi d’agence bien connues pour leur independance ! Et tres peu de publications pour rassurer-

                  Quand je vois les interview de ceux qui malheureusement se sont egares dans la biologie moleculaire vegetale qui a des annees lumiere de retard sur les connaissances en biologie moleculaire animale et essaient de sauver leur avenir professionel (pensent-ils), je pense toujours que les journalistes n’ont rien compris parce que le language scientifique se doit d’etre plein de precaution vu la pauvrete de nos connaissances actuelles, maintenant je vois que j’avais sans doute torts et que c’est comme les reponses a ceux qui posent des questions sur la vivisection, les scientifiques se comportent tout de suite en veritable mafia, il faut faire front, pourtant ca ne rend pas service ni a ta survie professionnelle ni a la communaute vivante en general et encore moins a la recherche scientifique, puisque ca la discredite completement.

                  On evacue les problemes c’est tout, mais pense-t-on aux paysans ruines et a ceux qui ne peuvent pas s’offrir a manger ? Non ! Quand
                  aux producteurs conscient des risques mais qui vont creer une technologie pour les sauver, ca ne vient pas de quelqu’un qui travaille dans la recherche !

                  C’est sur c’est bien de cultiver dnas le desert de sel et sur la mer morte, ca va sauver le monde, depuis le temps que la science sauve le monde un jour pour devoir le sauver d’elle-meme le lendemain.

                  Au total tous ces arguments manquent de sens, puisqu’on doit nous forcer a avaler du transgenique qu’on le veuille ou non.
                  Dommage que tu na’ie rien a dire sur les banquiers, apres tout la seule vraie raison du transgenique, n’importe lequel pour tout le monde et maintenant est l, quelqu’un va s’enrichir serieusement grace a eux !

                  • Karg se
                    Karg se répond à expat
                    Ingénieur agronome vendu à une (...)
                    • Posté à 08h58 le 25/10/2009
                    • Internaute 9172
                      Ingénieur agronome vendu à une (...)

                    Oui, les petites paysans indiens et bientôt africains qui plantent des OGM vont s’enrichir, et même si cela n’est pas conforme à vos mythes ethno-différencialistes.

                    Les publies d’agence (aka des méta analyse permettant de résumer les 2700 publications connues sur le sujet) si ça vous plait pas c’est que vous n’avez confiance en rien ni personne, c’est dommage, mais j’aimerai pas être à votre place, la paranoïa aigu ça doit être pénible. Vous savez que l’oxygène c’est toxique ?

                    L’argument du manque de connaisse est nul et non avenue dans le cas des plantes BT. Ayez au moins l’honnêteté d’admettre que c’est un problème religieux.

        • hitchiker
          hitchiker répond à Karg se
          caviste
          • Posté à 19h05 le 22/10/2009
          • Internaute 49128
            caviste

          Autorisée en agriculture biologique certes, mais tu oublies de préciser qu’il s’agit d’une application ponctuelle, réalisée uniquement lorsque la fameuse chenille est présente sur la variété cultivée, à une période raisonnablement éloignée de la récolte...
          Le problème des OGM BT, au-delà du débat général sur les OGM, c’est que la toxine est produite par l’espèce génétiquement modifiée DURANT TOUTE SA VIE. Donc on la trouve sous cette dernière forme DANS NOS ASSIETTES avec la même concentration qu’en cas d’attaque de parasites... Désolé, pour moi no pasaran.

          • Karg se
            Karg se répond à hitchiker
            Ingénieur agronome vendu à une (...)
            • Posté à 20h25 le 22/10/2009
            • Internaute 9172
              Ingénieur agronome vendu à une (...)

            Si tu avais lu de la doc sur le sujet tu saurai que d’une la toxine n’a pas d’effet chez les mammifères (elle cristalise dans le tube digestif des chenilles) et de deux que les taux dans le grain sont extrêmement faible. A la limite des OGM à expression contrôlé on déjà été testé et validé, notamment par l’INRA : la plante ne produit la toxine que quand elle est grignoté et là où elle est grignoté. Donc il suffit d’imposer cette tech aux semenciers.

        • Lardonfree
          Lardonfree répond à Karg se
          maraîcher bio
          • Posté à 07h18 le 23/10/2009
          • Internaute 10979
            maraîcher bio

          crétin !

          • Karg se
            Karg se répond à Lardonfree
            Ingénieur agronome vendu à une (...)
            • Posté à 10h14 le 23/10/2009
            • Internaute 9172
              Ingénieur agronome vendu à une (...)

            Bien, ça permet de caler le niveau des partisans du bio.
            Tu va leur expliquer les parcelles refusées à cause de l’ergot ?
            Tu va leur expliquer les taux de déchet en production bio parce qu’il faut faire croire au bobo qu’on peut faire du bio sans avoir ni tavelure ni carpo dans les pommes ?
            Va y expliquer leur comment les produits utilisés en vignes biologiques sont pas du tout biodégradable et comme ils vont à termer stériliser la terre.

        16 autres commentaires
    • emiboot
      emiboot répond à ecor1
      No Homs land
      • Posté à 12h28 le 22/10/2009
      • Internaute 81944
        No Homs land

      Une autorisation de mise sur le marché, pour les OGM comme pour les médicaments n’a jamais RIEN garantit du point de vue de l’innocuité. Il s’agit de produits à trop forte rentabilité pour que ce soit jamais fait dans les règles d’équité qu’on peut souhaiter.

      Quand aux changements climatiques, ils ont lieux depuis la formation de la Terre, il serait aussi un peu temps de faire confiance à notre environnement pour s’adapter - et trouver une manière de nous adapter nous sans pour autant balancer des saloperies dans la nature sans garantie aucune.

      Croire que les OGM serviront des intérêts humanistes c’est se planter de débat : un peu comme quand on parle de moralité dans le capitalisme : aucun rapport.

      • Karg se
        Karg se répond à emiboot
        Ingénieur agronome vendu à une (...)
        • Posté à 14h48 le 22/10/2009
        • Internaute 9172
          Ingénieur agronome vendu à une (...)

        Le brocoli est toxique, il contient de la phénylthiocarbamide

        Le colza traditionnel aussi, il contient de l’acide érucique très dangereux pour le coeur. Il ne font consommer que de l’huile issu de variété 00 (attention aux semences paysannes et de ferme, on a vite fait d’être contaminé par du colza sauvage)

        La pomme de terre, comme la tomate et l’aubergine est toxique, elle contient de la solanine, il faut éviter de manger les partie verte, la peau, les feuilles et les tubercule exposés à la lumière qui verdissent. Certaines variétés sont interdites, dont trois récemment.

        Etc...

         
        • green pupuce
          green pupuce répond à Karg se
          insecte
          • Posté à 16h47 le 22/10/2009
          • Internaute 85038
            insecte

          Justement ! Autant ne pas en rajouter en bouffant des pesticides !

          • Karg se
            Karg se répond à green pupuce
            Ingénieur agronome vendu à une (...)
            • Posté à 17h33 le 22/10/2009
            • Internaute 9172
              Ingénieur agronome vendu à une (...)

            Donc manger des OGM qui nécessite moins de traitement.
            Je dit surtout ça pour balayer un certain angélisme par rapport au « naturel ».

        2 autres commentaires
    • LienRag
      LienRag répond à ecor1
      • Posté à 12h40 le 22/10/2009
      • Internaute 34767

      Jusqu’à présent, les OGM qui réussissent commercialement améliorent bien la productivité (la production par travailleur agricole), il n’y a qu’à voir le boom du soja OGM en Argentine et Brésil. Mais ils n’améliorent pas le rendement, voire d’après certaines études le diminuent légèrement.
      Dans un monde où la rareté est celle des terres fertiles et non celle de la force de travail, en quoi les OGM peuvent-ils donc être utiles à nourrir l’humanité ?

      • Karg se
        Karg se répond à LienRag
        Ingénieur agronome vendu à une (...)
        • Posté à 13h29 le 22/10/2009
        • Internaute 9172
          Ingénieur agronome vendu à une (...)

        Les rendements baissent par rapport à des résultats de pointes si le système conventionnel était parfaitement maitrisé et avec des variétés à très haut potentiel. Condition loin d’être rempli chez tous les producteurs, même en France (on fait 25 quintaux de moyenne sur le tournesol, pas 40).

        Un OGM a un potentiel 2 à 3 % plus faible par rapport aux variétés conventionnelles à haut rendement, notamment parce que les temps de développement sont un peu plus long. Si on compare un OGM a une tradi, les gains sont bien là, mais dans un OGM issu d’une tradi modifié. Ce qui compte pour le producteur c’est être rentable, et là dessus l’OGM est champion : il permet de gagner plus en travaillant moins et en achetant moins d’intrant.

         
        • leo s
          leo s répond à Karg se
          (...)
          • Posté à 14h18 le 22/10/2009
          • Internaute 73621
            (...)

          « et en achetant moins d’intrant. »

          faux
          voir les études d’emploi de round up aux states

          • Karg se
            Karg se répond à leo s
            Ingénieur agronome vendu à une (...)
            • Posté à 14h32 le 22/10/2009
            • Internaute 9172
              Ingénieur agronome vendu à une (...)

            Pour commencer j’ai parlé d’insecticide, pas d’herbicide. Apprend les mots, parce que vu la taille de tes posts, il semble que ta maitrise du sujet soit très précaire.
            Plus de round up c’est vrai, mais moins d’herbicides spécifiques pulvérisé en mélange plus ou moins détonnant, au final le paysan y gagne car le Round Up à le meilleur rapport cout/efficacité et une toxicité faible comparé à d’autres produits (2.4D, atrazine).
            La progression rapides des semis sans labours et des couverts végétaux interculture ont considérablement augmenté les besoins en herbicide spécifique : au lieu de bruler 40l de fioul pour labour.
            On peut ajouter que la conversion de surfaces de pâturages (en Amérique du Sud notamment) en surface de production de soja ou de céréale a forcément provoqué l’augmentation de la consommation d’herbicide.

            • leo s
              leo s répond à Karg se
              (...)
              • Posté à 14h50 le 22/10/2009
              • Internaute 73621
                (...)

              Allez pour plus d’info
              vas lire le bon site Inf’ogm

              • Karg se
                Karg se répond à leo s
                Ingénieur agronome vendu à une (...)
                • Posté à 15h51 le 22/10/2009
                • Internaute 9172
                  Ingénieur agronome vendu à une (...)

                Lien

                Les vrais info c’est là

                • leo s
                  leo s répond à Karg se
                  (...)
                  • Posté à 17h29 le 22/10/2009
                  • Internaute 73621
                    (...)

                  les vraies infos
                  sont ailleurs

                  • Karg se
                    Karg se répond à leo s
                    Ingénieur agronome vendu à une (...)
                    • Posté à 17h34 le 22/10/2009
                    • Internaute 9172
                      Ingénieur agronome vendu à une (...)

                    Non elles sont là, mais c’est sûr que médiatiquement parlant dire « il y a plus de biodiversité dans un champ de maïs BT quand dans un champ conventionnel » ça fait pas riche. Alors on vend du scandale et de la peur aux gens, c’est beaucoup plus intéressant que les 2700 publications qui donnent des certitudes sur l’effet environnement et santé du maïs BT.

          • Karg se
            Karg se répond à leo s
            Ingénieur agronome vendu à une (...)
            • Posté à 18h09 le 22/10/2009
            • Internaute 9172
              Ingénieur agronome vendu à une (...)

            Parce qu’avant, dans le monde magique de l’agriculture US, on utilisé par d’herbicide. Tu est naïf ou simplement complètement ignorant ? Les TCS ça te dit quelques choses ?

            Les OGM visent à réduire la consommation d’insecticide, pas (encore) des herbicides. Dans le cas des insecticides j’ai donné des chiffres.

        7 autres commentaires
      • ecor1
        ecor1 répond à LienRag
        sur le fil
        • Posté à 18h15 le 22/10/2009
        • Internaute 25388
          sur le fil

        Les conditions environnementales se dégradent, bientot, du à la pollution et la désertification, les cultures traditionnelles ne pourront plus etre utilisées. Il faudra alors adapter les plantes, les rendre moins gourmandes en eau par exemple, plus resistantes à la chaleur etc....c’est un des aspects des OGM, tout ne se résume pas à Monsanto.

         
        • Karg se
          Karg se répond à ecor1
          Ingénieur agronome vendu à une (...)
          • Posté à 18h39 le 22/10/2009
          • Internaute 9172
            Ingénieur agronome vendu à une (...)

          Sauf que grâce à Bové et ses potes, pendant qu’ils fauchaient les champs expérimentaux de l’INRA (autrefois à la pointe dans ce domaine), Monsanto, DuPons, Pioneers et Syngenta déposaient tranquillement des brevet sur les gènes de résistance à la sécheresse. Merci les faucheurs, on pensera à vous quand on raquera les royalties.

        1 autres commentaires
    • Karg se
      Karg se répond à ecor1
      Ingénieur agronome vendu à une (...)
      • Posté à 13h04 le 22/10/2009
      • Internaute 9172
        Ingénieur agronome vendu à une (...)

      Il y a déjà des protocoles de mise sur le marché pour toute les variétés conventionnelles, pas mal son interdite car toxique, notamment les pommes de terre et le colza riche en acide érucique (merci Monsanto pour les variétés 00). Pendant qu’on perd du temps en blabla et délire, les champs BT de coton et de maïs nécessité 3 à 4 fois moins de traitement que les champs conventionnels. C’est ça la réalité, 30% de rendement en plus (essai coton au Burkina Fasso) et 2 à 4 traitements insecticides en moins.

      • Tyb
        Tyb répond à Karg se
        (par ici, par là)
        • Posté à 13h25 le 22/10/2009
        • Internaute 24914
          (par ici, par là)

        Les insecticides sont déjà dans le légume et ils ne partent pas au lavage ceux là donc on voit difficilement où est le progrès.

         
        • Karg se
          Karg se répond à Tyb
          Ingénieur agronome vendu à une (...)
          • Posté à 13h37 le 22/10/2009
          • Internaute 9172
            Ingénieur agronome vendu à une (...)

          Il y a des normes très stricte de résidu, des délais avant mise en vente, tout cela est largement connu et maitrisé. Dans le cas des OGM BT, la toxine n’a jamais montré le moindre effet toxique en dehors des espèces d’insectes ciblés. Elle ne tue pas les abeilles, pas plus qu’elle n’a d’effet sur les mammifères ou les bactéries du sol. Elle n’a aucun effet connu sur certains indicateurs comme les daphnies, pourtant très sensible aux insecticides utilisés en dans les champs conventionnel.

          • leo s
            leo s répond à Karg se
            (...)
            • Posté à 14h21 le 22/10/2009
            • Internaute 73621
              (...)

            « des délais avant mise en vente, »

            faux
            les protocoles
            auxquels sont soumis les produits phytosanitaires ne sont pas suivis pour les ogm
            (voir principe d’équivalence de substance dans la législation des E U)

            t’es ingénieur en enfumage, Karg

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