Vos réactions 09/09/2009 à 13h09

Maria Vuillet outrageuse ? Chronique d'un acharnement judiciaire

Quixotte | Consultant à Paris

Maria Vuillet, jugée pour outrage contre le sous-préfet d’Ile-de-France Lacave, connaîtra le résultat de son procès en appel ce mercredi 9 septembre. Relaxée en première instance, le Parquet avait fait appel de cette décision contre cette mère de famille qui participait le 22 octobre 2007 à une manifestation en marge de l’hommage à Guy Moquet.

Jean-Paul Desbruhères, qui milite pour la dépénalisation du délit d’outrage et se fait appeler Quixotte sur Rue89, a assisté à son procès en appel.

Je suis un justiciable de base et je veux rappeler que, dans notre pays, la Justice se rend en public au nom du peuple et non au nom des puissants qui nous gouvernent. Pour avoir assisté à l’ensemble des épisodes judiciaires de cette affaire, le précédent rappel est nécessaire.

Maria Vuillet est poursuivie pour avoir, d’après le plaignant et l’accusation, répondu « Sarko facho » à un sous-préfet en uniforme qui lui déclarait en toute simplicité : « Je représente la République... » alors qu’elle manifestait en soutien à sa fille contre la lecture obligatoire de la lettre d’adieu de Guy Môquet fusillé par les nazis, aux enfants des écoles de la République. Maria, elle, indique qu’elle aurait répondu au sous-préfet Lacave :

« Pas celle que défendait Guy Môquet. »

Cette magnifique réplique aurait normalement dû lui valoir le Nobel de la réplique, au lieu des menottes, de la garde à vue et des poursuites qui nous intéressent aujourd’hui. Le sous-préfet Lacave a donc porté plainte contre Maria pour outrage et a produit pour principal témoin son noble chauffeur, qui est évidemment son subordonné.

Moi, naïvement, je croyais qu’on ne pouvait pas produire en justice le témoignage des gens placés sous sa propre autorité. Et bien si.

Les juges, en première instance, ont relaxé Maria.

Dans une République non bananière, tout aurait dû s’arrêter à ce moment, sur un hoquet de justice, sauf peut-être quelques légitimes poursuites contre le magnifique Lacave pour abus d’autorité, et contre son noble chauffeur pour faux témoignage.

Dans la République de Sarkozy, le parquet qui est aux ordres fait systématiquement appel des relaxes dans ce genre d’affaires, et Maria repart pour un tour. On aimerait, comme justiciable de base, que les procureurs manifestent un peu plus d’indépendance, ce sont des magistrats après tout, pas des laquais.

Le tribunal demeure une épreuve

Parce que, pour Maria, ce n’est pas marrant, le procès, c’est stressant, les avocats coûtent cher, on n’est jamais certain que la justice sera juste, etc. Parler devant un tribunal, c’est une épreuve, dont Maria se sort d’ailleurs très bien, mais cela demeure une épreuve.

J’ai assisté à la deuxième audience du procès en appel de Maria Vuillet le 3 juin dernier à la Cour d’appel de Paris. Première surprise, le magistrat qui présidait n’était pas celui de la première audience.

On a déjà ici un motif de cassation. Selon l’article 592 du code de procédure pénale, les décisions de justice sont déclarées nulles par la Cour de cassation lorsque les juges qui ont concouru à la décision n’ont pas assisté à toutes les audiences, et c’était le cas pour le président.

Cela provenait sans doute du fait qu’entre la première et la deuxième audiences est intervenue une modification de l’organisation de la cour d’appel de Paris réorganisée en pôles de compétence. Le Président a été obligé de refaire à l’audience une sorte d’instruction de l’affaire, avec des moments cocasses où on ne parvenait pas à déchiffrer des textes manuscrits, notes de greffier ou témoignages écrits, c’était très long et ennuyeux.

Si le magnifique Lacave était bien présent dans son costume noir bien coupé, son chauffeur s’était fait porter pâle, admirable coïncidence qui n’a pas semblé émouvoir les juges, ni l’avocat général qui a requis une amende de 1 000 euros, bien que tous les policiers convoqués et entendus n’aient pas évoqué la présence du noble devenu pâle chauffeur, l’un d’entre eux indiquant même clairement qu’il n’était pas présent lors des faits.

En sortie d’audience, j’ai cherché à interpeller le magnifique Lacave : « Monsieur le sous-préfet, vous êtes fier de vous ? » Le magnifique Lacave a filé sans me répondre et les gendarmes présents à l’audience sont venus me demander de garder un calme que je n’avais pas perdu.

Moi, justiciable de base, j’ai une déclaration publique à faire :

« Ces procès politiques sont scandaleux ! »

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  • 35 réactions
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  • Kjeldor
    • Posté à 13h25 le 09/09/2009
    • Internaute 19441

    J’ai 25 ans, je suis donc né en 1984 et notre bon vieux pays ressemble de plus en plus à la société décrit dans le livre éponyme de George Orwell !

    • Quixotte
      Quixotte répond à Kjeldor
      Auteur(e) de l'article Consultant à Paris
      • Posté à 20h37 le 09/09/2009
      • Internaute 38277
        Consultant à Paris

      Vous avez tout à fait raison et on est parvenu une étape plus loin : le pays est dirigé par un bébé éprouvette résultat de l’action d’un spermatozoïde congelé d’Hitler sur un ovule congelé de Jeanne d’Arc

      • karlM
        karlM répond à Quixotte
        Précaire
        • Posté à 21h49 le 09/09/2009
        • Internaute 21378
          Précaire

        Relaxe d’un jeune enseignant à la Sorbonne poursuivi pour ’violences’ sur un CRS

        Poursuivi pour ’coups et blessures volontaires’ sur un CRS en mars, Clément Onimus, jeune agrégé d’histoire, doctorant à l’Ecole pratique des hautes études et moniteur à la Sorbonne, a été relaxé par la 24e chambre correctionnelle du tribunal de Paris. L’enseignant de 27 ans était accusé d’avoir lancé une bouteille en verre sur le bouclier d’un CRS lors d’une manifestation place de la Sorbonne, le 26 mars. Lire la suite l’article

        Clément Onimus avait été interpellé à l’issue de l’évacuation de la Sorbonne, alors occupée par des étudiants et des professeurs. Placé en garde à vue, puis transféré au dépôt du palais de justice, où il a passé quarante heures, il avait été identifié par un policier comme l’auteur du lancer. Une accusation formellement démentie par le doctorant, qui souligne, entre autres incohérences dans le dossier, que les vêtements qu’il portait ne correspondaient pas à ceux décrits par le policier.

        Il est convoqué une première fois devant le tribunal le 27 mai, mais le procès sera reporté. Depuis, Clément Onimus n’a eu de cesse de récolter photos et témoignages afin de prouver son innocence.

        ’MACHINATION POLICIÈRE’

        Mercredi 9 septembre au matin, une cinquantaine de personnes s’étaient mobilisées pour soutenir le jeune enseignant familles, amis, étudiants, professeurs, membres du collectif Sauvons l’université ou de la Ligue des droits de l’homme. Clément Onimus, qui se dit victime d’une ’machination policière’, a été décrit par ses trois témoins comme un homme extrêmement sérieux et calme.

        Le procureur a plaidé la mise hors de cause, ’au bénéfice du doute, faute de preuve matérielle’. Il a été suivi par le tribunal, qui a prononcé la relaxe, sans toutefois remettre en cause la parole du CRS. Le jeune homme se déclare satisfait, mais il s’interroge : ’En aurait-il été ainsi en comparution immédiate, au plus fort de la répression du mouvement universitaire ? ’

         
        • Quixotte
          Quixotte répond à karlM
          Auteur(e) de l'article Consultant à Paris
          • Posté à 22h08 le 09/09/2009
          • Internaute 38277
            Consultant à Paris

          Je pense que le jeune homme a raison de s’interroger, la comparution immédiate est une forme de justice expéditive. Pour s’en convaincre il suffit de passer une après midi à la 23ème chambre, c’est édifiant.

          Ce qu’on peut regretter, c’est qu’on ne poursuive pas le CRS en cause pour abus d’autorité et dénonciation calomnieuse.

          Bravo et félicitations à Clément Ominus.

        1 autres commentaires
      • A déménagé le 25 octobre
        • Posté à 14h33 le 10/09/2009
        • Internaute 33755

        ... quelle chimère ! ! !

  • JJ Reboux outrageur de poulets
    • Posté à 13h39 le 09/09/2009
    • Internaute 41591

    Jeudi 10 septembre, 20h40, Envoyé spécial (France 2) diffuse un reportage de Stéphane Bentura, sur le thème de ce délit dont nous demandons la dépénalisation.
    La pétition sera remise le 2 décembre auprès des services de MM. Hortefeux, Sarkozy et de Mme MAM.
    Lien

  • guerzit-
    guerzit-
    Incomprenant majeur
    • Posté à 13h46 le 09/09/2009
    • Internaute 28472
      Incomprenant majeur

    Mais de qui se Moquet-on ?

  • JJ Reboux outrageur de poulets
    • Posté à 14h01 le 09/09/2009
    • Internaute 41591

    Champagne !
    Maria, comme en première instance, a été RELAXEE ! ! !

  • A déménagé le 02-02-2012-2
    • Posté à 14h18 le 09/09/2009
    • Internaute 82025
      non connue

    Préfets et sous-préfets sont, en principe, les paillassons du pouvoir, lorsque celui-ci a écrasé un des principes républicains. Mais aujourd’hui, le phénomène atteint son paroxysme.
    J’en ai connu un, un grand, à l’époque où les hommes d’État passaient par une formation littéraire. Extrêmement drôle, cultivé, simple et redoutablement intelligent.
    Pré-retraite à... 50 ans (sous Giscard), pour raisons politiques, évidemment.

  • serge szmuszkowicz
    • Posté à 14h27 le 09/09/2009
    • Internaute 52525

    La justice existerait-elle donc ? Excellente nouvelle et pour celle-ci et pour Maria. Bravo à Maître Lévy.
    Ne manquez pas Envoyé Spécial sur France 2 demain.

  • Servais-Jean
    • Posté à 16h11 le 09/09/2009
    • Internaute 4591
      43

    Pasqua voulait terroriser les terroristes, sarkho est encore plus fort, il veut terroriser tous ceux qui ne l’aiment pas à défaut de pouvoir les calibrer à son auguste métrage comme on vient de le voir lors de sa visite chez Faurecia (1 m 70 en attendant de plus strictes décisions).

  • fdrebin
    fdrebin
    Dilettante doué
    • Posté à 17h07 le 09/09/2009
    • Internaute 78377
      Dilettante doué

    Navré de devoir aller quelque peu à contre-courant mais je ne vois pas pourquoi on devrait dénier à ce sous-préfet le droit de faire valoir ses arguments en justice et, s’il l’estime nécessaire, de faire appel d’un jugement de première instance qui ne le satisfait pas.

    Le sous-préfet Lacave a fait valoir ses arguments, Maria Vuillet s’est défendu et la juridiction d’appel lui a donné raison. Il s’agit là du fonctionnement normal du service public de la justice, rien de plus.

    Pour faire le lien avec une autre tribune parue aujourd’hui sur Rue89, le fait que Cesare Battisti fasse valoir ses droits par toutes les voies procédurales possibles, est-ce aussi de l’acharnement judiciaire pour les familles italiennes qui veulent le voir en prison ?

    • serge szmuszkowicz
      • Posté à 17h17 le 09/09/2009
      • Internaute 52525

      Faire valoir ses droits est légitime mais ne pas dire la vérité ne l’est pas.

    • Quixotte
      Quixotte répond à fdrebin
      Auteur(e) de l'article Consultant à Paris
      • Posté à 20h27 le 09/09/2009
      • Internaute 38277
        Consultant à Paris

      Tout irait bien si le sous-préfet considéré était désormais poursuivi pour dénonciation calomnieuse et abus d’autorité et si son pâle chauffeur était poursuivi pour faux témoignage.

      Mais, vous voulez parier ? cele ne se produira pas...

    • LG240
      LG240 répond à fdrebin
      • Posté à 10h22 le 10/09/2009
      • Internaute 23978

      Battisti est accusé de meurtre. Maria Vuillet était poursuivi pour délit d’opinion. Vous ne voyez pas la différence ?

  • Aitor
    Aitor
    ekintzari iraultzaile
    • Posté à 17h28 le 09/09/2009
    • Internaute 89614
      ekintzari iraultzaile

    tous ces chiens de la république au service de son maître lilliputien n’ont rien dans le slip

  • mauser
    • Posté à 17h59 le 09/09/2009
    • Internaute 4683

    La vraie question n’est pas la en acceptant le poste Il en accepte avec les or et les gloires l’autre face les railleries et les insultes fondées ou non
    Malheureusement ces hommes ont perdu la raison il ne se serait même pas fait traiter de facho mais juste son patron en plus il ne produit qu’un témoin qui n’en est pas un en droit français.
    Les courtisans on je ne sais quoi de zélateurs que je réprouve

  • asozial
    asozial
    Bobo reprazent - aus Berlin.
    • Posté à 18h41 le 09/09/2009
    • Internaute 2273
      Bobo reprazent - aus Berlin.

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  • le soudanais
    le soudanais
    ici et là
    • Posté à 02h42 le 10/09/2009
    • Internaute 16438
      ici et là

    Merci pour témoignage, merci pour votre implication, j’ai l’impression que nous devons désormais tous nous y mettre si nous ne voulons pas perdre cette république qui a tout les textes et règlements pour fonctionner sereinement et justement.

    Nous avons été bercés par l’impression que tout allait bien, que ce que nous considérions comme acquis, l’était justement, grosse erreur, nous devons nous battre quotidiennement pour préserver nos droits et ceux des autres... !

    • Quixotte
      Quixotte répond à le soudanais
      Auteur(e) de l'article Consultant à Paris
      • Posté à 09h13 le 10/09/2009
      • Internaute 38277
        Consultant à Paris

      Oui, les libertés, ça s’entretient. Et ce sont les citoyens qui doivent s’en occuper et en permanence. Les libertés gênent les détenteurs de l’autorité, ce n’est pas nouveau ! ! ! !

      Merci pour votre commentaire

  • Alain Cognitault
    • Posté à 09h55 le 10/09/2009
    • Internaute 38229

    Le sous-prefet qui aurait du rester aux champs, ne peut-il etre poursuivi et sanctionne pour denonciation calomnieuse ? Quelle est la peine encourue pour faux-temoignage sous serment ?

  • Alain Cognitault
    • Posté à 09h55 le 10/09/2009
    • Internaute 38229

    Le sous-prefet qui aurait du rester aux champs, ne peut-il etre poursuivi et sanctionne pour denonciation calomnieuse ? Quelle est la peine encourue pour faux-temoignage sous serment ?

    • Quixotte
      Quixotte répond à Alain Cognitault
      Auteur(e) de l'article Consultant à Paris
      • Posté à 10h12 le 10/09/2009
      • Internaute 38277
        Consultant à Paris

      Le faux témoignage c’est 5 ans de prison et 75000 euros d’amende maximum, la dénonciation calomnieuse, je ne sais pas. De la part du préfet il y a aussi un abus d’autorité et ceci est lourdement sanctionné par le code pénal.

      Ce serait au parquet d’engager ces poursuites, mais parions qu’il ne le fera pas. Pour Maria seule, c’est beaucoup trop lourd.

    • Quixotte
      Quixotte répond à Alain Cognitault
      Auteur(e) de l'article Consultant à Paris
      • Posté à 11h10 le 10/09/2009
      • Internaute 38277
        Consultant à Paris

      Voilà pour la dénonciation calomnieuse :
      La dénonciation, effectuée par tout moyen et dirigée contre une personne déterminée, d’un fait qui est de nature à entraîner des sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires et que l’on sait totalement ou partiellement inexact, lorsqu’elle est adressée soit à un officier de justice ou de police administrative ou judiciaire, soit à une autorité ayant le pouvoir d’y donner suite ou de saisir l’autorité compétente, soit aux supérieurs hiérarchiques ou à l’employeur de la personne dénoncée, est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende.

      La fausseté du fait dénoncé résulte nécessairement de la décision, devenue définitive, d’acquittement, de relaxe ou de non-lieu déclarant que la réalité du fait n’est pas établie ou que celui-ci n’est pas imputable à la personne dénoncée.

      En tout autre cas, le tribunal saisi des poursuites contre le dénonciateur apprécie la pertinence des accusations portées par celui-ci.

  • marie 75
    • Posté à 11h56 le 10/09/2009
    • Internaute 3563

    droit de grève ?

    Conseil de discipline à l’université de Saint Etienne : des étudiant-e-s convoqué-e-s pour fait de grève.

    Ce jeudi 10 Septembre, neuf étudiant-e-s de l’université de Saint Etienne sont convoqué-e-s en conseil de discipline. Il leur est reproché d’avoir participé à une action contre une cérémonie d’ouverture d’un nouveau bâtiment universitaire ainsi que la participation à une occupation illégale du campus en clôture d’une université alternative mise en place lors de la grève du printemps denier.

    Ces accusations saugrenues – les étudiant-e-s stéphanois-e-s convoqué-e-s en conseil de discipline participaient à des actions regroupant plusieurs centaines de personnes, rien ne pouvaient donc justifier qu’eux/elles seul-e-s soient convoqué-e-s en conseil de discipline – reflètent en réalité les craintes de l’administration de l’université de Jean Monnet de voir la contestation étudiante du printemps dernier reprendre du souffle cette année. En effet, les neuf étudiant-e-s convoqué-e-s étaient des participant-e-s actif/ves du plus important mouvement de grève de l’histoire de l’université de Saint Etienne.

    L’administration de l’université a donc fait le choix politique de s’attaquer aux fauteur/euses de troubles dans le milieu étudiant. Cette convocation en conseil de discipline constitue la première répression a posteriori du mouvement de grève qui a animé les universités durant plusieurs mois ce printemps. Si les piquets de grèves et manifestations ne sont plus en place dans les universités, les causes de la colère étudiante, enseignante et Biatoss n’ont pas pour autant disparues.

    En effet, la loi d’autonomie est en train d’être appliquer dans un nombre toujours plus grand d’universités, les suppressions de postes, de filières, commencent aussi à montrer leurs effets. Et que dire de la masterisation... Si les réformes votés sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy n’ont pas pu être retirées, elles ne sont pourtant pas soutenues dans le monde universitaire qui s’oppose désormais majoritairement à la loi LRU et à la masterisation.

    C’est pourquoi, pour faire taire la contestation, la répression devient une arme de plus en plus souvent utilisée. Le cas des étudiant-e-s de Saint Etienne étant symptomatique de l’autoritarisme affirmé de président-e-s d’universités.

    En conséquence, la Fédération des Syndicats Sud Étudiant soutien les étudiant-e-s de Jean Monnet convoqué-e-s en conseil de discipline. Cette semaine, c’est le droit de grève qui est menacé, même si l’université refuse de l’admettre. »

    De : SUD étudiant - FSE
    jeudi 10 septembre 2009

    • Quixotte
      Quixotte répond à marie 75
      Auteur(e) de l'article Consultant à Paris
      • Posté à 15h21 le 11/09/2009
      • Internaute 38277
        Consultant à Paris

      Marie chérie,

      Vous n’êtes pas dans le bon débat...

      Salut quand même