Enquête 11/10/2007 à 13h00

Odeurs, fumées, bruit... ces usines qui polluent la vie


Comme la SNR dans la forêt de Rambouillet, de nombreuses entreprises pourtant classées échappent aux contrôles.


La cour de la Société nationale de revalorisation (Rue89)

« Les odeurs sont si fortes que parfois elles nous réveillent la nuit. » Jean Mourain, membre de l’association Sonchamp Environnement, soupire. Déja treize ans de lutte pour les habitants de Sonchamp et de Saint-Arnoult, deux petites communes des Yvelines situées à proximité de la Société nationale de revalorisation (SNR), une usine de retraitement de déchets industriels et de production de lingots d’aluminium...

« Il est impossible de chiffrer le nombre d’entreprises qui ne respectent pas l’environnement, tout simplement parce qu’il n’y a pas assez de contrôle », s’indigne Arnaud Gossement, porte-parole de la fédération d’associations France nature environnement. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 508 000 entreprises classées mais seulement 1 146 inspecteurs pour les surveiller.

Parmi ces entreprises, 58 000 -dont la SNR- sont classées ICPE (Installations classées pour la protection de l’environnement), c’est-à-dire que leur fonctionnement est théoriquement soumis à autorisation. Mais, dans la pratique, la réalité est bien différente, explique Arnaud Gossement :

« La plupart des ICPE ne subissent qu’un contrôle tous les dix ans. L’Etat finit d’ailleurs par se reposer sur les associations pour qu’elles jouent un rôle d’alerte. L’administration n’intervient souvent que lorsque la situation est catastrophique. »

SNR : « La direction précédente travaillait à l’ancienne »

A Sonchamp et Saint-Arnoult, lorsque les riverains tentent de rentrer en contact avec les responsables de la SNR, ils se heurtent à un mur. Les médias, eux, ont tout de même droit à des réponses. Rassurantes. Ou presque. Au cours de sa dernière conférence de presse, organisée le 3 octobre et rapportée par nos confrères du Parisien, voici ce qu’a déclaré Jean-Eric Latchimy, le directeur général de la société :

« La direction précédente travaillait à l’ancienne et n’avait pas conscience des nuisances de notre activité. Mais on a fait en dix-huit mois ce qu’on n’avait pas fait en vingt ans. (...) Encore quelques détails et nous obtiendrons la mise en conformité de toutes nos installations d’ici à la fin de l’année. »

Est-ce une façon de reconnaître plusieurs années d’activité polluante en toute impunité ? Quoi qu’il en soit, ces « détails » devront être démontrés par l’étude de pollution sur l’environnement de l’entreprise, que la SNR a dû financer conformément au voeu de la préfecture, mais dont les résultats ne sont pas encore connus de la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (Drire).

15000 tonnes produites, 11200 autorisées

Après dix-sept ans de fonctionnement sans aucun classement ni contrôle, la SNR est donc classée ICPE depuis 1994. Ce qui ne l’empêche pas de bafouer ouvertement les seuils de production autorisés. Alors qu’elle est limitée à une production annuelle de 11 200 tonnes, Jean-Eric Latchimy a dévoilé ses « nouveaux plans d’extension », dans une interview accordée à la revue professionnelle britannique Metal Bulletin du 7 septembre. Des plans qui lui permettront de dépasser les 15 000 tonnes annuelles qu’il affirme produire actuellement.

Que penser également de l’appareil de mesure installé sur la cheminée du séchoir, l’équipement principal qui transforme les déchets en aluminium ? S’il existe bien, cet appareil de mesure n’est connecté à aucun système de collecte d’informations. Le dernier Clis (Comité local d’information et de suivi, qui réunit régulièrement toutes les parties) du 20 septembre aurait cependant décidé de sévir. Enfin. Promesse a été faite d’un arrêté préfectoral exigeant l’arrêt du séchoir tant qu’il n’est pas mis aux normes, tant que les données ne sont pas recueillies et exploitées, sous peine du versement d’une somme consignée de 40 000 euros.

Les habitants tentent pourtant de mobiliser tous azimuts : sollicitations des médias, lettres à la Drire et à la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (Ddass), appels à la préfecture... Mais ils ont le sentiment de ne pas être entendus.

Une attitude qui agace les deux associations locales (Sonchamp Environnement et Acurdi). Jean Mourain raconte à Rue89 un autre de ces épisodes infructueux, devant l’entreprise en question :



Tout juste les riverains ont-ils obtenu en janvier, grâce à l’intervention de la maire de Saint-Arnoult, Françoise Poussineau, qu’une étude des sols soit réalisée par un organisme indépendant. Et les conclusions du laboratoire Diastrata sont accablantes pour la SNR. Autour de l’entreprise, le taux de concentration de dioxynes s’élève à 510 ng TEQ/kg (nanogramme d’équivalent toxique par kilogramme de matériau), deux fois plus que les taux généralement relevés dans les zones d’activité françaises.

Risques de perturbation de l’appareil reproducteur

Les enjeux sanitaires sont toutefois difficiles à évaluer. Seule certitude : les dioxines peuvent troubler le système nerveux et immunitaire par ingestion. Les conséquences de l’inhalation de dioxines ne sont pas connues. André Picot, directeur de recherche au CNRS et président de l’association association Toxicologie-Cnam, expose les risques :

« Si vous êtes exposé fréquemment aux vents qui entraînent les fumées, cela peut provoquer à long terme des perturbations de l’appareil reproducteur. Mais, surtout, les dioxines sont susceptibles d’être transmises à l’être humain par les légumes, certains animaux qui se nourrissent d’herbe, ou encore les oeufs des poules. »

Mais la Drire ne s’affole pas. « Nous ne pouvons pas nous prononcer là-dessus tant qu’une nouvelle étude ne sera pas faite. Ces taux très élevés pourraient s’expliquer parce que les analyses auraient été faites sur des poussières d’aluminium, et pas sur les sols directement », affirme Caroline Henry, chef du groupe des subdivisions des Yvelines. Avant de préciser quand même :

« Nous n’avons jamais dit que cette entreprise était exemplaire. Il n’y a pas de changement d’attitude de la Drire. Cet industriel est très lent et nous faisons tout pour le contraindre à respecter le code de l’environnement. »

La Drire attend maintenant les conclusions de l’étude diligentée par la SNR pour en débattre avec la préfecture. Préfecture qui vient cependant de voir partir le principal coordinateur du dossier. Le sous-préfet André Klein, perçu par les riverains comme « la personne qui fait enfin bouger les choses », a annoncé la semaine dernière son départ pour « convenances personnelles ». Mais Jean Mourain et Sonchamp Environnement veulent croire que « cette mutation n’a rien à voir avec le dossier », espérant maintenant que « son successeur y prête la même attention ».

Maria Mancilla et Julien Martin

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  • Anonyme

    Quelle horreur !

  • r_v
    r_v
    • Posté à 13h44 le 11/10/2007
    • Internaute 9634

    Arretons d’accuser les entreprises, c’est de l’acharnement a la longue ! ! !

    Depuis le temps qu’on nous dit a la tv que ce sont les particuliers qui polluent le plus : faudrait quand meme que ca rentre dans nos tetes ! ! !

    • Anonyme répond à r_v

      « on nous dit a la tv » puis « faudrait quand même que ca rentre dans nos têtes ! ! ! » Ca c’est pas un raisonnement, c’est de la stupidité !

      Ensuite, quand on entend que ce sont les particuliers qui polluent le plus, ça englobe aussi toute la chaine industrielle, et donc la pollution des industries. Les entreprise ont leur part de responsabilité qu’elle doit assumer, a minima en respectant la règlementation.

      • r_v
        r_v
        • Posté à 16h31 le 11/10/2007
        • Internaute 9634

        Second°

      • fyk
        fyk
        plus dans les Cévennes…
        • Posté à 16h33 le 11/10/2007
        • Internaute 10643
          plus dans les Cévennes…

        je pense que r-v faisait de l’humour...

      • Anonyme

        Conbien de temps avant d’agir. Sans doute pire que l’amiante,et ce n’est pas les degraissages a marche forçee des fonctionnaires qui vont arrenger les choses.MAIS LES FRANCAIS ONT LES YEUX BOUCHES ET SONT TOTALEMENT AMORPHES.GARE AU REVEIL ! ! ! ! ! ! !

    • Anonyme répond à r_v

      ah bon je te conseil quelques petites lectures et de te renseigner non pas aupres des analyses des pseudo scientifique plus a la botte de l’economie que du social comme lecture je te propose la societe du risque d’ulrich beck qui je l’espere vivement te fera voir ce qui est invisible. c’est vrai que des catastrophes telles que tchernobyl, villa parisi ou bhopal sont de la responsabilite des menages ! ! ! ? ? ? j’aurais tout entendu et c est avec ce genre de discour que les entreprise peuvent continuer a nous empoisonner en toute impunite.

    • Anonyme répond à r_v

      tu rigole ce ne sont pas les particuliers qui polluent le plus.
      La TV ment. Ne fais pas confiance à tous ces médiats, et va voir le site de l’ADEME. Ca ce sont des sources fiables.
      Et cesse de te faire bèrner

  • Tophee
    Tophee
    en haut a gauche
    • Posté à 14h30 le 11/10/2007
    • Internaute 2159
      en haut a gauche

    Pourquoi les medias et les politiques, si rapides a critiquer les alter-mondialistes lorsqu’ils protestent violemment font si peu pour denonver les pratiques des industriels ?

    Car polluer, mettre en danger la santee des riverains pour s’enrichir me semblent bien plus violent que de saccager un MCdo.

    Tant que l’on aurras pas compris cela, on se ferras toujours pourrir la vie par les barbarres capitalistes.

    • Anonyme répond à Tophee

      sans complexes non plus : fera, un seul r pas de s

      oui quelle horreur, cynique ! ! ! !

  • Anonyme

    Là aussi, il y a ceux qui passent leur temps à corriger les fautes d’orthographe des autres. Merci Monsieur le professeur, mais je vous rappelle que la SNR de ST Arnoult est un sujet grave,et passez plutôt votre temps à réagir sur le sujet qui nous préoccupe tous : LA DESTRUCTION A COURT TERME DE NOTRE ENVIRONNEMENT.

    • janpoleroy
      • Posté à 13h54 le 13/10/2007
      • Internaute 17301

      C’est bien dit pour ce qui est de la chasse à l’orthographe : c’est le fond qui est important.
      D’autant que « sans complexes » s’écrit sans « s » (sans complexe) puisque justement il n’y en a pas !

  • Anonyme

    Bienvenue à St Arnukraine !

    Merci la SNR, merci les responsables de tout bord !

    Continuons ainsi, tout va bien.

  • Anonyme

    Merci à Rue89 de relayer cette info. Il aurait été aussi intéressant de souligner que la très grande majorité des employés de l’usine sont des personnes d’origine étrangère et notamment des africains.

  • Anonyme

    He oui vous voila bien venu à dioxinecity, petit paradis au coeur de la foret de Rambouillet ou Mme le maire a autorisé la construction d’un jolie lotissement kauffman et broad ou le premier prix de la maison etait 350000 euros. Heureux ces familles arrivés dans un environement ideal pour élever les enfants. En Normandie il faut supporter les bottes en caoutchouc, à saint arnoult le masque à gaz.
    yoyo78

  • Anonyme

    Un grand merci à rue 89 et aux journalistes de se préoccuper du sort les habitants de cette charmante bourgade des Yvelines.
    Mais dites moi, que font les services de l’état dans ce cas de figure ?
    Le PDG de cette usine à polluer n’a t-il point de comptes à rendre ?
    Nous ne sommes pas dupes : depasser de 1 km/h la vitesse autorisée, et la Sarkobox vous prend en photos ! Mais visiblement, la SNR peut largement dépasser les limites de pollution fixées par les services de l’état ou par Bruxelles, ce monsieur peut continuer à dormir sur ses deux oreilles sans être pour autant inquièté !
    Dites-moi, elle est où la justice ?
    Elle est pour qui, la justice ?

    Tout ceci est navrant !

  • Anonyme

    Juste pour info :

    « Les 63 200 installations soumises à autorisation en France sont suivies par environ 850 inspecteurs en équivalent temps »

    Source : Lien

    C’est un peu comme l’inspection du travail, voyez !

    Citoyenne lambda

  • FREDERIC 67
    • Posté à 22h45 le 11/10/2007
    • Internaute 9970

    il faudrait pour faire respecter la législation un contrôle de la police administrative tout cela existe dans les textes mais encore faut il qu’il y’ait suffisamment d’inspecteurs pour cela et donc que des postes (attention horreur mais je le dis quand même) de fonctionnaires (je l’ai dit) soient créés ! !
    Saint Grenelle priez pour nous

  • Nemoroxe
    • Posté à 08h09 le 12/10/2007
    • Internaute 9566

    Vous oubliez juste une chose :
    Combien de personnes fait vivre cette entreprise :
    Combien d’employés ?
    Combien de sous traitants ?
    Combien de petits commerces de proximité ?
    Quelles sont les retombées économique pour les collectivités locales ?

    Oui il faut s’assurer du respect des normes environnementales. Mais il faut se souvenir que se sont les entreprises qui nous font tous vivre.

    Je ne parle pas que de ce cas en particulier. Mais je me rends compte que beaucoup de riverains s’installent autour des sites de production et ensuite se plaignent des nuisances.
    Regardez AZF...
    Regardez Roissy en 1960 : c’était une bourgade campagnarde...

    Oui au respect de l’environnement,mais soyons objectifs dans nos critiques. Si l’entreprise produit plus c’est qu’elle offre plus d’emploi et qu’elle versera plus de taxe professionnelle...

    • Anonyme répond à Nemoroxe

      cher Nemoroxe
      Il est vrai que souvent des zones se développe autour d’entreprises poluantes.
      Qui délivre les permis de construire ?
      Quel sont les sommes promises pour ses autorisations ?
      Qui peut connaitre la SNR lorsque personne ne vous dit qu’elle existe et qu’elle se trouve caché dans la foret ?
      Lorsque l’on tait ce genre de chose c’est que l’on a pas l’esprit très tranquille.
      Ensuite le personnel qui si trouve est souvent dans une situation de travail honteuse et viens d’Afrique ce qui en fait un personnel corvéable à merci.
      La commune qui subit le plus de polution ne touche pas la taxe professionnel.
      Pourquoi certain camions venant des pays de l’Est arrivent souvent de nuit ?
      Pourquoi la seconde usine du groupe qui se trouve en province est dans la meme situation de polution et de non respect de la loi.
      Les commerces de proximités ont plus à graindre de ce type d’usine pour leur chiffre d’affaire.
      Nous demandons une vrai mise aux normes, un vrai respect du droit du travail, une dépolution du site et de ses alentours, un controle permanent des instalations par un labo indépendant et que l’on arrete de nous prendre pour des gogos.Et surtout que pour des raisons d’ambitions politiques personnel l’on ne face rien pour résoudre le problème.
      yoyo78

  • Anonyme

    J’habite Montreuil, 5 min de la porte de bagnolet. C’est pareil, il y a un usine de retraitement de déchet à priori sans autorisation au milieu d’un quartier. Que fait la drire, la préfecture. Si vous voulez une idée de bidonville , venez voir la rue de Saint antoine.

  • Anonyme

    Je suis bien consciente que certaines petites entreprises ne mettent pas tous les moyens pour respecter la règlementation environnementale. Mais, ne soyons pas alarmistes, la plupart des grosses entreprises respectent la loi, en particulier celles qui demandent une certification.

    Ayons l’oeil ouvert mais ne frappons pas sur toutes les entreprises. Merci.

    • Anonyme

      peut etre que certaines entreprises respectent la reglementation, les taux et compagnie mais qu est ce qui nous garanti que le simple respect de c taux et une bonne chose pour notre societe comment c taux sont ils calculés ? on suppose qu a petite dose cela n entraine aucune consequence sur les organismes humains parcqu’il y a eu des anlyses sur des rats... ? mais est ce qu on c’est qu’elles sont les resultats de l’absoptions de PLUSIEURS substances nocives a la foi par un meme oragnisme ? de plus pour qu’elle raison peut on autoriser des entrprises a nous poluer ne serait ce qu un peu notre air, notre eau, notre terre, pour le bien du marche de la modernite. il ft pt etre reagir avant qu’il ne soi trop tard et cesser de laisser bercer par le discour politique scientique economique

      • Anonyme

        Si nous n’autorisons plus ces entreprises à nous polluer ne serait ce qu’un peu, alors pourquoi nous autorisons nous à polluer ?
        Je veux parler de la construction de notre maison et des matériaux qu’on y insère, des peintures qui émettent une grosse quantité de composés organiques volatils, de la voiture que nous utilisons plus ou moins à bon escient et qui rejette d’énormes quantités d’oxydes d’azote, et puis j’oublie aussi nos superbes produits ménagers (de toutes les couleurs avec des parfums de synthèse) que nous rejettons dans l’au sans se poser la moindre question.
        La société actuelle ne sait pas fonctionner sans polluer. Pas plus les entreprises que nous. Alors, oui, il faut fixer des valeurs limites.

  • Nemoroxe
    • Posté à 19h15 le 12/10/2007
    • Internaute 9566

    Yoyo78,

    je ne contredit pas les faits particuliers de cette entreprise.
    Je dis simplement qu’il faut être pondéré et qu’il y a surement un moyen d’arriver à un compromis.

    Car les entreprises sont la source de toutes nos activités économiques et que dans le cas d’entreprise de traitement de déchets elles en sont même la conséquence.

    C’est nos activités quotidienne qui créent les besoins pour ces entreprises et vice versa...

  • Anonyme

    La DRIRE fait ce qu elle peut avec les moyens qu elle a (cad peu). Elle dresse regulierement des PV. Mais la suite n est pas dans ses mains mais celles de la justice. Les juges (eux aussi pas assez nombreux) ne sont pas encore assez formes au Code de l Environnement et il arrive souvent que les dossiers soient classes sans suite.
    En ce qui concerne SNR, elle est suivie plus que la moyenne des autres ICPE a cause des plaintes regulieres des riverains.
    Le probleme egalement, c est qu au vu du prix attractif des terrains autour des usines, de nombreuses maisons se construisent au connaissance de cause, et les riverains se retournent ensuite contre leur voisin pollueur. La procedure de delivrance des permis de construire par la mairie devrait egalement etre revue.

  • Anonyme

    Bonsoir, cela me fait penser à un « patron » d’un aéroport de province, qui, prenant sa retraite, a fait construire sa maison dans un lotissement à quelques encablures (3 km) d’un virage de procédure (quand on vient juste de décoller on vire pour quitter l’axe) et qui s’est empressé de faire parti d’un collectif contre les nuisances générées par l’aéroport.
    Véridique. Faut quand même oser ! ! !

  • Anonyme

    C ’est un scandale de voir comment on traite les déchets en France . Les sociétés de retraitement des déchets polluent, empoisonnent en tout impunité car elles sont peu ou pas punies en cas de non respect de la rêglementation. Rien ne peut les empêcher d’ ouvrir de nouveaux sites sur des nappes phréatiques qui alimentent en eau potable nos régions.Une Loi environnementale concernant « Le principe de précaution ...“peut en partie nous protéger . Sarko 1 er a signé le pacte écolo et pourtant il veut faire abroger cette loi à l’ heure des Grenelles de l’Environnement ! ! ! ! ! CHERCHEZ L ERREUR ! ...