05/09/2009 à 14h17

Drupal, la machine à tout faire du Web

Laurent Mauriac | Cofondateur Rue89


« The Drupal Five » (Gábor Hojtsy/Flickr).

« Code freeze », « load balancing », « framework »... Une langue étrange avait envahi la Cité universitaire de Paris en fin de semaine. S’y tenait la DrupalCon, la conférence bi-annuelle des développeurs et des utilisateurs de Drupal, événement inédit en France. L’occasion de rencontrer Dries Buytaert, le créateur de ce logiciel libre.

De quoi s’agit-il ? Vous-même êtes en train de l’utiliser, puisque Drupal est le programme qui fait tourner le site de Rue89, comme celui de nombreux autres médias français, France 24, Mediapart, Slate.fr, bientôt RFI, Radio France, un nouveau service du Figaro.

Rue89, qui utilise aussi Drupal pour développer d’autres sites (Bibliobs, Hérault.fr, vih.org, Informilo, etc.), était sponsor de l’événement.

Drupal est un logiciel libre. Il est peaufiné par des centaines de développeurs qui contribuent bénévolement à son amélioration.

Plusieurs médias, comme le groupe suisse Edipresse qui a ouvert une douzaine de sites Drupal (la Tribune de Genève, le Matin, etc.), ont expliqué ce qui a motivé leur choix : des économies de coûts par rapport aux systèmes de publication traditionnels, la flexibilité, la dimension participative... Une des conférences les plus impressionnantes fut celle de The Economist où fut exposé le processus de migration de l’ensemble du site. Un projet étalé sur un an.

Rue89 a participé à une session sur la gestion des commentaires, au cours de laquelle nous avons notamment présenté notre système de sélection.


Dries Buytaert, le créateur du logiciel libre Drupal, à la DrupalCon de Paris en septembre 2009 (Philippe Gervaise).

Nous avons également profité de l’occasion pour rencontrer Dries Buytaert, le créateur de Drupal. Dries a 30 ans, il est belge, il habite Anvers. Voici dix ans qu’il travaille à améliorer Drupal et à construire une communauté de passionnés.

Rue89 : En créant Drupal, t’attendais-tu à ce qu’il soit si populaire auprès des médias ?

Dries Buytaert : Pas du tout. En 1999, lorsque j’étais étudiant, mon idée était d’abord de construire un forum de discussions. Peu à peu, j’ai ajouté des fonctionnalités : les blogs, les flux RSS, les notations. De plus en plus de gens sont venus sur mon site, ont suggéré des améliorations.

Finalement, j’ai décidé de rendre le code-source [les lignes de programmation permettant de modifier le logiciel, ndlr] disponible. Je ne pouvais pas mettre en œuvre tous les changements qui étaient suggérés. Au début, je pensais que pas plus de dix personnes utiliseraient Drupal et jamais je n’aurais imaginé qu’il puisse servir à des médias.

Et aujourd’hui, on en est à combien de sites ?

On estime qu’environ 500 000 sites utilisent Drupal. Le logiciel est téléchargé 250 000 fois par mois. 700 personnes ont apporté des améliorations à Drupal 7 (la prochaine version du logiciel, ndlr). 500 modules, qui sont des projets en soi, ont été développés pour compléter Drupal.

Aujourd’hui, Drupal sert à plein de choses. Est-il encore possible de le définir ?

Il y a plusieurs définitions possibles :

  • un CMS (« content management system »), c’est-à-dire un outil pour construire des sites web ;
  • un « framework » de publication sur le Web, c’est-à-dire un outil utilisé par les développeurs pour constuire des sites sur mesure ;
  • une communauté de gens.

Chris Heuer (le fondateur du Social Media Club) a critiqué lors d’une session ce manque de définition claire. On ne sait plus ce qu’est Drupal, disait-il en substance...

C’est à la fois une force et un handicap. C’est aussi le résultat d’un processus d’innovation. Drupal évolue vers un produit. Mais je pense qu’il doit aussi rester un framework et être les deux, un framework et un produit.

Drupal peut-il gérer de très grosses audiences ? On se rend compte que ce n’est pas toujours évident...

Oui, de nombreux sites Drupal ont un très gros trafic. Mais c’est vrai que ça requiert une expertise et un travail d’adaptation, pas simplement au niveau de Drupal, mais de l’hébergement.

Un défaut souvent pointé est le travail d’adaptation pour passer d’une version de Drupal à la suivante.

C’est totalement ma faute. J’ai toujours pensé qu’il n’était pas souhaitable de respecter une compatibilité ascendante [ce qui signifie que la nouvelle version d’un logiciel est capable d’intégrer tous les composants et les logiciels développés pour les versions précédentes, ndlr]. Ce choix rend Drupal plus efficace et il est important pour son succès à long terme. L’inconvénient est en effet que les modules doivent être actualisés. Mais sans ce choix, Drupal serait beaucoup plus lent et ne serait pas capable d’innover rapidement.

Chris Heuer s’en est aussi pris à la communauté Drupal, pas assez ouverte selon lui.

Les gens qui sont ici, à la conférence, sont surtout des développeurs enthousiastes. Leur but est d’abaisser la barrière de l’adoption de Drupal, permettre à un plus grand nombre d’utilisateurs de les rejoindre, construire une communauté plus large et plus puissante. C’est ce que nous faisons en organisant des conférences, des « Drupal camps »... Donc je ne suis pas d’accord avec Chris. Là où je le rejoins, c’est que nous avons besoin d’intégrer davantage d’autres catégories de gens, des utilisateurs, des designers, des spécialistes de l’ergonomie, des architectes de l’information...

Y a-t-il une dimension politique dans le projet Drupal, permettre de construire un monde meilleur ?

Nous avons cette vision plus large. Nous voulons permettre aux individus et aux organisations de construire rapidement des sites web puissants permettant de faire aboutir des projets. On le voit avec le gouvernement américain qui a adopté Drupal pour des sites comme recovery.gov ou IT.USAspending.gov qui permettent de créer beaucoup plus de transparence et de changer le fonctionnement du gouvernement.

Et pour les individus ?

Je vais vous donner un exemple. Il y a quelques années, ma mère m’a appris qu’elle avait un cancer du sein. Je voulais en savoir plus. Je suis allé sur Google et je suis tombé sur un site de malades, construit avec Drupal. C’est un exemple qui montre que Drupal est un outil puissant utilisable par n’importe qui. Des organisations comme Amnesty, les Nations unies, Greenpeace utilisent Drupal et c’est fantastique de voir comment des milliers de volontaires, dans la communauté Drupal, contribuent au travail de ces organisations.

Recueilli par Damien Cirotteau et Laurent Mauriac

Photos : « The Drupal Five » (Gábor Hojtsy/Flickr). Dries Buytaert, le créateur du logiciel libre Drupal, à la DrupalCon de Paris en septembre 2009 (Philippe Gervaise).

Aller plus loin
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  • FabiendeMénilmontant
    FabiendeMénilmontant
    journaleux - blogueur
    • Posté à 14h59 le 05/09/2009
    • Internaute 14145
      journaleux - blogueur

    La « DrupalCon » se tenait à Paris du 1er au 5, et son site est uniquement en anglais :
    Lien
    ce n’est pas « Drupal » qui veut ça.
    que faut-il en déduire ? que c’est la partie « Con » ou que ça n’intéresse qu’un cercle hyper restreint d’initiés ?

    • Lictor
      Lictor répond à FabiendeMénilmontant
      informaticien
      • Posté à 15h45 le 05/09/2009
      • Internaute 68450
        informaticien

      Il faut juste en déduire que ça intéresse majoritairement une profession, les informaticiens, pour lesquels la langue de travail est l’anglais. Il faut également en déduire que c’est un logiciel qui a un rayonnement international et donc que les conférences se font dans une langue internationale.
      De la même façon, les conférences et communication de l’INRIA, du CNRS ou d’autres organismes de recherche se font en anglais.

      C’est nettement préférable à l’inverse, qui est une catastrophe. Je pense par exemple à Microsoft, qui traduit ses langages de macro-commande en français. Ou au logiciel qui affichent les messages d’erreur techniques en français. Ce qui, au final, pénalise fortement les entreprises des pays non anglophones, parce qu’elles doivent du coup faire leur recherche sur un sous-ensemble du web dans leur propre langue au lieu de pouvoir aller dans le fond commun...

    • webastien
      webastien répond à FabiendeMénilmontant
      Développeur
      • Posté à 16h54 le 05/09/2009
      • Internaute 44977
        Développeur

      Qui dit rencontre internationale, dit utilisation d’un langage commun... donc l’anglais.

      Pour compléter ce que dit Lictor, il n’y avait pas que des informaticiens mais également des décideurs, chefs de projets, utilisateurs, marketeux... pour qui l’anglais est courant au travail.

      Le site DrupalCon est en anglais, le site officiel également, mais il existe des ressources en français. Quelques liens en vrac :

      - Lien
      - Lien
      - Lien
      - Lien
      - Lien
      - Lien
      - Un channel IRC (tchat) : #drupalfr.org sur irc.freenode.org
      - ...

      Il y a également quelques fois des rencontres (en France et en français) « Drupal Meetup » ou encore « Drupalcamp », annoncées sur le groupe france, tu peux également y proposer des lieux et dates pour un échange : La communauté est assez open, donc si tu proposes une session Drupal + bière à tel endroit, tu auras sûrement des intéressés.

    • Sid_Mo
      Sid_Mo répond à FabiendeMénilmontant
      Cadre dirigeant de PME
      • Posté à 11h55 le 06/09/2009
      • Internaute 59795
        Cadre dirigeant de PME

      Pour rebondir sur ce qu’en disent les collègues et riverains ci-dessous, ci-dessus, l’anglais est notre langue de travail. Il n’agit absolument pas de snobisme ou d’élitisme. C’est un fait. En plus, si l’on veut faire venir des belges, des allemands ou même des européens du Sud (et pas uniquement des britanniques), et bien le plus simple c’est d’avoir un site en anglais plutôt qu’un site dans chaque langue vernaculaire. Surtout que nos ressources humaines sont limitées (parfois même très).

      On comprend que pour beaucoup de francophones cela choque. Mais comme le dit si bien le collègue au dessus, moi, ce qui me choque, c’est quand une société traduit en langue vernaculaire une partie de son interface. Résultat : un beau bordel pour rien ! Et des heures de perdues quand on doit travailler sur une nouvelle technologie ou en urgence.

      L’interface finale doit TOUJOURS être en langue vernaculaire. Mais lorsqu’on est au sein du métier, dans une large mesure, il est plus efficace (pour ne pas dire rentable) d’être en anglais.

      PS : (1) Je ne suis pas francophone d’origine et donc je ne me sens pas plus lié par la langue de Molière que celle de Goethe ou de Cervantes.

      (2) Même si ça choque, le logiciel libre est avant tout une affaire internationale. Hormis pour une rencontre Drupal + bière (voir ci-dessous) pour les gens du LUG (Groupe d’Utilisateurs Linux) « collectif 34 » (je sais, c’est un jeu de mots pourri mais on est dimanche matin et on me fait parler boulot !) qui là, peut se faire en langue vernaculaire. Pour le reste, si on veut un peu de hauteur, anglais obligatoire !

      • FabiendeMénilmontant
        FabiendeMénilmontant répond à Sid_Mo
        journaleux - blogueur
        • Posté à 14h03 le 06/09/2009
        • Internaute 14145
          journaleux - blogueur

        J’ai bien lu les trois réponses merci.
        Je suis surpris de voir combien un simple jeu de mots peu déclencher de passions.
        Je sais bien que l’informatique est une question qui se traite en anglais.
        Néanmoins, j’aurais bien vu, si par exemple j’avais participé à cet événement, un espace multilingue, ne serait-ce que pour des infos pratiques renvoyant sur l’Office de Tourisme de Paris, ou autres choses de ce genre. Pas uniquement sur Drupal !
        Il me semblait que les congrès et conférences permettaient aussi de se détendre un brin, surtout accolés à un ouiquende…
        Que ça déclenche 17 votes, essentiellement négatifs, me surprend ! Désolé d’avoir troublé des passionnés, je sors.

         
        • Sid_Mo
          Sid_Mo répond à FabiendeMénilmontant
          Cadre dirigeant de PME
          • Posté à 21h28 le 06/09/2009
          • Internaute 59795
            Cadre dirigeant de PME

          Mais non, mais non ! Faut pas partir comme ça l’air tout triste !

          Une des raisons qui déclenche les passions dans le cadre linguistique de nos métiers tient au fait que pour la plupart des francophones, ne pas travailler en français est un sacrilège, voir une trahison. Et même dans un métier de « passionné », il y a des restes.

          Maintenant, quand on parle de logiciels libres, on a forcément affaire à des passionnés. J’avoue que je publie sous mon nom dans la revue phare du métier en France et que c’est tout sauf anodin pour moi quand un média « traditionnel » ou s’en approchant traite d’un tel sujet.

          Geeks de tous pays, unissez-vous, ce thread peut nous appartenir !

          (Bon, là, c’est moi qui sors !)

        1 autres commentaires
  • Elliott.Chat.
    • Posté à 17h42 le 05/09/2009
    • Internaute 61348
      =^.^=

    Voilà un bel exemple de web libre, de communauté de développeurs sans but commercial, sans code source propriétaire, tout pour le partage et l’esprit de solidarité, bravo !

    Ce qui était un rêve d’internautes il y a plusieurs années devient réalité grâce à des personnes comme Dries Buytaert, qu’il en soit ici chaleureusement remercié.

    Rêve malheureusement qui fait le cauchemar des requins du web et des idéologues du tout commercial (voir Microsoft, Hadopi, etc.), méfiance...

    • Lictor
      Lictor répond à Elliott.Chat.
      informaticien
      • Posté à 17h56 le 05/09/2009
      • Internaute 68450
        informaticien

      Pour information, il n’y a pas opposition entre commercial et Open Source - de nombreuses solutions Open Source sont payantes ou monétisées. Par exemple, il y a du support commercial ou des formations payantes autour de Drupal. De même, certaines solutions Open Source sont payantes.

      Inversement, des entreprises qui font du commercial et du propriétaire peuvent également participer à l’Open Source. C’est le cas d’Adobe (une partie des technologies Flex), d’Apple (qui reverse au noyau BSD), d’IBM (qui finance un nombre considérable de projets Open Source) voire de Microsoft (Open Source Software Lab, qui sert de liaison pour les projets Open Source type Mono, intégration dans PHP, surveillance du respect des standards ou gestion de CodePlex...). Bon, dans le cas de Microsoft, ça reste modeste, certes, mais il y a une changement d’attitude claire...

      Et puis, il ne faut pas oublier que l’Open Source, ce n’est pas qu’un monde d’altruistes qui oeuvrent pour le bien de l’humanité. Les gros projets représentent des millions d’investissement, cet argent ne sort pas de nul part. De plus, les dévelopeurs qui travaillent sur ces projets peuvent avoir des salaires très confortables - des études ont montré que les salaires de l’Open Source sont supérieurs aux salaires du monde propriétaire.
      Si des entreprises finances des projets comme Apache, Eclipse ou Linux, c’est avant tout parce que l’Open Source est très rentable...

      • Elliott.Chat.
        Elliott.Chat. répond à Lictor
        =^.^=
        • Posté à 09h39 le 06/09/2009
        • Internaute 61348
          =^.^=

        Merci pour ces précisions - au passage je précise que je ne suis pas du tout spécialiste du sujet, comme vous l’avez sûrement compris. ; -)

        Néanmoins même si l’Open Source implique beaucoup d’argent lui aussi, son principe de fonctionnement reste bien moins cynique que la politique du tout payant, et ça ne remet pas en cause, je pense, ce que j’avançais dans mon post. Mieux : si Microsoft effectivement commence à s’y ouvrir, cela prouve que ce modèle tend à devenir majoritaire et l’on ne peut que s’en réjouir !

      • Sid_Mo
        Sid_Mo répond à Lictor
        Cadre dirigeant de PME
        • Posté à 11h45 le 06/09/2009
        • Internaute 59795
          Cadre dirigeant de PME

        (merci mon Dieu, ce thread là est du pain béni et il n’y a aucun troll à l’horizon... gnark !)

        Une petite surprise dans la liste usuelle des sponsors du libre que vous proposez :

        - les états. Gros sponsors au fond. Et de deux manières : par le biais des universités et instituts de recherche. En tant qu’utilisateurs ensuite.
        - Google. Mine de rien, la tentacule du web a financé et finance plus de projets que certains des sponsors ci-dessus, voir plusieurs ensemble. Est-ce bien, est-ce un mal, je ne saurais dire.

  • Dudesque
    Dudesque
    généralement sur mon séant
    • Posté à 17h47 le 05/09/2009
    • Internaute 2716
      généralement sur mon séant

    ya aussi le site du gouvernement français, celui d ’Obama si j e ne m’abuse, celui de l’ONG pour laquelle je bosse :)
    mais drupal ça peux aussi tellement faire plus, que ce soit des gros gros sites comme ceux cités dans l’article ou que ce soit la page perso avec blog+carnet photo+blog photo+article de temps en temps ou que ce soit le site d’une asso, d’une pme, les 500 modules permettent de quasiment tout faire en un temps record pour quelqun qui connait. La première prise en main, je le concede, a été un peu rude pour moi...

    et d’ailleurs, sur la rue, vous utilisez quoi modules ? : p
    un petit article de la part des developpeurs peut etre ?

    • WeWillWin
      WeWillWin répond à Dudesque
      Indécise
      • Posté à 22h11 le 05/09/2009
      • Internaute 74281
        Indécise

      A mon humble avis, rue89 a fait développer son site par une société pour quelques (20~30) milliers d’euros... Avec des modules qui ne doivent même pas être comptés dans les 500.

      Non ?

      • sfoll
        sfoll répond à WeWillWin
        Equipe technique Rue89
        • Posté à 03h50 le 06/09/2009
        • Internaute 85875
          Equipe technique Rue89

        Bonsoir WeWillWin et dubesque,

        Les sites Lien, Lien, Lien et Lien sont développés en interne, nous réalisons aussi quelques sites externes.

        Le nombre des modules n’atteint pas les 500, mais il y en a un grand nombre effectivement. En plus des modules fournis par la communauté, nous en avons des spécifiques.

        Pour en citer quelques uns (désolé dubesque, les lister tous serait trop long) : Lien, Lien, Lien, Lien, Lien, Lien, Lien, Lien, Lien, Lien, ...

        Ecrire des articles techniques n’intéresserait pas forcément l’ensemble des riverains, mais peut-être par la suite un blog « lab » pourquoi pas. Malheureusement, nous ne sommes que 3 en technique, nous avons donc d’autres priorités.

        Dries le dit lui-même « de nombreux sites Drupal ont un très gros trafic. Mais c’est vrai que ça requiert une expertise et un travail d’adaptation, pas simplement au niveau de Drupal, mais de l’hébergement. », nous faisons donc régulièrement des modifications qui ne se voient pas forcément côté utilisateur.

        Nous essayons aussi de répondre au mieux aux demandes des riverains lorsqu’ils ont un problème avec le site, ce qui n’est pas toujours évident vu le grand nombre de configuration possibles (navigateur, système d’exploitation, options et autre plugins).

         
        • WeWillWin
          WeWillWin répond à sfoll
          Indécise
          • Posté à 18h31 le 06/09/2009
          • Internaute 74281
            Indécise

          Autant pour moi.
          J’étais persuadé que vous aviez confié le développement du site à une société externe (qui annonce sur le mur).

          Bravo à vous qui avez développé ce très très bel outil.
          Un beau contenant pour du bon contenu.

          Quant aux modules je voulais dire que parmi ceux que vous utilisez pour rue89.com je pense que certains ne font pas partie des 500 modules « officiels ».

        1 autres commentaires
      • Laurent Mauriac
        Laurent Mauriac répond à WeWillWin
        Auteur(e) de l'article Cofondateur Rue89
        • Posté à 09h11 le 06/09/2009
          éditeur
        • Journaliste 8
          Cofondateur

        J’ajoute, pour compléter ce que dit Sébastien, que ce choix d’avoir au sein de Rue89 un pôle technique compétent est au coeur de notre projet depuis la création du site. Notre but est de faire fonctionner ensemble les dimensions journalistique/participative d’un côté et technique de l’autre, de faire en sorte que les deux équipes travaillent étroitement ensemble. Ce fonctionnement, appuyé sur l’utilisation de logiciels libres comme Drupal, nous semble essentiel pour pouvoir innover rapidement.

        En outre, Rue89 a développé une activité de création et de développement de sites pour d’autres clients qui permet de conforter cette expertise technique.

         
        • Sid_Mo
          Sid_Mo répond à Laurent Mauriac
          Cadre dirigeant de PME
          • Posté à 11h45 le 06/09/2009
          • Internaute 59795
            Cadre dirigeant de PME

          Vous faites SSII pour les copains ? (soit dit en passant, c’est excellent et nécessaire pour le maintien de l’expertise. Et si ça ramène un peu de sous en plus...).

        • Yfig
          Yfig répond à Laurent Mauriac
          Poète sans illusions j'écris (...)
          • Posté à 11h45 le 06/09/2009
          • Internaute 41364
            Poète sans illusions j'écris (...)

          tout le monde il est beau ...................

          tout le monde il est gentil !

           : -)

        2 autres commentaires
      • Sid_Mo
        Sid_Mo répond à WeWillWin
        Cadre dirigeant de PME
        • Posté à 11h22 le 06/09/2009
        • Internaute 59795
          Cadre dirigeant de PME

        Même si je réponds après les gens de Rue89, je vais permettre d’éclairer deux points :

        - un média comme Rue89 n’a aucun intérêt à sous-traiter son outil de travail quotidien. Surtout dans ses fonctions vitales. Il doit le contrôler sinon il est mort le jour où il a le moindre soucis avec son fournisseur (et ça peut venir vite). Donc, disposer d’un pôle en interne est un nécessité. On ne sous-traite pas son gagne-pain !

        - ensuite, 500 modules sous Drupal est possible. Maintenant ce sera une usine à gaz. Normalement, on n’installe en production que ce dont on a besoin. Par contre, sur le(s) serveur(s) de développement, on peut avoir tout et le reste. (Pour la petite histoire, j’ai tout de même vu, il y a à peine un trimestre un drupal en production pour une institution locale de grande envergure avec ... 1087 modules ! Maintenant, c’était inmaintenable et l’obèse pesait tout de même... 300 Mo de code pour un site qui devait faire uniquement quelques pages et gérer une gallerie. Un beau délire).

    • Avril
      Avril répond à Dudesque
      • Posté à 15h48 le 06/09/2009
      • Internaute 24503

      un CMS open source a t-il plus de faille de sécurité qu’un CMS construit avec une source non open ? et avec un CMS dédié « sur mesure » ?

      • Lictor
        Lictor répond à Avril
        informaticien
        • Posté à 17h48 le 06/09/2009
        • Internaute 68450
          informaticien

        Normalement, non. En fait, on a souvent un meilleur niveau de sécurité en Open Source, sur les gros projets en tout cas, parce que le code est librement contrôlable.

        Après, aucun système n’est sûr à 100%. Une partie du travail de l’administrateur est de s’assurer qu’en cas de faille de sécurité dans un des composants, tout le système ne soit pas atteint et qu’on puisse récupérer rapidement...

         
        • Avril
          Avril répond à Lictor
          • Posté à 20h57 le 06/09/2009
          • Internaute 24503

          Merci pour ta reponse, Lictor.

          Il est difficile de comprendre qu’un système complètement lisible de A à Z puisse être aussi sécurisé qu’un CMS dont tous les dev côtés serveur ne sont connu que par le concepteur.

          Mais il est vrai que je n’ai jamais piraté un site !

        1 autres commentaires
      • Eliott
        Eliott répond à Avril
        • Posté à 11h16 le 07/09/2009
        • Internaute 24550

        Un système opensource est souvent plus « sécu » qu’un système fermé.

        Pourquoi ?

        Car le code est ouvert, et tout le monde peut participer à l’évolution du code, et surtout que dès qu’une faille est trouvée elle fait l’ajout d’un patch corrigeant le problème.

        Contrairement a un système fermé où souvent la politique de l’autruche est pratiquée, l’opensource demande réactivité.

  • etudiant lillois
    etudiant lillois
    étudiant
    • Posté à 21h07 le 05/09/2009
    • Internaute 86952
      étudiant

    J’aime bien la communauté du libre, mais ce que je trouve regrettable c’est que beaucoup de programmes concurrents font en gros la même chose et qu’au lieu de fusionner mènent leur vie indépendamment. De temps en temps un programme disparait du fait que la plupart des utilisateurs s’est converti a un autre mais bon c’est pas ce qui serait le plus efficace.

    Que dans le monde privé les programmes soient concurrent c’est tout a fait compréhensible mais dans le monde non marchand c’est débile.

    Drupal par exemple me semble pas très éloigné d’un logiciel comme Spip.

    L’avantage du libre c’est que les programme peuvent réutiliser les codes développés dans le cadre d’autres projets mais si il y avais plus de volontés de fusion les programmes s’amélioreraient bien plus vite.

    • Lictor
      Lictor répond à etudiant lillois
      informaticien
      • Posté à 21h40 le 05/09/2009
      • Internaute 68450
        informaticien

      Tu fais la confusion très fréquente entre Open Source et non marchand. Par exemple, Linux est Open Source, mais il n’est certainement pas non marchand : une RedHat Linux Entreprise Advanced peut coûter plus de 2000€. Pas vraiment du non marchand...

      Et la diversité est une des richesses de l’Open Source. Parce qu’en pratique, très peu de programmes font « la même chose ».
      Par exemple, Drupal est très bien pour certains projets, mais pour des sites plus proches du blog, Wordpress sera beaucoup mieux. De même, pour certains sites, Drupal sera trop limité et il vaudra mieux utiliser des outils plus complexes mais plus riches comme eZ Publish. Tous font la même chose (des sites web), mais avec une approche et une philosophie différente.
      De même, en Java, on trouve des dizaines de « frameworks ». Qui font tous la même chose : permettre de structurer un programme par couches. Mais avec des philosophies très différentes. L’intérêt, c’est de pouvoir prendre celui idéalement adapté à un projet.
      Fusionner tout ces programmes pour en avoir un seul aboutirait au mieux à une usine à gas, au pire à un amalgamme d’architectures en vrac.

      La concurrence est indispensable, que ça soit dans une logique commerciale, une logique Open Source ou un système biologique. C’est la concurrence qui crée l’émulation et c’est donc elle qui pousse les programmes à s’améliorer. Un projet Open Source en situation de monopole se comporte exactement comme une entreprise en situation de monopole : il stagne.

      Et la disparition par abandon des utilisateurs est le mode optimal de sélection des projets, en tout cas beaucoup plus qu’une procédure administrative (équivalent au contrôle de l’Etat) ou une fusion (équivalent à une fusion acquisition). Abandonner un projet a un coût : il faut se former à nouveau, prendre des risques... C’est un processus qui assure à la fois la stabilité (coût du changement non nul, risque, nécessité d’attendre la maturation de la concurrence) et le changement (un projet qui n’évolue pas assez se fait balayer). L’opposition entre les deux est ce qui rend le monde Open Source dynamique mais pérenne.

      • Satiricon
        Satiricon répond à Lictor
        • Posté à 23h40 le 05/09/2009
        • Internaute 14537

        Merci : -)

        Et pour les blogs, n’oublions pas Lien.

         
        • Ekios
          Ekios répond à Satiricon
          • Posté à 00h55 le 06/09/2009
          • Internaute 26531

          Euh, commençons par le monstre sacré Wordpress ? ;)

          • Avril
            Avril répond à Ekios
            • Posté à 16h33 le 06/09/2009
            • Internaute 24503

            et Joomla, la star du moment ?

            Les CMS open source s’alternent au fil de leur mise à jour et au gré de vagues successives des entreprises qui les adoptent. Drupal semble avoir bénéficié d’un effet « presse », bien présent au moment ou pas mal de sites presse s’équipaient ?

            • feepeter
              feepeter répond à Avril
              salarié
              • Posté à 13h55 le 07/09/2009
              • Internaute 86430
                salarié

              « Drupal semble avoir bénéficié d’un effet “ presse ”, bien présent “
              En effet j’ai remarqué sa aussi je vois beaucoup de personnes qui parle de Drupal comme un outil très simple et rapide en terme de développement dans la presse ou sur les différant site relatant de Drupal. En travaillant dessus je me suis aperçu que c’était loin d’être aussi évident et aussi rapide qu’annoncé...
              Je ne sait pas au final si c’est moi qui est un problème avec l’architecture du logiciel ou si, comme je me suis déjà posé la question, Drupal ne serait qu’un coup de com ?

        3 autres commentaires
      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à Lictor
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 17h11 le 06/09/2009
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « Et la disparition par abandon des utilisateurs est le mode optimal de sélection des projets, en tout cas beaucoup plus qu’une procédure administrative “
        ► Même dans ce domaine, les lois du libéralisme et de l’économie de marché prévalent naturellement.

  • totolarigo
    • Posté à 04h27 le 06/09/2009
    • Internaute 33239

    merci rue89 d’avoir fait un papier sur drupal ce qui demontre en partie votre satisfaction du projet.
    concernant la barriere d’acces aux developeurs pour faire partie de la communaute, elle est aussi dans le cadre de la recherche de performance.
    pour pouvoir publier la premiere fois un script sur le site officiel, il faut montrer son code a des evaluateurs qui verifient la securite et la « proprete » du code ce qui est tout en leur honneur

    • Sid_Mo
      Sid_Mo répond à totolarigo
      Cadre dirigeant de PME
      • Posté à 11h26 le 06/09/2009
      • Internaute 59795
        Cadre dirigeant de PME

      C’est la notion de sélection par les pairs (ou compagnonage). C’est d’un côté excellent et nécessaire pour éviter que du code de mauvaise qualité ne soit mis en production. De l’autre, ça pose régulièrement sur des projets phares des problèmes de regénération des équipes. Il faut pouvoir commencer quelque part et faire des erreurs. Hors, souvent le compagnonage s’accompagne d’une forme d’élitisme. Résultat : vieillissement des équipes. Hors, une fois qu’on a les gamins, la production tombe fortement pendant une vingtaine d’années avant de revenir à son niveau d’antan.

  • FreddySpow
    • Posté à 08h20 le 06/09/2009
    • Internaute 25561

    Drupal... oui

    « Spip » et « Wordpress » ont egalement été cités
    Mais il me semble que la liste des CMS opensource commence par « Joomla ! » si l’on se refere a la popularité...

    • Sid_Mo
      Sid_Mo répond à FreddySpow
      Cadre dirigeant de PME
      • Posté à 11h44 le 06/09/2009
      • Internaute 59795
        Cadre dirigeant de PME

      En terme de popularité, je repondrai oui. Par contre, en terme de qualité et d’usage, hormis pour faire vite fait des boutiques ou des sites vitrine, c’est bof.

      Si on veut du lourd, on a eZPublish.

      Spip est très lourdement franco-français. C’est un bon produit pour faire de la page et de l’édition. Mais limité.

      • Lictor
        Lictor répond à Sid_Mo
        informaticien
        • Posté à 17h53 le 06/09/2009
        • Internaute 68450
          informaticien

        Oui, tout à fait. Beaucoup de CMS PHP ont tendance à s’effondrer quand on les confronte à des problématiques complexes (multi-linguisme, orientation objets plutôt que page...) et eZ Publish est l’un des rares qui tienne vraiment la route sur de gros projets complexes...
        Et on oublie aussi les CMS du monde Java, même si là, une grande partie de l’offre est payante.

         
        • Sid_Mo
          Sid_Mo répond à Lictor
          Cadre dirigeant de PME
          • Posté à 21h23 le 06/09/2009
          • Internaute 59795
            Cadre dirigeant de PME

          Euhhhh... Java.... Je suis désolé mais c’est pas compatible avec mon cerveau ! (humour...).

          Les CMS PHP s’effondrent en grande partie parcequ’ils sont codés comme des pied, d’une complexité à foutre la trouille et en plus, pour pas aider, pas prévu pour certaines problématiques que vous évoquez...

          Personnellement, dans les cas moyens vers complexes, je penche pour Python en clientèle. Mais c’est mon point de vue (et je le défends, gnark !)

        1 autres commentaires
  • etmoietmoi
    • Posté à 11h48 le 06/09/2009
    • Internaute 50428
      moi

    Bon quelqu’un se plaignait du manque de troll sur ce sujet et se félicitait de la belle unanimité, je vais y aller de mon couplet.

    Tout d’abord je dois préciser que je suis développeur web, gros utilisateur de spip et de drupal, enseignant de ces technologies en université, bref je suis dedans jusqu’au cou.

    Et c’est pour ça que je suis moyennement heureux de ce soi-disant reportage qui pour moi ressemble de très près à un publi-reportage, puisqu’on apprend incidemment que rue89 est un prestataire dans ce domaine, bref un de mes concurrents, et qu’il se fait sans sourciller une bonne page de pub « gratuite », méthode que rue89 est en général prompt à signaler chez ses concurrents.

    Et on insiste sur le côté bonne cause, pensez-donc madame, c’est de l’open source, et même si certains commentaires soulèvent le côté monétisable de l’open-source, je suis surpris qu’aucun ne réalise que c’est justement ce qui se passe sous leurs yeux, rue89 fait des sous avec de l’open-source et en fait de la pub (oui c’est nous qui avons fait ce site et voyez comme il est bien et comment il marche nickel et oui, on peut même vous en faire un !)

    Bref, je serai curieux de savoir ce que pourrait en penser l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité, remplaçant le BVP) ...

    Bref tout ceci commence à me faire douter gravement de l’éthique mise en avant par rue89, je me demande si je ne vais pas m’abonner à MediaParts (fait avec Drupal si je ne m’abuse) pour comparer.

    • Laurent Mauriac
      Laurent Mauriac répond à etmoietmoi
      Auteur(e) de l'article Cofondateur Rue89
      • Posté à 15h51 le 06/09/2009
        éditeur
      • Journaliste 8
        Cofondateur

      Oui, Rue89 utilise Drupal et réalise des sites avec Drupal pour des clients. Et si nous le mentionnons dans cet article, c’est précisément pour que nos lecteurs sachent d’où nous parlons.

      Faudrait-il pour autant ne rien écrire sur Drupal, simplement parce que nous l’utilisons ? Un journaliste économique se servant de Windows et tapant ses articles avec Word devrait-il s’interdire de parler de Microsoft ? Je ne le pense pas.

      Libre à vous d’imaginer que le fait d’utiliser Drupal transforme automatiquement tout ce que nous pourrions écrire sur le sujet en publi-reportage. J’ose espérer qu’à la lecture de l’article et à l’énoncé des questions posées, d’autres lecteurs auront compris que ça n’est pas le cas.

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à Laurent Mauriac
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 17h15 le 06/09/2009
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        ► Je n’ai jamais fait la démarche Drupal,
        mais le fait que Rue89 l’utilise, notamment pour des développement de sites,
        est élément à vous positionner comme susceptible d’apporter des conseils techniques à ceux qui désireraient l’utiliser pour monter un site.
        Les plus grandes difficultés ne relavant pas d’une grande technicité, mais souvent dans les premiers pas et dans l’appréhension d’évidences tellement obscures quand on ne les a pas abordées.

         
        • Sid_Mo
          Sid_Mo répond à Pierrrrre
          Cadre dirigeant de PME
          • Posté à 21h35 le 06/09/2009
          • Internaute 59795
            Cadre dirigeant de PME

          Dans le cas de l’équipe interne à Rue89, elle a en fait une triple expertise :
          1. L’infrastructure : elle est capable d’expliquer le choix des serveurs et des tuyaux dans les conditions d’évolution de Rue89
          2. Le code : elle connaît Drupal et peut expliquer comment se dernier répond à ses besoins et lui permet de déployer son plan commercial et de répondre aux objectifs de ce dernier
          3. La maintenance : elle sait répondre aux besoins journaliers des utilisateurs internes et externes et elle peut appréhender un certain nombre de problèmes d’usage qui ne sont pas triviaux.

          Surtout, pour l’équipe de Drupal et l’ensemble des sociétés de services pouvant être amenées à en vendre, c’est un formidable argument commercial. Rue89 est un site généraliste d’informations qui reprend pratiquement toutes les fonctions que l’on attend d’un site (paiement, contenus multimédias, capacité à être web 2.0 - particpatif, ou non etc.). C’est donc un beau moyen de vendre du Drupal dans d’autres cadres moins exigeants (et pas avec autant de sous sur la table).

          On a les mêmes démarches avec SPIP (mais c’est très étatique) ou Plone (le python est pas mal pour les sites intermédiaires en terme de visites et de contenu).

          • Pierrrrre
            Pierrrrre répond à Sid_Mo
            → → → → → → → le marché autant (...)
            • Posté à 22h15 le 06/09/2009
            • Internaute 23078
              → → → → → → → le marché autant (...)

            ► Merci pour vos précisions,
            mais je pense en outre que cette expertise de Rue89 pourrait servir à une vulgarisation d’une utilisation de Drupal , niveau amateur, destinée à ses lecteurs.
            La première des infos interessante n’étant même pas les fonctionnalités Drupal, mais le process nécessaire pour publier un exemple de site hyper simple.

            • Sid_Mo
              Sid_Mo répond à Pierrrrre
              Cadre dirigeant de PME
              • Posté à 15h57 le 07/09/2009
              • Internaute 59795
                Cadre dirigeant de PME

              Sans vouloir me prétendre expert, je vais me permettre de répondre en partie à vos interrogations.

              La première chose à avoir en tête est que tout CMS (Drupal inclus) requiert un peu de technique du côté de la mécanique journalière (pas l’installation, elle se fait en quelques clics dans une interface web). Il faut tout de même disposer d’un serveur web installé (usuellement Apache) et d’une base de données (souvent MySQL). Ensuite, administration journalière signifie aussi assurer la sécurité du tout. Et ça, ce n’est pas forcément simple si on n’est pas un brin technicien et passionné par la question.

              Alors pour bien débuter, Il existe des solutions hébergées comme celles de Google (Lien). C’est idéal pour ceux qui veulent se faire la main et apprendre la partie contenu et les méthodes qui accompagnent sans débourser d’argent et sans justement se préocupper de la mécanique. L’avantage de la solution de Google est qu’elle permet d’aller relativement loin dans la personnalisation et dans l’apprentissage. Elle gère y compris les questions de la publicité (Google Ads), de la fréquentation ou encore de l’évolution d’un contenu et de ce qui l’accompagne.

              Et il vaut mieux se faire la main avant car la location d’un espace pour poser son site web ou son blog coûte un peu d’argent (de quelques euros à une trentaine pour les particuliers. Au delà ce sont des besoins plus professionnels).

              PS : J’ai volontairement éliminé les lieux types skyblog etc. qui sont pour moi uniquement des boîtes publicitaires et absolument pas des moyens de valoriser un contenu. On ne confond pas théâtre et boîte de strip-tease !

        3 autres commentaires
      • etmoietmoi
        etmoietmoi répond à Laurent Mauriac
        moi
        • Posté à 22h49 le 06/09/2009
        • Internaute 50428
          moi

        Drôle de conception du métier de journaliste !

        Vous pouvez bien entendu parler de Drupal, c’est votre rôle, mais oui, le fait de mentionner dans le même article que vous êtes prestataire dans ce domaine en fait un publi-reportage, sans aucun doute.

        L’exemple du journaliste utilisant Word (le pauvre) qui devrait s’interdire de parler de Microsoft n’a absolument rien à voir, ce journaliste ne vend pas de Microsoft, il ne s’agit donc pas de publi-reportage (sauf s’il venait à être prouvé qu’il est payé par Microsoft).

        Quant aux autres lecteurs de cet article, (je précise bien de CET article, pas de rue89 en général) et au vu de leurs commentaires, ce ne sont qu’une bande de geek passionnés (comme moi), donc je n’ai pas vraiment l’impression que ce genre de considération les intéresse au premier plan, ils discutent de technologie, de savoir-faire, etc ... je ne sais même pas s’ils sont eux-mêmes prestataires dans ce domaine, donc ils s’en foutent peut-être.

        En tous cas, permettez moi de dire que ce que je viens de découvrir (Rue89 prestataire informatique) me laisse rêveur quant à son indépendance (pas la peine de me balancer le « on doit vivre », « la réalité économique », « l’abnégation de Rue89 qui partage son savoir sur Drupal »), pour moi ce n’est pas mieux que ce que vous reprochez à tous les groupes de presse qui deviennent peu à peu les filiales aux ordres des grandes entreprises du complexe militaro-industriel, vous avez fait cette démarche dans l’autre sens, mais vous finirez par obéir à la même logique. Décevant.

         
        • Laurent Mauriac
          Laurent Mauriac répond à etmoietmoi
          Auteur(e) de l'article Cofondateur Rue89
          • Posté à 10h45 le 07/09/2009
            éditeur
          • Journaliste 8
            Cofondateur

          Les questions que vous soulevez, indépendamment de la manière dont vous le faites, intéressent tout le monde, y compris les « geeks passionnés ». Je pense que la seule manière de nous juger, c’est sur notre honnêteté et notre indépendance, pas sur des procès d’intention.

          Notre honnêteté : contrairement à ce que vous suggérez, nous n’avons jamais caché cette activité de prestation de service. Nous en avons souvent parlé sur le site, notamment dans la rubrique « making of ». Elle est au coeur de notre modèle de développement et de notre modèle économique. Elle nous a permis de créer un pôle technique au sein de Rue89, qui est avant tout au service du site.

          Quant au fait de mentionner notre utilisation de Drupal et notre activité de prestation de service dans cet article, c’est une règle journalistique appliquée partout dans le monde. Lorsqu’un média a un lien quelconque avec un sujet abordé, il convient de le mentionner et de ne pas le dissimuler aux lecteurs. C’est souvent le cas lorsqu’un média parle d’un de ses actionnaires. A mon sens, ce serait une « drôle conception du métier de journaliste » de ne pas procéder ainsi. Là aussi, c’est une question d’honnêteté.

          Notre indépendance : la question rejoint celle de la publicité. Comme la plupart des médias, nous vendons aussi des publicités. Mais nous appliquons scrupuleusement une séparation, dans notre fonctionnement, entre les activités rédactionnelles et commerciales.

          J’ajoute que contrairement à bon nombre de médias, nous sommes placés sous la surveillance de nos lecteurs, dans la mesure où nous lisons les commentaires et répondons aux questions soulevées, comme je le fais ici.

          Bien sûr, vous n’êtes bien sûr pas obligés de nous croire sur parole. Je vous encourage donc à nous juger à l’usage, ce que vous semblez faire déjà, puisque vous ne mettez en cause qu’un seul article de Rue89 sur la trentaine de milliers qui ont été publiés depuis la création du site. De là à nous reprocher de suivre la même logique que les « filiales aux ordres des grandes entreprises du complexe militaro-industriel », il y a peut-être un pas que vous franchissez rapidement.

          • etmoietmoi
            etmoietmoi répond à Laurent Mauriac
            moi
            • Posté à 17h13 le 07/09/2009
            • Internaute 50428
              moi

            Je n’ai jamais suggéré que vous le cachiez, j’ai juste dit que je le découvrais (et pourtant je lis Rue89 et plus particulièrement les articles concernant la technologie de façon quotidienne mais cela m’avait échappé).

            Mentionner votre lien avec le sujet abordé est évidemment une bonne pratique journalistique, mais il y a la manière de le faire :

            - un article qui parle objectivement de la DrupalConf, mentionne les conférences, une interview, et une note qui signale que Rue89 est sponsor de ladite manifestation et est lié économiquement au produit car il propose des prestations dans ce domaine

            ou, comme c’est fait :

            - un article dithyrambique sur Drupal qui est utilisé par tout le monde (c’est l’impression que laisse votre article), Drupal qui est trop génial (ce que je peux contester d’ailleurs, mais ce serait une discussion de spécialistes dans laquelle je n’ai pas le temps de rentrer, un autre commentaire conteste d’ailleurs l’adéquation de Drupal pour certains projets) dans lequel une simple phrase signale que Rue89 utilise Drupal pour développer d’autres sites : j’ai cru au début que c’était des sites affiliés à Rue89, c’est quand j’ai vu herault.fr que j’ai commencé à me poser des questions, qui se sont transformées en soupçons en lisant les commentaires

            (donc quand vous dites : « il convient de le mentionner et de ne pas le dissimuler aux lecteurs », vous ne le faites pas clairement dans l’article, sauf plus tard dans les commentaires.)

            Sans savoir que vous êtes prestataire, l’article laisse à penser que Drupal est vraiment ce qui se fait de mieux (vous êtes en droit de le penser, vous l’avez choisi et vous l’utilisez), mais vu le niveau de louanges, vous auriez dû préciser dès la première ligne que vous êtiez prestataires dans ce domaine, on comprendrait mieux votre niveau d’enthousiasme général ...

            Tout à fait d’accord quant à la surveillance par les lecteurs et au pas que j’ai franchi un peu vite, vous n’êtes pas encore afficliés à un groupe mediatico-militaro-industriel, je ne faisais justement qu’exercer mon rôle de surveillant en tirant tout de suite les sonnettes d’alarme ...

        2 autres commentaires
  • Yfig
    Yfig
    Poète sans illusions j'écris (...)
    • Posté à 11h49 le 06/09/2009
    • Internaute 41364
      Poète sans illusions j'écris (...)

    Et de plus, ce logiciel est très utile pour la récolte des aligators ....

    see you aligator ! ! ! ! !

  • Rahan FilsdeCrao
    Rahan FilsdeCrao
    (libre penseur)
    • Posté à 11h29 le 07/09/2009
    • Internaute 67504
      (libre penseur)

    Article très intéressant et qui me ravit. En effet, je suis un fervent utilisateur/militant de l’Open Source. C’est ce qui donne un sens à mon travail sur internet.
    Je connais peu Drupal mais suffisamment pour approuver ce que vous dites. Je me réjouis également de voir Drupal commençait à prendre le pas sur SPIP en France dans le domaine de l’édition. SPIP a toujours trop été « politisé » dans l’hexagone à mon goût et je l’ai toujours trouvé très... pénible à utiliser, et à « habiller » c’est pire.

    Drupal correspond bien en effet à des sites de publication. Pour ma part je suis un fan de Joomla que j’utilise depuis des années et que je trouve plus puissant, plus « secure », et surtout plus convivial pour l’utilisateur final qui ne connait rien aux languages web.
    Mais il n’y a pas ici à chercher lequel est le meilleur, les 2 sont très bons et le choix d’un CMS sera fonction de ce qu’on doit et veut faire avec. Drupal n’est malheureusement pas LA machine à tout faire du web, mais l’une des machines...
    Longue vie à Drupal et à sa communauté ainsi qu’à toutes les communautés oeuvrant dans le milieu de l’open source en ayant autre chose comme motivation que le profit ! ;)

    • etmoietmoi
      etmoietmoi répond à Rahan FilsdeCrao
      moi
      • Posté à 17h29 le 07/09/2009
      • Internaute 50428
        moi

      J’ai dit dans un autre commentaire que je ne voulais pas m’immiscer dans des considérations de spécialistes, mais justement une de vos phrases me parait bien qualifier la différence entre spip et drupal (ou joomla) :

      SPIP a toujours trop été « politisé » dans l’hexagone à mon goût et je l’ai toujours trouvé très… pénible à utiliser, et à « habiller » c’est pire.

      C’est le « à habiller » qui m’intéresse et c’est justement là que je préfére spip, pour moi :

      - on met le site dans drupal ou joomla, oui on habille Drupal ou Joomla avec le site
      - on met du spip dans un site, on n’habille pas spip, on le glisse dans un vêtement, quel qu’il soit

      Pour mieux m’expliquer : on peut confier la creation graphique (aspect visuel et communication) d’un site à un spécialiste en com/graphisme ne connaissant rien à spip, on intègrera ensuite du spip dedans, alors qu’un site Drupal nécessite dès le début que le créateur du graphisme ait un minimum de connaissances techniques sur Drupal ou Joomla pour pondre son visuel. C’est exactement ce que vous dites en disant qu’il était difficile d’habiller spip.

      Et pour moi c’est justement sa qualité, car ce n’est absolument pas le CMS sous-jacent qui doit imposer quoi que ce soit à la couche visuelle/communication et c’est la qualité de spip, il n’impose rien, peut-être au prix d’une plus grande complexité (à discuter), mais je peux vous montrer des sites fait en spip ou spip est indétectable, par contre en général, en un coup d’oeil je peux vous dire quels sites sont en Drupal ou Joomla.

      Mais comme je disais, c’est un avis de spécialiste.

  • Dimitr1
    Dimitr1
    Développeur multimédia
    • Posté à 13h02 le 07/09/2009
    • Internaute 89518
      Développeur multimédia

    Bonjour,

    Je vais sûrement me faire « incendier » en postant ce message au milieu de ceux prônant l’apologie de Drupal...

    Mais je suis, pour ma part, surpris de son utilisation sur des sites comme le vôtre. Bien sûr, je ne connais pas l’ensemble des fonctionnalités métiers qui vous sont nécessaires, mais à première vue, votre site internet (et l’interface de gestion qui doit aller avec) aurait pu avantageusement être réalisé avec un autre outil (je rappelle qu’avant Drupal, des sites comme le vôtre existaient déjà ; -)). Je n’en citerai pas pour ne pas donner l’impression que je prêche pour un produit particulier. Je rappelle juste que de très bons CMS, extensibles, open-sources et réalisés en PHP existent, et nécessitent bien moins de ressources que Drupal.

    Les ressources consommées par un site internet dépendent d’une part, de l’outil le faisant tourner et, d’autre part, du nombre de visiteurs par jours. Or, et ce fait semble accepté par tous, Drupal nécessite beaucoup de ressources pour fonctionner. La façon dont il a été développé en font un outil aux qualités certaines, mais « lourd ». Et des modules comme CCK et Views n’arrangent rien.

    J’étais tombé sur un article technique détaillant le projet du site de rue89, où il était expliqué l’historique de mise en production (c’est à dire la mise en ligne du site). L’hébergement a très vite été insuffisant. Sûrement parce que vous aviez sous-estimé le succès de votre site (et c’est tant mieux), mais aussi du fait même de Drupal. Je n’invente rien, c’est l’article même qui l’avouait (je posterai un lien si je le retrouve).

    En faisant développer une application php dédiée à vos besoins métiers, ou en utilisant d’autres produits déjà existants, vous pouviez bénéficier d’un site internet consommant bien moins de ressources. Le développement d’une application dédiée n’aurait pas été beaucoup plus couteuse, car vous auriez fait de grosses économies en matière d’hébergement. De plus, le temps que vous avez passé à créer le site sur Drupal, à développer des modules spécifiques et à faire évoluer l’hébergement était du temps qui aurait été avantageusement investi dans l’emploi d’une solution alternative.

    Dans la fierté (justifiée) d’avoir employé une solution issue du monde libre, vous avez oublié la valeur écologique. Quelle consommation électrique entraîne le fonctionnement d’un site comme le vôtre ? Cette considération est très importante. Imaginez les millions de sites internet qui fonctionnent et font chauffer des millions d’ordinateurs dans des locaux climatisés... L’emploi d’une solution technique respectueuse des ressources informatiques du ou des ordinateurs qui l’hébergent engendre un bilan énergétique maîtrisé...

    En développement informatique professionnel, on privilégie la productivité au détriment de la consommation de ressources. Un framework de développement consomme généralement beaucoup de ressources, mais offre une rapidité et un confort de programmation appréciables. Mais financièrement et d’un point de vue écologique, quelques mois auraient été suffisants pour amortir le surcoût de développement d’une solution autre que l’emploi de Drupal.

    Aujourd’hui, les grands hébergeurs se battent pour trouver des solutions qui permettent une consommation électrique maîtrisée. Mais le plus simple reste quand même de se préoccuper du problème en amont, en choisissant des outils à faible consommation.

    Les frameworks, comme les CMS, jouissent ponctuellement d’un véritable succès. Une sorte d’effet de mode que personne ne semble vouloir modérer. Drupal en (a) fait partie, et il a du coup rapidement été utilisé sur de très nombreux projets. Mais la mode, on le sait, ça va et ça vient. Et mon expérience m’a montrée que c’est particulièrement vrai pour les Frameworks, CMS et autres produits informatiques.

    Pour finir mon propos, et avant de susciter des tonnes de réactions pour avoir osé critiquer Drupal, je tiens à préciser qu’à aucun moment je n’ai écris que Drupal était un mauvais produit. Drupal est très bien écris (code propre et fiable), et ses caractéristiques le positionnent comme un outil professionnel. Pour l’avoir essayé, je trouve qu’il s’agit d’un produit intéressant et robuste.

    Mais le meilleur produit, c’est celui qui colle le mieux aux besoins d’un projet. Drupal n’est malheureusement pas toujours justifié sur certains sites internet, et les porteurs de projets accordent, souvent à leurs dépends, bien peu de considération au coût de l’hébergement et au bilan énergétique associé.

    • Eliott
      Eliott répond à Dimitr1
      • Posté à 14h00 le 07/09/2009
      • Internaute 24550

      J’ai failli avaler mon sandwich de travers en lisant votre prose.

      N’utilisant pas Drupal je ne suis donc pas un véritable partisan de cette solution, toutefois, je ne peux laisser sans réponse une telle analyse.

      J’ai rencontré des SSII qui avaient le même discours sur des CMS, et sur des frameworks, en arguant d’un produit plus finement adapté aux besoins etc, etc...

      Moralité le client a pris cette solution, qui de base coutait 4 fois plus qu’une solution standard ; Après deux ans le client a finalement un produit qui correspond presque à ces besoins, mais des pans entiers du cahier des charges ont été abandonnés, la solution a couté 4 fois plus que le prix initial et la montée en charge du système est loin d’être assurée.

      Bref, le client a un produit dont il est obligé de se satisfaire qui n’est pas terminé, et qui coute 16 fois plus qu’une solution de CMS opensource.

      Mais le prix n’est qu’une partie visible de la facture, car il oublie de comptabiliser le cout du personnel en interne qu’il a dû immobiliser pour aider la SSII a faire le soft, le cout des évolutions ... et surtout que la faible diffusion d’un produit maison va en faire un produit dont la pérennité est incertaine.

      Ce discours de SSII qui croient toujours mieux faire en réinventant la roue et qui par manque de ressources vont piquer des ressources dans l’opensource m’a toujours fait marrer.

      Aujourd’hui l’opensource a fait ces preuves, et même Microsoft n’a plus idée de remettre en cause le principe, tout comme Microsoft propose des frameworks pour les développeurs.

      Et puis si on veut faire un produit qui puisse monter en charge on ne prend pas du PHP.

      Je n’ose imaginer faire un CMS sans partir d’un framework, et si c’était le cas je n’ose même pas imaginer le temps et la facture pour redévelopper des produits comme HIbernate, Spring, jBPM, grails, voire Symfony pour PHP. Au même titre si j’ai besoin d’un CMS je me tournerais vers des produits comme Alfresco ou Nuxeo.

      • Dimitr1
        Dimitr1 répond à Eliott
        Développeur multimédia
        • Posté à 14h37 le 07/09/2009
        • Internaute 89518
          Développeur multimédia

        1. Je ne travaille pas dans une SSII, dommage...

        2. Ce n’est pas parce que vous avez eu une mauvaise expérience avec une solution sur-mesure qu’il faut généraliser...

        3. Une solution sur-mesure peut être open-source, le client peut partir avec les sources et les faire évoluer par un autre prestataire. Certes, il n’y aura pas (encore) de communauté autour, mais le client ne sera pas en possession de quelque chose de propriétaire et fermé. De même, créer une solution sur-mesure n’implique pas de tout reprendre à zéro. Framework léger ou bibliothèques de classes permettent de capitaliser les précédents développement. Il y a décidément souvent une incompréhension autour du terme open-source...

        4. Le coût de formation n’est pas à prendre en compte ici, car Drupal n’est pas réputé pour être simple à utiliser au niveau du backend. Un produit bien fait possède une interface d’administration ne nécessitant que peu de formation pour être utilisée par l’utilisateur final.

        5. Je n’ai pas parlé que de solutions sur-mesures, mais aussi d’autres outils - open-sources-, bien plus vieux que Drupal et bien moins gourmands en ressources

        6. Généralement, c’est plutôt l’emploi de produits type CMS qui nécessite de mettre de côté des parties du cahier des charges, pas l’inverse...

        7. Vous réagissez comme je me l’attendais... Et vous mettez complétement de côté l’approche de la consommation de ressources, qui était pourtant le sujet de mon post.

        8. ... j’espère que votre sandwich est bien passé.

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