A saisir : semence de coq, bonnes pondeuses exigées
Puisque la France semble toujours avoir un piètre niveau d’anglais, je vous invite à progresser en lisant cet article de la Royal Publishing Society.
Que dit-il ? En substance, le coq doré ajuste la quantité du sperme produit en fonction de l’attractivité de sa poule. La quantité de liquide séminal fourni par éjaculation augmenterait donc avec le charme sexuel des partenaires et rendrait les spermatozoïdes plus véloces.
En revanche, les coqs s’étant révélés peu loquaces lors des interviews post-coïtum, on ne pas si la qualité du coït a une influence sur le phénomène.
La beauté sexuelle de la poule se mesure notamment à sa capacité à être pondeuse... Autrement dit, plus une poule a de chances de se reproduire, plus le coq trouvera utile de donner de son sperme.
Merci à Damien Jayat, qui tient le blog Infusion de sciences sur Rue89 qui a soufflé cette information à mon petit doigt et qui nous expliquera tout ça en détail prochainement.
Sans vouloir sauter du coq à l’âne, j’aimerais bien reproduire cette étude chez l’humain. Des volontaires ?
- Sur royalsocietypublishing.orgL'étude de la Royal Publishing Society
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Sur ce sujet, je conseille la lecture de « Manuel universel d’éducation sexuelle à l’usage de toutes les espèces » de Olivia Judson (Points Sciences). Ce bouquin (très marrant) fut d’ailleurs offert en cadeau de mariage par Jacques Séguéla dit le Marieur au coq (non doré) de l’Elysée. (authentique)




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