enquête 23/08/2009 à 10h19

Les « écoterroristes » amis des bêtes, réveil ou baroud d'honneur


Ils ont mis le feu au chalet du patron de Novartis et volé les cendres de sa mère. Qui sont les extrémistes de la cause animale ?


’ALF Goat’ (Sirkullay/Flickr).


« Meat is murder », la viande est un meurtre. Son combat, « JS » l’a tatoué dans sa chair. En ce samedi après-midi, devant le magasin Harrods à Londres, cette Anglaise d’une vingtaine d’années au look gothique, employée de Lush (une marque de cosmétiques 100% naturels), tient une pancarte appelant au boycott de la fourrure :

« Je me bats pour les droits des animaux, comme d’autres avant moi contre l’esclavage ou le sexisme. Les humains n’ont pas le droit de s’habiller en peau d’animaux », dit-elle, plantée sous un soleil de plomb devant l’entrée du magasin chic, en compagnie d’une vingtaine d’autres militants : femmes à la retraite, étudiants, squatteurs, petits employés, cadres, quelques enfants de bonne famille...

Ils veulent une société sans viande ni cuir, laine, fourrure, soie, cire d’abeille ou produits testés sur les animaux. Ils se revendiquent « vegans » et n’ont pas d’animaux de compagnie. Leurs cibles se faufilent vers l’entrée en baissant la tête pour ne pas voir le chien écorché vif sur l’affiche que dresse « JS » en les fixant avec un regard culpabilisateur.

Une « semaine d’action » prévue du 24 au 30 août

Durant une petite semaine, je suis allé à Londres à la rencontre des « JS », Phil, Debbie, Ann ou Clare, ces extrémistes de SHAC (Stop Huntingdon Animal Cruelty), mouvement de défense des animaux qui défraie la chronique depuis quelques semaines, surtout en Suisse.

Certains de ses membres sont accusés d’avoir mis le feu, début d’août, à la maison de vacances de Daniel Vasella, patron de Novartis, après avoir volé l’urne funéraire de la tombe de sa mère, à Coire (Suisse). Officiellement, l’action a été revendiquée par la MFAH (Militant Forces against Huntingdon Life Science). Or, pour les spécialistes britanniques de l’« anti-écoterrorisme », c’est SHAC qui se cache derrière ces opérations commandos pour la libération des lapins and Co.

SHAC promet une semaine d’actions, du 24 au 30 août, contre Novartis ou AstraZeneca. Une menace que Jean-Marc Flükiger, spécialiste du radicalisme à l’Université de Fribourg, prend très au sérieux. Il n’exclut aucun type d’action :

« Sabotage
d’installations, vandalisme contre des laboratoires, des installations de vivisection ou contre des entreprises considérées comme liées à cette problématique, libération d’animaux ou incendies criminels... Il y aura très probablement des “home visits”, ces attaques contre le domicile d’un employé d’une compagnie visée... »

Extrémistes ou terroristes ? Sept leaders de SHAC en prison

La principale cible est Huntingdon Life Sciences (HLS), premier laboratoire européen d’expérimentation animale. Ce centre de recherche est situé à Huntingdon, petite bourgade à une heure de Londres. Le cadre qui me l’a fait visiter a tenu à rester anonyme : il a déjà été harcelé (courrier, voiture vandalisée...). Mais selon lui, ces radicaux sont en perte de vitesse, au moins en Grande-Bretagne :

« Depuis 2005, le gouvernement britannique a serré la vis à ces organisations extrémistes. Leurs campagnes d’intimidation sont désormais considérées comme criminelles et passibles de lourdes peines de prison allant jusqu’à plus de dix ans d’incarcération. »

Sept leaders de SHAC croupissent à l’heure actuelle derrière les barreaux. « Cela les a refroidis », estime le cadre. Il était temps, dit-il, y compris pour lui : « Si ma femme n’avait pas été à mes côtés, j’aurais quitté mon travail. Ma vie était devenue un enfer. L’Etat se devait de réagir. »

Pour Barbara Davies, directrice de la communication de Understanding Animal Research (comprendre la recherche animale), ONG basée à deux pas de Piccadilly Circus, « les radicaux de la cause animale ne peuvent plus agir à leur guise en Angleterre » :

« Les gens de SHAC ou de l’ALF (Animal liberation front) sont surveillés de près et pressés comme des citrons. Normal qu’ils cherchent des cibles à l’étranger. »

« JS », la jeune femme aux cheveux rouges devant Harrod’s, ne se considère pas comme terroriste, mais n’exclut aucune action, bien qu’elle ne veuille rien dire de ses activités « confidentielles » :

« Si vous pensez que je vais me faire exploser devant vous, vous vous trompez. Mais je peux aller très loin pour sauver des animaux. »

« La justice nous persécute »

Quinquagénaire à la voix douce, Debbie Vincent, une des activistes à plein temps de SHAC, calée dans une chaise longue à Hyde Park, déplore le désintérêt médiatique pour leur cause :

« L’opinion publique n’entend plus notre voix. Les médias, qui sont à la solde des groupes pharmaceutiques ne parlent plus de notre cause. La presse a trop peur de perdre de la publicité. Et la justice nous persécute. »

Un pas de travers, assure-t-elle, et la police lui saute dessus pour la jeter à l’ombre. Une action « directe » déjouée ou découverte, et c’est la prison. Et quand les militants se déploient dans la rue, comme chez Harrods, les caméras de surveillance, qui pullulent à Londres, sont à l’affût du moindre faux pas. Debbie Vincent a été arrêtée plus d’une quarantaine de fois ; elle est « persona non grata » en Suisse.

« Les sociétés démocratiques n’acceptent que les protestations qui sont inefficaces. Si nos actions dérangent trop, nos gouvernements durcissent les lois. Ce sont eux qui poussent nos militants à la clandestinité et à la violence. Ce sont eux les terroristes, pas nous. »

Est-ce une raison pour terroriser Vasella ? « Si cela n’avait pas eu lieu, vous ne seriez pas là en face de moi pour en parler », constate Debbie Vincent, qui a déjà participé à des actions illégales :

« Il y a une telle frustration face à ces entreprises qui ne veulent pas négocier avec nous. Mais franchement, je ne vais pas plaindre un millionnaire qui maltraite les animaux. Novartis ne travaille pas pour l’humanité, mais pour faire du fric. »

Agé de 58 ans, Ronnie Lee, premier écoterroriste de l’histoire, affirme avoir « quitté l’activisme ». Mais il n’hésite pas à justifier la violence, qu’il rebaptise « autodéfense des animaux », ceux-ci ne pouvant se défendre :

« Ces actions font souffrir les gens qui gagnent de l’argent sur le dos des animaux et les torturent. N’attendez aucune compassion de ma part pour des personnes qui n’en ont aucune pour les animaux. S’ils sont blessés durant une action, c’est leur problème. Pas le nôtre. »

Lui a passé plus de huit ans derrière les barreaux, mais ne le « regrette pas pour un penny » :

« Au début, nous étions six pour lutter pour les droits des animaux. Aujourd’hui, ils sont des milliers. Nos actions ont permis de faire évoluer la cause. En Angleterre, par exemple, l’industrie de la fourrure a disparu du paysage. » (Lire ici son interview complète)

L’action contre Vasella, un baroud d’honneur ?

L’affaire Vasella ne doit pas être interprétée comme un renforcement du mouvement. En Grande-Bretagne, le nombre d’attaques a drastiquement diminué depuis 2004 où plus de 124 militants ont été arrêtés. « Tout comme celui des manifestants qui est passé de 11 400 à moins de 6300 en 2008 », se réjouit Crispin Slee, porte-parole de l’association de l’industrie pharmaceutique britannique (ABPI). Idem pour les blocages de sociétés, les visites des maisons des directeurs, des employés, les incendies criminels ou le harcèlement téléphonique ou par courriel. « Ils sont à bout de souffle en Angleterre », conclut une source sécuritaire du royaume.

Le cadre de Huntingdon confirme :

« Nous ne voyons plus les gens de SHAC devant nos portes. Pour nous, le réveil même tardif des autorités britanniques a porté ses fruits. Les activistes sont allés trop loin. A force de faire peur aux gens et de nous violenter, ils ont perdu toute sympathie dans l’opinion. »

« Faux », rétorque Debbie Vincent. « Nous avons plus de 10 000 activistes. Et des demandes de renseignements affluent de partout en Europe depuis les actions contre Daniel Vasella. »

Qui paie ?

Ce que cette pasionaria des droits des animaux ne dira pas, en revanche, c’est que les attaques contre le patron du groupe bâlois ne doivent rien au hasard. Selon plusieurs sources britanniques, elles ont été planifiées en juin dernier à Oslo lors du rassemblement mondial annuel des mouvements de défense des animaux. Plus de 300 activistes des Etats-Unis, d’Italie, de Russie, d’Australie, d’Autriche ou de Suisse s’y sont rencontrés. Officiellement pour parler philosophie. Officieusement, pour trouver de nouvelles stratégies de lutte et surtout des cibles pour frapper un grand coup médiatique.

Qui paie pour toutes ces opérations ? « Des donateurs privés, les militants eux-mêmes, mais aussi les organisations officielles comme PETA (People for Ethical Treatment of Animals) ou Speak (the Voice for the Animals) en Angleterre », accuse le cadre de Huntingdon Life Science. Barbara Davies confirme :

« D’une manière ou d’une autre, l’argent circule entre les mouvements. Les objectifs des officiels et des clandestins sont les mêmes. »

Diffamation, se défend-on du côté de PETA France :

« Nous ne versons rien à ces mouvements. Nous comprenons leurs actions, mais nous ne tolérons aucune forme de violence. »

Debbie Vincent ne confirme pas non plus ces liens : « Toutes les organisations sont indépendantes. » Une certitude néanmoins : SHAC ira jusqu’au bout, promet son activiste :

« Et ceux qui s’opposeront à notre cause le paieront d’une manière ou d’une autre. Même des journalistes. On sait où vous vous trouvez. »

Des paroles en l’air ? Pas vraiment. ALF avait marqué au fer rouge ses initiales sur le dos d’un journaliste britannique qui les avait infiltrés. Les militants de la cause animale n’ont rien de rigolos et de doux rêveurs.

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Photo : ’ALF Goat’ (Sirkullay/Flickr).

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  • pierrejcallard
    pierrejcallard
    http://www.nouvellesociete.org
    • Posté à 11h05 le 23/08/2009
    • Internaute 3366
      http://www.nouvellesociete.org

    « Les sociétés démocratiques n’acceptent que les protestations qui sont inefficaces. » Même chose pour les autres sociétés. Le pouvoir ne veut pas être contesté. L’avantage de la démocratie, c’est qu’on peut le faire quant même.

    Cela dit, il semble certain qu’une société qui se raffine moralement va évoluer vers l’interdiction de la cruauté et de l’instrumentation des êtres conscient plus faibles. il suffit de voir le monde pour comprendre que nous n’en sommes pas là.... Ça viendra...

    Bruler la maison d’un PDG de firme pharmaceutique est un acte qui doit être dénoncé. Je le dénonce. Je m’inquiète un peu, toutefois, à penser qu’avec ces histoires de vaccins à mourir debout il n’y ait pas que les lapins pour en vouloir à Novartis et autres grands piluliers.

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    Pierre JC Allard

  • Contestatairieux
    Contestatairieux
    (un de ces fameux travailleurs (...)
    • Posté à 12h23 le 23/08/2009
    • Internaute 37969
      (un de ces fameux travailleurs (...)

    Bah oui, faut pas empêcher la bonne marche des entreprises qui font des millions et ne surtout, surtout pas alerter l’opinion publique : elle risquerait de prendre conscience des choses dramatiques qui se passent dans son dos ! L’opinion publique doit rester bête, sans opinion et continuer à consommer, sans réfléchir...

  • Louise Bourgeois
    Louise Bourgeois
    cinéaste
    • Posté à 14h22 le 23/08/2009
    • Internaute 49463
      cinéaste

    .... en Corrèze ....

  • Compte supprimé le 4 janvier 3
    • Posté à 01h23 le 24/08/2009
    • Internaute 41144

    « J’adore cette phrase. »

    Vous applaudiriez donc des témoins de Jéhovah qui saccageraient les centres de transfusion sanguine, sous prétexte que leur « cause » l’interdit ? Vous trouvez normal que les frappadingues anti-avortement tuent des médecins au nom du « droit à la vie » ?

    Les malades qui sont décrits ici sont exactement aussi dingues qu’eux, et ont aussi tué pour « défendre les animaux ».

    Il est parfaitement légitime que les sociétés démocratiques - celles dans lesquelles par définition on a tous les moyens de faire entendre pacifiquement ses opinions - interdisent la violence, quand bien même celle-ci serait « justifiée » par une cause.

    Nous sommes des mammifères omnivores, il est parfaitement normal que nous mangions de la viande. Allez donc expliquer à un lion, ou simplement à un chat ou à un chien, qu’il doivent se convertir au végétarisme !

    Les expérimentations animales sont une nécessité absolue pour tester les remèdes aux pires maladies. C’est vraisemblablement (statistiquement) grâce à elles que vous êtes encore de ce monde. Les scientifiques ne sont pas plus sadiques que vous ou moi.

    Ces gens-là sont des foux dangereux. Ils sévissent en Angleterre depuis des décennies, il était grand temps que l’Etat fasse quelque chose.

    • thierry reboud
      • Posté à 08h31 le 24/08/2009
      • Internaute 20923

      Je ne discute pas votre point de vue, seulement l’opportunité qu’il y avait à répondre ainsi à Magog, au moins à cet endroit.

      Quand vous citez le « J’adore cette phrase » de Magog, vous oubliez (volontairement ?) de préciser de quelle phrase il s’agit, et je la répète donc ici : « Les sociétés démocratiques n’acceptent que les protestations qui sont inefficaces. Si nos actions dérangent trop, nos gouvernements durcissent les lois “.

      Autrement dit, si je comprends bien, ce que signalait Magog n’était que le fait que des personnes respectant les lois déjà existantes s’en voient opposées d’autres dès lors que leur combat (quel qu’il soit) commence à démontrer une certaine efficacité.

      Ce procédé a beau être très habituel chez vous, il m’agace toujours autant. Et vous vous étonnez qu’on vous taxe de malhonnêteté ?

       
      • Compte supprimé le 24 aout 3
        • Posté à 10h44 le 24/08/2009
        • Internaute 88254
          insepulti

        « Et vous vous étonnez qu’on vous taxe de malhonnêteté ? »

         : -)))))

        J’’aime trop lire sous votre plume ce genre de choses...
        Un met de choix.

      • Compte supprimé le 4 janvier 3
        • Posté à 14h32 le 24/08/2009
        • Internaute 41144

        « Je ne discute pas votre point de vue »

        Parce que je parie que vous le partagez...

        « “ Les sociétés démocratiques n’acceptent que les protestations qui sont inefficaces. Si nos actions dérangent trop, nos gouvernements durcissent les lois ”.

        Autrement dit, si je comprends bien, ce que signalait Magog n’était que le fait que des personnes respectant les lois déjà existantes s’en voient opposées d’autres dès lors que leur combat (quel qu’il soit) commence à démontrer une certaine efficacité. »

        Et bien non, je crois que vous n’avez pas compris. Ce que Magog appelle les « protestations inefficaces », ce sont les protestations pacifiques et donc légales - seules légitimes dans un démocratie qui garantit les libertés fondamentales : les manifestations, la grève, l’édition de livres, d’articles... j’en passe. Tous les moyens pour faire entendre sa cause et la défendre. On ne compte pas les modifications des lois dues directement à l’efficacité de certains mouvements de protestation (pacifiques), et au ralliement de l’opinion publique à leur cause.

        Ce qu’il considère comme des « protestation efficaces », ce sont les saccages de lieux, y compris de résidences privées, le vol d’une urne funéraire, la prise d’otage, voire l’assassinat : toutes méthodes employées par les fanatiques de tous poils dans le but avoué d’imposer à la majorité ce dont elle ne veut pas.

        Les fanatiques anti-avortement emploient les mêmes méthodes que les fanatiques de la « cause animale ». L’Etat démocratique a le devoir d’assurer la sécurité de la population et le respect des lois voitées par le Parlement, représentatif de la majorité : il est donc parfaitement légitime qu’il prenne des mesures pour que ces cinglés ultra-minoritaires, qui prétendent imposer leurs conceptions farfelues par la force et la violence, soient empêchés de nuire.

        QUELLES autres lois seraient opposées aux personnes (respectant les lois existantes) dont le combat commence à démontrer « une certaine efficacité » ? La loi interdisant le port d’une cagoule lors d’une manifestation, par exemple ? Êtes-vous sûr qu’elle s’adresse aux personnes respectant les lois existantes ? Ne s’adresserait-elle pas plutôt à ceux qui se masquent pour pouvoir casser, détruire et saccager lors de certaines manifestations ? Le droit de manifester est une des libertés fondamentales - casser, détruire saccager n’ont jamais été un droit. De même que le droit de grève est garanti par la Constitution, mais le blocage, l’occupation des locaux, la prise en otage de tel ou tel... ont toujours été interdits, encore heureux.

        « leur combat (quel qu’il soit) »

        Quelque soit le combat ? ? ? Tous les « combats » se vaudraient ? Le « combat » contre l’avortement, par exemple ? Le « combat » des néo-nazis, des négationnistes, du Ku Klux Klan, de l’ETA, du FLNC, etc., etc. ? ? ?

        Ce que prône Magog, ce que prônent tous ceux qui « admirent » ces frappadingues de l’ALF, c’est la loi du plus fort, de la plus grande gueule, de l’intimidation.

        Ce que je viens d’écrire, c’est le B A = BA de la vie démocratique. Ca ne m’étonne pas que ça vous « agace », au point de me traiter de « malhonnête »... Où serait donc ma « malhonnêteté » là dedans ? ? ? « On » me taxe de « malhonnêteté » quand on est incapable de répondre à mes arguments par des arguments : c’est facile et ça défoule.

        On a un GRAVE problème en France, quand une écrasante majorité d’intervenants sur un forum prétendument « de gauche » applaudit des deux mains des actions aussi condamnables - peu importe la « cause », et qu’en l’occurrence celle-ci soit très peu représentée dans notre pays - juste pour le plaisir de voir un combat défendu par la violence. C’est le complexe d’Astérix poussé à un point ridicule et dangereux.

        La gauche, ce n’est PAS la loi du plus fort, c’est même exactement le contraire. En principe.

        • Magog
          Magog répond à Compte supprimé le 4 janvier 3
          Gardien de fous
          • Posté à 18h56 le 24/08/2009
          • Internaute 71391
            Gardien de fous

          Incroyable Béatrice1, qui de mon simple propos admirant une phrase tirée de l’article, arrive à démontrer par A+B que je suis un dangereux gauchiste qui soutien les actions violentes et admire les militants de l’ALF.
          1) je vous interdit de penser à ma place, et encore plus de l’écrire
          2) c’est vraiment malhonnête effectivement
          3) Pour le reste, il est vrai que la notion de démocratie est un terme relatif quand on voit les chiffres de la participation, et le fait que notre président à été élu par une majorité de gens qui seront morts dans moins de 20 ans (malgré les progrès de la médecine) et c’est à dissocier de la notion de liberté individuelle, qui varie selon les états, mêmes démocratiques.
          Enfin, je pense qu’avec des discours comme le vôtre en 40, un Pétain sa clique auraient encore eu quelques belles heures devant eux.

          • Compte supprimé le 4 janvier 3
            • Posté à 23h45 le 24/08/2009
            • Internaute 41144

            Et voilà Pétain ! Il manquait celui-là ! Le plus drôle, c’est que votre 3) infirme votre 1) et votre 2) et confirme ce que j’écrivais. Avec votre définition au doigt mouillé de la « démocratie », ce sont des gens comme vous qui lui ont abandonné le pouvoir - en dépit de votre incroyable tirade anti-vieux ! Pétain admirait Hitler qui pratiquait l’eugénisme, et il me semble que ça ne doit pas être pour vous déplaire.

            Les libertés fondamentales sont les mêmes dans toutes les démocraties. Elles n’incluent pas d’imposer sa « cause » par la violence, et j’estime qu’il est inadmissible de prôner cette méthode, qu’il s’agisse de l’ALF, des fanatiques anti-avortements, des éleveurs de porc bretons ou des « autonomes » de l’ultra-gauche. Toute violence en démocratie décrédibilise immédiatement la « cause » qu’elle prétend défendre.

            Ce qui m’effraie, c’est d’être obligée de rappeler de telles évidences...

      • Magog
        Magog répond à thierry reboud
        Gardien de fous
        • Posté à 18h59 le 24/08/2009
        • Internaute 71391
          Gardien de fous

        Merci de ta fine analyse de mon intervention, et de me soutenir dans l’adversité... ^^
        A charge de revanche face à la virago !

      7 autres commentaires
    • Compte supprimé le 24 aout 3
      • Posté à 10h46 le 24/08/2009
      • Internaute 88254
        insepulti

      « il était grand temps que l’Etat fasse quelque chose. »

      Ne parlez pas d’Etat à monsieur Reboud, il va nous faire une jaunisse ! ...

    • bubuuu
      bubuuu répond à Compte supprimé le 4 janvier 3
      dessinateur
      • Posté à 16h55 le 24/08/2009
      • Internaute 61098
        dessinateur

      béatrice tu n’as qu’à envoyer tes chiens dans les laboratoires

  • Sonne
    Sonne
    le passé éclaire le présent
    • Posté à 10h31 le 23/08/2009
    • Internaute 55089
      le passé éclaire le présent

    Le problème de ce genre d’actions est que finalement, cela rend ces gens peu sympathiques alors que leur cause peut être bonne. On dit toujours qui n’aime pas les bêtes, n’aime pas les gens mais là, je me demande si on aime vraiment les animaux quand on déteste autant des humains.
    Je trouverai plus intelligent ces militants s’ils se battaient pour la survie des espèces, comme les abeilles. Et puis zut, quitte à défendre les animaux, à quand un comité contre l’éradication des cafards ou des araignées ? La lutte pour la défense des animaux m’a toujours paru bien sélective et reposant finalement sur des critères très anthropocentristes.

    • A déménagé le 2 mai 2011
      A déménagé le 2 mai 2011 répond à Sonne
      Délinquante au coin de la rue
      • Posté à 10h33 le 23/08/2009
      • Internaute 26137
        Délinquante au coin de la rue

      Vous éradiquez les araignées ?

      Pourtant c’est un insecticide tout à fait bio...

      • Sonne
        Sonne répond à A déménagé le 2 mai 2011
        le passé éclaire le présent
        • Posté à 10h49 le 23/08/2009
        • Internaute 55089
          le passé éclaire le présent

        C’est très ironique de ma part, d’autant plus que j’ai effectivement des araignées chez moi que je laisse peinardes et qui se chargent de faire le sale boulot à ma place ! Et si je parle d’araignées ou de cafards, c’est parce que ces animaux sont victimes de leur apparence. Un animal est un animal non ?

         
        • A déménagé le 2 mai 2011
          A déménagé le 2 mai 2011 répond à Sonne
          Délinquante au coin de la rue
          • Posté à 11h08 le 23/08/2009
          • Internaute 26137
            Délinquante au coin de la rue

          Elles sont peinardes chez moi aussi... un peu trop quelquefois, mais bon, elles font effectivement le sale boulot ! : -))

          • Di
            • Posté à 11h40 le 23/08/2009
            • Internaute 8231

            En plus elles forment avec leur toiles des « dreamcatchers », qui attrappent vos mauvais rêves et ne laissent passer que les bons.
             ; -)

            • Ishtar
              Ishtar répond à Di
               ? ?
              • Posté à 15h04 le 23/08/2009
              • Internaute 26226
                 ? ?

              Que de louanges pour cet insecte,l’araignée ! Je ne peux vraiment pas vous suivre sur ce terrain : voir une araignée provoque chez moi des malaises,limite arrêt cardiaque.Ce qui régulièrement fait dire à mon mari que les gens comme moi se soignent très bien et peuvent ensuite caresser ces charmantes bestioles !

              Alors tant pis pour les mauvais rêves parfois peuplés d’araignées justement,je détruis leurs toiles.Ceci dit j’envie ceux qui n’ont pas cette phobie très très handicapante.

              • stephaneerard
                stephaneerard répond à Ishtar
                développeur MDD
                • Posté à 03h29 le 24/08/2009
                • Internaute 49989
                  développeur MDD

                On peut s’entrainer à ne plus avoir peur des araignées.
                Alfred Korzybski appelle cela une « réaction sémantique ».
                Et d’apprendre que l’on peut « entrainer » son cerveau à changer ses réactions sémantiques.

                Voir « sémantique générale » (et ses livres, pour une meilleure compréhension, le meilleur n’est qu’en anglais : (). ça a sauvé beaucoup de monde (schizophrènes, « fous », etc)...

              • nostro
                nostro répond à Ishtar
                ()
                • Posté à 14h47 le 24/08/2009
                • Internaute 51794
                  ()

                Un insecte ? Une araignée ?
                C’est la peur de l’inconnu dont vous souffrez, pas de celle des araignées :

                Lien

                (première phrase...)

            • huck
              huck répond à Di
              Riendutoutiste
              • Posté à 15h51 le 23/08/2009
              • Internaute 55856
                Riendutoutiste

              Quelle étrange idée que d’utiliser un terme anglais pour désigner un capteur de rêve. On peut aussi bien dire un « attrapeur » de rêve, en Nouvelle-France , ce qui est bien plus joli, ou encore un « asubakatchin » en langue algonquine, ce qui serait encore mieux, si vous tenez tant que ça à employer une langue étrangère. Enfin, il me semble.

              • Di
                Di répond à huck
                • Posté à 08h12 le 25/08/2009
                • Internaute 8231

                Si j’avais dit bawaajige nagwaagan à la place, je doute que grand monde m’aurait compris... et je n’ai rien contre l’anglais ! C’est la première langue étrangère de tant de français. ; -)

                En plus, comme je ne connais pas d’amérindiens francophones, « dreamcatcher » est le terme que j’ai toujours entendu.

        • pablico
          pablico répond à Sonne
          À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
          • Posté à 11h42 le 23/08/2009
          • Internaute 14278
            À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

          Nous sommes tous des animaux, très peu d’hommes le nient maintenant, depuis l’adn...
          entre animaux il faut un peu de respect, même entre nous, l’espèce dite humaine.

          • PIT LE CHIEN
            PIT LE CHIEN répond à pablico
            Wouaooouh!
            • Posté à 12h26 le 23/08/2009
            • Internaute 25924
              Wouaooouh!

            Lire Elisabeth de Fontenay, Philosophe, « le vivant et l’animal » et surtout « le silence des bêtes ».
            Extraits d’une interview :
            .../...
            Si tous les vivants n’ont pas le même droit de vivre, qu’est-ce qui fonde alors le droit de tuer un animal ? Rien. On répète à l’envi que dans la Genèse Dieu a donné à l’Homme le pouvoir de nommer et de dominer les animaux. Mais dans la Genèse même il est précisé que les hommes n’ont eu le droit de tuer les animaux pour les manger qu’après le Déluge, quand Dieu a vu combien l’Homme était mauvais. Du reste, si l’on s’en tient à La Bible, il est tellement regrettable de devoir tuer pour se nourrir qu’il faut manger seulement le corps de l’animal et ne pas absorber son âme qui ne fait qu’un avec son sang : c’est pourquoi, dans J’abattage rituel, on vide l’ animal de son sang avant qu’il ne meure. Cela peut paraître une pratique cruelle aujourd’hui, mais dans La Bible et Le Talmud c’est une marque d’égard envers les autres « animés ».

            L’abattage en vue de la nourriture est donc un crime, mais autorisé dans certaines conditions. Il y a, d’une toute autre part, la tradition végétarienne antique de l’abstinence de viande, très vivante chez les Grecs Théophraste et Plutarque, chez le poète latin Ovide qui dit ne pas comprendre comment le laboureur peut manger son compagnon de labeur. En fin de compte, rien ne fonde, si « Dieu est mort », le droit de tuer des animaux, de chasser, de pêcher, de faire des expériences sur eux. II y a là une alternative claire : ou c’est Dieu qui donne aux hommes le droit de tuer les bêtes ou les hommes commettent un crime.

            On vous répondra que c’est pour manger !

            De Homère à Derrida, la question se pose : que manger, comment manger, pourquoi la viande ? Ce qui caractérise l’Homme qui, à peu de choses près, ne dispose pas d’un capital génétique supé- rieur à celui du chimpanzé, c’est de chasser et de manger de la viande. L’Homme a imité les loups, il s’est mis à chasser comme eux et à rapporter la nourriture aux siens. On explique le développement cérébral très rapide, il y a cinq ou sept millions d’années, par la condition nouvelle de carnivore. Mais on ne chasse et ne pêche pas toujours pour manger. On ne fait pas non plus des expériences sur les animaux et on n’organise pas des corridas pour manger ! Si on laisse de côté la question de la nourriture - question fondamentale car elle est à l’articulation du corps et de la nature, du crime et de la vie -, le droit de tuer que les hommes s’arrogent n’est fondé sur rien sinon sur la certitude narcissique de leur excellence.
            .../...

            • Scipion2009-
              Scipion2009- répond à PIT LE CHIEN
              Phobe en tous genres
              • Posté à 12h36 le 23/08/2009
              • Internaute 75015
                Phobe en tous genres

              « Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours », disait à son époque Napoléon :

              Lien

              • outside-closer
                outside-closer répond à Scipion2009-
                point de suspension
                • Posté à 12h43 le 23/08/2009
                • Internaute 69651
                  point de suspension

                C’est sûr, c’est pas Carla Bruni.

                Perso je trouve que la phrase finale de la citation, « le droit de tuer que les hommes s’arrogent n’est fondé sur rien sinon sur la certitude narcissique de leur excellence », résume assez bien les choses.

                • huck
                  huck répond à outside-closer
                  Riendutoutiste
                  • Posté à 16h00 le 23/08/2009
                  • Internaute 55856
                    Riendutoutiste

                  On ne peut pas mettre tous les hommes dans le même panier (de crabes). Par exemple, les nations amérindienne ont un tout autre respect pour le monde vivant. Cette phrase convient surtout aux occidentaux, il me semble.

                  • stephaneerard
                    stephaneerard répond à huck
                    développeur MDD
                    • Posté à 03h36 le 24/08/2009
                    • Internaute 49989
                      développeur MDD

                    Entièrement d’accord.
                    Les Amérindiens ne tuent que quand c’est nécessaire, entendez par là que l’Amérindien ne va pas pêcher 4 poissons pour la semaine, seulement ce qu’il lui est nécessaire pour « AUJOURD’HUI ».

              • Artemisia.G
                Artemisia.G répond à Scipion2009-
                Lulucarabine
                • Posté à 19h32 le 23/08/2009
                • Internaute 39119
                  Lulucarabine

                So what ?

            • La Voix de son Maître
              La Voix de son Maître répond à PIT LE CHIEN
              Pas dans la cuisse de Jupiter.
              • Posté à 13h20 le 23/08/2009
              • Internaute 38992
                Pas dans la cuisse de Jupiter.

              Je hais cette rhétorique stupide dont les fondements sont plus que douteux...

              Si Dieu est mort, alors la notion de « crime » est morte avec lui. Il ne peut y avoir de morale transcendantale hors de toute conception de Dieu. Le postulat que semble poser de Fontenay est donc de fait relativement bidon. M’enfin ça, c’est assez peu nouveau.

              Épicure quant à lui nous pose le problème d’une autre façon. Dois-je ou non respecter la vie d’un animal de la même façon que je respecte celle d’un homme ? Non point, en cela que je n’ai passé aucun contrat avec lui, ni même en ai les moyens. De fait, je ne suis tenu par rien avec lui et peut en jouir comme bon me semble (de même qu’une horde de babouins frénétiques me ferait la peau sans l’ombre d’une hésitation morale).

              Et là, votre argument contractuel tombe à l’eau.

              Quant à ces néo-fascistes défenseurs de mes fesses, tenants de la morale et de l’empathie, qu’ils continuent de croupir dans les bas-fonds de l’intellect, bauge où ils ne sont que trop bien.

              • outside-closer
                outside-closer répond à La Voix de son Maître
                point de suspension
                • Posté à 15h55 le 23/08/2009
                • Internaute 69651
                  point de suspension

                Quelle intelligence, quelle culture, môssieur brasse du Nietzsche avec du Rousseau et s’accapare de « non point » épicuriens. Peut-être sommes nous tous censés bander ?

                Je n’ai passé aucun contrat avec vous. Je n’ai pas signé mon acte de naissance. Tout de même, je suis triste quand je vois des hérissons crevés sur un bord de route, de la même tristesse qui m’anime quand un glissement de terrain emporte un village indien. Certains vous diront qu’ils n’éprouvent pas davantage de tristesse pour les uns que pour les autres, puisqu’après tout Dieu est mort !

                Oui j’ai de l’empathie, mais j’avoue que pour vous c’est difficile.

                Le crime n’est pas aboli pas la mort de Dieu car à moins d’être animé de haine (je vous cite : « je hais cette rhétorique stupide »), on ne saurait confondre athéisme, amoralisme et anarchie. Le droit est absolument compatible avec les deux premiers, et n’a pas besoin de se fonder sur une morale qui les transcende. C’est une question politique, sociale et diplomatique : pourquoi se soucier des pauvres ? Pourquoi se soucier des femmes ? Pourquoi se soucier des minorités ? Pourquoi se soucier des animaux ?

                Bien le bonjour de la bauge à tous nos amis étudiants de Bordeaux.

                • La Voix de son Maître
                  La Voix de son Maître répond à outside-closer
                  Pas dans la cuisse de Jupiter.
                  • Posté à 16h27 le 23/08/2009
                  • Internaute 38992
                    Pas dans la cuisse de Jupiter.

                  Bah ! Si vous espériez bander dans un débat d’idées, je crois que l’affaire tourne court pour vous, ce n’est pas vraiment le propos ici.

                  D’un, je ne sollicite aucunement votre empathie (je m’en contrefout). De surcroit, je me demande ce que doit bien valoir celle d’un type qui s’afflige avec les mêmes transports de la mort d’un hérisson que des malheurs des hommes. Pas grand chose j’en ai peur... Et c’est bien cela que je condamne ici : cette confusion terrifiante que font certains malades entre hommes et animaux dans le rapports qu’ils entretiennent avec eux.

                  Je vois que « môssieur » a lu son Nietzsche, et on ne pourrait lui en tenir rigueur. Toutefois, avant de monter au créneau comme un forcené outragé, il convient de mettre certaines choses au point.
                  Il est évident que je n’ai passé aucun contrat avec vous, de-même qu’avec le type de Bornéo que je ne verrai sans doute jamais. Est-ce à dire qu’il n’y a pas de contrat qui réside entre lui et moi ? Bien sûr que non, en cela que c’est d’un contrat tacite qu’il s’agit, reposant sur les prérogatives naturelles des individus contractants. Je n’irai pas aliéner mon voisin, parce qu’il est homme et que de fait, un contrat tacite nous unit par nos potentialités. Cela je ne peux l’avoir avec l’animal, avec qui tout échange véritable est impossible.
                  Je doute que vous ayez souvent conversé fructueusement avec un dindon, moi personnellement je n’y arrive pas. Mais peut-être est-ce là encore un de vos talents dont vous autres médiums de la cause animale êtes capables ?

                  Voilà ce qu’exprime Épicure de façon succincte dans divers de ses écrits (je ne vous fait pas l’offense de vous les citer, y a des limites à l’aggression heingh).

                  Il n’y a là dedans pas plus de Rousseau là-dedans que de beurre aux planches.
                  Maintenant, il me semble que vous êtes tenant d’une morale en soi, et là dessus je n’ai rien à redire si ce n’est que c’est un point de vue que je ne partage pas. Les grandes théories contractualistes ne se basent pas sur la morale mais sur une aspiration de la protection ou de l’émancipation du « chacun », dans un schéma où la volonté générale n’est qu’une condition de cette préservation et non pas une fin.

                  Votre avant-dernière phrase m’a fait plus que frémir, et c’est bien de haine contre les rhéteurs de votre genre, j’en ai bien peur. Mettre sur le même plan, ne serait-ce que dans une énumération, les « pauvres » et les animaux, c’est pour moi bien plus insoutenable que votre verbiage déjà difficile à sentir.

                  Continuez à vous souciez des poulets et autres volailles maltraitées, ça fait le beau jeu d’un système qui n’a rien à craindre de vous. Mais ne me parlez pas alors de politique, votre combat animalier prouve qu’au fond vous n’y entendez rien (et aux pauvres non plus d’ailleurs).

                  • outside-closer
                    outside-closer répond à La Voix de son Maître
                    point de suspension
                    • Posté à 21h26 le 23/08/2009
                    • Internaute 69651
                      point de suspension

                    > « Je doute que vous ayez souvent conversé
                    > fructueusement avec un dindon,
                    > moi personnellement je n’y arrive pas. »

                    Eh bien moi si, la preuve.

                    • La Voix de son Maître
                      La Voix de son Maître répond à outside-closer
                      Pas dans la cuisse de Jupiter.
                      • Posté à 22h08 le 23/08/2009
                      • Internaute 38992
                        Pas dans la cuisse de Jupiter.

                      Héhé ! ça c’est de la vanne de ouffe qu’elle est bonne.

                      M’étonne pas que vous n’alliez pas loin. Avec vos vannes bidons et BB comme matriarche, les labos pharmaceutiques ont de quoi se marrer.

                  • stephaneerard
                    stephaneerard répond à La Voix de son Maître
                    développeur MDD
                    • Posté à 04h03 le 24/08/2009
                    • Internaute 49989
                      développeur MDD

                    Peut être qu’un jour tu arriveras à la conclusion suivante :

                    Si la société « créé » (parce qu’elle les créé) des SDFs, c’est peut être aussi parce que nous ne savons pas vivre avec les autres « espèces ».

                    Tiens d’ailleurs, ne peut on pas faire l’analogie entre « espèce animal » (soi-disant inférieure à l’homme) et « classe social » (histoire d’y voir plus clair) ?
                    Ne parle-t-on pas de « chien » pour désigner une personne serviable ?

                    Aussi, as-tu « vraiment » regarder une fois la « faune » ? ? Que penses-tu de la phrase « loi de la jungle » ? Tu ne sais donc pas que ce n’est qu’une connerie créé par l’écrivain de la « loi de la jungle » ? Fais des recherches sur ce bonhomme... Tu verras ses réseaux et ses raisons...

                    Par ailleurs, j’ai eu la chance de pouvoir cottoyer de « grandes personnes » et même les suivre pendant leurs entraînements (PUTAIN QUELLES LEÇONS !), tels que Rob Lawson, ou encore « mieux » (en terme de « show-man ») Martin Larcombe.

                    Mon pauvre d’esprit, parler aux animaux ne se fait pas par la bouche, mais par l’esprit, permettant la compréhension.
                    Et ces personnes sont à leur niveaux (1er et 8ième...mondiaux ; il y a peu) parce qu’ils comprennent l’animal.

                    Alors ton petit « tralala » sur « moi je sais ce que je dis je suis un putain de capitaliste regarde j’suis allé à l’école gnégnégné ».... T’es qu’un dégénéré mental de plus dans ce monde de cons.
                    Tu ne sais pas de quoi tu parles, mais t’en parles, sans aucune perméabilité aux autres domaines de la vie (domaines que l’« on » se créé...Ce que je dis ici est important, ça rappel ton dernier propos par rapport au fait que si l’on parle d’animaux et de pauvres, c’est qu’on a rien compris... Je te retourne la pareil : tu n’as rien compris ; pourquoi penses-tu que les « sciences » se « rejoignent » de plus en plus alors qu’il y a 50 ans elles n’avaient « visiblement » rien en communs ? Le sais-tu au moins ?) : c’est la preuve, pour moi, d’une dégénérescence.
                    D’autres appellent ça du « cartésianisme »... Un seul repère : l’Homme... Mouarf. Et ça croit supérieur, tout ce qu’il faut : -)
                    Tu viens manger à la maison quand tu veux, j’ai plein d’amis à te présenter... Un mercredi, de préférence... ; -)

                    Insulte ? Constat.

              • Illuminati
                Illuminati répond à La Voix de son Maître
                insurgé
                • Posté à 00h49 le 24/08/2009
                • Internaute 63113
                  insurgé

                « Dois-je ou non respecter la vie d’un animal de la même façon que je respecte celle d’un homme ? Non point »

                Vous ne respectez rien, ni vous même.... comme une pauvre âme en peine, la douleur et le mépris, sont vos deux amis...

                • La Voix de son Maître
                  La Voix de son Maître répond à Illuminati
                  Pas dans la cuisse de Jupiter.
                  • Posté à 01h26 le 24/08/2009
                  • Internaute 38992
                    Pas dans la cuisse de Jupiter.

                  Amen, Illuminati. Prophète soit-disant éclairé qui peine bien pourtant à trouver la lumière avec son phrasé digne d’un horoscope de Elle.

              • stephaneerard
                stephaneerard répond à La Voix de son Maître
                développeur MDD
                • Posté à 03h40 le 24/08/2009
                • Internaute 49989
                  développeur MDD

                Quelle belle rhétorique de merde...
                Quand la Constitution n’existait pas, c’était une bonne raison de ne pas la créer, alors, selon vous ?

                Ah, vous parlez de « contrat », vous montrez peut être ici que vous ne comprenez qu’une chose : le contrat... Capitaliste ? Etat de Droitiste ? Mouarf.

                Le truc bien drôle : un gars qui parle de contrat ET de Dieu...

                • La Voix de son Maître
                  La Voix de son Maître répond à stephaneerard
                  Pas dans la cuisse de Jupiter.
                  • Posté à 11h46 le 24/08/2009
                  • Internaute 38992
                    Pas dans la cuisse de Jupiter.

                  J’ai lu vos deux posts avec attention. Mea culpa, je n’ai pas tout compris... sans doute parce que la logique elle-même est véreuse dans ses fondations. Entre révélation illuminées (« l’animal se comprend par l’esprit » ? !) et paradigmes étranges, je n’ai pas su m’y retrouver (encore le syndrome de ces intellectualos-bourgeois de mes fesses hein ?).

                  Je ne suis pas capitaliste, et ça mes précédentes réponses vous l’auraient appris si vous les aviez lu plus attentivement. Toutefois, je vous une haine particulière aux bien-pensants de votre espèce, qui sous prétexte d’empathie bidon et d’amour du prochain nient la différence fondamentale de statut entre hommes et animaux sous pretexte que « ça souffre aussi ».

                  Comme ceux qui ne résolvent le problème qu’à coups de « on a pas besoin de manger de viande, alors stop le massacre d’animaux ». C’est bidon, d’autant que le véritable problème de la torture des animaux d’élevage est plus à trouver dans les tréfonds du système capitaliste et ses sacro-saintes injonctions à réduire les coûts et à nous faire consommer plus. En niant cela, en rejetant la faute sur les labos, sur le pape ou je ne sais-quoi d’autre, vous vous faites de facto les complices du système que vous n’avez pas la force de rejeter.

                  C’est vrai que c’est plus facile de dire « on a qu’à pas manger de viande ni porter de fourrure » que de rejeter le système capitaliste... ça demande moins de neurones aussi.

                  Maintenant mon pépère, et sans te commander, retourne à tes bouquins de philo jamais ouverts, ça t’éviteras le nombre foisonnant de conneries débitées dans ton post précédent (sans te commander bien sûr...)

            • stephaneerard
              stephaneerard répond à PIT LE CHIEN
              développeur MDD
              • Posté à 03h34 le 24/08/2009
              • Internaute 49989
                développeur MDD

              Se nourrir d’un animal n’est pas un crime quand il s’agit de se nourrir. Pas quand il s’agit de « gourmandise »... Ou d’assouvir un autre « péché ».

              D’après « WeFeedTheWorld », cette société d’« abondance » (en connerie et en dégénérés mentaux, surtout) est capable de nourrir là maintenant tout de suite 12 milliards d’humains... Pour combien de « déchets » animaux ? ? ? ? ? Et là est le crime.

            • ericparis11
              ericparis11 répond à PIT LE CHIEN
              juriste
              • Posté à 14h04 le 24/08/2009
              • Expert 57790
                juriste

              Quel fatras de lieux communs... Quel verbiage dénué de sens...
              Décidément, cela démontre que le végétarisme ne favorise pas le développement cérébral.

          • Flopi
            Flopi répond à pablico
            pigiste
            • Posté à 12h05 le 24/08/2009
            • Internaute 25575
              pigiste

            Oui, merci de rappeler simplement et sans références vaseuses que l’ADN humain, comme celui de l’araignée ou du lapin le confirme, nous sommes tous des animaux. La modestie et l’impartialité ne semblent pas être des qualités très développées chez l’espèce humaine. Pour l’instant, cette dernière s’est surtout employée à dominer son milieu naturel et à l’ada^pter à ses besoin.sans penser ni aux conséquences de ses actes, ni au fait qu’elle n’est pas la seule espèce sur cette planète. Celà ne donne pas une bonn eimage de cette espèce animal. Dommage.

        • SuperAlAmAs-
          SuperAlAmAs- répond à Sonne
          Don Quichotte
          • Posté à 16h14 le 23/08/2009
          • Internaute 65608
            Don Quichotte

          pas moins que les hommes...

        • Héautontimorouménos
          Héautontimorouménos répond à Sonne
          Technicien
          • Posté à 00h13 le 24/08/2009
          • Internaute 86454
            Technicien

          Quel « sale boulot » ? ’Tuer’ des insectes (pour les manger) ?
          Il me semble que c’est la nature qui a défini cette loi, non ? Celle du plus fort.
          Et il se trouve que l’homme est tout en haut de la pyramide... c’est comme ça.
          Je trouve affligeant qu’on maltraite les animaux mais le propos de ces groupes extrémistes est (à mon goût) limite ridicule.

          • stephaneerard
            stephaneerard répond à Héautontimorouménos
            développeur MDD
            • Posté à 04h17 le 24/08/2009
            • Internaute 49989
              développeur MDD

            « Il me semble que c’est la nature qui a défini cette loi, non ? Celle du plus fort. »

            Non, c’est écrit dans « The Jungle Book », écrit humain...
            Fais tes devoirs sur les réseaux de cet homme avant de croire ce qu’il dit. : -)

    • florent_k
      florent_k répond à Sonne
      Docteur précaire
      • Posté à 12h46 le 23/08/2009
      • Internaute 51305
        Docteur précaire

      Se battre pour la survie d’une espèce ou contre la souffrance animal sont deux choses différentes. L’une est une cause environnementale, l’autre est une cause pour le bien être individuel de chaque animal. Une espèce ne souffre pas, un animal si.

      • Sonne
        Sonne répond à florent_k
        le passé éclaire le présent
        • Posté à 13h30 le 23/08/2009
        • Internaute 55089
          le passé éclaire le présent

        « Une espèce ne souffre pas, un animal si. » Heu..., une espèce, ce n’est pas un groupe d’animaux ? Perso, je trouve leur combat bien stérile (attention je ne parle que de ces extrémistes et je ne mets pas tout le monde dans le même panier ! !). J’avais été bien plus choquée par la lecture du roman de John Le Carré « La constance du jardinier » où il était question de tests sur les humains par des laboratoires peu scrupuleux. Certes, c’est une fiction, mais il est bon de rappeler que l’Afrique est un formidable « terrain de jeux » pour des industries pharmaceutiques peu scrupuleuses et que John Le Carré avait construit cette fiction en s’inspirant de ce qu’il connaissait de ce drame.
        Mais je commence à penser que pour certains, la vie d’un être humain ne vaut même pas celle d’un chien.

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