22/08/2009 à 12h20

Non, l'ampoule basse conso n'est pas dangereuse

Sophie Verney-Caillat | Journaliste Rue89

« Les ampoules basse consommation émettent des ondes électromagnétiques, sont des mini-usines d’éclairage, et contiennent du mercure, toxique » : c’est ce que prétend Annie Lobé, qui se présente comme « journaliste scientifique » dans une longue pseudo-démonstration vidéo que l’on reçoit de plus en plus souvent, accompagnée du message « il ne nous reste plus qu’à nous éclairer à la bougie ».

Alors que les ampoules à incandescence sont sur le point de disparaître de la circulation, il est temps de démonter la rumeur. (Voir la vidéo)

1 - Pourquoi cette rumeur ?

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(Fichier PDF)

Dans la série des scandales des ondes cancérigènes, vieux comme le micro-ondes et récemment réactivés par la polémique sur les téléphones portables et leurs antennes-relais, les ampoules ne sont pas les pires.

Mais le 1er septembre prochain, les lampes à incandescence de plus de 75 watts, halogènes non claires et autres lampes vont être bannies de la vente (consulter le calendrier ci-contre). Et un marché plus vaste s’ouvre alors pour les lampes basse consommation, puisqu’elles deviennent la règle : sur les 180 millions de lampes vendues en 2008, les « basse consommation » ne représentaient que 30 millions. Elles sont vendues six fois plus cher (pour une durée d’utilisation prétendue au moins six fois supérieure).

Bref, tous les ingrédients sont rassemblés : un « marché de la peur » avec toutes les personnes inquiètes des ondes dégagées par tous les appareils électriques, une obligation d’achat et un marché de masse. Le « journalisme d’épouvante » peut commencer.

2 - Qui est Annie Lobé ?

On ne sait pour quelle obscure raison la journaliste Annie Lobé a pris l’initiative de cette vidéo amateur, qui a fait rire tous les scientifiques l’ayant vue. Auteure de « La Fée électricité », livre auto-publié chez Santé Publique éditions où elle donne ses conseils pour lutter contre la « pollution électrique ». Contactée par mail via sa maison d’édition elle n’a pas répondu à nos sollicitations. Poursuivie par SFR pour avoir écrit « Les gens meurent sous les antennes », elle a été selon ce qu’elle écrit sur son site « à la fois relaxée et condamnée » à payer 500 euros d’amende. Sa bonne foi a été reconnue.

Cela n’avait pas suffit à faire d’elle une journaliste connue... Mais depuis sa vidéo sur les ampoules, son nom est souvent cité en lien avec cette polémique résumée en « ampoule basse conso égale danger ». Sa rigueur journalistique s’illustre bien dans la dernière séquence de la vidéo, qu’on vous détaille (si vous n’avez pas le courage d’aller à la sixième minute) :

« Il y aurait actuellement un pic mondial de l’incidence du cancer de la prostate en Guadeloupe, où 350 000 lampes ont été acquises par 43 000 foyers au début des années 90. Ces deux informations pouraient-elles être liées ? Permettez moi d’en faire l’hypothèse et de vous conseiller de ne pas utiliser ces ampoules basse conso. »

3 - Les lampes dégagent-elles des ondes ?

Oui, comme tous les appareils électriques. Le ballast électronique inclus dans l’ampoule et qui permet de produire la lumière en émet, mais dans des proportions jugées non dangereuses pour la santé. Le Scientific Committee on Emerging and Newly Identified Health Risks (SCEHNIR), organisme indépendant qui a travaillé pour la Commission européenne, a publié le plus récent et officiel rapport sur les risques liés à la sensibilité lumineuse.

Il prévient seulement les autorités contre l’exposition prolongée, dans des conditions extrêmes et à une distance inférieure à 20 cm, à la lumière de ces lampes dites « fluo-compactes », et met en garde contre d’éventuelles séquelles pour la peau et les yeux. Oui mais « ces lampes ne sont pas faite pour être collées à la joue, dès qu’on s’éloigne, le champ magnétique diminue considérablement », remarque le Syndicat de l’éclairage.

Ce n’est donc pas à 5 cm qu’Annie Lobé aurait dû faire ses mesures mais à 30 cm, et de toutes façons avec un autre appareil que un gaussmètre incapable de mesurer les ondes produites sous cette distance. La question de la mesure exacte de ces lampes est si complexe que l’Afsset (l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail) vient d’y consacrer, à la demande de l’Ademe, Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, un rapport d’une trentaine de pages.

A l’Ademe, Bruno Laffitte, l’expert en charge du sujet explique ainsi :

« Dans le but de rassurer le consommateur et d’actualiser les mesures sur les nouvelles lampes, l’Ademe va lancer des grandes campagnes de mesure du champ électromagnétique. »

Citons aussi cette mise au point de Martine Souques, médecin de santé publique à EDF, dans un article paru sur le site de la sérieuse Association française pour l’information scientifique (AFIS) :

« Les lampes basse consommation émettent des champs électromagnétiques dans plusieurs gammes de fréquences, de 50 Hz à 10 MHz. Cependant, les mesures effectuées dans ces différentes gammes (...) sont très inférieures aux niveaux indiqués dans la recommandation européenne de juillet 1999 sur l’exposition du public aux champs électromagnétiques. »

4 - Les lampes dégagent-elles du mercure ?

Oui, mais ce n’est ni nouveau ni un secret. La directive européenne ROHS impose un maximum de 5 mg de mercure par lampe. Le Syndicat de l’éclairage nous assure :

« Il faudrait des centaines de lampes fluo-compactes pour obtenir l’équivalent du contenu en mercure d’un thermomètre à l’ancienne. De plus, le contenu en mercure est passé en 20 ans de 100 mg par lampe à 2 à 5 mg aujourd’hui. »

Pour l’instant, on ne connaît pas d’alternative au mercure pour produire des lampes peu énergivores. « L’avenir, ce sont sans doute les diodes électro-luminescentes (LED), tout le monde cherche la lampe du futur dans cette direction », nous dit-on au Syndicat de l’éclairage. Mais personne n’a encore trouvé...

Si le mercure était potentiellement dangereux, ce serait à l’occasion d’un bris de lampe. Mais les vapeurs qui sortent ne sont pas dangereuses à ces dosages, d’autant que le mercure s’incorpore dans le verre de la lampe au fur et à mesure de son utilisation et en fin de vie il y a encore moins de mercure dans la lampe.

5 - Faut-il recycler ces lampes ?

Rappelons enfin qu’il est impératif de les recycler une fois qu’elles sont arrivées à la fin de leur (longue) vie. Pour cela, la filière est organisée autour de Récylum, organisme collecteur agréé dont les points de collecte, sont disponibles sur ce site. Mais la filière a encore des progrès à faire et les consommateurs ne sont pas tous au courant. Il suffirait pourtant de lire sur l’ampoule qu’il est interdit de les jeter à la poubelle.

Mis à jour le 27 août après la rencontre avec Annie Lobé, qui nous a demandé de préciser le jugement du procès SFR et d’ajouter le mot « hypothèses » sur les cancers en Guadeloupe. Elle nous a à cette occasion précisé qu’elle auto-publiait ses livres dans la maison d’éditions créée à cet effet.


►Droit de réponse, 10-09-09 : Annie Lobé nous a finalement adressé le droit de réponse suivant :

Dans son article publié sur Rue89.com : « Non, l’ampoule basse consommation n’est pas dangereuse », Sophie Verney-Caillat qualifie ma vidéo de « journalisme d’épouvante » et minimise les risques inhérents à ce mode d’éclairage.

Non seulement ses allégations sont contredites par ses propres sources, mais de plus son article dissimule quatre spécificités de ces lampes basse consommation (LBC) : elles émettent des ultraviolets dont la dangerosité est officiellement reconnue, des radiofréquences à des intensités supérieures aux valeurs réglementaires, des champs magnétiques de 50 hertz reconnus comme cancérogènes possibles par l’OMS et les vapeurs de mercure qu’elles contiennent sont hautement toxiques.

Mercure. Le taux de mercure présent dans ces lampes est limité à 5 mg par la réglementation. Présent sous forme de vapeur, ce mercure est libéré en cas de bris d’une lampe. « Mais les vapeurs qui sortent ne sont pas dangereuses à ces dosages », assène Sophie VC. Le lecteur attentif aura noté l’absence de source pour étayer cette énormité. Car le mercure est neurotoxique et reprotoxique « dès les premières vapeurs », pour paraphraser les commentaires d’internautes dont je salue ici la capacité d’investigation -une belle leçon de journalisme pour Sophie VC-, qui ont déniché, entre autres, le Guide de gestion du mercure de l’Institut national de santé publique du Québec où sont décrits en détails les effets de cette substance « très toxique pour la santé humaine », dont les vapeurs sont « très bien absorbées par voie respiratoire », qui « s’accumule au niveau du cerveau où il affecte les neurones sensitifs et moteurs » et « traverse facilement la barrière placentaire et présente donc des risques pour le fœtus ».

Ultraviolets. Il faut lire le rapport cité par Sophie VC, Sensibilité à la lumière, rédigé en anglais par le SCENIHR, Comité scientifique sur les risques sanitaires émergents, pour découvrir (p. 14) qu’il révèle la présence d’ultraviolets dans les LBC, dont Sophie VC ne dit mot. Or, chacun sait que les ultraviolets (UV) non seulement accélèrent le vieillissement de la peau mais également provoquent des cancers cutanés.

Saisie en 2004, l’Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail) leur a consacré un rapport très explicite, Rayonnements ultraviolets et santé, que les internautes peuvent consulter sur le site www.santepublique-editions.fr (avec d’autres « perles » issues de mes récentes investigations, notamment sur le recyclage).

L’agence y affirme : « Les lampes basse consommation dites à lumière naturelle (...) sont manifestement des émetteurs d’UV artificiels non conformes à la réglementation française (...). Le risque est que les personnes qui les utilisent soient exposées de manière permanente (...) notamment en milieu professionnel puisque les promoteurs les recommandent dans les bureaux, les magasins et même les écoles ».
Cette dénonciation officielle s’applique désormais à l’ensemble des LBC, puisqu’il est aujourd’hui établi qu’elles émettent des UV.
Radiofréquences et champs électromagnétiques. Le rapport du SCENIHR confirme ce que montre ma vidéo : les champs électromagnétiques émis par les LBC sont « plus élevés » que ceux des ampoules à incandescence.
Mais un subtil amalgame est fait entre les fréquences (p. 22).

Ainsi la présence de radiofréquences (30-60 kilohertz) est reconnue en septembre 2008, mais sans que soient précisées leurs intensités, qui sont pourtant supérieures aux valeurs limites autorisées. Un phénomène révélé dès août 2007 par le CRIIREM, le Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques, qui a lancé toute l’affaire.

Sophie VC reste muette sur ce point. Or, il s’agit d’une caractéristique spécifique à ces lampes, qui n’est partagée par aucun autre appareil électrique. Même les tubes néons classiques, dont les LBC sont la version miniaturisée, en sont dépourvus : ces fréquences sont générées par les nouveaux ballasts électroniques. Sans cette technologie, pas de miniaturisation !

Ne citant aucun chiffre précis, le rapport du SCENIHR affirme que le champ magnétique de 50 hertz mesuré à 30 centimètres est « très faible ». Mais faut-il comparer le champ magnétique émis par ces lampes à celui d’autres appareils électriques ou à celui des ampoules à incandescence ? La nuance est de taille car tous les appareils électriques émettent un champ magnétique, alors qu’aucune ampoule à incandescence n’en émet !
Quant au fait que les intensités sont « de loin inférieures aux valeurs limites fixées par les recommandations des organisations internationales », ceux qui auront la curiosité de lire mon livre La fée électricité découvriront que ces recommandations sont... 250 fois supérieures aux intensités reconnues depuis 2001 comme « potentiellement cancérigènes pour l’Homme » par le Centre international de recherche sur le cancer, affilié à l’OMS (Organisation mondiale de la santé).

La distance de mesure du champ magnétique de 50 hertz dans ma vidéo aurait dû être, selon Sophie VC, de 30 centimètres. Qu’elle relise le rapport de l’Afsset de février 2008 joint à son article. Les ingénieurs limitent « a priori » leur protocole (p. 21) aux fréquences comprises entre 10 000 hertz et 10 millions de hertz, éludant purement et simplement les fréquences inférieures à 10 000 hertz.
Et si la plupart des utilisateurs sont, dans la pratique, assez éloignés de ces lampes, il m’est arrivé de voir, lors de mesures à domicile, des situations de proximité immédiate : lampes de bureau, plafonniers de cuisine. De fait, aucune LBC n’est entourée d’une grille de protection pour empêcher les utilisateurs de s’approcher à moins de 30 cm...

Mercure, ultraviolets, radiofréquences, champs électromagnétiques : c’est beaucoup pour des ampoules à lumière blafarde soi-disant « écolos ».

Lobby. L’Association française de l’éclairage est présentée comme « indépendante ». Mais elle a la même adresse que le Syndicat de l’éclairage, dont Sophie VC reconnaît qu’il s’agit d’un lobby (voir sa réponse du 24 août à 12h57). Une brève enquête a suffi à une consœur journaliste pour s’apercevoir, début septembre, que le service de presse du syndicat et celui de l’association sont assurés par la même personne.
Le Syndicat de l’éclairage, l’Association française de l’éclairage, EDF et l’ADEME sont à ce point liés qu’il suffit de faire un rapide tour sur leurs sites pour y voir les logos des uns et des autres.

Entre les allégations de Sophie VC et les précisions objectives que j’apporte, les internautes ont la possibilité de choisir. Et de décider, tant que cela sera possible, de ne pas utiliser ces ampoules basse consommation.
Je les remercie de penser aussi aux personnes exposées au mercure au moment de la fabrication, de l’éventuelle collecte et de l’hypothétique recyclage de ces ampoules toxiques.
Non, la lumière au mercure n’est décidément pas acceptable !

Annie Lobé, journaliste scientifique.

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  • jmax
    jmax répond à medoche71
    • Posté à 13h44 le 22/08/2009
    • Internaute 3111

    c’est au contraire parti pour baisser considérablement s’il n’y avait pas une méga taxe à l’import aux frontières européennes. Comme aucune n’est produite en Europe, c’est vraiment une taxe imbécile qui « normalement » devrait disparaitre assez rapidement et provoquer une belle baisse du prix de ces ampoules

  • Laclairette
    Laclairette répond à medoche71
    informaticienne
    • Posté à 19h00 le 22/08/2009
    • Internaute 50518
      informaticienne

    « on les paye 6 fois plus cher (et attendez, il augmentera une fois les ampoules a incandescences éliminées ) pour une durée de vie souvent équivalente ! ! ! »

    Vraiment je n’arrive pas à retrouver mon expérience dans ce que vous dites : j’ai emménagé il y a 10 ans dans la maison où j’habite, et j’ai changé pour la première fois dernièrement l’ampoule basse consommation de la cuisine mise à l’époque. Quant aux autres pièces, pour l’instant je n’en ai pas entendu parler.

    Peut-être y a-t-il du bon et du mauvais dans les marques ?

  • DBL8
    DBL8 répond à General Subverciòn
    Retraité
    • Posté à 13h56 le 22/08/2009
    • Internaute 19562
      Retraité

    Manque à gagner pour EDF ?
    Va-t-il faire comme pour le boitier qui régule la consommation dans les habitations, réclamer des indemnités ?

    • Gros_Lapin_Blanc
      Gros_Lapin_Blanc répond à DBL8
      • Posté à 15h34 le 22/08/2009
      • Internaute 18019

      Croyez-moi, EDF se tamponne complètement de la consommation d’éclaraige des particuliers !
      Elle représente 10% de leur conso totale, et le passage aux fluo-compacte fera au ax baisser ce chiffe de 1%...
      Le vrai enjeu pour la conso d’électricité est plutôt autour d chauffage électrique (mais personne n’a encore osé mettre tout le monde au chauffage électrique pur lutter contre l’effet de serre).

       
      • watashi_baka
        • Posté à 17h04 le 22/08/2009
        • Internaute 47330
          ...

        Hein quoi le chauffage élecrique ?
        Ce machin là est une abération du point de vue écologique !

        Chaufage normal.

        J’ai une source de chaleur (Un feu par exemple) je chauffe de l’eau que j’envoie dans la maison (Voir directement de l’air si non central)

        Chauffage électrique :

        J’ai une source de chaleur (Soit un feu / soit du nucléaire).
        Je l’utilise pour un moteur thermique (Rendement pas terrible) pour alimenter un générateur. Je tranporte l’électricité sur de longues distances (tout pleins de pertes le long du transport) Et je l’utilise pour chauffer de l’air.

        Au final il y qu’une petite partie de la source de la chaleur initiale qui n’est pas perdue et qui arrive jusqu’a chez vous.
        même en France ou l’électricité est majoritairement nucléaire pas sur que la part des centrales a pétrole/charbon ne soit pas déjà pire que le chaufage au mazout d’un particulier.
        Et en bonus on rajoute des déchets nucléaires (je ne dit pas que c’est pire que le carbonne j’en ai aucune idée (je ne suis pas écologiste au sens science) mais il faut le prendre en compte dans le bilan)

        Bref pour le chauffage trois solutions complémentaires :

        -Isoler les maisons
        -Porter des pulls en hiver
        -Ne pas dormir seul en hiver (en plus c’est plus sympas)

        Bref chauffer moins tout simplement

        • Gros_Lapin_Blanc
          • Posté à 23h49 le 24/08/2009
          • Internaute 18019

          C’est bien ce que je veux vous dire.
          EDF se fout que 90% des gens passent aux ampoules basse consommation.
          Par contre, si 50% des gens chauffés à l’électrique passent sur un autre type de chauffage, là, c’est la cata au niveau économique pour EDF.

      2 autres commentaires
  • Servais-Jean
    • Posté à 13h39 le 22/08/2009
    • Internaute 4591
      43

    La justification des ampoules basse consommation c’est un peu comme pour le CFC dans les réfrigérateurs, ça permet de ramasser un peu plus de pognon en prenant les consommateurs pour des imbéciles.
    Là comme dans d’autres domaines, comme notamment celui de la radioactivité, ceux qui font les mesures ne savent pas se servir des instruments de mesure ou ne savent pas en interpréter les résultats.
    C’est un peu comme si un scientifique allait faire des mesures au contact du soleil et au vu des résultats décrète qu’il convient de ne plus s’en servir car il n’émet que des cochonneries (Radiations électromagnétiques, chaleur....).

  • N.E.M.
    N.E.M.
    Activité indéfinie
    • Posté à 13h40 le 22/08/2009
    • Internaute 52383
      Activité indéfinie

    Pourquoi interdire les anciennes ampoules ? On est en train d’obliger à remplacer un produit dont les gens ne se plaignent pas, par un autre qui comporte des risques sanitaires et écologiques, et dont la qualité est finalement moindre (la qualité de la lumière). Pourquoi cette obligation ?

    Quelle est la consommation réelle d’une ampoule basse consommation ? La puissance indiquée en gros sur l’emballage tient-elle compte du ballast ?

    Il est interdit de jeter les ampoules dans les poubelles classiques, mais à part se déplacer dans une déchetterie (et sans casser l’ampoule !) je ne vois pas comment m’en débarasser. Plutôt que de tenir la date sur l’interdiction à la vente des ampoules classiques, il aurait mieux value attendre que la filiaire de recyclage soit prête. Au final, les gens jettent les ampoules dans les poubelles classiques. A propos du mercure dans les ampoules : pour chaque ampoule jeter, ça fait combien de m3 de terre polluer, et pour combien de temps ? Ou quand elle n’est pas recyclée mais incinérée à la place, ça donne quoi dans l’atmosphère ? Le retour des pluies acides ?

    • jmax
      jmax répond à N.E.M.
      • Posté à 13h47 le 22/08/2009
      • Internaute 3111

      parce que beaucoup de l’énergie d’une ampoule passe à chauffer l’air autour de l’ampoule, parce qu’elle consomme beaucoup et qu’il faut donc amener plus d’électricité par les fils extérieurs et donc chauffer l’extérieur, qu’une pénurie de tungstène arrive, etc, etc
      Quand à la filière de recyclage, si on avait imposé les ampoules basse consommation en 2050, ça n’aurait pas été prêt non plus, ni en 2100. Ca n’avance qu’au pied du mur et maintenant, on y est

    • DBL8
      DBL8 répond à N.E.M.
      Retraité
      • Posté à 14h00 le 22/08/2009
      • Internaute 19562
        Retraité

      ON ne vous oblige pas !
      Vous ne pourrez plus en acheter, nuance !
      Personne n’a l’obligation de changer ses ampoules classiques pour des basses consommation, et c’en est heureux car dans ce cas cela couterai bonbon !
      Avez-vous remarquez que certaines enseignes de bricolage ne vendent plus d’ampoules classique ? Les vendeurs doivent dire aux clients qui en réclament que c’est la loi, ce qui est faux pour certaines d’entre-elle.
      Du fric à ce faire ?
      Surement.

  • Hétérodoxe
    • Posté à 13h46 le 22/08/2009
    • Internaute 28758

    « On ne sait pour quelle obscure raison la journaliste Annie Lobé a pris l’initiative de cette vidéo amateur, qui a fait rire tous les scientifiques l’ayant vue. »

    « Si le mercure était potentiellement dangereux, ce serait à l’occasion d’un bris de lampe. Mais les vapeurs qui sortent ne sont pas dangereuses à ces dosages, d’autant que le mercure s’incorpore dans le verre de la lampe au fur et à mesure de son utilisation et en fin de vie il y a encore moins de mercure dans la lampe. »

    Le mercure disparaitrait donc ? ! N’importe quel scientifique rigolerait en lisant ça. Lavoisier, ça vous parle ? ?

    Se payer la tête d’une journaliste en pondant un article pareil, ça me rappelle le dossier sur le 11 septembre.

    Avoir comme source le syndicat de l’eclairage rend cet article tout de suite plus crédible.
    Pablo Escobar était formel : la coke, c’est bon pour la santé ! !

    PS : Il faut quoi comme énergie pour fabriquer UNE ampoule basse consommation ? Il faut quoi comme énergie pour fabriquer une ampoule incandescente normale ? Un bon journaliste se poserait ces questions avant tout ! !
    Comme pour les voitures ...

    • nixar
      nixar répond à Hétérodoxe
      informaticien, Paris
      • Posté à 15h08 le 22/08/2009
      • Internaute 31373
        informaticien, Paris

      N’importe quel scientifique sait que la toxicité est corrélée positivement avec la dose. Il n’y a que les homéopathes et autres dégénérés pour ne pas avoir compris ça.

    • Somersen
      Somersen répond à Hétérodoxe
      • Posté à 17h46 le 22/08/2009
      • Internaute 84145

      Putain, ça devient niveau figaro ici.

      Dès qu’il y a un minimum de connaissances scientifiques en cause, c’est café du commerce et cie.

      « Le mercure disparaitrait donc ? ! N’importe quel scientifique rigolerait en lisant ça. Lavoisier, ça vous parle ? ? “

      Faudrait apprendre à lire : le mercure s’incorpore petit à petit au verre, donc quand bris de glace en fin de vie il y a peu de mercure sous forme de gaz.

      Et je vous rappelle ce que disait Lavoisier : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

      Ben justement votre mercure il se TRANSFORME.

      QUi rigole de qui là ?

      • xma
        xma répond à Somersen
        • Posté à 18h45 le 22/08/2009
        • Internaute 27587

        Ah bon et il se transforme en quoi exactement ? Le mercure est un élément chimique, si vous voulez transformer un atome de mercure en autre chose il vous faudra une reaction nucléaire.
        En gros vous ne pourrez pas vous débarasser de vos atomes de mercure. N’oubliez pas que « rien de se perd »...

         
        • Somersen
          Somersen répond à xma
          • Posté à 08h58 le 23/08/2009
          • Internaute 84145

          doublon

        • Somersen
          Somersen répond à xma
          • Posté à 09h04 le 23/08/2009
          • Internaute 84145

          Les réactions chimiques n’existent donc pas dans votre partie de l’univers ?

          Il n’y a que des réactions nucléaires.

          Ca doit pas être commode quand même si ça marche comme ça chez vous.

          Vous êtes branché directement sur ITER pour produire l’énergie qui vous permet de débiter ça ?

          Vous faites la différence entre un gaz et un solide ?

          Je me marre, mais je me marre...

          • xma
            xma répond à Somersen
            • Posté à 23h48 le 23/08/2009
            • Internaute 27587

            Si tu arrives à transformer des atomes de Mercure en autre chose avec une réaction chimique tu m’appelles...

            De même si tu fais disparaître du mercure en le faisant passer de l’etat gazeux à solide tu m’envoies un sms.

        3 autres commentaires
      • Hétérodoxe
        Hétérodoxe répond à Somersen
        • Posté à 20h10 le 22/08/2009
        • Internaute 28758

        Vais pas me prendre la tête à expliquer ce que fait le mercure, c’est déjà expliqué très bien ici : Lien

        Ensuite, la partie « bris de glace en fin de vie » a eu la particularité de faire travailler mes zygomatiques : il apparait, en effet, complètement improbable que le verre dont on parle finisse fondu .... et le mercure vaporisé. Ceci est tout simplement impossible ! Le gros truc qui fume à ma fenêtre, ça doit être un repère de rastas !

        Quant à la transformation du mercure ... certains ont prétendu transformer du plomb en or. Je reste sceptique.
        Enfin, comme le signale un autre « riverain », il me semblait que pour transformer le mercure, il fallait lui triturer le noyau. Mais bon, en tant que fidèle lecteur du Figaro, j’ai dû me planter sur toute la ligne ! !

        Désormais, selon le Principe de Somersen, tout corps plongé dans un verre d’eau subit une transformation irréversible modifiant sa structure nucléaire ! ! C’est areva qui va être content !

         
        • Somersen
          Somersen répond à Hétérodoxe
          • Posté à 09h03 le 23/08/2009
          • Internaute 84145

          Même réponse qu’à l’autre couillon, les réactions chimiques ça existe.

          « il apparait, en effet, complètement improbable que le verre dont on parle finisse fondu …. et le mercure vaporisé. »

          Faut savoir, vous êtes d’accord avec moi ou bien vous ne connaissez pas le sens des mots que vous employez ?

          genre les mots « transformer », « vaporiser » ?

          « tout corps plongé dans un verre d’eau subit une transformation irréversible modifiant sa structure nucléaire »

          Complètement débile, je n’ai jamais écrit quelque chose qui se rapproche un tant soit peu de cela.

          Je pense aussi qu’un paquet de types ici feraient bien de se rappeler aussi l’époque à laquelle Lavoisier à dit sa phrase et le niveau en physique nucléaire de cette époque pour essayer d’interpréter correctement le terme « transformer ».

          Je me marre de plus en plus ici...

          • Hétérodoxe
            Hétérodoxe répond à Somersen
            • Posté à 12h31 le 23/08/2009
            • Internaute 28758

            Somersen révolutionne la physique ! ! !

            L’eau, quand ça s’évapore, ça se transforme en pastis ? !

            Trop bien ! !

            Et quand ça se solidifie, ça devient les cacahuètes ? ? ?

            PS : Le mercure est encore plus nocif sous sa forme vaporisée ! !

            • Somersen
              Somersen répond à Hétérodoxe
              • Posté à 20h43 le 23/08/2009
              • Internaute 84145

              Mais c’est pas possible !

              VOus savez ce que c’est qu’une équation bilan ?

              Combustion du méthane par exemple :

              CH4+3O2 <=> CO2 + 2H2O

              Vous allez me dire que le méthane ne s’est pas transformé peut-être ?

              Que l’oxygène non plus ?

              Donc pour vous, quand le mercure se mélange au verre, il se vaporise ?
              Donc quand vous cassez du verre, il devient du gaz ?

              Et c’est moi qui révolutionne la physique ?

              • xma
                xma répond à Somersen
                • Posté à 23h40 le 23/08/2009
                • Internaute 27587

                Pour ton information ton équation bilan est doublement fausse. C’est 2 O2 et c’est une fleche simple. J’aurais apprécié que tu relises tes cours de chimie avant de me traiter de couillon un peu plus haut. De même qu’un changement d’état ne change pas le noyau d’un atome comme tu dis plus haut.

                Comme je t’ai dit plus haut le Mercure (symbole Hg) n’est pas une molécule comme le méthane qu’on peut casser et recombiner en autre chose, c’est un élément tout comme tes atomes de carbone ou d’oxygene que tu retrouves à gauche et à droite de ton équation bilan. Tes atomes d’oxygène ou de carbone ne sont pas transformés et tu les retrouves tels quels après réaction, ils se lient juste avec d’autres atomes mais ils restent des atomes de carbone.

                Je te souhaite bonne chance pour l’année prochaine, en supposant que tu continues dans la voie scientifique.

              • Hétérodoxe
                Hétérodoxe répond à Somersen
                • Posté à 00h05 le 24/08/2009
                • Internaute 28758

                Il aurait mieux valu ne pas venir me titiller ...

                L’Oxygène s’est transformé en bonhomme vert, c’est évident ! !

                Le dioxygène s’est transformé, c’est un corps composé (de deux atomes d’oxygène), une molécule qui s’est recomposée : on appelle ça une réaction chimique !
                l’oxygène ne s’est pas transformé (il y a d’ailleurs une erreur de stoechiométrie dans l’équation-bilan mais on en tiendra pas compte), c’est une espèce chimique, un atome (ou un ion), il contient toujours ses 8 protons dans son petit noyau. Pour le transformer, il faut un paquet d’énergie : on appelle ça une réaction nucléaire.

                Pour le mercure, c’est pareil ! ! A moins qu’obstiné au plus haut point, tu tentes de m’expliquer que le mercure réagit avec le verre.

                Vois-tu, t’es arrivé sur tes grands chevaux en m’insultant (non, le Figaro n’est pas sur ma table de chevet) et en te la racontant avec ta courbe de Gauss ... tu aurais gagné à être un peu moins obtu sur le coup.

        5 autres commentaires
    • Osirispm
      Osirispm répond à Hétérodoxe
      • Posté à 09h04 le 24/08/2009
      • Internaute 19157

      Je rajouterais, si vous le permettez, que ces ampoules sont fabriquées à l’autre bout de la planète, il faut les faire venir par cargos qui ne fonctionnent pas à la voile.

      Tiens Total est dans le coup aussi ?

  • A déménagé le 02-02-2012-2
    • Posté à 13h46 le 22/08/2009
    • Internaute 82025
      non connue

    Je répète, vu les commentaires, qu’une ampoule basse conso n’émet d’onde électromagnétique que dans le domaine des basses fréquences, ce qui est totalement inoffensif pour l’organisme.
    Une cellule vivante, ou plus généralement une molécule organique, ne « voit » pas ces ondes.
    Pour une fois, on peut parler de plus d’un siècle de recul sur le sujet.

    Je précise que je suis opposé au développement de cette production, mais pour d’autres raisons.

    • Hétérodoxe
      • Posté à 13h49 le 22/08/2009
      • Internaute 28758

      « ce qui est totalement inoffensif pour l’organisme. »

      Parler d’un siècle de recul sur le sujet est bien trouvé ... Il y a un siècle, justement, n’affirmait-on pas, de manière aussi péremptoire, que le radium était bon pour la santé ? ?

      • A déménagé le 02-02-2012-2
        • Posté à 15h09 le 22/08/2009
        • Internaute 82025
          non connue

        Oui mais justement, après un siècle, on a pu vérifier.
        Disons qu’un phénomène qui na pas d’effet de son vivant peut être considéré comme inoffensif...
        Pour ceux qui comptent vivre deux siècles, j’avoue mon incompétence.

      • nixar
        nixar répond à Hétérodoxe
        informaticien, Paris
        • Posté à 15h10 le 22/08/2009
        • Internaute 31373
          informaticien, Paris

        Il y a une légère différence entre « il y a un siècle » et « depuis un siècle. »

         
        • Somersen
          Somersen répond à nixar
          • Posté à 17h50 le 22/08/2009
          • Internaute 84145

          Oulah, mais tu veux dire qu’il faudrait savoir lire le français en plus d’avoir un minimum de bagage scientifique ?

          Pas gagné ici comme ailleurs...

          Non, mais bientôt pour justifier qu’il faut rester à l’ampoule à incandescence, ils vont nous sortir que LES scientifiques affirmaient que la Terre était plate il y a 5 siècles et que donc c’est tous des nazes, mais que eux par contre du haut de leur compétence de collégiens en terme d’addition et de multiplication ils savent ce qui est vrai ou faux en science (sans connaître un chouïa de ce qu’un scientifique entend par « vrai », sans entraver quoi que ce soit à une courbe de Gauss et à une proba, bang, on fonce dans le tas...)

          Ca fait vraiment peur...

          • Hétérodoxe
            Hétérodoxe répond à Somersen
            • Posté à 20h21 le 22/08/2009
            • Internaute 28758

            Faut-il savoir résoudre les équations de Shrodinger pour prétendre savoir de quoi on parle ? ?

            Si tel est le cas, j’avoue, je suis pas en mesure de suivre ! !

            • Somersen
              Somersen répond à Hétérodoxe
              • Posté à 09h05 le 23/08/2009
              • Internaute 84145

              Faut quand même un minimum connaitre le sens des mots, visiblement vous ne savez pas de quoi vous parlez.

              • Hétérodoxe
                Hétérodoxe répond à Somersen
                • Posté à 12h52 le 23/08/2009
                • Internaute 28758

                « visiblement vous ne savez pas de quoi vous parlez. »
                Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences ...

                Arriver avec son arrogance de « Moi je sais » en pouffant démontre, en sus d’un manque évident de savoir vivre, d’un vide intellectuel sidéral ! !

                Quant à connaitre ou pas mon sujet, tout ce que je sais, c’est que ça me suffit à payer mon loyer, ma nourriture, mes loisirs et tout le reste ... et que mon banquier semble heureux !

                • Somersen
                  Somersen répond à Hétérodoxe
                  • Posté à 20h45 le 23/08/2009
                  • Internaute 84145

                  Bravo, ça vous donne donc le droit de réécrire toute la physique du 20° siècle ! et de confondre gaz et solide.

                  Formidable, votre banquier doit effectivement être heureux.

                  • Hétérodoxe
                    Hétérodoxe répond à Somersen
                    • Posté à 00h10 le 24/08/2009
                    • Internaute 28758

                    C’est bien, tu es tenace ... C’est déjà ça ! !

                    Ceci étant, je pense que les humains ont dû faire la différence entre un gaz et un solide bien avant le 20e siècle.

                    L’Age de Fer aurait eu une toute autre tête, sinon !

        6 autres commentaires
    • jpinon
      • Posté à 09h17 le 23/08/2009
      • Internaute 9612

      Ce n’est pas de la répéter qui va rendre la chose vraie.

      Votre affirmation est en contradiction avec l’opinion du Criirem, développée ici : Lien ou encore là : Lien

  • Nuagezen
    Nuagezen
    Technicien aeronautique
    • Posté à 13h48 le 22/08/2009
    • Internaute 60543
      Technicien aeronautique

    Chère Sophie Verney-Caillat,

    Vous n’êtes pas scientifique mais simple journaliste. Vous êtes dans l’affirmatif, le minimum à tenir vis à vis de sujet scientifique et d’admettre qu’une vérité peut en chasser une autre. Pour exemple l’amiante n’avait que des atouts il y a encore 30 ans (dixit organisme de presse et scientifique).

    Vous pouvais également dire que le plomb est nocif dans l’esence mais le benzène présent dans le 95 l’est également...

    Les exemples ne manque pas ; les OGM en sont la parfaite illustration...

    Scientifiquement votre

    • xma
      xma répond à Nuagezen
      • Posté à 21h44 le 22/08/2009
      • Internaute 27587

      Effectivement son précédent article pro-OGM « Les anti-OGM, pas accessibles à des arguments rationnels » était lui aussi un modèle de mauvaise foi.

      On ne se refait pas j’imagine...

    • jgo
      jgo répond à Nuagezen
      • Posté à 10h34 le 23/08/2009
      • Internaute 29234

      La tare originelle des journalistes, c’est qu’à près de 100 pour cent ils ont fait des études littéraires. Et que dès qu’ils touchent au scientifique, c’est dans un grand brouillard culturel. Technicien retraité (formation scientifique, donc !) j’ai travaillé avec eux pendant mes 40 ans de boulot. Je pourrais faire un best-of des « questions cons ». La palme à « C’est grand comment, un hectare ? », ex aequo avec « Le ph, ça sert à quoi ? » dans le cas d’une pollution à l’acide. Ph. Madelin nous a donné dans cette rue un excellent exemple de son ignorance sur la question des « téléphones portables espions » qui partait pourtant sur des bases réelles.
      Journaliste-scientifique, c’est comme journaliste-sportif : la plaisanterie qui court dans les rédactions est qu’« ils ne sont ni journalistes ni sportifs » !
      Gardons en mémoire cette séquence du film « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » où le médecin-maison avoue que ça fait des années qu’il n’a pas vu un malade, que les malades l’emmerdent, ...

  • alaixih
    • Posté à 13h51 le 22/08/2009
    • Internaute 19775

    Le cancer de la prostate en guadeloupe n’est pas dû aux lampes à basse consommation, mais à la qualité de l’eau et des produits consommés là bas : une étude montre par ailleurs clairement que la pollution des eaux est liée avec les zones de culture de la banane et que la population générale étudiée au milieu des années 1970 était contaminée par des niveaux extrêmement élevés de pesticides POPs comme le DDT, le HCH, l’aldrin ou la dieldrine. L’étude conclut que l’incidence grandissante des cas de cancer de la prostate en Martinique et Guadeloupe ne peut pas être liée à une modification des facteurs ethnographiques ou a un changement dans les modes de vie et suggère que des facteurs environnementaux, comme l’exposition intense et prolongée à des pesticides cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques peut causer le cancer de la prostate et que cette exposition pourrait être impliquée dans la croissance dramatique de l’incidence du cancer de la prostate en Martinique et Guadeloupe.

    Pour information on a pour des raisons purement politiques autorisé l’utilisation de produits interdits ailleurs et ce de manière prolongée...

    J’avais vu cette démonstration en effet... Et les conclusions m’avaient fait sourire.

    Toutefois je me pose la question du recyclage. Si le recyclage des ces ampoules n’est pas fait, combien de milliers de tonnes de mercure seront diffusées dans l’écosystème ?

    Les quantités de mercure sont peut être faibles mais il n’empêche que globalement cela fait des quantités de mercure considérables qui seront relachées dans l’environnement... Si individuellement une petite ampoule cassée ne pose pas problème, multipliée par des milliers cela représente des quantités très importantes.....

    Pour ma part j’attends les led avec impatience.

  • balala
    • Posté à 14h00 le 22/08/2009
    • Internaute 3552

    Le problème des lampes basse consommation, ce n’est pas qu’elle sont cancérigènes, c’est :
    1) qu’on n’y voit rien ! et que leur lumière est hideuse, comme celle des néons des années 50, mais sans éclairer vraiment
    2) qu’on est obligé de laisser la lumière allumée tout le temps : vu le temps qu’elles mettent à chauffer et à éclairer un peu, on ne peut pas les éteindre : moyennant quoi, chez moi, dans l’escalier où il y avait avant une lampe à incandescence qu’on allumait en arrivant en bas de l’escalier et qu’on éteignait en arrivant en haut (et réciproquement) maintenant qu’on a changé la lampe, le premier qui monte quand le soir arrive l’allume, ensuite on ne l’éteint plus jusqu’à ce que le dernier aille se coucher.... je ne suis pas sûre que ça fasse des économies en électricité.
    3) elles font du bruit : sur la table de nuit, elles émettent un grésillement continu parfaitement désagréable...

    J’ai donc reconstitué un stock de lampe à incandescence qui devrait durer quelques années en attendant qu’on trouve (j’espère) autre chose !

    • A déménagé le 02-02-2012-2
      A déménagé le 02-02-2012-2 répond à balala
      non connue
      • Posté à 19h08 le 22/08/2009
      • Internaute 82025
        non connue

      Le problème du stockage de lampes à incandescence est que la nature du gaz interne, à cause de fuites inévitables, finit par changer. Or si ce gaz ne reste pas inerte, la durée de vie du filament va considérablement diminuer.
      Précisons que ce problème est valable aussi pour les lampes basse-conso, ce qui fait qu’il y a des qualités de fabrication (herméticité) très variables. Mais qui est prêt à emmerder les fabricants en gardant toutes les factures, ampoule par ampoule ?
      Seules les LEDs peuvent prétendre à une durée de vie plus longue, mais pas tant que ça (problème d’électro-migrations métalliques au niveau des bondings ou autres)

  • watashi_baka
    • Posté à 14h04 le 22/08/2009
    • Internaute 47330
      ...

    Petite expérience,

    Prenez de l’instrumentation de mesure radio, assez sensible, (Demandez a un technicien de TDF ou de France Télécom par exemple)
    Mettez vous dans une piece en présence d’un ordinateur (Ce qui est assez normal pour un laboratoire ou l’on ferait ce genre de mesure)
    Allumez l’ordinateur, Faites une mesure, éteignez l’ordinateur refaite une mesure.
    J’ai pas testé avec une caméra de T.V. (mais devrait bientôt avoir l’occasion de le faire) mais je pense que le résultat sera le même.

    Bref l’auteure de la vidéo a semble t’il un courage impressionnant de manipuler ces deux engins.

    • CalvinKid
      CalvinKid répond à watashi_baka
      éudiant
      • Posté à 16h04 le 22/08/2009
      • Internaute 84680
        éudiant

      Bonjour, je n’ai pas compris ce que vous avez dit, pouvez-vous reformulez afin que je comprenne s’il vous plait ?
      Est-ce que c’est pour dire que les ordinateurs et en fait tous les appareils électroniques émettent des ondes qui nous buttent ?

      • watashi_baka
        watashi_baka répond à CalvinKid
        ...
        • Posté à 16h42 le 22/08/2009
        • Internaute 47330
          ...

        N’importe quel appareil électronique emmet des ondes radio, c’est même pour ça qu’on utilise de plus en plus d’appareil digitaux et de moins en moins d’analogique, (Les appareils digitaux sont moins sensible au ondes électromagnétiques et donc plus précis)

        De là a dire que c’est mauvais pour la santé il ne faut pas non plus exagerer
        Oui passer toute la journée le téléphonne a l’oreille c’est pas bon
        Oui il ne faut pas mettre son chat dans le micro-onde
        Oui Il vaut mieux éteindre le wifi la nuit (Ne serait-ce que pour économiser de l’électricité)

        Pour autant si le rayonnement électromagnétique n’est pas a la fréquence de résonnance de l’eau (Principe du four micro-onde) il devrait avoir des effets thermique négligeable.
        Si il a une énergie raisonable (Bref si c’est pas des U.V. ou des rayons X) il ne devrait pas avoir d’effet majeur sur la santé.

         1 autres commentaires
    • Somersen
      Somersen répond à watashi_baka
      • Posté à 17h51 le 22/08/2009
      • Internaute 84145

      bravo : -)

  • Yvon le Zébulon
    Yvon le Zébulon
    L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
    • Posté à 14h31 le 22/08/2009
    • Internaute 65781
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

    Les ampoules basse consommation ne sont pas, bien sur, plus dangereuses que les autres, mais la nécessité de les recycler en fin de vie pourrait les rendre dangereuses pour l’environnement...
    ...si les utlisateurs ne s’astreignent pas à la remise dans le circuit de recyclage ad hoc, une fois ces ampoules mortes, comme on le fait des piles au cadmium ou cadmium-nickel de nos montres (piles boutons) et de nos petits appareils électriques (radio-réveils, accessoires).
    ¤ Le danger ne viendra donc que de l’incurie des citoyens !

    POUR CE QUI EST DE LEUR PRIX D’ACHAT, dissuasif...(trop cher)...
    ...c’est pour les avoir personnellement expérimentées depuis de nombreuses années que je puis affirmer ici qu’elles ne durent pas davantage que les ampoules à incandescence, et que :

    1° - Leur prix constitue en fait une avance sur consommation en terme de budget, car il vous fait de fait payer l’énergie d’avance .
    2° - Que leur durée n’excède pas la durée des lampes normales, vu qu’elles faiblissent au fur et à mesure de leur utilisation.
    3° - Elles nécessitent un temps de chauffe pour l’obtention des lux supposés, et pour avoir 60 Watts, vous devez en acheter à 125.
    4° - Leur lumière froide est désagréable (pour la lecture - et c’est mon avis) et elles fatiguent les yeux, car la lumière est blafarde.

    ° Il convient de noter que les lampes hallogènes, extrêmement consommatrices d’énergie, ne sont pas concernées par ce plan - et je me pose la question de savoir s’il ne s’agit pas davantage de l’ouverture de nouveaux marchés (et de niches industrielles)...
    ...et non d’un prétendu souci de préserver les ressources !

    • N’oubliez pas non plus que les fournisseurs d’énergie, EDF en tête, cherchent tous les moyens de compenser le manque à gagner qui résulterait d’une sagesse salutaire des citoyens, en augmentant considérablement leurs tarifs...
    ...ce qui fait que dans tous les cas de figure, nous l’avons dans l’os !
    a ) Une fois en achetant les ampoules - b) Une fois en compensant !

    * NB = Pour l’augmentation des cas de cancer de la prostate en Guadeloupe et en Martinique, il serait plus judicieux d’en attribuer les méfaits (réels) à l’utilisation pendant plus de 20 ans, d’un produit chimique interdit partout ailleurs :
    - La Chlordécone, autorisée jadis en ces lieux par les autorités françaises - via le Ministre de l’agriculture de l’époque.

    * A titre personnel et ça n’engage que moi, je n’aime pas les ampoules basse consommation, car je flaire l’hypocrisie écologique.

    ¤ Contre la duperie, je me suis fait mon stock de lampes à incandescence !

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