Dette américaine : la Chine s'inquiète des retombées sur son économie
(De Pékin) L’accord annoncé dimanche soir par Barack Obama sur la question de la dette a brièvement soulagé les marchés financiers, mais il a été vivement critiqué par la Chine, principale créancière des Etats-Unis, et donc directement menacée par un éventuel défaut de paiement aujourd’hui écarté.
La bombe de la dette américaine n’a pas été désamorcée : l’agence officielle chinoise Chine nouvelle n’a pas fait dans la nuance mercredi matin, dans un communiqué sur l’accord adopté par le Congrès américain. Même si les Etats-Unis ont fondamentalement évité le défaut de paiement, les problèmes de leur dette souveraine demeurent non résolus, a estimé l’agence de presse.
La Chine juge donc très durement la position des Etats-Unis, et le gouverneur de la Banque centrale chinoise n’a pas hésité à donner la nouvelle ligne directrice de sa politique économique : la Chine compte bien désormais diversifier ses investissements, pour ne pas se retrouver entrainée dans la tourmente.
Car si Pékin détient d’immenses réserves de change, les plus importantes au monde estimées à plus de 3000 milliards de dollars, la Chine est aussi le principal créancier des Etats-Unis, avec plus de 1000 milliards de dollars de bons du Trésor américain dans ses coffres.
Le point de vue chinois de l’agence de notation Dadong
Le spectre d’une cessation de paiement américaine fait donc peur aux autorités chinoises, qui craignent un effet de domino et l’effondrement de leur propre économie.
Une inquiétude relayée par Dadong, l’agence de notation chinoise. Créée dans le but de contrebalancer les expertises des grandes agences américaines Moody’s, Fitch ou Standard & Poor’s, elle a officiellement abaissé la note des Etats-Unis de A+ à A, prenant ainsi le contre-pied de ses homologues américaines, qui lui donnent toujours la meilleure note, AAA.
Auparavant, Dadong avait d’ailleurs déjà exprimé une opinion différente sur la note des Etats-Unis et des autres pays occidentaux, comme le montre ce graphique, réalisé par le site les-crises.fr, qui présente les différents notes observées en janvier 2011.
A noter que les craintes chinoises sont apparemment contagieuses, et le regain de confiance des marchés n’aura été que de courte durée. Mardi, effrayées par un éventuel abaissement de la note des Etats-Unis, les Bourses européennes ont toutes clôturé en baisse.
Ce mercredi matin, de Hong Kong à Tokyo, en passant par Séoul ou Sydney, les bourses asiatiques ont également ouvert en très forte baisse, aggravant encore un peu plus l’instabilité économique mondiale.
Aviva Fried et Benjamin Gauducheau
En partenariat avec Aujourd’hui la Chine Aujourd’hui la Chine 
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Agriculteur
Agriculteur
DETTE AMÉRICAINE : LE TERRAIN EST MINE !
Comme prévu, des agences de notation, Dagong et Moody’s, en attendant d’autres, et cela dés le lendemain, annonce déjà des baisses et des perspectives négatives, de cet accord, boudé de plus par 50 % des Démocrates américains ! Comment imaginer de plus une orientation nouvelle des mécanismes économiques qui ont conduit à cette situation ? Et cela préfigurerait-il le début d’un méa-culpa, des Libéralismes économiques et donc la fin d’un cycle humain ? Pas encore, il faudra passer de nouveau par le non-respect toujours de ce qu’ils appellent « leurs disciplines budgétaires », qui à chaque fois à relancé automatiquement le relèvement du plafond des dettes accumulées ! Le peuple américain de plus, comme en Europe, n’est pas présent dans ces calculs machiavéliques.. et il faudra compter avec la détérioration des climats sociaux ! Disciplines budgétaires respectés ou pas, de toute façons contrecarrez toujours par l’ inflation quasi-automatique des coûts, par le biais tout simple de leurs « clones spéculateurs », et qui entraine une détérioration supplémentaire de la conjoncture économique à chaque fois. Spirale infernale ou plus rien ne se respecte, et ou plus rien n’est respecter dans ces économies, libérales extrêmes, que même leur idole Keynes renierait ! Il avait pourtant orientait effectivement l’économie vers le développement de l’investissement public, qui devait-être une politique anti-crise mais surtout anti-cyclique... mais on voit ce qu’il en est ! Il n’avait sans doute pas prévu, grâce à cette « éducation libérale » et à sa propagande affinée sur la consommation poussée des « citoyens-humains », l’émergence parmi eux de « clones-spéculateurs », qui détruiraient toutes leurs notions économiques ! Le savaient-ils, le pressentaient-ils, là est une bonne question à leurs posée, à tous, irresponsables qu’ils sont de par les résultats de leurs actes. Car en Politique, comme tout un chacun le sait, ...seul le résultat compte...et cela vaut bien sûr pour eux !
Tous sont dans l’erreur. Comment pouvaient-ils et peuvent-ils imaginer une expansion économique à l’infini ? Après avoir détruit, à cause de l’accentuation de ces pratiques extrêmes, l’interdépendance économique qui assurait entre tous au minimum, dans un capitalisme dit « humain », ce que l’on appelait alors l’allongement du processus de production, les voici aujourd’hui confronté à leurs propres Démons !
Il sera très difficile de trouver une voie de sortie de crise, aussi bien pour les États-Unis, que pour l’Europe, qui voit d’ailleurs poindre l’Italie dans l’entrée de ce « tunnel sans issue ». Cela me fait penser, en écrivant cela, à la fameuse phrase déclaré par le calculateur Jacques Chirac, après le premier choc pétrolier de 1973, très au fait de la politique économique nationale et internationale et de leurs gestionnaires, : « je vois enfin..la sortie du tunnel “ ! Sic. A chaque lecteur de ce faire une opinion de ce sujet oh combien important, de par ses conséquences humaines mondiales et de réaliser peut-être, que ce ne sera qu’à partir d’une économie humaine, tout simplement, que l’on peut et que l’on doit s’en sortir, une économie basé sur un effort collectif solidaire des peuples et Nations, de juste répartition dans la réciprocité, de justice sociale, et d’une fin des pratiques uniquement spéculatives, et pour cela concurrentielles et compétitives, pour le profit seul de quelque-uns, le tout conduisant au chaos, que l’on connait aujourd’hui et dont personne ne maîtrise plus l’issue !




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