18/02/2009 à 09h58

Le sida est devenu la première maladie infectieuse mortelle en Chine


Le sida est devenu la maladie infectieuse la plus mortelle en Chine, avec au moins un mort en moyenne toutes les heures sur les neuf premiers mois de 2008, a annoncé le gouvernement chinois cité par le site Aujourd’hui la Chine.

Le sida est passé devant la tuberculose et la rage, selon un communiqué du ministère de la Santé publié mardi. Les chiffres complets pour 2008 ne sont pas encore disponibles. Cependant, de janvier à septembre, 6.897 malades du sida sont décédés sur 264.302 personnes
contaminées, ce qui le place au premier rang des maladies infectieuses.

Selon ce dernier, 34.864 personnes sont mortes du sida depuis qu’il a été détecté pour la première fois en Chine dans les années 80. Selon l’Onusida, entre 30 et 50 millions de personnes sont menacées par le virus en Chine, où la transmission par voie sexuelle est de plus en plus importante.

Cependant, certains experts et militants jugent fortement sous-évalués les chiffres publiés par la Chine. Plusieurs associations chinoises ont lancé dimanche dernier une campagne de sensibilisation pour libérer la parole sur le sexe et les maladies sexuellement transmissibles en Chine.

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  • SuperAlAmAs-
    SuperAlAmAs-
    Don Quichotte
    • Posté à 01h52 le 19/02/2009
    • Internaute 65608
      Don Quichotte

    Et puis on me dira que c’est conspirationiste que d’oser émettre l’hypothèse que le VIH serait peut être un virus « qu’on laisse aller » ou même carrément inventé pour la régulation des populations ; je suis persuadé que les recherches sur le sida sont « freinées », un médicament ultime contre le sida ne serait pas rentable. Tant qu’on ne soulève le tabou et la rumeur sur le réelle problème des grandes enseignes pharmaceutiques qui ne sont plus que des machines à profit...

    • Anita1945
      Anita1945 répond à SuperAlAmAs-
      retraitée
      • Posté à 05h39 le 19/02/2009
      • Internaute 62171
        retraitée

      Un test rapide pour dépister le sida en 2009.

      Par L’EXPRESS.fr, publié le 20/11/2008 11 : 06 

      Aides lancera, courant 2009, une campagne de dépistage rapide du sida menée par des volontaires de l’association.
      Le but est de sensibiliser une grande partie de la population qui ignore encore sa séropositivité.

      Des tests de dépistage rapide du sida, permettant de savoir en une demi-heure si on est contaminé ou pas, vont être expérimentés en France auprès d’un millier d’homosexuels par des bénévoles de l’association Aides, dans le cadre d’un programme de recherche.

      Lors d’une conférence de presse à Paris, la ministre de la santé Roselyne Bachelot a rappelé que malgré cinq millions de dépistage par an « des dizaines de milliers de personnes ignorent leur séropositivité ».
      De fait, selon les estimations, quelque 36 000 personnes séropositives n’ont pas connaissance de leur infection ou ne se font pas suivre médicalement, et un tiers des séropositifs sont dépistés à un stade avancé de l’infection, rendant l’efficacité du traitement plus aléatoire.

      Des tests réalisés par des volontaires :

      La loi française ne reconnaît pas le droit à des acteurs non- médicaux de réaliser des tests de dépistage, mais la Haute Autorité de Santé a estimé le mois dernier que les tests rapides constituaient « un outil complémentaire intéressant au modèle classique de dépistage » et proposé la mise en place de projets de recherche « comportant une évaluation structurée ».

      L’Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS) lance une étude sur le dépistage, coordonnée par le Pr Yazdan Yazdanpanah, qui doit évaluer sur deux ans la pertinence de tests rapides non-médicalisés dans la Communauté homosexuelle, avec l’Association Aides.

      A ce jour, tous les tests de dépistage du VIH en France sont réalisés par des personnels médicaux ou para-médicaux. Pour cette expérimentation, les tests seront conduits dans les locaux de Aides, par des volontaires de l’Association spécialement formés.

      Ces tests rapides existent dans d’autres pays -Suisse, Grande-Bretagne, Canada, Etats-Unis...- mais y sont effectués par des personnels médicaux, selon Bruno Spire.
      La mise en oeuvre par des Associations ne prévaut selon lui semble-t-il qu’à Barcelone, où les centres de dépistage n’existent pas. « On est plutôt en pointe », dit Jean-Marie Le Gall (Aides).
      Le milieu associatif « devient acteur à part entière de la recherche », s’est réjoui Jean-François Delfraissy, directeur de l’ANRS.

      Un millier de tests :
      Les villes cibles sont Montpellier, puis Lille (février 2009), Bordeaux (avril 2009) et Paris (début du deuxième semestre 2009).
      Au total, un millier de tests y seront effectués par un simple prélèvement de sang au doigt, comme pour les diabétiques.
      La fiabilité des tests, limitée dans les trois premiers mois après la contamination, devient très comparable ensuite à celle des tests médicaux classiques, selon le Pr Yazdanpanah.

      Toute séropositivité découverte par le test rapide devra en tout état de cause être confirmée par un test classique, administré par un personnel médical.

      Le test rapide sera suivi par une action de soutien et de conseils de prévention de la part des Associations.
      « L’accompagnement et l’écoute, on le fait depuis 25 ans », a noté Bruno Spire, chercheur à l’Inserm et président de Aides, pour qui cette expérimentation devrait prouver que « les profanes de Aides sont capables d’attirer les personnes vers plus de prévention, et de les accompagner ».
      Pour lui, cela permettra aussi aux Chercheurs de « mieux comprendre les besoins de ceux qui sont exposés ».

      L’ANRS va aussi lancer toute une gamme d’études sur la prévention et le dépistage du sida, notamment sur l’utilisation des tests rapides dans les Services d’Urgences des Hôpitaux.

    • Chansommairus
      Chansommairus répond à SuperAlAmAs-
      bipède
      • Posté à 11h39 le 19/02/2009
      • Internaute 63541
        bipède

      Le problème c’est que ce n’est qu’une hypothèse...

      Il y a effectivement eu la rumeur selon laquelle le VIH se serait « échappé » d’un labo de recherche ?

      Quant aux marchants de médicaments, ils sont comme tous les marchants : Ils profitent de la situation.
      Tout ça pour dire qu’on ne peut pas isoler les prédateurs des proies, en l’occurrence quand on constate l’essor incroyable de la para-pharmacie, on voit bien que les « proies » (le consommateur lambda) sont souvent consentantes.

      Il semble que vous voulez parler des maladies chroniques qui constituent une rente pour l’industrie pharmaceutique, même si elle rétorque que la recherche coûte cher, il y a certainement un équilibre à trouver pour que les malades et la « sécu » cessent d’être une vache à lait.

      • Anita1945
        Anita1945 répond à Chansommairus
        retraitée
        • Posté à 22h46 le 19/02/2009
        • Internaute 62171
          retraitée

        Le singe vert du ZAIRE est porteur SAIN du rétrovirus.
        Le ZAIRE est le berceau de la maladie HIV.
        Autrefois, il y avait même des sorciers Africains lesquels avaient injecté du sang frais de singe à des humains pour revigorer un organisme déficient.
        Qu’il y avait des Laboratoires de Recherches en AFRIQUE oui, mais alors, aussi bien Américains que Russes.
        En premier responsable : la libéralisation des moeurs !

         
        • Camille
          Camille répond à Anita1945
          Mauvais genre
          • Posté à 21h03 le 21/02/2009
          • Internaute 48427
            Mauvais genre

          Anita ! la libératisation des moeurs ! Bon lisez rue69, j’essaierai de faire un article prochainement où vous apprendrez que le libertinage ne date pas d’hier et que les filles-mères sont plutôt moins nombreuses aujourd’hui qu’avant, qu’en 1930, c’était les années folles, que sous Louis XIV, on avait des courtisanes et que certains rois avaient des mignons... Bref, que la libéralisation des moeurs est une pure vue de l’esprit...

        1 autres commentaires
  • infiltré_
    infiltré_
    ex étudiant......
    • Posté à 23h49 le 20/02/2009
    • Internaute 44615
      ex étudiant......

    Ce qui est étrange c’est que ça n’a pas l’air d’étonner grand monde.

    Ca fait un bail qu’on nous pond cette propagande :

    Continent africain –-> plusieurs dizaines de millions de touchés.

    Chine–-> 1million, pas plus, promis juré c’est certain ! et cela depuis .... presque le début de la pandémie ! ! !

    M’enfin, le mensonge fait partie du « jeu »