Le trésor des « grottes des mille Bouddhas » exposé à Paris

Trésor bouddhiste de Dunhuang (DR).

En Chine, quatre complexes de cavernes-sanctuaires (Dunhuang, Dazu, Longmen, Yungang) font partie des sites du patrimoine mondial listé par l'Unesco. Le site le plus célèbre, les grottes de Dunhuang, fait l'objet d'une remarquable exposition organisée conjointement par le Centre culturel de Chine à Paris et le musée Guimet.

Les grottes de Dunhuang

Les grottes, situées près de l'oasis de Dunhuang, se trouvent sur l'itinéraire sud de la Route de la Soie, à plus de trois mille kilomètres de Pékin. Près de cinq cents grottes, taillées dans une falaise assez friable, permettent un fabuleux voyage à travers mille ans d'histoire religieuse et artistique du Ve au XVe siècle.

Les peintures des grottes sont un ensemble unique illustrant des lieux et des histoires concernant le Bouddha, des figures mythologiques… Les statues peintes présentes dans nombre de grottes sont, au départ, modelées en argile sur un cadre de bois ; certaines sont de très grande taille, les plus célèbres datent de la dynastie des Tang (618-907).

Une conception originale, une première en France

Deux institutions, le Centre culturel de Chine à Paris et le musée des arts asiatiques Guimet, présentent une exposition conjointement organisée. Le visiteur peut se rendre d'abord au Centre culturel chinois où ont été reconstituées deux grottes de cinq mètres de haut, incluant les peintures murales et les statues ; une exposition de magnifiques reproductions de peintures murales permet de voir l'évolution des styles et des thèmes. Une présentation de photos dans le nouveau bâtiment peut être complétée par des conférences et des projections de films.

De l'autre côté de la Seine, au musée Guimet, on découvre une exposition-parcours des collections du musée ; cette solution novatrice est rendue possible par l'importance des pièces liées à Dunhuang dans les collections permanentes du musée. Ces œuvres sont signalées et commentées par les textes du commissaire de l'exposition, Jacques Gies.

Ce choix, outre des avantages pratiques et économiques, permettent de resituer les différents styles présents à Dunhuang dans la statuaire bouddhique chinoise. Une collection de peintures liturgiques et votives complète l'exposition avec des pièces superbes sur papier et sur soie du VIIIe au Xe siècle, décrivant pour certaines des sujets du bouddhisme lamaïque (du fait de la longue période d'occupation par les Tibétains au IXe siècle).

La grotte 17, une des découvertes majeures du XXe siècle

Au début des années 1900, le gardien des lieux, intrigué par une paroi recouverte de plâtre et peinte, met à jour une « bibliothèque murée » renfermant sur deux cent mètres carrés une masse de manuscrits jusqu'à trois mètres de hauteur ; 50 000 documents, peintures et objets bouddhistes principalement, préservés par la sécheresse du climat et enfermés pendant près de mille ans.

Les autorités chinoises de la province, informées de cette découverte, n'en mesurent pas l'intérêt. Par contre, en 1907, le britannique Sir Marc Aurèle Stein, put acheter plusieurs milliers de manuscrits qui font la richesse de différents musées anglais.

Paul Pelliot à Dunhuang (DR)En 1908, le sinologue Paul Pelliot (1878-1945) séjourna quinze jours dans cette grotte et put grâce à son érudition et à ses connaissances linguistiques, faire l'acquisition des documents les plus intéressants. Un fonds considérable dont l'exploitation occupa plusieurs dizaines d'années et qui constitue, pour ce domaine, l'essentiel des collections de la Bibliothèque Nationale et du Musée Guimet.

Les clichés réalisés par Charles Nouette pour la mission Pelliot, exposés également au Musée Guimet, permettent de se représenter cette aventure hors du commun.

Les documents de Dunhuang ont permis de renouveler largement l'étude des liens entre la Chine et l'Asie centrale et l'histoire de l'introduction et de la progression du Bouddhisme en Chine.

Il faut signaler qu'une coopération internationale s'est établie autour du « International Dunhuang Project » pour digitaliser tous les documents de Dunhuang et les mettre en ligne gratuitement sur internet pour faciliter les activités d'enseignement et de recherche ; 170 000 documents sont dans la base de données internet à laquelle les musées français vont maintenant coopérer.

Trésors de Dunhuang, mille ans d'art bouddhique - jusqu'au 28 février 2009.
- Centre Culturel de Chine, - 1 Bd. de la Tour Maubourg, Paris VII - entrée 5€.
- Musée Guimet - 6 Place d'Iéna, Paris XVI - entrée collections permanentes 6,5€.
Un superbe catalogue dans les deux langues est disponible au prix de 15€.

Photo : trésor bouddhiste de Dunhuang (DR).

17 commentaires (Pour réagir, connectez-vous)

  • Téléchargez votre photo sur votre page perso. Elle apparaitra à côté de vos réactions.
  • Merci de respecter la charte des commentaires, sans quoi nous nous réservons le droit de supprimer votre réaction.
  • Les commentaires sont fermés après quatre jours.
Portrait de virginie78

De virginie78

Éteignez votre TV et apprenez à lir... | 14H27 | 25/01/2009 | Permalien

C'est un joli point d'encrage pour les relations entre la France et la Chine.

Quelle est la position de ce pays communiste par rapport à cette religion ?

En tout cas elle est suffisamment étouffée pour qu'on oublie ici qu'il y a des courants religieux autres que le courant philosophique de Confucius ou du taoïsme.

A chaque fois j'ai plaisir à apprendre des choses sur la Chine. C'est un pays vraiment étonnant. Merci à Pierre Haski pour ce passionnant article.

Portrait de Bertrand Mialaret

à virginie78 Portrait de virginie78 De Bertrand Mialaret (auteur)

Consultant à Paris | 15H15 | 25/01/2009 | Permalien

On ne peut pas dire que le bouddhisme soit étouffé en Chine. Au contraire on est frappé par les travaux de reconstruction de temples dont un très grand nombre avait souffert pendant la Révolution Culturelle. Mais ce qui est le plus surprenant, c'est la construction de nouveaux temples ou d'énormes statues du Bouddha comme dans le nord du Fujian. Souvent les fonds viennent des chinois d'outre mer ou de Taiwan mais aussi de plus en plus des autorités locales qui ont compris que des témoignages bouddhiques attiraient non seulement fidèles mais aussi de nombreux touristes ; de plus dans certaines régions défavorisées la ventes d'objets religieux est souvent un des seuls moyens de créer des emplois.

Portrait de Bambou sans frontière

à Bertrand Mialaret Portrait de Bertrand Mialaret De Bambou sans frontière

14H29 | 26/01/2009 | Permalien

Merci infiniment pour cet article : j'irais à cette exposition si je ne me trouvais pas si loin !

Je confirme ce que vous avez dit sur le bouddhisme en Chine : lors de mes longs vagabondages à travers la Chine de 1995 à 2006, j'ai visité beaucoup de temples bouddhistes, petits ou grands, vieux ou récents, et dans des régions où les populations sont essentiellement Han ou Tibétaines.

Portrait de Pierre Haski

à virginie78 Portrait de virginie78 De Pierre Haski

Rue89 | 16H03 | 25/01/2009 | Permalien

Rendez à Bertrand Mialaret ce qui est à Bertrand Mialaret : cet article est « hébergé » sur mon blog Chinatown, mais il est signé par Bertrand, pas par moi…

Portrait de virginie78

à Pierre Haski Portrait de Pierre Haski De virginie78

Éteignez votre TV et apprenez à lir... | 17H28 | 25/01/2009 | Permalien

oups, pardon pour la confusion : )

Merci pour la précision. En Occident, le communisme rejette les religions ou plutôt le monothéisme « méditerranéen » . Mais peut-être que le bouddhisme fond mieux dans le décor du communisme chinois. Je n'en sais rien en fait .

Portrait de daniel

à virginie78 Portrait de virginie78 De daniel

17H47 | 25/01/2009 | Permalien

Communisme est un bien grand mot.
La Chine est en train de preparer une couverture santé pour tous, et elle ne le fait pas par souci de solidarité mais plutot pour que les chinois se mettent un peu à consommer au lieu d'épargner (en prévision d'une maladie grave) un comble pour un pays qui se revendique socialiste.
Mais je vais faire l'impasse sur l'expo car j'irais sur place bientôt ; )

Portrait de Bambou sans frontière

à daniel Portrait de daniel De Bambou sans frontière

14H09 | 26/01/2009 | Permalien

Vous vous êtes trompé cher Daniel. Créer une couverture santé pour tous, on en a parlé et discuté en Chine bien avant la crise financière actuelle transformée en crise économique. Cette dernière fournit, simplement, un argument supplémentaire pour le faire vite et bien : la stabilité sociale l'oblige.

Portrait de DBL8

à virginie78 Portrait de virginie78 De DBL8

Retraité | 06H17 | 26/01/2009 | Permalien

Il est bien connu qu'il faut occuper le peuple, là c'est la religion ailleurs cela a été le sport. C'est mieux que des ennemis.
En l'occupant les dirigeants ont une « relative » tranquillité, c'est toujours ça de gagné car pendant ce temps là il ne pense pas « ou moins) à leurs ennuis.

Portrait de SANTIER Jean-Claude

De SANTIER Jean-Claude

journaliste | 20H07 | 25/01/2009 | Permalien

Je partage tout à fait l'avis de l'auteur de cet article, car cette exposition reste un tour de force effectué par le Musée Guimet et Madame Hou, Directrice du Centre Culturel de Chine, et son équipe à Paris.
Si vous êtes dans la capitale ou si vous y venez, n'hésitez pas, car dans les locaux même du Centre Culturel, boulevard de la Tour Maubourg, après de longs et méticuleux préparatifs ces trésors des grottes de Dhunhuang s'offrent au public.
Située dans la partie occidentale de la Chine, Dunhuang est une oasis au milieu de l'immensité désertique, sur la route de la soie.
Elle était à cette époque un lieu de passage, de transition entre l'Asie et l'Europe, où explorateurs, missionnaires, marchands s'y retrouvaient.
Cette ville constituait un point stratégique d'assimilation de culture chinoise, indienne, perse, et grecque, d'où l'originalité de ces grottes, qui s'étendent sur plus de six cent mètres , avec deux mille statues, et quarante mille mètres carrés de peintures murales.
d'après les chercheurs chinois et étrangers qui ont entrepris les fouilles archéologiques, et classifiés les documents, il appert que d'innombrables disciples boudhistes et artisans ont procédé à la construction de ces grottes pendant plus de mille ans à la recherche des esprits bienfaiteurs.
Il a été reconstitué, transposé devrais je écrire à l'identique, deux grottes que j'ai pu visiter lors de l'inauguration , et les immortels des temps passés nous subjuguent, l'érudition des lettrés chinois nous éblouit, , et ces beautés transportés aussi loin de leurs lieux de construction reste vraiment comme un cadeau béni des dieux, reste un des moments idylliques de la source naturelle du Coissant de Lune de la montagne Ningsha, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, il vous reste jusqu'au 28 février,vite……
Jean Claude SANTIER

Portrait de Gandijyn

De Gandijyn

22H47 | 25/01/2009 | Permalien

Dommage que ce soit le CCC qui expose ces trésors… Une manière sans doute, de se racheter « bonne conscience » près du public occidental, au regard des massacres et persécutions permanentes qu'elle commet au quotidien à l'encontre des bouddhistes (pratiquant, moines, Dalaï-lama)…

On devrait par principe les bouder (lesChinois, dont le CCC)…

J'aurai apprécié, come lors des expositions des « reliques bouddhiques » en lieu philosophiques, spirituels Tibétains (ou pro-bouddhiques, Vietnam, Laos, …).
Mais, puisque c'est le seul lieu d'exposition, nous allons peut-être faire des efforts ! … Il serait triste de rater une telle occasion… C'est sûr, one ne les reverra pas de sitôt. l'Histoire et l'Inconscient collectif est plus important que leur singeries (celles du boeuf à compter du 26 janvier 09)

Quand est-ce que le CCC va exposer les reliques des pratiquants du Falun-Dong, ou des suppliciés des « centres de rééducation politique », voire des innombrables camps de concentration… ?

Portrait de Bertrand Mialaret

à Gandijyn Portrait de Gandijyn De Bertrand Mialaret (auteur)

Consultant à Paris | 23H41 | 25/01/2009 | Permalien

Vous pouvez avoir une opinion négative sur la Chine et sa politique mais cela ne justifie pas à mon sens ce que vous dites sur le Centre Culturel de Chine qui pour cette exposition garde une position tout à fait neutre alors que les trésors de Dunhuang se trouvent pour l'essentiel dans les musées occidentaux !
De plus, que penseriez vous si un jeune chinois demandait de « bouder » une exposition du Centre Culturel Français à Pékin au motif par exemple de certains massacres de l'histoire coloniale de la France pour ne pas prendre d'exemples plus récents ! Je ne défend pas certains évènements inadmissibles en Chine , mais ne mélangeons pas tout…

Portrait de DBL8

à Bertrand Mialaret Portrait de Bertrand Mialaret De DBL8

Retraité | 06H22 | 26/01/2009 | Permalien

Un article qui ne parle pas de massacre… et le voilà critiqué !
Pas le bon lieu ?
Ailleurs les critiques aurait été autres, mais aurait été.

Portrait de Okotoks

De Okotoks

Amateur de paléonthologie et d'hist... | 05H54 | 26/01/2009 | Permalien

Merci pour cet article. Ça donne envie d'en savoir plus ! Il n'y a malheureusement aucune chance que je visite ces expositions. Auriez-vous quelques livres à conseiller pour en savoir plus sur le sujet ?

Autre remarque ; si j'ai bien compris, l'histoire de la propagation du boudhisme vers l'orient est surtout connue grâce à des érudits européens, c'est bien ça ? Le sujet n'intéresse pas les Chinois ou les Indiens ?

Portrait de Bertrand Mialaret

à Okotoks Portrait de Okotoks De Bertrand Mialaret (auteur)

Consultant à Paris | 08H44 | 26/01/2009 | Permalien

Le sujet intéressait les Chinois, c'est même le sujet d'un des grands romans classiques du 16eme siècle « Le voyage en occident » de Wu Cheng'en mais c'est vrai que la Route de la soie a été « redecouverte “ fin du 19eme siècle par des chercheurs et aventuriers occidentaux.
On m'a dit beaucoup de bien (mais je ne l'ai pas encore lu) d'un livre d'un journaliste anglais Peter Hopkirk ‘Bouddhas et rodeurs sur la route de la soie’ P. Picquier 1998.

Portrait de bilou.

De bilou.

Prajñāpāramitā देवौ ऋषी तापसौ | 09H58 | 26/01/2009 | Permalien

Siddhārtha Gautama, dit le bouddha, l eveille en sanskrit, n est autre qu un avatar de l epoux de Lakshmi, le denomme Vishnou. Au meme titre que Nara Narayana, il est donc sa reincarnation sur terre. Nous sommes tous une reincarnation d un dieu de la mythologie hindou. L hindouisme est la religion universelle, a l origine de toute les autres. Le bouddhisme se refere au bouddha qui a vecu 600 ans avant JC et s est repandu dans tout l extreme orient a la maniere de genghis kahn ou de jesus ; c est une perversion de l hindouisme en quelque sorte. L idee selon laquelle tout ce qui existe n est qu un, que les ames ne sont que des contenants d un fluide universel. Le bouddhiste cherche la vacuite, le vide de toute emotion ou sentiment, la separation du corp et de l esprit, le corp serait l ame, un puit parmi d autres de l esprit universel.

Portrait de SANTIER Jean-Claude

à bilou. Portrait de bilou. De SANTIER Jean-Claude

journaliste | 11H09 | 26/01/2009 | Permalien

Je n'arriverai jamais à comprendre pourquoi et comment peut on faire l'amalgame avec cet article très précis avec du contenu culturel, qui nous enrichit, et nous permet de nous élever dans la compréhension d'une civilisation pas toujours facile à appréhender même après bien des voyages en Chine, et en revenir au politique en surlignant les extrêmes, et je suis étonné de ne pas lire une ligne sur les Tibétains, qui ne sont pas une secte.
Vous faîtes une salade, en hiver, c'est cher, alors revenons aux fondamentaux.
En outre, il y a toujours cette rengaine, cet esprit négatif de celui qui ne comprends rien, qui souvent n'a jamais mis les pieds en Chine, ou qui comprends qu'il faut démolir.
Il n'existe pas un seul pays au monde où la culture est très riche qui n'ait pas connu des problèmes, tels que vous les évoquez, regardez dans votre rétroviseur,vous n'en trouverez pas un en deux mille ans. En France, en Europe, dans tous les 192 nations des cinq continents.
je suis d'accord avec l'auteur de cet article, ce serait encore une fois méconnaître le centre culturel chinois en France pour penser que la première exposition de ce type a eu lieu ici pour des raisons politiques.
Probablement vous n'avez jamais vu celles des cinq dernières années.
Le Centre Culturel Chinois à Paris a été rénové et les gens qui y travaillent ne me semblent pas être dans la propagande politique, tant la Directrice, que l'ancien Ambassadeur, je ne connais pas le nouveau,
il faut bien sérier les initiatives, et ne pas tout mélanger, et je ne donne pas un certificat de vertu à la Chine, le géopolitique , la société de tant d'ethnies dans un si immense peuple, ce n'est pas comme le disent les chinois : un grand musée avec des gens qui travaillent peu.
Je ne sais pas si je suis clair, la culture te les explications de ces trésors par le confrère sont claires, il ne mélange pas ce bijou avec de la politique, et il est certainenement très averti, vu sa culture sur ce que vous écrivez.
Et puis, après tout, même si ma démarche n'est pas comprise comme je le souhaiterais, l'important pour moi n'est il pas, comment je vis, et comment je me vis dans mon rêve et le critique acerbe est un autre, car je est toujours un autre.
JEAN CLAUDE SANTIER

Portrait de bilou.

à SANTIER Jean-Claude Portrait de SANTIER Jean-Claude De bilou.

Prajñāpāramitā देवौ ऋषी तापसौ | 11H39 | 26/01/2009 | Permalien

L hindouisme d ou provient le bouddhisme tel que defini dans l article de wikipedia est bien un vecteur politique :

« L'hindouisme ancien dépassait le simple cadre religieux. Au-delà du syncrétisme théologique, l'hindouisme était un vecteur pour toutes les sciences : le droit, la politique, l'architecture, l'astrologie, la philosophie, la médecine, etc., comme d'autres savoirs qui avaient en commun le substrat religieux. »

Ce que je m efforce de comprendre, c est comment la societe telle que nous la vivons aujourd hui s est faconnee dans l histoire de l humanite. Le veda, signifiant la connaisance, etant les ecrits religieux les plus anciens, je ne peux m empecher de penser que tout ce qui a suivi, avesta, tora bible coran ou autre et tous les edifices religieux qui en decoulent sont des emanations de ces ecrits et ce par la force des choses puisqu ils sont les plus anciens. L architecture meme de notre pensee en decoule naturellement. Ainsi la force brute de notre nature humaine a fait prevaloire un courant religieux plutot qu un autre d un pays a l autre exprimant toutes ces cultures de tous pays et qui representent le patrimoine de notre conscience dite humaine.

Vous avez aimé cet article ? Achetez votre plaque et soutenez l'indépendance de Rue89

Appelez le 08 99 78 00 93 (1,68 € / appel)

Envoyez « RUE » par SMS au 81027 (1,5 € / SMS)

En savoir plus

Accrochez une plaque Rue89 sur votre page de membre et dans vos commentaires. Votre plaque, qui comportera votre numéro de riverain, apparaîtra pendant un mois.

123456
Rentrez le code que vous recevrez dans le cadre ci-dessous pour activer votre plaque

Connectez-vous pour entrer votre code