Mian Mian la Shanghaïenne à Paris, en partenariat avec Rue89
Mian Mian s’était faite connaître en France en 2001 avec la publication des « Bonbons chinois » (Ed. de l’Olivier), la descente aux enfers d’une ado de Shanghaï, entre drogue, sida et alcool, dans la Chine des réformes. Elle revient avec « Panda Sex », une nouvelle comédie de moeurs dans le Shanghaï actuel, nous y reviendrons... En attendant, notez un rendez-vous public avec la sulfureuse Shanghaïenne, le vendredi 23 janvier à 18h au Virgin Megastore Champs Elysées à Paris, un événement organisé en partenariat avec Rue89.
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Vous avez lu le bouquin, les bonbons chinois ?
Franchement, ça vous a transporté ?
Une trace documentaire intéressante, mais une écriture mièvre et pompeuse à mon avis, qui ne vaut qu’un peu mieux que l’autre « écrivain » shanghaïenne-qui-découvre-son-corps-et-le-monde-désenchanté-en-se-tapant-des -étrangers, Wei Hui et « Shanghai baby ». Il y a eu en France un effet de mode « femmes écrivains chinoises rebelles » qui semble justifier la médiocrité de l’écriture, l’effet marketing grisant et bluffant le lecteur en manque de sensations - c’est-à-dire de couvertures - fortes.
« Panda Sex », difficile de faire plus vendeur, non ? Après « Shanghai Baby », et « Beijing Doll », cherchez l’erreur...
Mian Mian s’en sort très bien dans son rôle d’icone de l’underground chinois, inutile de plâtrer l’image en en faisant quelque chose qu’elle n’est pas...
Ceci dit je n’ai pas lu « Panda sex », c’est peut-être mieux, mais le titre me donne déjà envie de vomir.
Je vais de ce pas finir mon Mo Yan, un des rares auteurs chinois qui ne me donne pas envie de dormir après cinq minutes.




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