12/07/2011 à 18h06

Agriculteurs, de droite, mais pas forcément sarkozystes



Nicolas Sarkozy au salon de l’agriculture (Reuters/Pool New).

En février 2011, à l’ouverture du Salon de l’agriculture, Christian Jacob, chef de file UMP à l’Assemblée nationale, reprochait à Dominique Strauss-Kahn de ne pas « correspondre à l’image de la France “. Lui, agriculteur de profession et député dans la Brie, se vantait d’incarner ‘le terroir et les territoires, la France qu’on aime bien’.

Jean-Paul Vandaele a démarré dans le métier avec Christian Jacob en Seine-et-Marne, au début des années 1980. Il est resté agriculteur, mais son métier a évolué – loin du folklore du ‘terroir’, justement. La place de l’agriculture dans le débat politique aussi.

A la tête d’une exploitation moyenne de 145 hectares de culture céréalière dont deux tiers de blé, adhérents à la FNSEA, Jean-Paul et son épouse Véronique sont restés à droite.

En cela, ils sont représentatifs du monde agricole : en 2007, 88% des exploitants de plus de cent hectares disaient avoir voté pour Nicolas Sarkozy.

Longtemps à droite ‘pour le patrimoine’

Mais Jean-Paul, qui précise qu’il se sent appartenir au centre-droit ‘plutôt pour des raisons de convictions personnelles, comme l’attachement à l’égalité, que pour des raisons professionnelles’, observe que sa profession évolue sur l’échiquier politique :

‘On peut peut-être dire que la tradition de droite est liée à un certain patrimoine, malgré tout. Des gens qui ont essayé de travailler toute leur vie pour avoir quelque chose n’ont pas forcément envie que ce soit dilapidé. Mais cette idée est de moins en moins vraie, alors que dans le passé la terre appartenait à certaines familles bien ancrées. Aujourd’hui, je refuse l’amalgame entre ma profession et un certain bulletin de vote.’

La bataille pour le réservoir de voix du monde agricole se jouera à droite, puisqu’un émiettement des voix qui se profile. Parce que certains, comme Jean-Paul, continuent de s’inscrire dans une tradition centre-droit héritée de l’ancrage démocrate-chrétien auprès des agriculteurs alors que d’autres, comme son fils Samuel, 25 ans, qui vient de rejoindre l’exploitation comme salarié, se situe plus vers la ‘droite dure’.

Ou, enfin, parce que d’autres, dans le voisinage ‘mais pas dans la famille’, choisissent désormais le FN : Jean-Paul affirme en connaître dans son entourage immédiat, mais refuse d’en dire davantage, soudain taiseux.


Le céréalier est plus disert sur l’évolution de son métier. Qui imprègne ses attentes envers les politiques, qui évoluent en parallèle :

‘Il y a trente ans, les politiques étaient omniprésents. L’agriculture était un endroit où l’on venait piocher les voix. L’agriculture avait une place prépondérante. Aujourd’hui, on reste un réservoir de voix, il ne faut pas se leurrer... mais on est quand même beaucoup moins nombreux.’

2% des actifs en France

Et pour cause : les agriculteurs ne représentent plus que 2% de la population active. Si l’on ajoute les retraités et les conjoints, de plus en plus nombreux à faire un autre métier, on ne dépasse pas 5% pour le monde agricole.


Samuel, le benjamin des trois enfants Vandaele, s’est récemment engagé. Au niveau syndical d’abord (comme secrétaire général du syndicat des Jeunes agriculteurs en Seine-et-Marne) et bientôt, ‘de plus en plus’, au niveau politique. Il explique qu’il a à cœur de ‘faire entendre leur voix’.

En filigrane, on entend la crainte de n’être plus représenté dans les différentes collectivités locales :

‘On nous a un peu oubliés alors qu’on est des acteurs locaux qui faisons vivre les villages. On sait nous trouver quand il y a des problèmes. L’an dernier, j’ai sorti vingt-neuf voitures et trois camions du fossé en une matinée durant l’hiver. Les collectivités locales pourraient nous associer davantage. Le monde agricole doit être mieux représenté. C’est d’autant plus important qu’il y a de moins en moins d’élus agriculteurs ou fils et filles d’agriculteurs. A nous de nous engager !’

Pour Jean-Paul, la raréfaction des élus issus du monde agricole, voire agriculteurs de profession, pose aussi un autre problème : une moindre prise en compte des évolutions du métier. Or Jean-Paul et Véronique, dont les parents n’étaient pas même propriétaires du foncier sur lequel ils faisaient de l’élevage dans des conditions ‘rudimentaires’, ne disent que cela : la révolution copernicienne de leur secteur en trois décennies.


Agrotourisme et ouverture à l’urbain

Parce que c’était ‘très contraignant’ et qu’il aurait fallu faire de nombreux aménagements pour rendre l’activité profitable, ils avaient renoncé très vite à l’élevage après leur mariage. Sans d’ailleurs savoir si les parents de Jean-Paul, arrivés à Pécy (Seine-et-Marne) ‘avec une valise’ après la guerre, avaient trouvé à s’en émouvoir.

Au bout de quinze ans, au milieu des années 1990, ils ont hésité : une formation d’herboriste pour lui, qui avait toujours rêvé d’être médecin, ou une reconversion dans l’agrotourisme pour elle, qui officiait aux champs jusque-là mais n’avait pas de statut professionnel ?

Ce sera la deuxième solution, ‘malgré les voisins qui nous regardaient de très près et se montraient sceptiques’.

Véronique, qui aimait pourtant le métier d’exploitante, ne dépend plus de la Mutualité sociale agricole.

Avec l’ouverture de la salle de réception qui fait maintenant le plein de mars à novembre pour des mariages, et récemment celle du gîte, elle a gagné en épanouissement, ainsi qu’‘une ouverture sur le citadin, qui ne nous regarde pas comme un extraterrestre’, dira le couple à plusieurs reprises :

‘Ça a été un plus, une ouverture pour moi puisque très souvent, je travaillais sur place, mais je ne palpais rien. C’était quelque chose qui était difficile à vivre pour moi. Ça a été très important d’avoir MON activité. J’aimais bien mon métier sur l’exploitation, j’ai beaucoup apprécié travailler en couple, travailler sur place, construire et avancer ensemble mais aussi de pouvoir élever nos trois enfants parallèlement au travail. Mais c’est mon mari qui ramenait le grain à moudre et je voulais un statut propre.’

Jean-Paul, Véronique ou Samuel ne se sentent ‘pas particulièrement caricaturés’ ou ‘méprisés’ par le reste de la société, à un ou deux clichés près, façon ‘L’amour est dans le pré’.

Voir un extrait du programme de téléréalité rurale mis en ligne par M6

Pour autant, ils aimeraient que les politiques prennent davantage en compte l’éventail de toute leur activité. Et notamment ‘l’aménagement de l’espace par les agriculteurs, sans quoi la France ne serait pas la France’, martèle Jean-Paul :

‘Quand vous vous promenez en France, il ne faut pas oublier que sans le monde agricole, vous n’auriez pas cet espace-là. C’est là où les politiques ont fort à faire : l’entretien de l’espace. Et ils feraient bien de prendre mieux en compte cette partie-là de notre métier.

Quand vous allez au ski l’hiver, vous avez des avalanches. Certes, il y a de la neige, elle tient plus ou moins bien, peut-être... mais c’est aussi parce que les pentes ne sont pas broutées. Pourquoi ne sont-elles pas broutées ? Parce que les chèvres et les moutons ne sont pas rentables. S’ils ne sont pas rentables, il y a peut-être besoin aussi d’une intervention de ce côté-là...’

Lui qui se connecte tous les matins sur le Net pour suivre les cours, maintenant qu’il ‘commercialise en direct’ sans plus passer par une coopérative, se vit ‘en chef d’entreprise’. Il précise qu’il attend aussi que les hommes politiques lui parlent en tant que tel.

Décryptage

Pour réagir au reportage dans la Brie sur l’exploitation céréalière de la famille Vandaele, François Pureseigle était l’invité sur le plateau de France Info vendredi 8 juillet. Aujourd’hui sociologue, attaché à Cevipof, il était auparavant ingénieur agricole. (Voir l’intégralité de l’interview)

Page suivante : extraits de l’interview avec le sociologue François Pureseigle.

► Jean-Paul, agriculteur dans la Brie depuis 1980, soulignait durant notre entretien quil était ‘toujours de droite’, tendance centre-droit, mais que les agriculteurs ne représentaient plus ‘un réservoir de voix’ pour les hommes politiques.

Réaction de François Pureseigle :

‘C’est un vote qui reste à droite mais qui est aujourd’hui beaucoup plus volatile, beaucoup plus éclaté, et notamment pour une raison qui tient au fait que le monde agricole ne se définit plus comme la France des terroirs’ mais comme une somme de segments d’activité. Ils sont toujours marqués par un discours de droite, mais pas pour les mêmes raisons qu’hier : si l’ancrage à droite, dans les années 1960-1970, renvoyait à un projet modernisateur porté par la démocratie-chrétienne, alors qu’il renvoie aujourd’hui davantage à des valeurs qui tiennent avant tout au fait qu’ils se définissent comme des chefs d’entreprise.

Même si la côte de popularité de Nicolas Sarkozy a remonté depuis 2010, le vote des agriculteurs n’est pas acquis à l’UMP. Les déplacements successifs des chefs de l’Etat renvoient aussi à cela : il faut aujourd’hui conquérir les céréaliers, les éleveurs de porc, comme, hier, les viticulteurs.

Ce vote-là n’est plus acquis pour des raisons affectives, comme l’était le vote pour Jacques Chirac. Aujourd’hui, on arrive à conquérir les agriculteurs avec un discours sur la valeur travail, notamment les nouvelles générations.”

Jean-Paul, comme son fils Samuel, confirment une tendance qui émerge dans le monde agricole : un vote FN qui se préciserait sur le terrain, même si lagriculteur de Pécy (Seine-et-Marne) refuse den dire davantage.

Réaction de François Pureseigle :

“Les langues se délient depuis 2002, quand le verrou a sauté. Cet électorat avait longtemps fait barrage à l’extrême-droite, notamment parce qu’il était marqué par cet héritage démocrate-chrétien. C’était le cas par exemple dans la France de l’Ouest.

Et puis, en 2002, les agriculteurs, comme les ouvriers, ont voté à 20% pour Jean-Marie Le Pen. [Au second tour] Nicolas Sarkozy a réussi à reconquérir cet électorat puisque 80% disent avoir voté pour lui.”

Samuel, 25 ans, vient de revenir sur lexploitation de ses parents. Il milite au syndicat des Jeunes agriculteurs mais commence aussi à sinvestir en politique. Parce quil estime notamment que les collectivités locales négligent les agriculteurs, et que les agriculteurs ont besoin dêtre davantage représentés.


Réaction de François Pureseigle :

“Il y a du vrai et du moins vrai dans ce témoignage. C’est vrai que les agriculteurs, notamment la jeune génération, est plutôt en quête d’une représentation dans les instances politiques. Toutefois, le monde agricole reste surreprésenté dans collectivités locales. 16% des maires en France sont agriculteurs, sans compter les retraités de l’agriculture.”

L’intégralité de l’interview vidéo est accessible sur Dailymotion.

Photos : Nicolas Sarkozy au salon de l’agriculture (Reuters/Pool New)  ; photos prises par la famille Vandaele sur l’exploitation.


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  • Autist Reading -
    Autist Reading -
    In enculo cum vibro
    • Posté à 18h14 le 12/07/2011
    • Internaute 73535
      In enculo cum vibro

    En France métropolitaine, parmi les 507 000 exploitations agricoles, près des deux tiers, soit 326 000 sont professionnelles. En 19 ans, leurs effectifs ont perdu environ la moitié des unités. Depuis 2005, cette diminution est de 3,6 % par an pour l’ensemble des exploitations et de 3 % pour les exploitations professionnelles. Ces dernières concentrent la quasi totalité (92 %) de la surface agricole utilisée (SAU). La SAU totale des exploitations professionnelles est pratiquement stable, mais leur surface moyenne augmente : 77 hectares en 2007 contre 42 hectares en 1988. Dans la tranche des moins de 100 hectares, le nombre d’exploitations professionnelles a diminué de 9 % depuis 2005 alors que le nombre de celles de plus de 100 hectares a progressé de 4 %. Malgré la diminution de leur nombre, les exploitations ayant de 50 à 100 hectares sont toujours les plus nombreuses, elles représentent près d’un tiers de l’ensemble.

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    • pablico
      pablico répond à Autist Reading -
      À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
      • Posté à 18h40 le 12/07/2011
      • Internaute 14278
        À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

      donc si l’on vous suit bien :

      si les agriculteurs de droite on perdu la moitié de leur nombre, est-ce que ceux qui ont quitté l’agriculture contraints et forcés sont-ils toujours de droite ?

      oui sûrement.. car être de droite ne veut- pas dire être riche..

      comme être de gauche ne veut pas dire être pauvre..

      mais que veut-dire être de droite, ou être de gauche, devant le tsunami dont on voit l’énorme vague arriver (que taisent les journaux télévisés et autres radios et journaux)

      l’énorme vague : grecque, italienne, irlandaise, espagnole, portugaise, et peut-être française (mais après les élections de 2012), même l’américaine...

      où et quels sont les points hauts pour ne pas être submergés, noyés ? ? ?

      • Autist Reading -
        Autist Reading - répond à pablico
        In enculo cum vibro
        • Posté à 19h29 le 12/07/2011
        • Internaute 73535
          In enculo cum vibro

        Ce n’est pas moi que vous suivez.

        L’exploitation « moyenne » de 145 ha m’a étonnée parce que dans mon coin une exploitation de 145 ha, c’est énorme.

        Du coup, j’ai voulu voir au niveau national, et il semblerait qu’une exploitation de 145 ha n’est pas moyenne, mais grosse.

        Le témoignage est présenté comme celui d’un exploitant moyen, je trouvais important de dire qu’il s’agit d’un gros exploitant.

         
        • actiondiscrete
          actiondiscrete répond à Autist Reading -
          Terroriste
          • Posté à 19h38 le 12/07/2011
          • Internaute 141532
            Terroriste

          Les agriculteurs devraient penser à moderniser leur communication et leur business modèle au lieu de courir après des exploitations toujours plus grosses. Pourquoi ne pas lancer par exemple des voyages touristiques mettant en valeur les vaches de notre beau pays ?

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          • Chilem2.0
            Chilem2.0 répond à actiondiscrete
            Distributeur Automatique
            • Posté à 02h28 le 13/07/2011
            • Internaute 114472
              Distributeur Automatique

            Oui, parlons-en de notre « terroir » ;

            « correspondre à l’image de la France » ? Bas les masques !

            Nos asticots sont trop en valeurs ! boycoït asticot-one !

        • actiondiscrete
          actiondiscrete répond à Autist Reading -
          Terroriste
          • Posté à 19h55 le 12/07/2011
          • Internaute 141532
            Terroriste

          Autre idée de business ; lancer un LipDub, comme a pu le faire avec courage l’UMP

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        4 autres commentaires
  • Canard Quantique-
    Canard Quantique-
    http://www.sejours-billy.com/
    • Posté à 18h29 le 12/07/2011
    • Internaute 147821
      http://www.sejours-billy.com/

    Quel est le pourcentage du montant total de la PAC que touche la France ? Beaucoup je crois. Énormément même. Alors bon, on ne va pas leur cracher dessus à ces gens mais se gaver de subventions publiques et européennes et après cracher sur l’assistanat que représente la Gauche et vouloir sortir de l’Union ( comme le souhaitent les fachos du FN ) c’est cocasse...

    • jean.pierre
      • Posté à 18h53 le 12/07/2011
      • Internaute 27384

      rien de cocasse. « des prix pas des primes » est le slogan de la coordination rurale classée à droite

    • Francort
      • Posté à 19h15 le 12/07/2011
      • Internaute 10028

      Entièrement d’accord avec vous !

    • karlM
      karlM répond à Canard Quantique-
      Précaire
      • Posté à 19h41 le 12/07/2011
      • Internaute 21378
        Précaire

      les primes de la PAC néolibérale stalinienne imposent à un ami boulanger d’importer des graines bio de Chine... car en France la prime ne va pas à ce type de culture et le paysan ne rentre pas dans ses frais.
      (il l’a fait à perte durant une année)

      Les paysans font ce qu’ils peuvent, (je ne parle pas des exploiteurs agricoles) nos politiques sont des nuls, c’est pour ça que le commerce extérieur est en déficit.

    • Juana
      Juana répond à Canard Quantique-
      Flexible et polyvalente
      • Posté à 03h12 le 13/07/2011
      • Internaute 159048
        Flexible et polyvalente

      Certes, c’est paradoxal. (En même temps, si l’orientation et l’engagement politiques étaient des choix totalement rationnels, ça se saurait). Ceci dit, que beaucoup d’agriculteurs reçoivent et vivent souvent de subventions européennes n’assure pas à tous, très loin de là, un revenu digne de ce nom. Une réalité à ne pas oublier tout de même.

    • ShredBluZ
      ShredBluZ répond à Canard Quantique-
      Ingénieur Agronome
      • Posté à 11h52 le 13/07/2011
      • Internaute 50286
        Ingénieur Agronome

      Nous touchons près de 70 % du budget de la PAC, qui représente lui-même près de 50 % du budget européen.

      Et pendant les dernières élections européennes, il n’y a qu’un seul parti politique qui a ne serait-ce que mentionné la PAC : EELV, et je soupçonne que c’est simplement parce que Bové y est et que ce type sait de quoi il parle.

      Quand les politiques arrêteront de nous prendre pour des cons ...

  • normand14
    normand14
    retraité
    • Posté à 18h41 le 12/07/2011
    • Internaute 65263
      retraité

    Le problème des agriculteurs comme des commerçants ils sont toujours à se plaindre, certes les petits exploitants et commerçants vivotent , mais les autres c’est autre chose, ils n’ont pas ou peu d’argent disponible, par contre c’est placé en appartements, pavillon en location, chambres dans des maisons de retraite etc...
    Je connais un céréalier qui est propriétaire de deux pavillons mis en location et trois appartements tout cela grâce aux primes de la PAC comme il dit, un autre c’est un appartement à la mer et un à la montagne et ils râlent de payer l’ISF,
    Avec les biens immobiliers dont ils disposent je conçois qu’ils soient de droite et ne veulent rien partager.
    Mais pourtant leur caisse de retraite déficitaire est bien financée par celle des salariés, pas étonnant que celle des salariés soit en déficit ! ! !

    • Akhu
      Akhu répond à normand14
      Des yeux derrière la tête
      • Posté à 20h01 le 12/07/2011
      • Internaute 119883
        Des yeux derrière la tête

      Il y a une trentaine d’années, je me souviens avoir rencontré un agriculteur breton, du coté de St Malo.
      Intrigué de nous voir au pied du château d’eau, situé en bordure de son champ, il était venu discuter avec nous.
      Au cours de la conversation, il a fini par aborder les difficultés des « pauvres agriculteurs », et terminé en nous avouant qu’il lui avait fallu la recette de « toute sa récolte d’artichauts de l’année », soit 800 000 F à l’époque, pour payer la maison de son fils.
      Je me rappelle avoir calculé combien d’années de salaire il me fallait à l’époque pour gagner cette somme.
      Bien évidemment, l’artichaut ne représentait qu’une part minoritaire de son activité.
      Comme paysan, j’ai connu plus pauvre.

      • Cecilia56
        Cecilia56 répond à Akhu
        étudiante
        • Posté à 02h28 le 13/07/2011
        • Internaute 163762
          étudiante

        Le début de votre commentaire « il y a une trentaine d’années » veut tout dire. S’ils ont vécus de belles années, la situation des agriculteurs a bien changé. Etant moi même fille d’agriculteur, et ayant donc l’occasion d’en côtoyer souvent, je peux vous certifier que je n’en connais aucun soumis à l’ISF. Par ailleurs, j’ai aussi eu l’occasion d’effectuer un stage dans le secteur bancaire, ou les agriculteurs étaient davantage amenés à payer des agios que l’ISF. Alors si le discours miséreux des agriculteurs peut agacer, il est bon de s’intéresser de près à leur situation avant d’émettre un jugement.

         
        • Akhu
          Akhu répond à Cecilia56
          Des yeux derrière la tête
          • Posté à 02h34 le 13/07/2011
          • Internaute 119883
            Des yeux derrière la tête

          Vous vous méprenez sur mon propos.
          Je ne conteste pas que nombre d’agriculteurs éprouvent des difficultés, mais ce ne sont pas forcément ceux que l’on entend.
          Les subventions ne vont pas à ceux qui en auraient besoin.
          Les gros, eux, ne sont pas à plaindre.
          Sinon, je suis aussi issu d’un milieu fort rural : -D

        1 autres commentaires
      • Juana
        Juana répond à Akhu
        Flexible et polyvalente
        • Posté à 03h24 le 13/07/2011
        • Internaute 159048
          Flexible et polyvalente

        Réponse aux deux commentaires précédents : c’est un peu léger de se baser sur deux cas particuliers pour en tirer des conclusions générales. Effectivement, des agriculteurs qui sont pleins aux as et qui ont de appartements un peu partout, qui paient l’ISF et tout ça, il y en a (et effectivement, ils bénéficient largement des primes aussi). Mais ça ne doit être qu’une toute petite partie du monde agricole qui, pour la plupart, bosse dur pour un salaire pas du tout mirobolant.

         
        • Akhu
          Akhu répond à Juana
          Des yeux derrière la tête
          • Posté à 13h31 le 13/07/2011
          • Internaute 119883
            Des yeux derrière la tête

          On est d’accord là dessus.
          Simplement ceux qui pleurent ne sont pas forcément les moins bien lotis.

        1 autres commentaires
  • normand14
    normand14
    retraité
    • Posté à 18h41 le 12/07/2011
    • Internaute 65263
      retraité

    Le problème des agriculteurs comme des commerçants ils sont toujours à se plaindre, certes les petits exploitants et commerçants vivotent , mais les autres c’est autre chose, ils n’ont pas ou peu d’argent disponible, par contre c’est placé en appartements, pavillon en location, chambres dans des maisons de retraite etc...
    Je connais un céréalier qui est propriétaire de deux pavillons mis en location et trois appartements tout cela grâce aux primes de la PAC comme il dit, un autre c’est un appartement à la mer et un à la montagne et ils râlent de payer l’ISF,
    Avec les biens immobiliers dont ils disposent je conçois qu’ils soient de droite et ne veulent rien partager.
    Mais pourtant leur caisse de retraite déficitaire est bien financée par celle des salariés, pas étonnant que celle des salariés soit en déficit ! ! !

  • zé ninguem
    zé ninguem
    lecteur
    • Posté à 18h41 le 12/07/2011
    • Internaute 103600
      lecteur

    Sur la photo, il est parfait. Il pose en bonne compagnie. celle des
    deux autres, similaires.

  • Sam_des_bois
    Sam_des_bois
    Etudiant
    • Posté à 18h43 le 12/07/2011
    • Internaute 51616
      Etudiant

    D’accord mais d’autres points restent dans l’ombre comme la disparition des haies, des mares, des marais, des tourbière ou l’usage de plus en plus à l’irrigation sans règle aucune.

    Les haies avaient une utilité comme celle de retenir la terre lors des pluies, de ralentir ces mêmes pluies pour faciliter l’infiltration de l’eau dans le sol. Moins de haies égale plus de problèmes pour ceux situé en aval en cas de forte pluies.
    Pareil pour les mares, marais et tourbières qui sont tous de véritables zones tampons vis à vis de l’eau . On ferrait bien de s’en souvenir lorsque les périodes de sécheresse se rapprochent.

    Enfin, l’utilisation de l’eau pour certaines cultures est carrément une gabegie dans certains cas : cours d’eau mis à sec ou quasiment au mois d’avril alors que la collectivité aurait bien besoin de ressource hydraulique pendant les mois d’été.

    Il ne faut pas non plus sous-estimer la force de persuasion de la FNSEA dans le paysage politique français

    • La_Mouche Du_Coche
      La_Mouche Du_Coche répond à Sam_des_bois
      Dépasse les borgnes (du côté de (...)
      • Posté à 00h41 le 13/07/2011
      • Internaute 147122
        Dépasse les borgnes (du côté de (...)

      « (...)d’autres points restent dans l’ombre comme la disparition des haies, des mares, des marais, des tourbière(...) »

      Z’ont été vendue a des milliardaires texans et actuellement agrémente joliment leur garden party et leur donnent une french touch imparable. Ils ont tout payé en pétrodollars, évidemment.

  • Cosmographe
    Cosmographe
    Atomiste
    • Posté à 18h44 le 12/07/2011
    • Internaute 144335
      Atomiste

    Pureseigle, ingénieur agronome, cela ne s’invente pas !
    Sinon, à regarder leurs photos, je ne suis pas sûr qu’ils fassent pousser que du blé (ou alors, c’est de la bonne), les Vandaele...

  • jcgrellety
    • Posté à 18h53 le 12/07/2011
    • Internaute 775

    En effet, les « paysans », obsédés par la propriété privée, acquise grâce et pendant la Révolution, ont longtemps été des citoyens qui votaient à droite. Mais avec le temps, certains, qui sont restés paysans (et donc je ne parle pas des industriels de l’agriculture qui, eux, tous la FNSEA, votent à droite tous et toute) ont compris que, tout étant liés, ils étaient escroqués par ces leaders de droite qui prétendent être liés à la terre et qui en fait n’ont qu’un seul objet de culte, la Finance, détachée des réalités matérielles, écologiques, vivantes. La Confédération paysanne en est le creuset. Quoiqu’il en soit, le fait que ce monde là ait été aussi longtemps à droite constitue en effet un scandale historique. Car ces descendants de serfs et de quelques bourgeois n’avaient rien avant 1789, et la Révolution leur a donné tout : l’usage familial et collectif de la Terre. Ils feraient bien de connaître leur Histoire.

    • lolcat
      lolcat répond à jcgrellety
      nette
      • Posté à 09h01 le 13/07/2011
      • Internaute 159928
        nette

      Très bonne distinction entre agriculteurs et industriels agricoles.

      • jcgrellety
        jcgrellety répond à lolcat
        • Posté à 19h18 le 14/07/2011
        • Internaute 775

        Il suffit de les voir à l’oeuvre, au travail, dans leurs productions, dans leurs revenus, leurs habits : certains, oui, vivent la Terre, d’autres exploitent, et c’est tout. Par contre, ils (ces industriels de l’agriculture) peuvent prétendre à une VAE en comédie-tragédie, car dès que les cours baissent, ces pleureuses professionnelles viennent se lamenter sur la baisse de leurs bénéfices, sur la « future faillite », sur les nécessaires aides. Par contre, ils ne se gêneraient pas pour voter FN, alors qu’ils se disent contre la fonction publique (tous des fainéants) mais pour les aides agricoles massives, enfin, celles qui les concernent.

  • Yvon le Zébulon
    Yvon le Zébulon
    L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
    • Posté à 19h25 le 12/07/2011
    • Internaute 65781
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

    Quel dommage que la vache de la photo N° 1 ne soit pas un sconse ! ! !

    - Une bonne giclée de parfum Git-vent-chie dont il prendrait un an à se défaire.

    • yabon
      yabon répond à Yvon le Zébulon
      Klingon
      • Posté à 18h28 le 13/07/2011
      • Internaute 98602
        Klingon

      « Une bonne giclée de parfum... »

      Un « casse-toi pauv’con » et hop, il n’y paraitra rien.

    • Rose.Arno
      Rose.Arno répond à Yvon le Zébulon
      Enseignante
      • Posté à 01h50 le 14/07/2011
      • Expert 136988
        Enseignante

      Ils ont rasé le cul des vaches pour pouvoir mieux les nettoyer au karcher ou je me fais des idées ?

      ( Dans ce cas là, je comprends mieux la multitude de crânes rasés qu’on croise , dans le 93 et ailleurs..)

      • Yvon le Zébulon
        Yvon le Zébulon répond à Rose.Arno
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
        • Posté à 07h06 le 14/07/2011
        • Internaute 65781
          L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

        S’ils sont équipés « Robocop », impossible de savoir s’ils ont la boule à zéro !

         
        • Rose.Arno
          Rose.Arno répond à Yvon le Zébulon
          Enseignante
          • Posté à 10h35 le 14/07/2011
          • Expert 136988
            Enseignante

          La maison Royco, c’est plutôt le tif en brosse, la boule à zéro à la limite c’est pour le flic en civil qui essaie de passer inaperçu.

          Par contre, ces culs rasés me rappelleraient plus la tête d’ Akhénâton ? Non ?

          • Yvon le Zébulon
            Yvon le Zébulon répond à Rose.Arno
            L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
            • Posté à 11h49 le 14/07/2011
            • Internaute 65781
              L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

            « Par contre, ces culs rasés me rappelleraient plus la tête d’ Akhénâton.. »

            Ou peut-être qu’il y a plus d’adeptes du ’headfuncking’ qu’on ne le pense ?
            - Rendez vous à la fistinière, pour en dresser l’inventaire !

            C’est vrai qu’avoir la tignasse, même avec les shampoings de
            Ushuaïa Monsieur Hulot, c’est vraiment pas très pratique !

            • Rose.Arno
              Rose.Arno répond à Yvon le Zébulon
              Enseignante
              • Posté à 22h07 le 14/07/2011
              • Expert 136988
                Enseignante

              À la Fistinière, si on a peur de se faire mal à la main, on peut commencer avec les vaches.

              On ne vantera jamais assez les bienfaits de la vie rurale.

        3 autres commentaires
    • marley
      marley répond à Yvon le Zébulon
      banquière
      • Posté à 11h54 le 14/07/2011
      • Internaute 132208
        banquière

      Git-vent-chie
      hahahahaha

  • spleenlancien
    spleenlancien
    Manant, de passage sous le (...)
    • Posté à 19h26 le 12/07/2011
    • Internaute 78672
      Manant, de passage sous le (...)

    A chaque fois que l’on parle de parle de problèmes agricoles, on a droit à un truc sur un adhérent FNSEA. Jamais à un de la Confédération Paysanne.
    Comment cela se fait-il ?

    • jabier
      jabier répond à spleenlancien
      consultant dans les Landes
      • Posté à 19h33 le 12/07/2011
      • Internaute 31087
        consultant dans les Landes

      Parce qu’il n’y a pas que la FNSEA et la Confédération Paysanne.

    • yabon
      yabon répond à spleenlancien
      Klingon
      • Posté à 09h38 le 13/07/2011
      • Internaute 98602
        Klingon

      « on a droit à un truc sur un adhérent FNSEA. Jamais à un de la Confédération Paysanne. »

      « Jean-Paul Vandale », c’est prédestiné pour une organisation qui a saccagé le ministère de l’environnement fin des années 90 et qui représente les intérêts de nos fonctionnaires allemands (la PAC est principalement financée par l’Allemagne et se sont les « gros » qui se gavent le plus, évidemment).

  • olivr
    • Posté à 19h11 le 12/07/2011
    • Internaute 2298

    Cela fait longtemps que l’ agriculture est devenue un buisness qui soutient le système politique

    Je t’ obtient les aides et tu me sponsorises au travers des sociétés semencières...

    L’ agriculture s ’est industrialisée pour des raisons politiques au rythme de sa dépendance des aides nationales et européennes, gros magot !

    rien de très bon pour l’ indépendance alimentaire des français, car c ’est bien là qu’ il reste un enjeu !
    Nourrir ses prochains en évitant de tomber dans la folie capitaliste et en retrouvant une proximité qui est incompatible avec le modèle actuel

    A quand un système de production de proximité tourné vers la mise en place de producteurs locaux, qui produisent des légumes naturels et pas des valeurs boursières... mais là je rêve

    rêvez avec moi..

    • ocelote
      ocelote répond à olivr
      Casseur de tête indigné
      • Posté à 13h24 le 13/07/2011
      • Internaute 44437
        Casseur de tête indigné

      Je suis là :)

  • Sébounet
    Sébounet
    Null
    • Posté à 19h25 le 12/07/2011
    • Internaute 131965
      Null

    Les gros agriculteurs trustent les subventions puisque celles ci sont proportionnelles à la dimension en hectares de l’exploitation. Ce qui explique que ceux qui touchent les subventions, soient les mêmes invités aux tables de discussions gouvernementales prompts à faire du benef et faire bouffer toujours plus de merde aux français. Dans un système normal, les subventions devraient être inversement proportionnelles à la taille de l’exploitation ce qui éviterait un effet « chasseur de primes » ou alors sous conditions ... (agriculture raisonnée etc)

    Quand à Christian Jacob et ses « stats », pas les 3x8, hein, ses lois d’« exception parlementaire », no comment. Ni no comment, sur les 150 millions de frais supplémentaires annuels de l’Élysée (en dépit de l’avis de la cour des comptes) pendant que des pauvres, en France,crèvent de faim.

  • jabier
    jabier
    consultant dans les Landes
    • Posté à 19h28 le 12/07/2011
    • Internaute 31087
      consultant dans les Landes

    Paysans ? Ce mot générique comprend plusieurs situations qui peuvent être antinomiques. Entre les céréaliers beaucerons exploitants des milliers d’hectares, spéculant, parfois sur les cours du blé, du maïs et l’éleveur de veaux de Parthenay soumis au bon vouloir des chevillards délégués par l’industrie agroalimentaire il y a une divergence d’intérêts. C’est un peu comme si les ouvriers de la métallurgie adhéraient au MEDEF. Les maintenir sous le même sigle syndical est une aberration ou le désir de les maintenir sous la cloche idéologique de la droite.

  • dzan
    • Posté à 19h38 le 12/07/2011
    • Internaute 26357

    Je n’ai jamais vu les agriculteurs, venir soutenir des salariés dans leurs luttes.
    Il n’y a qu’eux qui travaillent, les autres sont des fainéants.

    Pas étonnant qu’ils soient de droite.

    Ou on va rigoler, c’est quand les subventions iront à la Bulgarie, la Roumanie, la Pologne.

    Monaco II et la Couine, vont pleurer, parcequ’ils sont propriètaires de centaines d’hectares en France.

  • caro
    caro
    délinquante avérée
    • Posté à 19h44 le 12/07/2011
    • Internaute 6484
      délinquante avérée

    je ne connais pas grand chose à l’agriculture, mais j’aurais comme une tendance à préférer la Conf à la FDSEA. Elle est quand même plus respectueuse de la nature, contre la culture des OGM, contre les cultures intensives...
    Il y a donc aussi des agriculteurs de gauche.
    Maintenant, que les agriculteurs aient toujours préféré Chichi à sarko, cela n’a rien d’étonnant ! le premier n’hésitait pas à tâter le cul des vaches, le second se contente de les saluer de loin.

    • 101.7
      101.7 répond à caro
      Promeneur
      • Posté à 20h40 le 12/07/2011
      • Internaute 59121
        Promeneur

      « le premier n’hésitait pas à tâter le cul des vaches, le second se contente de les saluer de loin. »

      Le premier se foutait de son odorat, le deuxième non.
      Faut dire que ça pue les vaches, si ça se trouve elle vous chie sur les godasses, comme les ouvriers, ça pue la sueur ces bestiaux, quand on se déplace on les choisis bien propre, la carte UMP faisant foi, et surtout on les voit de loin, trop près ça pue toujours, comme le reste des pauvres gens.

      • caro
        caro répond à 101.7
        délinquante avérée
        • Posté à 21h06 le 12/07/2011
        • Internaute 6484
          délinquante avérée

        l’exposant, sachant que sarko allait regarder les bestiaux de dos, leur a passé le cul au karcher, parce que, de face, elles ont parfois un petit air moqueur qui aurait mis mal à l’aise leur bienaiméprésident

      • lolcat
        lolcat répond à 101.7
        nette
        • Posté à 09h11 le 13/07/2011
        • Internaute 159928
          nette

        Ça sent bon une vache d’exploitation traditionnelle. Comparativement à vos villes surpolluées, je vous assure il n’y a pas photo.

         
        • 101.7
          101.7 répond à lolcat
          Promeneur
          • Posté à 09h12 le 13/07/2011
          • Internaute 59121
            Promeneur

          « Comparativement à vos villes surpolluées, je vous assure il n’y a pas photo. »

          Je suis entièrement d’accord avec vous.

        1 autres commentaires
    • The Gauchist
      The Gauchist répond à caro
      gaucho mais je me soigne
      • Posté à 10h35 le 13/07/2011
      • Internaute 157840
        gaucho mais je me soigne

      y’en a plein la famille des paysans. La quantité de déchets qu’ils produisent est phénoménale, bien entendu le traitement leur coûterait une fortune : ils préfèrent presque toujours les brûler ou s’en débarasser en louzedé.
      Un conseil, lavez bien vos fruits & légumes avant consommation.

  • A déménagé le 02-02-2012-2
    • Posté à 19h56 le 12/07/2011
    • Internaute 82025
      non connue

    Population en emploi selon la catégorie socioprofessionnelle (2009) :
    Agriculteurs exploitants 2,0%
    Artisans, commerçants, chefs d’entreprises 6,3%
    Cadres et professions intellectuelles supérieures 16,6%
    Professions intermédiaires 24,3%
    Employés 29,4%
    Ouvriers 21,5%

    J’ai comme l’impression, sans être hostile aux agriculteurs, qu’ils l’ouvrent un peu plus qu’à leur tour...

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