
Guide Michelin : Tokyo devient la ville la plus « étoilée » au monde
C'est un petit séisme gastronomique qui s'est produit lundi lorsque le célèbre guide Michelin a dévoilé le contenu de son premier guide asiatique, consacré à la ville de Tokyo. En effet, surpassant, et de loin, Paris (97 étoiles) et New-York (54), Tokyo est devenue, affichant fièrement ses 191 étoiles au compteur, la ville la plus titrée au monde par le célèbre guide rouge.
Pendant plus de dix-huit mois, cinq enquêteurs du Michelin (trois Occidentaux et deux Japonais) ont battu le pavé tokyoite et visité près de 1500 restaurants (la ville en compte tout de même 160000) avant de ranger les couverts et de remettre leur rapport. Et il est édifiant.
Au final, 150 établissements ont été jugés dignes de figurer sous la couverture rouge du Michelin et devant un niveau qualitatif exceptionnel tel que le présente le guide, tous, vous avez bien lu, tous, ont obtenu au moins une étoile, le sommet de la pièce montée étant occupé par huit restaurants qui ont reçu la très convoitée distinction des » triple étoilés » . Sur ces huit, cinq sont japonais, les trois autres proposant une cuisine d'inspiration française.
Pour Jean-Luc Naret, directeur des guides :
» C'est grâce à la qualité si incomparable des produits utilisés, aux techniques de cuisson employées, à cet héritage et à ces traditions culinaires transmis de génération en génération et qui continuent de se développer grâce au talent des chefs, que le guide offre une sélection des restaurants tous étoilés. »
Faisant taire la polémique qui s'était développée ces derniers mois au Japon, arguant qu'il était impossible à un guide gastronomique occidental de juger convenablement la cuisine nippone (l'un des plus farouches opposants au guide, le chef Yoshikazu Ono, voyant même son restaurant de sushis recevoir la plus haute distinction des trois étoiles), le Michelin braque ainsi les projecteurs du monde entier sur une ville et une cuisine dont on savait déjà ce qu'elle recelait de tables d'exception mais aussi de brillants petits restaurants du coin de la rue.
Une tradition millénaire, un souci permanent de la perfection, le goût presque religieux de la nourriture, le respect absolu du produit, l'attention portée au client, l'admiration des anciens et l'envie de toujours mieux faire, l'assimilation maîtrisée des influences étrangères, on peut avancer de multiples raisons à cette réussite.
François Simon, critique au Figaro, en a recensé avec finesse plus d'une dans le récit de son périple du printemps dernier au pays du soleil levant, que l'on peut encore consulter sur son blog.
Il n'en reste pas moins que c'est un coup de tonnerre qui a fait cette semaine trembler les murs de la tour d'ivoire de la cuisine française, déjà bien fissurée.
Malgré la maigre consolation de rester la ville au monde dorlotant le plus grand nombre de » trois étoiles » (10), la vivacité des autres capitales gastronomiques mondiales (Londres, New-York ou Tokyo) nous renvoie finalement le reflet d'un Paris bien pépère où l'imagination et l'audace ne sont pas des valeurs si largement partagées et où l'on ne trouve d'enthousiasme dans les gazettes que pour la n-ième ressucée d'un néo-néo-néo-bistrot dans le XVe arrondissement…
Mais la faute à qui ? Nos cuisiniers sont pourtant dotés d'une technique impressionnante forgée à l'aune d'un répertoire centenaire, mais l'approche ancestrale du restaurant lui-même (en tant que lieu et que cérémonial de la table) et le poids de la » tradition culinaire française » en congèlent plus d'un. Sans parler de la responsabilité conjuguée du Guide Michelin, qui innove à l'étranger tout en restant en France le gardien d'un ordre dépassé, et de la critique gastronomique française, trop souvent indigente, fainéante et nombriliste, donc incapable de jouer son rôle d'aiguillon et de porte-voix.
Heureusement, s'installant le plus souvent en province d'ailleurs, de jeunes chefs français de talent sont désormais prêts à en découdre, à assurer la relève, voire même le renouvellement. On attend donc maintenant fermement la prochaine édition du Guide Michelin français afin de voir si cette vénérable institution centenaire saura pousser son avantage en les distinguant, pour se révéler, finalement, prophète en son pays. Aussi.
► Pour les foodaddicts, la sélection des huit » triple étoilés » : Sukiyabashi Jiro (Sushi), Sushi Mizutani (Sushi), Hamadaya (Japonais traditionnel), Joel Robuchon (Français), Kanda (Japonais moderne), Koju (Japonais moderne), L'Osier (Français), Quintessence (Français).
► Retrouvez les chroniques gastronomiques de Thierry Richard et bien d'autres menus plaisirs sur son blog : Chroniques du Plaisir
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De
22H25 | 20/11/2007 |
Hum… Il serait bon de citer vos sources quand vous écrivez. Ainsi, si votre article reprend le billet de François Simon publié aujourd'hui sur son blog, il reprend non seulement le commentaire que vous y avez posté, mais aussi le mien (http://francoissimon.typepad.fr/simonsays/2007/11/tokyo-le-choc.html#com…)
Ainsi vous écrivez (entre parenthèses, mon commentaire sur le site de FS, publié à 18h14) :
« une tradition millénaire » (« les héritiers d'un tour de main millénaire »)
« l'attention portée au client » (« le respect du client chevillé au corps »)
« l'admiration de ses maîtres » (« la capacité à admirer »)
« le goût presque religieux de la nourriture, le respect absolu du produit » (« un rapport quasi-religieux au produit »).
Je suis tout prêt à croire que ces termes sont apparus inconsciemment sous votre plume après avoir parcouru les commentaires sur le blog de FS. Mais comprenez ma réaction en lisant sous votre signature, sur un site aussi sérieux et populaire que Rue89, une reprise presque terme à terme des mots que j'écrivais il y a quelques heures à peine. Vous tenez un blog remarquable, j'imagine donc que vous savez comme moi à quel il est désagréable d'être plagié, même le plus inconsciemment du monde.
Gastronomiquement vôtre,
Archie
archiloque@noos.fr
De
23H13 | 20/11/2007 |
Cher Archie, vous me cherchez une bien inutile querelle. J'ai effectivement repris une partie de mon propre article de rue89 pour commenter le billet de FS sur ce même thème, rien que de très normal jusque là. Quant à votre supposé « plagiat » (visiblement les mots ne vous font pas peur), vous n'y allez pas de main morte, vous attribuant la paternité de concepts aussi courants que le sens du service ou la tradition culinaire japonaise. Mon cher ami, il suffit de lire quelques articles traitant de ce sujet pour y retrouver « la bonne chère qui y fait quasiment figure de religion » (24heures.ch) ou « l'héritage et les traditions culinaires transmises de génération en génération » (Dépèche de l'AFP).
Je suis désolé de vous l'apprendre, mais le monde de la gastronomie ne se limite pas au blog de François Simon.
Bien cordialement malgré tout,
Thierry Richard
De
23H37 | 20/11/2007 |
Dommage… Chacun jugera. Loin de m'attribuer la « paternité » de concepts généraux, par contre je m'attribue bien celle d'expressions que vous reprenez presque terme à terme et dans le même ordre après les avoir lues trois heures plus tôt.
L'honnêteté n'est pas la chose du monde la mieux partagée. N'en parlons plus.
Archie
De Thierry Richard (auteur)
Chroniqueur | 23H52 | 20/11/2007 |
Mais vous êtes incroyable Archie !
Quels poux me cherchez-vous ? Oui j'ai utilisé dans un article de deux pages sur la gastronomie japonaise les mots « millénaire », « client », « religieux », « admiration » et « produit », que voulez-vous que je vous dise ? ? ? Mais mon ami, la plupart de ces termes sont eux-mêmes présents dans le communiqué de l'AFP. Allez-vous leur parler de plagiat là aussi ? Et vous me parlez de votre commentaire que je n'avais même pas lu sur un blog où j'ai laissé moi-même un commentaire 4 heures avant votre propre passage ! C'est insensé, cette affaire !
Et porter tout cela sur la place publique au lieu d'avoir la plus élémentaire courtoisie de m'envoyer un mail pour en débattre sereinement, ce n'est pas d'une grande élégance non plus.
Vraiment, vous me voyez franchement abattu là…
Bien cordialement.
Thierry
à Thierry Richard
De
09H09 | 21/11/2007 |
Ne connaissant ni l'un ni l'autre, à 1ère lecture, j'ai eu aussi fortement l'impression que la notion de plagiat était « tirée par les cheveux », comme on dit.
L'agressivité developpée par le soit-disant plagié m'a ensuite fortement déplue surtout sur un sujet aussi bénin.
Que d'énergie dépensée de façon aussi peu productive qui au final donne une bien mauvaise image de cette personne qui se plaint d'être copiée ! ! !
De Adicie
www.adicie.com | 01H50 | 21/11/2007 |
Je suis sidéré de l'attaque que subit l'auteur de l'article. C'est complètement hallucinant d'accuser de plagiat alors qu'il n'en est rien. Si maintenant, il faut faire attention de ne pas utiliser les mêmes mots qu'un commentaire de blog je me demande où va le Web ?
Enfin bon, Thierry Richard s'est très bien défendu lui-même et je n'ai pas besoin d'en rajouter. J'apporte juste mon soutien.
Quand à l'article en lui-même j'ai été vraiment surpris d'apprendre le nombre d'étoilés. Ca va être sans nul doute un sacré coup de promo pour la cuisine nippone. Apparement, c'est mérité alors tant mieux pour cette cuisine que j'aime tant.
à Adicie
De
12H42 | 21/11/2007 |
Soutien de notre part, aussi, à l'auteur. Le « plagié » nous semble un tantinet mythomane.
La blogoshère
De personne
09H00 | 21/11/2007 |
Se battre pour la propriétés de quelques clichés, c'est d'un pathétique. Votre prose sent le rance à l'un comme à l'autre.
De
14H59 | 21/11/2007 |
L'analyse de François Simon - qui a exploré Tokyo au printemps dernier - est en effet copieusement plagiée par monsieur Richard… Qu'il cite ses sources au moins…
Et pour ceux qui veulent vraiement comprendre de quoi il retourne François Simon a pris la peine de rassembler tous ses posts sur Tokyo http://francoissimon.typepad.fr/simonsays/tokyo/index.html
c'est passionnant et merveileussement écrit !
De
16H54 | 21/11/2007 |
Bon, il était évidemment excessif de parler de plagiat, et je retire ce mot prononcé à chaud. L'échange de mails avec Thierry Richard était plutôt rassurant sur ce point.
Le paragraphe en question reste le faux jumeau de celui du blog, même énumération, mêmes expressions, mais on peut sans doute attribuer cela à une coïncidence malheureuse, couplée au caractère endogène du milieu des gastronomes, qui ont parfois les mêmes tics d'écriture.
Certes, la ressemblance avec le billet de François Simon est elle aussi frappante, mais là encore, il doit s'agir d'une coïncidence, comme me l'a très courtoisement expliqué par mail Thierry Richard.
Cordialement (y compris à celui qui signe « La Blogosphère » et qui parle à la première personne du pluriel -diable ! -),
Archie
De Thierry Richard (auteur)
Chroniqueur | 19H15 | 21/11/2007 |
> Au courageux anonyme ci-dessus (avant le retour d'Archie) : De quelle analyse parlez-vous ? Avez-vous seulement lu autre chose que ce Dieu vivant que semble être pour vous M. François Simon ? Si vous aviez eu la curiosité de lire aussi les analyses des journaux étrangers (suisses, belges, anglo-saxons…) et la dépèche AFP dont François Simon reprend des pans entiers dans son article vous auriez sans doute noté vous aussi certaines similitudes… Que voulez-vous, les faits sont les faits, et les rapporter, même avec beaucoup de talent (comme celui que possède j'en conviens aisément le critique du Figaro), crée des similitudes. Je suis vraiment sidéré de cette polémique stupide.
à Thierry Richard
De
00H48 | 22/11/2007 |
Les mots sont à tout le monde, certes, mais je suis de l'avis des commentateurs précédents.
En matière de compétence, le critique du Figaro qui vente les mérites du Japon depuis des lustres, s'avère un très bon connaisseur de la cuisine japonaise qu'il a longtemps défendue contre l'avis général.
Il a pris la peine de visiter un certain nombre des adresses aujourd'hui étoilées par le Michelin (son voyage à Tokyo sur son blog) et il méritait d'être évoqué dans votre article puisque vous l'avez utilisé comme source.
Ensuite si le critique du Figaro est une référence pour certains d'entre nous, il faut croire qu'il est aussi une référence pour vous puisqu'on découvre sur votre site une vidéo « dans l'esprit » de celle qu'il réalise sur Paris-Première…
Quant à reconnaître que beaucoup de journalistes ne font que remâcher le travail épluché par d'autres journalistes, nous nous entendons sur ce point.
De Thierry Richard (auteur)
Chroniqueur | 11H58 | 23/11/2007 |
Vous êtes dur cher Courageux Anonyme de 00h48 ! Qui a nié ici le talent de François Simon ? Lui-même si vous l'interrogiez vous affirmerait qu'il connait bien mon admiration à son endroit. Mais là n'est pas la question. En substance et pour clore ce débat qui n'intéresse pas les lecteurs de rue89 qui cherchent ici de l'info avant tout, je vous re-préciserai juste que les informations de base utilisées par FS et moi-même (comme la citation de Naret par exemple ou l'anecdote concernant l'opposition de certains chefs japonais au Michelin) sont issues de la même dépèche AFP. Pour le reste, si vous avez une idée plus originale pour faire de la critique de restaurant en podcast video, je suis preneur. Mon mail est sur mon blog. Cordialement, Thierry
De
17H02 | 21/11/2007 |
mon cher Achie, que connaissez-vous des traditions culinaires du Pays du soleil levant ?
Et vous quelles sont vos sources ? etes vous deja alle au Japon ?
Ah, ces biens pensants qui croient tout connaitre d un pays en y passant qques semaines……….ou simplement en lisant d autres « confreres »……
la cuisine japonaise est excellente………….moi je me regale tous les jours…………
un francais expat au Japon depuis 6 ans……… : -)
De
17H31 | 21/11/2007 |
Vous avez bien de la chance d'être au Japon depuis 6 ans ! Je n'ai passé qu'un an à Tokyo (Ginza/Nihonbashi), mais j'en ai gardé un souvenir émerveillé, très incomplet sans doute, peu expert je l'avoue, mais j'espère avoir l'occasion d'y revenir très bientôt.
Keigu,
Archie
De
23H20 | 20/11/2007 |
Je ne suis pas sûr que la raison du faible niveau de Paris comparativement à Tokyo soit le fait d'une cuisine qui ne se renouvelle pas assez.
J'étais à Tokyo en avril dernier et un de mes meilleurs amis y vit.
D'abord, acheter sa nourriture pour la préparer revient aussi cher que d'aller au restaurant. Alors tout le monde y va tous les jours.
Ensuite les prix sont la moitié de ceux de Paris alors que les revenus sont plus élevé. A Paris, un repas dans un petit bistrot sans prétention coûte au bas mot 20-25 €.
Mais ce qui est vrai pour le tout venant est vrai aussi pour la grande cuisine. Quand j'étais au Japon, la petite communauté française parlait souvent de la cantine de Shiseido qui est en fait un restaurant français digne de l'étoile et le midi à un prix jamais vu à Paris.
Si en plus on rajoute à la défaveur de Paris le service lent et tellement arrogant que s'en est devenu une légende…
Je dois avouer que mon premier restaurant à Paris au retour de mon séjour a constitué un véritable choc culturel. On s'habitue très vite à être dorloté.
++
Guillaume
De Thierry Richard (auteur)
Chroniqueur | 23H29 | 20/11/2007 |
Vous avez tout à fait raison Guillaume. Les prix sont beaucoup trop élévés à Paris comparativement au pouvoir d'achat (difficile de trouver quelque chose d'acceptable sous la barre des 30-40 €, cela existe mais c'est diablement rare), mais les faibles prix ne font ni la qualité, ni l'excellence du service ou le soin apporté au décor, points toujours très noirs de nombreux restaurants de la capitale…
(j'ai choisi mes mots avec beaucoup d'attention, je ne voudrais pas être accusé de plagiat en parlant hasardeusement de respect du client , de tradition millénaire ou que sais-je encore…)
à Thierry Richard
De
02H01 | 21/11/2007 |
de religion !
De
10H51 | 21/11/2007 |
Guillaume,
Je ne sais pas ou votre ami achete ses aliments a Tokyo, mais pour y vivre depuis longtemps, je peux vous confirmer qu il est plus economique d y cuisiner a la maison que d aller au restaurant. Peut etre confondez vous avec Shanghai (Chine) ou bien le microcosme des expats gaulois ne sait toujours pas que passe l hotel Hyatt de Shinjuku, il y a de vrais japonais qui vivent dans de vraies maisons avec de vraies cuisines ; )
Desole pour les accents, mon clavier nippon n en affiche pas.
De
11H20 | 21/11/2007 |
Bien que n'y résident pas, je séjourne souvent au japon et ai l'occasion de faire les courses, je peux affirmer que bien que cuisiner chez soi revient moins cher que d'aller au restaurant, l'écart n'est néanmoins pas énorme, si bien que pour le service rendu, il est parfois meilleur marché de se rendre au restaurant que de se faire la cuisine soit même.
En comparaison avec paris, les aliments sont très chers, et les restaurants relativement bon marché
Ce qui me frappe le plus c'est que les restaurants au japon sont généralement très bon, même les plus modestes. (ex les 100Yen kurukuru sushi, les Yoshinoya les restaurants de soupe Ramen ou Udon et généralement les restaurant Chinois ( qui sont également très bons aucun rapport avec ce qu'on trouve à Paris).
A noter qu'une des meilleurs pizza que j'ai pu déguster était au Japon (et pour un prix très raisonnable 15€/pers.)
Notons également que les Japonais recoivent très peu dans leur propre demeure et préfèrent inviter au restaurant
De
09H21 | 21/11/2007 |
Moi qui vit à Londres, je trouve Paris pas cher. Je vais peut-être m'installer à Tokyo.
De Thierry Richard (auteur)
Chroniqueur | 10H07 | 21/11/2007 |
C'est peut-être cela le secret de la mondialisation, un salaire londonien, des restaurants tokyoites et (comment y couper) une femme française… ; -)
à Thierry Richard
De
11H24 | 21/11/2007 |
n'oubliez pas désormais de déposer vos empreintes digitales et de vous faire tirer le portrait avant de franchir la porte de Narita ! en tout étranger sommeille un terroriste - proverbe nippon actuel.
Une femme française
De daniel
11H54 | 21/11/2007 |
C'est vrai cela n'a pas vraiment été signalé dans les médias. au Japon, tout étranger est un criminel potentiel.
Les Japonais se sont mis à faire comme les américains, sans préciser combien de temps ils garderont leur fichiers (sans doute indéfiniment) ni même sous quelles conditions ils peuvent être amenés à échanger leurs fichiers.
Pour peu que l'europe suive ces mauvais exemples et bientôt ce sera tout le monde (occidental) qui sera fichés !
De
12H24 | 21/11/2007 |
fauchée mais diablement futée
Ben moi je fais moi meme ma cuisine tokyoite avec une louche de parisianisme et une mini pincée de london fooding..et croyez moi si vous le voulez..je me donne 5 étoiles tous les jours et sans débourser plus de 5 euros par repas …c'est cela le génie de la grande cuisine !
Bon appétit y compris aux féroces dénonciateurs des « plagiaires » de concepts ô combien généraux !
De
12H58 | 21/11/2007 |
A vrai dire, on s'en tape des étoiles du Michelin au JAPON !
Il y a des tas de bons guides gastronomiques et des chroniques régulières dans les journaux et du bouche à oreille qui fonctionnent bien en France.
La bonne cuisine n'est pas faite par le Michelin ou un autre, mais par les cuisiniers.
Vous avez déjà été dans des restaurants étoilés (1,2 ou 3) ? Moi oui. La différence entre une et trois étoiles ce n'est pas sur vos papilles.
Alors cet épiphénomène michelinesque… Bof !
De
13H41 | 21/11/2007 |
Avez-vous Tampopo, comédie japonaise sur les secrets de la soupe aux nouilles ? Je vous le recommande vivement.
On trouve un peu partout au Japon ce type de petit bistrot familial, tel qu'il est décrit dans le film, où sont servis des déjeuners très simples (en apparence seulement), très bons mais pas chers.
Un fan de nouilles.
De
14H25 | 21/11/2007 |
Le resultat ne me surprend pas du tout.. La France se regarde tellement le nombril !
Je vis a Tokyo et je peux vous dire que le pain est largement meilleur ici qu'en France..
-> pour la CA de 12H58, oui on s'en fout des etoiles mais ca reflete tout de meme au quel point, globalement, l'art culinaire est developpe au Japon.
De daniel
16H17 | 21/11/2007 |
Là, je vous arrête tout de suite : le pain au japon ? laissez moi rire ! ! !
tout ce qu'on trouve ce sont les pains de mie dont chaque tranche fait 3cm d'épaisseur.
Ils ont de bonnes patisseries, mais de bon pain, non enfin pas dans toutes les villes. En france il y a de bonnes boulangeries partout.
Au japon, cela doit se compter sur les doigts d'une main. Le pain, ce n'est pas du tout leur culture : c'est trop dur cela fait mal au dent. Alors c'est sur, il y a la mode des machines à pain, mais c'est tout autre chose.
à daniel
De
11H54 | 23/11/2007 |
cher daniel ,je suis un amoureux du pain et je te reponds avec amities. je vits a honolulu depuis 15 ans
je vais de temps en temps en france a paris et dans le
sud , je visite beaucoup de restaurant car je suis chef
et l'evolution etc…de mon metier me passione.Bien sur
en france ont trouve du bon , mais pas partout et je le
deplore .AU japon on trouve un pain d'une qualitee exenplaire avec un savoir faire a l'ancienne,pourquoi ?
tout simplement que beaucoup de boulanger japonais sont
venus en france apprendre notre savoir faire et de
retour chez eux continues leurs recherche,qualite et
melange des farines etc..car eux ne s'endorment pas sur
leurs lauriers que ce soit a tokyo ou dans des petits
villages,je vais souvent au japon honolulu/tokyo est
direct.Il faut savoir aussi que beaucoup de boulanger
francais sont installes au japon ou ont des sucursales.
Au japon le pain est fabuleux cela fait parti de leurs
culture mon cher Daniel.
Mon dernier voyage a tokyo etait debut nov.07 et j'ai
diner dans un restauraut francais tenu par un japonais
qu'il parle francais « off course » LE BOURGUIGNON et ce
la en speciale des ANDOUILETTE A LA FICELLE
LES ( 5 AAAAA)« pour les amateurs . MERCI A RUE 89
AMICALEMENT ( Y )