Cannes : Haneke triomphe, Almodovar repart bredouille

Michael Haneke, palme d'or, embrasse Isabelle Huppert, présidente du jury de Cannes 2009 (Eric Gaillard/Reuters)

Le jury du 62e festival de Cannes vient de rendre son verdict. Consécration pour Michael Haneke et son « Ruban blanc », évocation de l'Allemagne à la veille de la guerre de 1914. Au-delà d'un palmarès (très) discutable, que retenir du festival ? Quels furent les grands moments ? Quid de la provocation, du social et de la politique dans les films vus cette année ? Bilan…

Le palmarès

Isabelle Huppert, présidente du jury, a donc, avec ses confrères, décerné la palme d'or à Michael Haneke, un des cinéastes fétiches de l'actrice française qui, grâce à lui, avait remporté ici même le prix d'interprétation pour « La Pianiste ».

Fleuron d'un cinéma qui observe le passé pour mieux comprendre le présent, « Le Ruban blanc », film à l'austérité radicale méritait-il un tel honneur ? Le public jugera sur pièces début septembre, quand la fiction sortira dans les salles.

Le reste du palmarès (exceptés le grand prix pour l'excellent « Un prophète », de Jacques Audiard et le prix d'interprétation pour le génial Christoph Waltz, révélation du « Inglourious Basterds » de Tarantino) surprend, et pas forcément dans le bon sens.

Au rayon des grands absents, Pedro Almodovar (« Etreintes brisées »), Jane Campion (« Bright Star ») et, à un degré moindre, Ken Loach (« Looking for Eric ») et Marco Bellocchio (« Vincere »). Des cinéastes probablement trop exigeants pour séduire un jury visiblement tenté par l'esbroufe et les démarches esthétiques estampillées « modernes ».

Le prix du scénario décerné au courageux cinéaste chinois Lou Ye (« Nuits d'ivresse printanière ») est l'un des plus étonnants. Le sujet du film est plus que puissant (l'homosexualité en Chine aujourd'hui), mais une des principales caractéristiques du film consiste justement à reposer exclusivement sur sa mise en scène, au détriment de tout scénario réellement structuré.

La provocation officielle et les surenchères hémoglobineuses ont également eu les faveurs du jury, qui a attribué des récompenses notables à « Antichrist » de Lars Von Trier (prix d'interprétation à Charlotte Gainsbourg) et à « Kinatay », de Brillante Mendoza (prix de la mise en scène), récit éprouvant de l'enlèvement, du viol puis du découpage à la machette d'une prostituée philippine. On s'est déjà exprimé sur ces deux films, on ne recommencera pas.

Mais le clou du spectacle, si l'on ose dire, fut l'invention d'un « prix exceptionnel » censé célébrer Alain Resnais et ses merveilleuses « Les Herbes folles ».

Dire que le film et son auteur méritaient mieux relèvent du doux euphémisme, mais Resnais, la classe, en a profité pour féliciter tous ses confrères réalisateurs et ceux qui contribuent à faire du cinéma un art encore vivant.

DIscours de Michael Haneke, juste après avoir reçu la palme d'or (Eric Gaillard/Reuters)

Le bilan

Peu soucieux des accessits, le vétéran juvénile sait bien que les palmarès passent, mais que les grands films restent. Justement, quels furent les grands moments du festival de Cannes 2009 ?

Le social en souffrance

Le cinéma d'auteur, dont Cannes est le royaume, n'est pas toujours recroquevillé sur son nombril. Il renseigne parfois sur un certain état du monde. Plusieurs films en compétition ont ainsi radiographié l'époque et le social en déliquescence.

En France, les crispations communautaires et l'horreur carcérale (« Un prophète », de Jacques Audiard), le chômage et la litanie des petits contrats minables en pays ch'ti (« A l'origine », de Xavier Giannoli).

En Angleterre, la sinistrose dans une cité où une gamine traîne son désarroi (« Fish Tank », de Andréa Arnold) et, bien sûr, le destin contrarié d'une poignée de prolos britanniques qui se raccrochent au foot et à Cantona en attendant des jours meilleurs (« Looking for Eric »).

L'histoire dans le viseur

L'analyse du passé et de l'histoire, histoire de ne pas oublier et de mieux regarder le présent… Dans « Vincere », Marco Bellocchio autopsie l'Italie mussolinienne et il n'est pas interdit de penser parfois à Sylvio B. Dans « Le ruban blanc », Michael Haneke observe un microcosme allemand des années 1913-1914 qui annonce la montée du péril nazi.

Dans « The Time that remains », Elia Suleiman, façon minimaliste, se penche sur le sort des Arabes Palestiniens de 1948 à nos jours. Dans « L'armée du crime », enfin (hors compétition), Robert Guédiguian filme le groupe Manouchian et une bande de « métèques » défendant une certaine idée de la France et de la liberté. Le cinéaste en profite pour s'interroger sur le concept d'appartenance nationale. Un film contemporain donc.

L'esbroufe en conquête

Charlotte Gainsbourg fracasse le sexe de Willem Dafoe à grands coups de bûche (« Antichrist », de Lars Von Trier). Une bande de philippins entraînent une fille dans une maison isolée et la découpe à la machette après l'avoir frappée et violée (« Kinatay », de Brillante Mendoza)…

En deux films prétendument chocs, le festival de Cannes, fidèle à lui-même, a suscité des polémiques corsées autour de la représentation de la violence. On pouvait utiliser la « sanction fauteuil ».

On pouvait aussi en rire. A signaler également, la présence conséquente de « purs » films de genre : film de vampires chez Park Chon Wook (« Thirst, ceci est mon sang ») ou film noir avec Johnny To et « Vengeance ». Beaucoup d'hémoglobine donc, et souvent beaucoup d'hémoglobine pour rien, ou presque.

Le cinéma onaniste ?

Symptôme d'une panne d'inspiration ou hommage aux glorieux anciens ? À chaque cinéaste sa vérité, bien sûr… N'empêche, les citations cinéphiliques dans les films en compétition étaient innombrables cette année. Almodovar convoque les mannes de Rossellini dans « Les Etreintes brisées ».

Isabel Coixet invite Oshima dans « Carte des sons de Tokyo ». Johnny To pastiche Jean-Pierre Melville dans « Vengeance ». Bellocchio cite « The Kid » de Chaplin dans « Vincere ». Tsai Ming Liang rend un hommage en continu à Truffaut et à la nouvelle vague dans « Visage ». Resnais (« Les Herbes folles ») et Suleiman butinent respectivement (et avec une belle invention) chez Hitchcock, Sirk, Tati. On en passe…

Quant à Quentin Tarantino, coutumier du fait, son stimulant « Inglourious Basterds », situé en partie dans une salle de cinéma, aligne les patronymes d'Aldrich, Pabst, Clouzot et Lubitsch comme références visibles ou non.

Les grands en liberté

Le cinéma de genre à la une, l'esbroufe en guise de pose… Aux antipodes des modes et tendances, les plus grands cinéastes ont opposé une singularité hors du temps. Jane Campion (« Bright Star ») filme un amour romantique avec une subtilité bouleversante.

Alain Resnais (« Les Herbes folles ») trousse une folle comédie qui est aussi une fable métaphysique, malgré son argument dérisoire (une femme se fait piquer un portefeuille, un homme le récupère et veut la rencontrer).

Almodovar (« Etreintes brisées ») signe un scénario diabolique et un film ultra-inventif sur une idylle meurtrie. Du festival, on retiendra surtout ça : des images qui n'appartiennent qu'à leurs auteurs. Merci à eux.

Photo : Michael Haneke, palme d'or, embrasse Isabelle Huppert, présidente du jury de Cannes 2009, Michael Haneke pendant son discours, juste après avoir reçu la récompense (Eric Gaillard/Reuters)

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66 commentaires (Pour réagir, connectez-vous)

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Portrait de vinz13

De vinz13

bisounours gauchiste | 20H09 | 24/05/2009 | Permalien

Au masque et la plume, ils parlaient de « pseudo provocation petite bourgeoise ». Apparemment les avis se rejoignent en ce qui concerne le palmarès. J'ai l'impression que cette édition plutôt réussi à en juger par la variété et la qualité des films et des cinéastes présent a accouché d'un palmarès décevant.
Dommage.

Portrait de I.P

à vinz13 Portrait de vinz13 De I.P

Flat4 | 21H01 | 24/05/2009 | Permalien

Mais enfin, c'est quoi cet article ou cette édition du masque ?
J'ai l'impression que tous les ans c'est le même cinéma (ha. ha.) avec le prix machin décerné à bidule alors que duchmol le méritait plus que lui.
Franchement si les (excellents) critiques du masque, ou l'auteur de cet article, veulent créer leur prix de cinéma qu'ils le fassent, mais leur avis sur l'avis qu'a le jury sur des films que personne n'a encore vu, on (je) s'en fout.
Le but du festival c'est de primer des films, voilà c'est fait, laissez les gens aller les voir (ou pas).

Portrait de Lechat

à I.P Portrait de I.P De Lechat

esprit critique | 07H42 | 25/05/2009 | Permalien

Bonjour

l'article
…………..La provocation officielle et les surenchères hémoglobineuses ont également eu les faveurs du jury, qui a attribué des récompenses notables à « Antichrist » de Lars Von Trier (prix d'interprétation à Charlotte Gainsbourg) ……………..
……………L'esbroufe en conquête
Charlotte Gainsbourg fracasse le sexe de Willem Dafoe à grands coups de bûche (« Antichrist », de Lars Von Trier). ………….

Ou est le rapport avec l'interprétation de Charlotte Gainsbourg ?
Je vois que l'auteur de l'article ne fait pas la différence entre le contenu du film et l'interprétation de Charlotte Gainsbourg

Monsieur De Bruyn le prix d'interprétation féminine récompense celle qui est jugée comme la meilleure actrice de l'année parmi les films en compétition

Pas un mot sur son interprétation

……..

Portrait de patrick du 14

De patrick du 14

toujours naze et qui cotises pas | 20H13 | 24/05/2009 | Permalien

pour alain resnais ils auraient pus se fendre de mieux , ça fait lot de consolations

Portrait de Numerosix

De Numerosix

Prisonnier dans le village global | 20H20 | 24/05/2009 | Permalien

Ha ben vous zetes pas content, hein, que vot'chouchou Almodovar le gros enclumeur qui brille y gnié pas eu de bonbons ! Moi , je trouve ça super ! Vive le jury !

Bon , c'est sur qu'avec le film qu'a eu le prix et ses austères bouseux protestants allemands qui se tirent sur le jonc en noir et blanc la veille de la guerre de quatorze, on va pas vraiment se bidonner dans les salles à la rentrée..

Monsieur Calvin ,monsieur Luther
Monsieur Lutin ,monsieur Calvaire
A vous les rois de la Réforme
J'adresse en vain cette prière
Pour ne pas porter l'uniforme ..

http://www.deezer.com/track/539752

Portrait de Lemmy_Nothor

De Lemmy_Nothor

The Emmett Grogan Memorial Barbecue | 20H53 | 24/05/2009 | Permalien

Comme j'ai déjà dit sur un autre fil, Almodovar n'a jamais parlé des femmes dans ses toiles…..il cause de la mère qu'il aurai voulu avoir.
Il a honte de la sienne, il l'a donc reconstruite sur pellicule…

Portrait de Utilisateur désinscrit à sa demande

à Lemmy_Nothor Portrait de Lemmy_Nothor De Utilisateur désinscrit à sa demande

nc | 20H59 | 24/05/2009 | Permalien

Il a honte de sa femme ? Mince alors… J'ignore absolument tout de la vie privée d'Almodovar, mais ça explique tout, alors…

Portrait de Lemmy_Nothor

à Utilisateur désinscrit à sa demande Portrait de Utilisateur désinscrit à sa demande De Lemmy_Nothor

The Emmett Grogan Memorial Barbecue | 21H03 | 24/05/2009 | Permalien

Sa mère, sa mère…….

Portrait de Utilisateur désinscrit à sa demande

à Lemmy_Nothor Portrait de Lemmy_Nothor De Utilisateur désinscrit à sa demande

nc | 21H18 | 24/05/2009 | Permalien

Oups… encore tout pigé de traviole…

Une mère à la con, il vaut mieux la détester que d'en avoir honte.

Portrait de éternellerebelle

De éternellerebelle

enragée ! | 22H07 | 24/05/2009 | Permalien

Gay en plus mais çà n'a rien à voir ! ! ! !
Ouf ! ! en voilà une information (sic)
mais « en plus » est de trop et votre jugement sur les films
d'Almodovar ,et de ses adeptes est disons ……minable

@ à numéro6

Portrait de Numerosix

à éternellerebelle Portrait de éternellerebelle De Numerosix

Prisonnier dans le village global | 22H20 | 24/05/2009 | Permalien

Il s'en remettra, rassurez vous .

A surfer à ce point la sur l'air du temps, il ne prend pas trop de risques.

Portrait de patrick du 14

De patrick du 14

toujours naze et qui cotises pas | 20H52 | 24/05/2009 | Permalien

Portrait de Numerosix

à patrick du 14 Portrait de patrick du 14 De Numerosix

Prisonnier dans le village global | 21H00 | 24/05/2009 | Permalien

Merci, Pat . excellent .
J'en profite pour remettre ça, tiens !

Portrait de in girum

à Numerosix Portrait de Numerosix De in girum

23H03 | 24/05/2009 | Permalien

magnifique, personnellement.

Portrait de Le Yéti

De Le Yéti

yetiblog.org | 21H09 | 24/05/2009 | Permalien

@ Numero (tu permets que je t'appelle par ton prénom, depuis le temps ? )

Je pense que tu as tort quand tu parles d'« Almodovar la baudruche ». C'est excessif à mon avis. Ce type a tout de même tourné des films comme Attache-moi, Femme au bord de la crise de nerfs… et jusqu'à son dernier acceptable Parle avec moi.

Depuis, c'est vrai, il s'académise, un peu comme Woody Allen et comme tous ceux qui ont fini de dire ce qu'ils avaient à dire.

Je pense que toute création artistique est du domaine de la fulgurance. Une, deux, trois… dix œuvres incandescentes maxi. Après l'auteur entre dans le train-train de la re-formulation un peu assoupie. Des exceptions ? Picasso, peut-être, qui peignait deux à trois tableaux par jour.

Portrait de clark kent

à Le Yéti Portrait de Le Yéti De clark kent

22H53 | 24/05/2009 | Permalien

je vais courir voir le park en aout et aussi le lars. C'est tout.

Portrait de vinzoseerys

à clark kent Portrait de clark kent De vinzoseerys

Mâle Sain en Perpétuelle réflexion.... | 15H45 | 25/05/2009 | Permalien

« je vais courir voir le park en aout et aussi le lars. C'est tout »
Ben cours-y, on est content pour toi ! !

Quant à l'analyse de Yéti,
J'aime l'idée, qu'un auteur à une certaine fulgurance dans les premiers temps de son oeuvre, et qu'ils ont tous (eh oui, un défaut de nous autres humains), tendance à s'académiser, au fil des nouvelles sorties…

Et enfin, moi qui aime d'habitude Isabelle Huppert, je l'ai trouvé un peu à l'ouest (réécoutez son discours lors de l'ouveture) !
Voilà, pour cette année, fini les rêves & les paillettes et bonjour triste et dure réalité ! !

Portrait de in girum

à Le Yéti Portrait de Le Yéti De in girum

23H05 | 24/05/2009 | Permalien

parle avec elle, le yéti. elle, c'était même ça l'histoire. j'aime bien almodòvar, j'ai une tendresse pour lui.

Portrait de Le Yéti

à in girum Portrait de in girum De Le Yéti

yetiblog.org | 06H36 | 25/05/2009 | Permalien

Oui, oui, bien sûr, Parle avec elle ! J'avais l'esprit brouilleux, hier soir ! Merci pour la correction, in girum.

Portrait de eelisa

à Numerosix Portrait de Numerosix De eelisa

Délinquante au coin de la rue | 20H53 | 24/05/2009 | Permalien

N6 ! on t'a dé-signalé, mais sucré tout le reste ? ? ?

Où sont donc nos posts chastes et sages à Cyp et moi ? ? ? ! ! !

Portrait de Pierre Haski

à eelisa Portrait de eelisa De Pierre Haski

Rue89 | 21H10 | 24/05/2009 | Permalien

totalement hors sujet

Portrait de I.P

à Pierre Haski Portrait de Pierre Haski De I.P

Flat4 | 22H32 | 24/05/2009 | Permalien

N'empêche que cette manie de supprimer les posts ça devient lourd, en tout cas le supprimeur d'ici a la main lourde et c'est vraiment, vraiment, pénible.

Portrait de eelisa

à Pierre Haski Portrait de Pierre Haski De eelisa

Délinquante au coin de la rue | 05H58 | 25/05/2009 | Permalien

Eh bien, il faudrait quelquefois supprimer 50% des commentaires dans ce cas.
Mais c'est pas grave, laissez tagada s'exprimer, il est meilleur dans sa haine !
Par exemple :
http://www.rue89.com/2009/05/23/les-anti-ogm-pas-accessibles-a-des-argum…
Il faudrait l'encadrer aussi non, si vous laissez des termes aussi sympa ?

Et là, c'est vrai que tous les posts sont dans le sujet :

http://eco.rue89.com/2009/05/23/blondizer-et-belges-tous-nus-cinq-liens-…

Portrait de framboise92

à eelisa Portrait de eelisa De framboise92

Je refleurirai un jour ! | 06H32 | 25/05/2009 | Permalien

A côté d'un forum sosio/machin, c'est Bizance, ici, tu sais !

Portrait de Le Yéti

De Le Yéti

yetiblog.org | 20H51 | 24/05/2009 | Permalien

Regardé la séance de clôture : un palmarès gris.

J'irai voir deux des films présentés en compétition : le Audiard et le Ken Loach.

Plus un hors compétition : le Guédiguian.

Je déteste les « prix exceptionnels » comme celui accordé avec excès de pompe à Resnais. Une nécrologie pre-mortem ! Je vais donc illico me repasser le meilleur film qu'il ait (à mon humble avis) tourné « de son vivant » : Providence (1977)

Portrait de Bête à part

à Le Yéti Portrait de Le Yéti De Bête à part

parmi nous autres. | 21H05 | 24/05/2009 | Permalien

.

J'ajoute à vos projets pour qu'ils soient miens celui du réalisateur de Old Boy… ça m'semble bien bien goûteux.

.

Portrait de Yéti86

De Yéti86

Scénariste | 21H12 | 24/05/2009 | Permalien

On attendra de voir les films pour en parler… mais je trouve dommage de résumer Haneke ou Park Chan-wook à de l'esbrouffe. Enfin bon, on jugera sur pièce ; )

Portrait de Numerosix

à Yéti86 Portrait de Yéti86 De Numerosix

Prisonnier dans le village global | 21H23 | 24/05/2009 | Permalien

Surtout que je vous voudrais pas insister lourdement, mais celui qu'a pas eu de prix, pour ce qui est de l'esbroufe ..

Portrait de vinz13

à Numerosix Portrait de Numerosix De vinz13

bisounours gauchiste | 21H50 | 24/05/2009 | Permalien

rappel de l'un de tes précédent post

Almodovar : la finesse d'une enclume qui vous en met plein la vue ..

Alors c'est qui l'enclume s'pèce de relou

Portrait de Numerosix

à vinz13 Portrait de vinz13 De Numerosix

Prisonnier dans le village global | 21H58 | 24/05/2009 | Permalien

Ben je persiste et je chouine . Ou est le problème ?

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