Après « Blindness » (le film d'ouverture signé par le Brésilien Fernando Meirelles), « Leonera », de l'Argentin Pablo Trapero, sur les prisons pour femmes et le destin foudroyé d'une héroïne ordinaire, prouve que le cinéma local a des choses (dures) à raconter et à filmer. Ainsi va la vie à Cannes :
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