Femmes, violence et politique: le festival s'engage

La gigantesque saga de Steven Soderbergh consacrée à Che Guevara (4h38 de film) est présentée ce soir à Cannes. En attendant ce qui s’annonce comme un événement majeur, premier bilan du festival, à cinq jours de la cérémonie de la clôture. Pourquoi tant d’héroïnes et si peu de héros ? Pourquoi des films si sombres ? Dans quel monde délabré vivons-nous ? Éléments de réponses.
Où sont les hommes ?
Avec « Che », le bien nommé, Steven Soderbergh filme une icône. Un héros, un vrai. Comme le cinéaste américain est très malin, il évitera probablement d’ensevelir l’écran sous des pelletées de clichés. N’empêche, son interprète principal (Benicio Del Toro) se retrouve d’ores et déjà favori pour le prix d’interprétation avant même que le film ne soit vu. Seul concurrent : Joaquin Phoenix, héros maladroit de la somptueuse romance noire signée James Gray : « Two Lovers ». Pourquoi une telle absence de concurrence ? Réponse imparable. Cette année, à Cannes, toutes les fictions en compétition, ou presque, ne filment que des femmes, dont le courage et l’obstination bousculent l’ordre établi et écrabouillent les entités machistes.
Juliane Moore dans « Blindness » (Fernando Meirelles), seule voyante dans un monde d’aveugles. Martina Gusman dans « Leonera » (Pablo Trapero), femme avec enfant dans une prison argentine. Angelina Jolie dans « L’Echange » (Clint Eastwood), héroïne bataillant avec ses petits bras musclés contre les désordres de l’Amérique de la prohibition. Et surtout Arta Dobroshi, dans « Le Silence de Lorna » (Jean-Pierre et Luc Dardenne), en lutte contre une poignée de mecs qui la manipulent en vue d’obtenir des papiers en bonne et due forme. On en passe…
Le milieu du cinéma n’étant pas moins affligé par la misogynie que le reste du monde, on ne se plaindra pas de cette occupation des lieux par les filles. On en notera tout de même les limites. Parmi les vingt-deux films en compétition, un seul est signé par une réalisatrice (Lucrecia Martel) et il s’appelle, pas de chance, « La Femme sans tête ».
Tout va mal partout, merci
C’est l’un des intérêts majeurs du festival de Cannes. Montrer des films d’auteur de tous les coins du monde qui, à leur manière, renseignent sur les situations politiques et sociales des pays où ils ont été écrits et tournés.
À ce titre -mais qui s’en étonnera ? - l’édition 2008 est sévère, violente, désespérée. Tissu social déliquescent en Italie (Gomorra, de Matteo Garrone, sur la camorra napolitaine), au Brésil ( »Linha de passe, de Walter Salles), en Belgique (Le Silence de Lorna ») ou encore aux Philippines (Serbis, de Brillante Mendoza) où une famille survit vaille que vaille en exploitant un cinéma porno. Mémoire collective et politique qui s’effiloche ou pose problème dans 24 City de Jia Zhang-ke (Chine) et Valse avec Bashir de Ari Folman (Israël)… Bref, plus que jamais, le cinéma ne regarde pas seulement son nombril, mais aussi la triste réalité de son environnement. On ne s’en plaint pas.
N’oublie pas que tu ne vas pas rire
Conséquence de ce qui précède, les films en compétition, cette année, ne donnent guère l’occasion d’esquisser le moindre sourire. N’interpellent aucunement la case plaisir des cerveaux et sensibilités festivalières. À part quelques galipettes érotiques ici ou là, exceptées les apparitions inattendues d’un gag au détour d’un film (dans Linha de passe, un pitbull répond au patronyme de… Gandhi), les opportunités pour dérider les zygomatiques pointent aux abonnés absents.
Les cinéastes les plus exigeants n’ont jamais été des fans fervents de la gaudriole ? Soit. N’empêche, il existe des films qui savent être simultanément légers et profonds. Et, bien entendu, d’épatantes comédies. Cette année, à Cannes, on n’en a pas vu la moindre trace. Par chance, la 61e édition recèle son lot de pépites. Des films qui ne sombrent jamais dans la complaisance et dont la noirceur s’attaque fréquemment au motif inusable de la famille. Conte de Noël de Desplechin, Les Trois singes de Ceylan, 24 city de Jia Zhang-ke, Valse avec Bashir, de Ari Folman, Le Silence de Lorna, des frères Dardenne ou Two Lovers, de James Gray prouvent que la compétition annuelle relève de l’excellent cru, ce qui est bien sûr l’essentiel.
Inévitablement, le festival comporte aussi en son sein des œuvrettes qui semblent adopter la pose arty et l’allure dépressive pour se conformer aux valeurs établies d’un certain auteurisme. Ainsi La Femme sans tête de Lucrecia Martel et Delta, du Hongrois Kornel Mundruczo, présentés hier en compétition. Dans le premier, la cinéaste épouse la perception traumatisée d’une femme qui, peut-être, a provoqué un accident de bagnole mortel sur une route argentine. Dans le second, le metteur en scène observe la relation passionnelle entre un frère et une sœur, sur fond de décors hongrois glacials et sur-esthétisants. Dans un cas comme dans l’autre, hélas, le talent formel (incontestable) ne regarde en priorité que lui-même. Effet miroir un rien désagréable pour l’œil du spectateur.
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Pourquoi tant d’héroïnes et si peu de héros?
Parce que c’est la nouvelle mode , aujourd’ hui,les femmes en occident, tout simplement .
Le festival s’engage dans le consensus ..
Demain les chiens ?*
*plaisanterie litteraire + piquée à Claire Bretecher dans une de ses bédés des années 70 , je me couvre contre l’ accusation de gros con macho et miso inculte .
roh, numéro six, vous avez encore essayé de vous échapper du merveilleux village de Pensée-Unique sur Mer ? pas bien ça, et puis vous dites des bétises…^^
(d’ailleurs c’est pour ça que je vous toppe souvent à 5 pastilles :)
Noôon, soyons sérieux, très sérieux même, tiens je vais faire une citation historique, comme ça, à la volée :
Le 21e siècle sera féminin ou ne sera pas !
.
.
.
Joli non ?
(mais qu’on ne vienne pas me demander ce qu’est un siècle « qui n’est pas »… je n’en sais fichtrement rien du tout… adressez-vous au panthéon pour ça :)
Comme il pleut et qu’on dit beaucoup de bêtises, je vais vous parler du mérou. C’est une histoire vraie. Le mérou est un gros poisson hermaphrodite. Il nait femelle, puis devient mâle vers 6 ans. Au moment où le cerveau se développe.
PJCA
Ce serait la solution , mais la science est pas encore au point ..
A Pierrejcallard : Delanoé , c ‘est le contraire.
C ‘est du second degré, bande de chocottes ! on a été élevés au Hara Kiri et on préfère ces vannes foireuses au ronron de certains habitués de ces forums.
Quitte à être un homme au cerveau de mérou, il vaut mieux rester femme pour éviter cette catastrophe.
ah le mérou…trois quar en gueule, un quart en queue…quitte à me faire replier…le poil de mérou s’tond
A « prisonnier du village pacifique et guerrier numéro six »
Moi aussi j’en invente une au débotté, de citation
pour « les chats » débottés aussi
parce que la femme est la meilleure part de l’homme,
tiens !
Et qu’on n’en serait pas là à pleurer la fonte des glaciers, et la possible fin d’un monde qu’on a tant aimé (quand même) et qu’on voudrait tant donner à nos enfants
si…
Aphrodite, Artémis ,Ariane, montrez-nous le chemin
votre vertueuse et fidèle vestale
Mais je ne suis qu’ un féministe deçu par la recuperation des margoulins et des margoulines . Je suis sur que vous l’ avez bien compris d’ ailleurs,ne me poignardez pas chère Kris . Il faut tout reprendre a zéro, c’est tout
You could have done better but I don’t mind
You just kinda wasted my precious time
But don’t think twice, it’s all right
Et pourquoi tant de etc. et JAMAIS D’AFRIQUE ?… pas même parmi les jurés !?… Faut demander çà au tout jeunes esprits de notre temps Fremaux et Jacob…
(Quant à Conte de Noêl… le retour : encore une bonne veille QF sous célophane d’auteur, version Cahiers jaunes…)
Ah tiens ? Demain les chiens ne serait pas plutôt un bouquin de SF de Clifford Simak ?
oui, je confirme.
Bien sur . J’ ai mis un signe +
Beaucoup de femmes héroïnes ? Mais parce qu’elles sont au front de toutes les misères et que d’après Olivier de Bruyn, Cannes, cette année tranche singulièrement avec les médias bling bling qui nous abreuvent d’images aussi injurieuses que luxueuses.
De la misère au cinéma ? c’est peut-être finalement une bonne nouvelle, quand les artistes se mettent à parler social, la révolution, du moins les mouvements sociaux ne sont pas loins derrière, enfin, je crois, non j’espère……….
Mais observez bien qui est dans la misère dans ce monde où les riches nuisibles ont si faim de grossir encore leur fortune, qui est dans la misère ? Souvent des femmes seules et de préférence avec enfant. Et qui se bat ? Toujours elles, les femmes….C’est pas plus compliqué ..
L’histoire des modes et de « demain, les chiens » de Claire Bretecher ? m’en fous, parce que je comprends pas mais c’est normal,elle et moi, on n’est surement pas du même monde.Moi je fréquente ni les bobos ni les bling blings…..et c’est pas une question de principe (quoique…) c’est une question de moyens…..
Rue 89 ou « la révolution de l’info ».
MMouais on voit le résultat : accueillir les piges des critiques de cinéma institutionnels. Que fait en effet Olivier de Bruyn (première, Positif, Le point) sur ce site ?
b jour,
et pourquoi pas des femmes ? depuis des décennies ce ne sont que des hommes et personnes pour s’en émouvoir que je sâche ? by
Pas vu le film, mais s’il est à la gloire du Ché, il aura un prix, même si le film est médiaocre…
Cannes prime n’importe quoi, pourvu que ce soit alter-mondialiste et anti occidental.
Il ont même donné l’oscar du premier film à un documentaire qui n’a rien d’un film, mais qui est bourré de clichés remplis de sous-entendus éculés anti-américains.
Pierrrot , mon chou !
Définition d’un mauvais film par Pierrrre :
« La preuve que ce film , il est mauvais c’est keu je l’ai pas vu ! »
..Implacable !
Et « il aura un prix, même si le film est médiaocre… »
Nostrapierrus, on de dit pas « médiaocre » , on dit sépia , au cinéma !
Allez , bon festival !
Toi aussi tu as mis « Pierrre » en voisin , Charles ?
Tu prends le premier quart ?
Mer calme , pour l’ instant . Mais risque d’orages en fin de journée ..
Ha ! ha! Pierrre , nous sommes de retour ! Tu es surveillé par la Stasi !
( comme dans « La vie des autres » , nous sommes dans un article cinema , il faut parler du sujet, d’ apres la Charte)
Je dis simplement que le festival de Cannes se distingue par la nomination de productiion, sur le seul critère de l’engagement politique de ces productions.
J’en veux pour preuve le pamphlet anti Bush qui avait obtenu le premier prix. (de Michael Moore)
J’ai pu le voir hier à la télé (évidemment)
Ce n’était qu’une enfilade d’effets manipulatoires éculés.. du genre les américains qui affirment que leurs tirs sont ciblés, suivi par une femme Irakienne désespérée devant sa maison en feu et sa famille décimée.
Une interview, un discours de Bush, suivi par des images qui soulignent le contraire du discours.
N’importe quelle propagande de n’importe quel bord pourrait sortir ce genre d’effets d’un niveau d’étudiant en première année de journalisme.
Le festival de Cannes n’a pas hésité pour autant à lui décerner le premier prix, espérant peser ainsi dans la campagne présidentielles américaine.
Il a pesé le poids que le monde donne à la France et à ses fantasmes « alternatifs »
moore est un agitateur de mauvaise foi (parfois) c’est aussi pour cela que je l’aime (pas toujours)…je pense qu’il faut replacer la palme dans son contexte…tout comme celle de kusturica pour « underground »…
« ….il faut replacer la palme dans son contexte…. »
==> on est bien d’accord: la Palme n’était pas destinée à couronner un grand film, mais à donner de l’audience à un pamphlet anti-américain, en pleine campagne électorale US!
Le jury du festival de Cannes est une entité dont les choix sont uniquement propagandistes.
moi je n’y ai vu qu’un pamphlet anti-bush, l’amérique n’est pas bush…encore moins maintenant qu’à l’époque où tarantino président du jury (et ses corrélégionnaires) a jeté le pavé dans la mare…on peut disserter longuement sur l’impact du festival, il n’est pas si important que ça…dire que le jury est une entité,cela montre une fois de plus, pierrrre, que vous voyez des ectoplasmes un peu partout…
Completement d’accord. Le festival de Cannes n’a d’ailleurs rien deniche d’interessant depuis au moins 10 ans, cinematographiquement parlant. Par contre il a su faire connaitre les dernieres tendances de la mode ainsi que d’excellents ragots people…ah oui et il sert aussi d’arme de propagande a des « realisateurs » altermondialistes de tous bords, dont les films sont aussi ennuyeux qu’ils sont orientes politiquement (devinez dans quelle direction…). Sean Penn comme president du jury, je pense que c’est un choix motive moins par ses talents formidables d’acteur que par ses idees politiques niaises a souhait.
les dernières tendances à la mode…le pléonasme est niais à souhait…
les dernières tendances DE la mode, ne lisez pas trop vite s’il vous plait.
vrai, avec tous ces accents qui manquent, j’oublie l’essentiel du propos…
« Il ont même donné l’oscar du premier film à un documentaire qui n’a rien d’un film, mais qui est bourré de clichés remplis de sous-entendus éculés anti-américains. »
Il me semble qu’à Cannes ils donnent des palmes et des prix mais pas tellement d’Oscar.
Remarque qu’un Oscar à un film anti-américain on en aurait entendu parler pour le coup.
« …Remarque qu’un Oscar à un film anti-américain on en aurait entendu parler pour le coup…. »
==> il est passé hier à la télé!
ouai c’est vrai coté mec tyson , maradona , che guevara , bref que des top glamours et les ch’tis biloute qui vont dépasser titanic
ha oui aussi le film de mathieu kassovitz sur les enfants soldat du libéria , des vrais filles itou
bref a cannes y faut parler des femmes faute de mecs
« Pas ma faute si je préfère les voisins aux voisines… »
Quelques précisions sur votre petit Hitler:
« ….Une fois la Havane conquise par Fidel Castro et ses guérilleros en 1959, Che Guevara devint le commandant en charge des exécutions décidées par le nouveau pouvoir révolutionnaire. Il officia à La Cabaña, une prison-forteresse de l’époque espagnole qui surplombe le côté oriental de la baie.
Pendant six mois, il commanda aux mille hommes de la caserne et supervisa les « procès ».
Ceux-ci n’étaient que des mises en scène; Che Guevara et Jorgue Seguera, qui présidaient alternativement le tribunal révolutionnaire, attendaient chaque jour un courrier - vraisemblablement écrit de la main de Fidel Castro - avec les noms des prisonniers à exécuter. 216 personne périrent pendant sa courte carrière pénitentiaire, faisant de lui le deuxième plus grand meurtrier de l’histoire de la révolution cubaine après Raúl Castro (551 exécutions.)
L’avocat José Vilasuso fit partie de ceux qui eurent à traiter les dossiers des condamnés. Il rapporte les instructions de Che Guevara dans son livre A la orden del Che Guevara: « Ne faites pas traîner les procès. Ceci est une révolution. N’utilisez pas les méthodes légales bourgeoises, les preuves sont secondaires. Il faut agir par conviction. Il s’agit d’une bande de criminels et d’assassins. En plus, souvenez-vous qu’il y a une possibilité d’appel. »
Mais José Vilasuso précise immédiatement qu’à La Cabaña, aucun recours en appel ne fut jamais pris en compte.
Vient le témoignage du père Javier Arzuaga, aumônier de la prison de la Cabaña, dans Cuba 1959: La Galera de la Muerte. Recueillant les confessions des condamnés dans leurs derniers instants, il n’a jamais douté que beaucoup étaient innocents; mais cela importait peu. « Le Che n’a jamais cherché à dissimuler sa cruauté. Bien au contraire. Plus on sollicitait sa compassion, plus il se montrait cruel. Il était complètement dévoué à son utopie. La révolution exigeait qu’il tue, il tuait; elle demandait qu’il mente, il mentait. »
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A la Cabaña, lorsque les familles rendaient visite à leurs proches, Guevara exigea qu’on les fasse passer devant le mur d’exécution maculé de sang frais.
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Les pelotons d’exécutions continuèrent bien après le départ du Che, mais celui-ci faisait preuve de beaucoup de zèle dans son travail de bourreau. Comme le raconte Dariel Alarcón Ramírez, un des plus anciens compagnons de route du Che, ce dernier venait assister aux exécutions: il montait sur le mur par un escalier et se fumait un cigare. Le Che se livrait également à la torture et quand le travail faisait défaut, à des simulacres d’exécutions… »
sources: « La Face cachée du Ché de Jacobo MACHOVER
Vous aviez écrit avant :
Il a pesé le poids que le monde donne à la France et à ses fantasmes « alternatifs »
Vous n’ aimez pas les alternatifs non violents , vous n’ aimez pas les révolutions violentes a la Che Guevara , il faudrait savoir , mon cher Pierrrre.
C’est pas la violence que vous n’ aimez pas , c’est les essais de changements radicaux ..
La violence économique ad vitam aeternam et l’ injustice constituée pour toujours , elle ne vous dérange pas du tout , par contre ..
« …La violence économique ad vitam aeternam et l’ injustice constituée pour toujours , elle ne vous dérange pas du tout , par contre .. »
==> qu’en savez-vous? La violence engendrée par la déconfiture économique de l’INTEGRALITE des pays à économie socialiste est sujet à émotion.
La violence générée par Goulag, exécutions sommaires , frontières fermées et gardées, et embrigadement de la population dans l’INTEGRALITE des pays à économie soncialiste est aussi sujet à émotion.
D’ailleur, si vous avez UN SEUL CONTRE EXEMPLE à me donner, ça m’interesse.
La violence hors la sphère socialiste existe aussi, quoique dans la sphère socialiste elle soit systématique
Et il existe dans le monde,
des pays où il fasser bon vivre:
les pays occidentaux qui sont d’ailleur des pays à forte demande d’immigration (excellent critère qui ne trompe pas)
je remarque qu’il n’existe pas UN SEUL EXEMPLE de pays où il fasse bon vivre, où les habitants mangent à leur faim, jouissent de liberté,
et qui ne soit à économie libérale, capitaliste, économie de marché.
Si vous avez un seul contre exemple, ça m’interesse.
« Le 21e siècle sera féminin ou ne sera pas ! » écrit « Guerrier Pacifique » (21/05/2008, 19H13)
Je confirme et je suis en bonne voie…
caphi, journaliste trans MtF (male to female)
http://caphi.over-blog.fr