
C'est vraiment ça l'effet qu'Obama fait aux femmes ?
Regardez ce montage de Breitbart.TV qui montre des évanouissements en série dans les meetings de Barack Obama. Un, deux, trois, quatre, cinq, six personnes qui défaillent.
Il leur fait vraiment cet effet-là ? Dans sa revue Internet du Wall Street Journal, James Taranto relève :
« Un cynique pourrait se demander si l'ensemble n'a pas été mis en scène, vu la fréquence à laquelle cela se produit et ses réactions bien préparées et valorisantes. »
Le 8 septembre, une femme s'évanouit pendant qu'Obama parle de l'Irak. Le 22 octobre, trois évanouissements dans le Wisconsin avant l'arrivée du sénateur d'Illinois. Le 8 janvier, dans le New Hampshire, quelqu'un se fait évacuer sur un brancard. Le 4 février, Obama balance une bouteille d'eau à une femme qui semble faiblir. Et une autre bouteille d'eau, le 8 février, à une spectatrice qui vacille…
Citant le producteur télé Larry David qui en observant le phénomène notait que « Frank Sinatra avait le même effet sur les gens », James Taranto poursuit :
« Mais si c'est spontané, d'une certaine manière, c'est encore plus dérangeant. »
Qu'en est-il ? Sur son blog , le quotidien de Seattle a demandé l'avis d'un de ses photographes, qui trouve bien normal qu'avec des foules et des temps d'attente pareils, ces évanouissements se produisent régulièrement. Y compris lors des rencontres d'Hillary Clinton où, la veille, il a vu deux femmes se faire évacuer. Une recherche sur Internet nous en donne d'autres exemples, en Arizona par exemple . Sans compter cette jeune fille qui tombe dans les pommes derrière Bill.
Alors qu'en est-il ? Au-delà de notre attirance sexuelle bien compréhensible pour Barack Obama, il nous semble qu'il y a des évanouissements dans tous les grands meetings et spectacles où la foule est nombreuse et où on attend des heures le ventre vide.
Mais, en particulier à une période où la presse commence à se demander si l'Obamania ne va pas un peu trop loin (voir l'Obamalexique de Slate ou le chroniqueur du L.A. Times qui n'est pas sûr que les Obamaniaques qui frappent à sa porte n'aient pas pris de l'ectasy), il nous semble probable que les défaillances dans les meetings d'Obama, obtiennent plus d'attention parce qu'ils perpétuent l'image d'un candidat messie.
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De Changer la Republique
12H35 | 19/02/2008 |
Ah la la ! tout est bon pour contrer la dynamique OBAMA. Les Billhilaristes s'énervent. Pas qu'eux d'ailleurs, l'établishment américain a peur du changement.
Comme il va gagner le Wisconsin demain, toutes ces attaques , le prédicateur (alors qu'il est bon orateur) la star et les évanousissements alors que que « La foule, la chaleur, et l'émotion », ca a toujours été un cocktail assez perturbant.
mais ses adversaires sont déjà à bout d'arguments politiques.
De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 13H05 | 19/02/2008 |
En France a en écouter certains ce seraient les petites vielles retraitée qui s'évanouiraient ? Cecilia ,elle s'est évanouie au bon moment ! !
De Cratère
15H33 | 19/02/2008 |
Ce qui est tout de même impressionnant c'est la ferveur que peuvent engendrer ces divers candidats.
Peu de chance de voir des gens s'écrouler lors de meetings de Copé ou d'Hollande… Mais ça arrive doucement, ce qui malgré les apparences n'est pas vraiment le symbole d'un grand intérêt du peuple pour la politique.
Aux Etats-Unis tout comme en France le programme des deux principaux candidats est loin d'être diamétralement opposé, il s'agit de « gentilshommes responsables ».
Le dilemme « Démocrates/Républicains » se retrouve de plus en plus dans l'héxagone avec « PS/UMP », on ne vote plus vraiment pour deux politiques différentes mais pour deux candidats différents, avec l'espoir que leurs sensibilités supposées jouent sur la manière dont ils appliqueront à peu de chose près les mêmes politiques…
L'adoration est finalement tournée vers des individus plus que vers des projets, ce qui loin de rassurer sur l'état de la démocratie témoigne au contraire d'une réel désillusion quant à la capacité d'un homme d'état à changer les choses, à améliorer le quotidien… Moi j'appel ça une crise de Démocratie, malgré les apparences.
De anti-diplomatique
journaliste à Paris | 09H50 | 20/02/2008 |
IL y a quelques mois, j'était allée voir François BAyrou à BErcy… Là aussi les femmes s'évanouissaient, jusque sur la scène où l'on a pu compter 2 évanouissements.
Je me souviens aussi d'un meeting en 2002 à Tours où des bourgeoises en Chanel grimpaient sur les chaises pour hurler le nom de nicolas Sarkozy (eh oui, déjà…) et que cela frôlait l'hystérie comme si l'on voyait un concert des beatles mais où les fans ont autant vieilli que les artistes (je ne compte que les vivants bien sûr).