A quoi sert un comité de soutien français à Obama ?

BHL, Jack Lang, Sonia Rykiel, Pierre Bergé… Du beau linge au comité français de soutien à Barack Obama. Mais dans quel but ?

Partisans d'Obama à Durham en mai 2007 (Brian Snyder/Reuters).

BHL, Jack Lang, Sonia Rykiel, Pierre Bergé… Il y a du beau linge au » comité d'honneur » du comité français de soutien à Barack Obama. Dans quel objectif exactement ? Gagner les délégués des primaires de la gauche parisienne ? Ou pensent-ils sérieusement que leur opinion va peser dans l'élection américaine ?

Le comité français en question, c'est surtout une personne, un étudiant en école de commerce de 22 ans. Samuel Solvit a monté un site Internet, arrose les médias de communiqués comme s'ils pouvaient faire basculer le vote de Pennsylvanie.

Outre les noms déjà cités, sa liste comprend aussi, attention l'orthographe, » Frédéric Mittérand » , le politologue Olivier Duhamel, le maire de Paris Bertrand Delanoë, le député Charles de Courson…

Un message en France

Ces obamaniaques français ne s'attendent pas à avoir la moindre influence sur la campagne américaine. » Je ne ne suis pas naïf quand même » , insiste l'homme d'affaires de gauche Pierre Bergé, mais c'est une » manière d'afficher des convictions » . Il soutient » quelqu'un de nouveau qui a un discours nouveau » contre » l'establishment » des Clinton et de » ce que l'on entend depuis des années » . Jack Lang dit voir en Obama un homme qui » incarne un idéal qui transcende tous les clivages » et espère que ce qu'il représente » aura une influence chez nous » . Olivier Duhamel estime que la candidature, voire l'élection d'un noir à la Maison-Blanche sont des événements » d'une telle portée historique qu'on a envie de s'y associer et de soutenir » . Il en attend un peu de » réflexion du monde politique français et des élites françaises sur le retard considérable dans la diversité » .

Que l'on se passionne en France pour ces primaires démocrates américaines n'a rien de très surprenant. Ces élections ont bien plus d'écho hors des Etats-Unis que les précédentes, note Chip Seward, démocrate américain à Paris, un des délégués d'Hillary Clinton élu lors des primaires des » démocrates de l'étranger » dont les 23 000 voix se sont réparties aux deux tiers pour Barack Obama et à un tiers pour Hillary Clinton. Sur theworldwantsobama (le monde veut Obama), des non-Américains expliquent pourquoi ils souhaitent qu'Obama soit le prochain président des Etats-Unis.

Pour quel impact ? » Ils ne peuvent pas faire grand chose à part apporter un soutien moral » , répond Chip Seward. » La loi américaine interdit aux non-citoyens de contribuer financièrement à la campagne. » Les figures politiques françaises qui soutiennent Barack Obama ont une autre idée de ce à quoi pourrait servir leur soutien : » crédibiliser l'idée qu'il est reconnu internationalement » répond le député nouveau centre Charles de Courson, qui a le sentiment qu'Hillary Clinton s'attaque d'abord à son manque de stature internationale.

Un effort contre-productif ?

Des Français qui voudraient faire campagne pour Barack Obama n'auraient-ils pas d'abord intérêt à se taire ? En 2004, le démocrate John Kerry a fait tout ce qu'il pouvait pour faire oublier ses liens familiaux à la France, tenant son cousin Brice Lalonde à distance. Son service de presse demandait aux journalistes français de lui parler en anglais, même si le candidat parlait français. C'était un an après l'entrée en guerre contre l'Irak, la France n'avait pas la côte. John Kerry cherchait aussi à échapper aux accusations d'élitisme. Des connivences françaises auraient eu l'air de le couper de l'Amérique ordinaire.

On n'en est plus là, assure le politologue Olivier Duhamel. » Le regard (américain) sur la France a évolué. On a un président plus pro-américain. Les Américains ont révisé leur jugement sur l'Irak. » Pierre Bergé estime qu'Obama est dans une problématique différente et que les soutiens à l'étranger peuvent lui profiter : » il a besoin de tous les petits ruisseaux » .

Mais dans une course au centre, qu'aurait à gagner un candidat démocrate à se targuer du soutien de Français ? Jack Lang devrait en savoir quelque chose. A l'hiver 2006, il a tenté d'organiser une tournée américaine pour Ségolène Royal au cours de laquelle elle devait rencontrer Barack Obama et Hillary Clinton… Voyage tombé à l'eau. La campagne d'Hillary clinton a nié qu'une telle rencontre n'ait jamais été prévue. Jack Lang assure que si, mais » notre charmante candidate a tout foutu en l'air » , en annulant sa tournée.

Plus généralement, l'idée d'être le candidat favori à l'étranger n'est pas forcément un avantage pour Barack Obama, note Slate. Etre le préféré du reste du monde n'a pas empêché Bush père en 1992, Al Gore en 2000 puis John Kerry en 2004 de perdre les élections.

Aux dernières présidentielles, le Guardian avait appelé ses lecteurs britanniques à écrire aux électeurs d'Ohio pour voter pour John Kerry. L'initiative avait été très critiquée aux Etats-Unis (de quoi se mêlent-ils ? ) Et quand John Kerry s'était piqué d'être le candidat favori de » dirigeants étrangers » , cela s'était retourné contre lui, le vice-président Dick Cheney présentant George W. Bush comme un président » qui ne demanderait pas la permission de l'étranger pour défendre son pays » .

105 commentaires (Pour réagir, connectez-vous)

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De kkadim 24768

service public rhone alpes | 18H40 | 22/04/2008 | Permalien

je suis parano ou je vois des chinois partout sur votre photo ?

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De Catherinette

enseignante à Seattle | 18H50 | 22/04/2008 | Permalien

Pierre_Caracas :
Barack Obama n'a pas commence dans la vie en « bourgeois noir des hautes classes ». Sa mere l'a eleve seule, avec des bons alimentaires, pour une bonne partie de sa jeunesse. Ca a commence a aller mieux pour lui quand il est parti vivre a Hawaii et puis bien sur apres quand il est devenu avocat. Lisez son livre !

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De compte supprimé

retraité | 18H55 | 22/04/2008 | Permalien

ces pauvres petits bobosqui, parce qu'ils sont connus ettrois à 400 bobos comme eux à paris,sont persuadés que le monde les admire ! ! ! ! ! Mais il y a gros à parier que obama se fout pas mal d'eux .Déja, lors des dernières élections aux usa ils ont « soutenu » celui qui se présentait face à bush(j'ai oublié son nom) avec le succès que l'on sait ! ! ! ! ! ! ! ! !

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De isidore

professeur d'économie à Paris | 19H06 | 22/04/2008 | Permalien

BHL, Lang, Sonia Rykiel… : avec de tels soutiens, heureusement que Obama ne doit pas être au courant et en + s'en tamponner complètement, car çà pourrait lui porter la poisse !

Si vous voulez lire un très bon article sur le magnifique discours d'Obama à Philadelphie, je vous conseille vivement : http://www.contre-feux.com/politique/barack-obama-une-vision-neuve-de-la…

Après un tel discours, on ne peut que souhaiter sa victoire finale, qui serait une bonne nouvelle pour les USA et le monde en général

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De Beryl

19H07 | 22/04/2008 | Permalien

Initiative DEBILE !

Qu'est-ce qu'ils en ont à faire de ces people français, les Américains ! ! ! ! ! ! ? ? ? ? ?

Gare à l'effet contraire…

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De moon33

19H13 | 22/04/2008 | Permalien

BHL soutient Obama ? L'effet Obama en prend un coup ! Je suis decu ! Mais peut-etre que notre pas-philosophe pas de gauche national tente simplement de le faire pedre ?

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De sissa

19H23 | 22/04/2008 | Permalien

C'est bien évident qu'un comité de soutien français pour Obama ne peut que lui nuire.
Franchement, imaginez un instant que des américains aient créé un comité de soutien pour Sarkozy lors de la dernière élection. Il se serait certainement formé une polémique sur le thème « de qui se mèlent-ils ». Là c'est exactement pareil.
Il est quand même logique que les français n'aient pas leur mot à dire sur l'élection du président américain.
Par ailleurs, la composition très gauche caviar du dit comité n'est pas pour arranger les choses(même si la notoriété des membres aux USA est certainement très très voisine de zéro)

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De Sacha_49

vue du ciel | 19H51 | 22/04/2008 | Permalien

Je me trouve aux USA depuis quelques temps déjà et je me permets d'essayer de vous faire passer les sentiments qui m'animent à propos d'Obama. Ca va beaucoup plus loin qu'une légère comparaison avec les bords droite-gauche francais, puisque l'on sait que démocrates et républicains mènent à peu près la même barque. Le plus important vient de la personne même d'Obama.
Cet homme manifeste d'abord un grand renouveau. Ca fait presque trente ans que l'Amerique retombe dans un conservatisme assez primaire (sécurité, peur du terrorisme, anti-immigration…). Depuis 2001, ce mouvement est exploité par les businessmen religieux du gouvernement genre Cheney et l'Amérique des grandes revendications libertaires disparait. Obama, c'est d'abord un nouveau souffle formidable (certes en partie du fait qu'il est noir) pour cette Amerique de la diversité et des libertés, qui est dans le coeur de chacun, mais qui n'ira qu'aux musées si MacCain passe.
Cet homme est également le seul à avoir quelques « mains libres » dans un pays qui n'est ni gouverné par le peuple, parce que la démocratie n'existe de facon effective qu'au niveau local et parce les gens se désintéressent complètement de la politique, ni au niveau gouvernemental, car les gens du pouvoir sont submergés par ceux qui ont l'argent et les renseignements. Obama a des origines et un discours formés par un contact avec le réel que les autres n'ont pas et qui lui fait garder un certain lien avec cette population bien lointaine. C'est ce qui fait qu'autant de personnes se sentent naturellement attirées vers lui (cf, l'Obamania).
Enfin, Obama a une réelle aversion pour la traditionnelle politique internationale « réaliste » des USA, c'est-à-dire cette idée permanente de se poser en leader mondial, d'écraser les autres nations pour maintenir l'ordre et de créer ainsi une sorte de lutte des bons contre les démons. Le fait qu'il veuille changer cela, même s'il ne le dit pas explicitement pour ne pas vexer les patriotismes, est bon pour le monde entier. Clinton, elle, suit clairement cette tradition réaliste, en y mettant bien sur une petite touche démocrate pour la bonne conscience.
Le sentiment que j'ai quand je vois Obama parler est qu'il se retient toujours. Il est en campagne. Il doit charmer une population qui, malheureusement, parait pour sa majorité bien loin des enjeux que je viens de décrire, vivant dans une petite bulle. Alors ca donne des discours en permanence édulcorés pour plaire à tous et ne pas choquer. Et quand il se lache un tout petit peu, il blesse en constatant la vérité : les gens se raccrochent à leurs armes et à la religion pour se rassurer et se donner des réponses.
Obama est le seul à avoir quelques réelles convictions politiques. Il a un controle énorme sur lui-même pour éviter de rentrer dans le tas des démagos et de critiquer ouvertement tous les stéréotypes de l'Amérique que tout le monde déteste et dont les américains eux-mêmes ont honte. Une fois au pouvoir, il aura toujours une main libre pour claquer ceux qui pensent être à la source des pouvoirs. Et sincèrement, pour cette raison, je me demande s'il ne va pas finir comme Kennedy.
Pour toutes ces raisons, et le fait que les USA ont une influence énorme sur le développement mondial, il est primordial qu'il soit soutenu par tout ceux qui ont les moyens de se faire entendre. Mais comme je l'expliquais plus haut, ca peut également être mauvais étant donné que certains arguments comme « les intellectuels francais, qui se la racontent, soutiennent Obama alors on va voter pour Mac Cain » circulent malheureusement. Ca semble stupide à première vue, mais c'est seulement qu'Obama paraitrait donc s'éloigner un peu de l'identité américaine qui, comme on le leur a tous appris à l'école, est si divine.

Portrait de raoul le magnifique

à Sacha_49 Portrait de Sacha_49 De raoul le magnifique

20H06 | 22/04/2008 | Permalien

Votre commentaire est assez caricatural …On a l'impression de lire un bon editorial pro-obama de la presse démocrate…mais bon c'est le militant qui s'exprime..

…Par exemple vous croyez que le politique internationale americaine va changer ? …
Contre qui sont ils en guerre ? L'islamisme radical…
..Bon et vous croyez que ce dernier va disparaitre en claquant des doigts s'il Obama élu ?
Vous croyez aussi que la Chine et la russie (ne citons que) vont cesser de montrer leurs muscles ? …
REALPOLITIK ! !

Bon et vous dites que depuis trente ans ca a changé :
vous regrettez sans doute l'ère de Nixon le pacifique
Apres le sauveur sarkozy, le sauveur Obama…Tout un programme..

Portrait de compte supprimé 24

à raoul le magnifique Portrait de raoul le magnifique De compte supprimé 24

| 20H47 | 22/04/2008 | Permalien

Salut Raoul,

On ne peut faire la paix qu'avec son ennemi.

Il n'y a pas plus concret en matière de realpolitik que de prôner la paix.

Les chantres de la fameuse « bonne vieille guerre » sont de mauvais économistes : la business ne profite jamais mieux au populo qu'en période de paix.

Si Obama est élu – ce dont je doute, vu les tombereaux d'ignominies déversés sur lui, y compris dans son propre camp –, il est certain que l'Amérique n'aura aucune difficulté à le suivre sur le demi-tour radical qu'il effectuera en politique étrangère.

Je crois que les Américains en ont vraiment ras-la-casquette de ces guerre incessantes qui ruinent leur pays.

Le monsieur au dessus explique ça mille fois mieux que moi.

Portrait de raoul le magnifique

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21H06 | 22/04/2008 | Permalien

Salut cyp
Il est evidemment mieux que GW BUSH…Et la majorité des americains ne veulent plus de la guerre…

…Seulement depuis qu'ils ont arreté leurs doctrine d'isolement en politique étrangere (monroe je crois), ils n'ont pas cessé d'en faire (pour de bonnes ou mauvaises

C'est souvent une question de puissance, de puissance militaire…Les grandes nations, les grands empires étaient constamment en guerre..

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vue du ciel | 23H09 | 22/04/2008 | Permalien

Cher Raoul. Je dois avouer que mon paragraphe se voulait totalement pro-Obama. Le ton employé est effectivement celui de quelqu'un qui pourrait militer si je n'avais pas d'autres chats à fouetter. ; )
Maintenant pour revenir sur le fond. Il y a un phénomène que tout le monde connait à propos des USA. Il s'agit de cette paranoia permanente des menaces. C'est justement la source de la « realpolik » américaine depuis bien longtemps. Vous citiez Nixon…etc. Nul doute qu'en terme de politique internationale, les USA sont empreints de réalisme. La domination, le pouvoir sont ce qui les rassurent. Voila pourquoi la maison blanche se retrouve au 21eme siecle avec des gens comme Bush et Cheney qui utilisent les peurs des citoyens pour justifier encore plus le fait qu'il faille « montrer les muscles », et ceci jusqu'à la perte de controle ! ! En externe (des guerres sans fin qui perdent leurs buts) comme en interne, big brother et Patriot Act…La démocratie en Amerique est foutue à cause de cette « realpolitik » et le monde est en permanence sur le statut quo. Parlons de la Russie et de la Chine à ce propos si vous voulez…Ma phrase précédente s'applique aussi à eux. Je ne crois pas que ce soit de très bons exemples de démocraties…
Obama ne changera pas tout mais a au moins compris la chose suivante. Vous parliez d'islamisme radical aujourd'hui mais vous faites à son propos exactement la même erreur que les realistes durant la guerre froide. Les politiques de « containment » ne font que renforcer les luttes. Interrogez vous sur les causes de cet islamisme radical. Le réalisme lui répond frontalement, quitte à aller jusqu'au choc des civilisations. Alors que les autres, à qui on peut donner un tas de noms en « isme », lèvent un tout petit peu plus les yeux vers l'avenir, et relachent un peu la pression. C'est tout. Obama se posent simplement certaines questions pour donner d'autres alternatives à ce qui n'a jamais marché.
Enfin, je ne perds pas mon temps à parler de Sarkozy qui ne sauvra jamais rien, ni à le comparer à qui que ce soit…

Portrait de Courageux anonyme

à Sacha_49 Portrait de Sacha_49 De Fuel_Injected

08H17 | 23/04/2008 | Permalien

T'inquiètes Sacha,

on est pas mal nombreux à t'avoir compris du 1er coup !

A toi de voir qui est faux et qui est vrai dans ce forum mais je me fais pas de soucis pour toi !

Portrait de raoul le magnifique

De raoul le magnifique

19H45 | 22/04/2008 | Permalien

BHL, Jack Lang, Sonia Rykiel, Pierre Bergé

MMMM….J'adore, toute la vieille gauche caviar de Saint Germain des prés…
…Barrack, tu es mal barré avec ton comité de soutien francais..

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| 20H55 | 22/04/2008 | Permalien

Encore salut, Raoul,

Je rebondis sur toi parce que je te connais : t'es le gars idéal pour ça.

Tu dis la même chose que plein d'autres intervenants sur ce fil, à savoir qu'une troupe parfumée d'intellos parisiens parfaitement entartables soutiennent Obama.

Bon, et alors ? On s'en fout, non ? Ça vaut même pas un aboiement. Même les cons péteux peuvent soutenir de bonnes causes, c'est pas nouveau.

Portrait de raoul le magnifique

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21H19 | 22/04/2008 | Permalien

Clairement, on s'en fout !
Mais yen a marre de retrouver toujours les meme qui donnent leurs avis sur ce qu'il faut penser, dire, faire…

« Tu dis la même chose que plein d'autres intervenants sur ce fil »
Pour une fois que je pense comme eux…

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| 22H20 | 22/04/2008 | Permalien

On n'est pas obligés de penser comme eux, mais c'est vrai qu'ils squattent grave.

C'est des girouettes qui bouffent à tous les râteliers, surtout ceux plaqués or avec du foin tibétain bio de chez Hédiard. Ils passeraient pas l'hiver chez les Tibétains avec les yaks par moins quarante, note-bien.

Non, sur ce coup-ci je suis assez d'ac » avec toi : rien que de penser à leurs tronches : -(

Portrait de Luca

De Luca

là | 20H37 | 22/04/2008 | Permalien

Et le live blogging ? ! ! ! !

Portrait de Alexandrassi

De Alexandrassi

Journaliste | 20H55 | 22/04/2008 | Permalien

Analyse personnage du personnage Obama par un site anglophone :

« Le sénateur de l'Illinois a les instincts d'un agitateur et tente d'offrir aux foules ce qu'il sent qu'elles désirent. Au Wisconsin, il a fait le lien entre les “ profits records ” d'Exxon et l'augmentation des “ prix à la pompe ”, provoquant ainsi des applaudissements nourris. Il a discuté des accords commerciaux qui “ exportent des emplois à l'étranger et forcent les parents à entrer en compétition avec leurs adolescents pour un salaire minimum chez Wal-Mart ”. Et il s'est engagé à être un “ président qui sera à l'écoute de Main Street, et pas seulement Wall Street ; un président qui va être aux côtés des travailleurs, pas seulement lorsque c'est facile, mais aussi quand les temps sont durs ”.

Abordant la question de l'Irak, il a déclaré que “ nos soldats sont envoyés, une période de service après l'autre, dans une guerre que nous n'aurions jamais dû autoriser et qui n'aurait jamais dû être menée ”, et il a ridiculisé ceux qui “ utilisent le 11-Septembre pour s'attirer des votes par la peur ”.

Il a discuté ensuite de la détérioration des conditions sociales auxquelles font face les Américains ordinaires : “ le père qui part au travail avant l'aube et qui ne peut dormir durant la nuit, se demandant comment il va payer ses factures ” ; “ la femme qui me dit travailler de nuit après une journée complète d'université et qui ne peut toujours pas payer les soins de santé pour une sœur qui est malade ” ; le retraité “ qui a perdu sa pension lorsque la compagnie à laquelle il a donné sa vie a fait faillite ” ; et “ l'enseignant qui travaille chez Dunkin Donuts après les cours pour seulement être en mesure de boucler son budget ”.

Pour faire face à ces problèmes, il promit des baisses d'impôts aux travailleurs, des réformes en santé, de meilleurs salaires et un gouvernement qui allait “ protéger les pensions et non les bonus des directeurs généraux ”.

Reprenant la rhétorique de Martin Luther King, il conclut son discours par le serment que “ notre rêve ne sera pas remis à plus tard, on ne nous bloquera pas notre futur, et le temps du changement est venu ”.

Ces discours sembleraient comporter des éléments qui pourraient soulever un questionnement sur l'establishment du Parti démocrate et les intérêts de la grande entreprise qu'il représente. Les digressions rhétoriques d'Obama pourraient sembler mener en zones dangereuses. Après tout, le Parti démocrate a été un partenaire indispensable pour les politiques de guerre et de réaction sociale de l'administration Bush.

Mais cette rhétorique populiste des primaires n'est qu'un visage d'Obama. Il en possède un autre qui est solidement tourné vers ces mêmes intérêts corporatistes qu'il critique publiquement et qui ont versé des dizaines de millions de dollars à sa campagne.

Le jour qui a suivi les primaires du Potomac, BusinessWeek a publié un document spécial intitulé : “ Est-ce qu'Obama est bon pour les affaires ? ” Même si l'article ne donne aucune réponse directe à la question, l'attitude adoptée par le magazine d'affaires semble être un “ oui ” mitigé, basée en grande partie sur les discussions privées que le sénateur de l'Illinois tient avec des gens haut placés de Wall Street et du monde des affaires tout en faisant des appels en public pour le “ changement. ”

Conséquemment, BusinessWeek a écrit que dimanche dernier, après qu'il eut appris sa victoire au caucus démocrate du Maine, Obama s'est assis devant son ordinateur pour échanger des courriels avec Robert Wolf, le PDG de UBS America et un de ses plus importants “ donateurs ” de Wall Street, responsable du versement de millions de dollars en dons provenant de multimillionnaires pour financer ce qu'Obama appelle son “ mouvement. ”Selon des estimés du Center for Responsive Politics, 80 pour cent de l'argent amassé par la campagne d'Obama l'année dernière provenait de donateurs affiliés au patronat, Wall Street en tête. Plus de la moitié du total amassé était formé de dons dépassant les 2300 $.

En plus de Wolf, Obama est régulièrement en contact avec Warren Buffet, la personne au deuxième rang aux Etats-Unis quant à sa richesse, avec près de 52 milliards $. Parmi ses principaux conseillers économiques, on trouve Gustave Goolsbee, professeur à l'université de Chicago, fervent défenseur connu de la politique de libre marché.

Le soutien de Volcker

De tous les appuis qu'a reçu Obama, celui qui est peut-être le plus significatif malgré qu'il soit très peu commenté est l'appui de Paul Volcker, qui avait été nommé président de la Réserve fédéral par le président démocrate Jimmy Carter en 1979 et qui demeura au poste de président de la banque centrale américaine durant près de sept ans sous l'administration républicaine de droite de Ronald Reagan.

Volcker est celui qui a instauré le régime de taux d'intérêt élevé demandé par les sections dominantes du capital financier au nom de la lutte contre l'inflation. Sa politique monétaire était inextricablement liée à l'offensive contre la classe ouvrière lancée avec le congédiement des contrôleurs aériens et la destruction de la grève de PATCO et qui se poursuivit avec la fermeture de larges sections de l'industrie de base et par l'imposition de la pire crise économique depuis la grande dépression des années trente. L'effet ultime de ces politiques a été un vaste transfert de la richesse hors des mains des masses laborieuses vers une mince couche de l'élite financière, un processus qui se poursuit jusqu'à ce jour.

Dans une déclaration annonçant son soutien à Obama, Volcker notait qu'il avait auparavant évité l'implication politique partisane. Il a dit qu'il était poussé à intervenir maintenant non pas “ à cause des turbulences dans les marchés ”, mais à cause “ de l'étendue et de la profondeur des défis auxquels notre nation fait face tant sur le plan intérieur qu'extérieur ”. Il ajouta, “ Ces défis demandent une nouvelle direction et une nouvelle approche. ” Le leadership d'Obama conclut-il, sera capable de “ restaurer la confiance requise dans notre vision, notre force et nos objectifs partout dans le monde. ”

Larry Kudlow, un expert de droite et ancien conseiller économique de l'administration Reagan, a commenté cet appui plus tôt ce mois-ci, affirmant qu'il avait déjà rédigé les discours de Volcker et l'a décrit comme “ un grand Américain… un conservateur classique… un homme de rectitude fiscale et monétaire ”.

Volcker, a noté Kudlow, “ n'aurait pas donné cet appui sur un coup de tête, croyez-moi. Il ne participe jamais à ce genre de décisions politiques ”. Il a terminé en posant la question suivante : “ Est-ce que Volcker serait le nouveau Robert Rubin [un initié de Wall Street qui a dirigé la politique économique de l'administration Clinton] ? Serait-il possible que M. Volcker donne d'une certaine façon des cours à Obama ? Serait-il possible qu'Obama soit plus conservateur financièrement qu'on ne l'aurait pensé ?

Voilà les véritables relations qui sont établies en coulisse alors qu'Obama prononce ses discours de gauche sur le podium. Ceux comme Volcker voient le sénateur de l'Illinois comme un véhicule utile afin de réaliser d'importants changements qui n'ont pas pour but d'améliorer les conditions de vie des masses de travailleurs, mais plutôt de défendre les intérêts mondiaux du capital financier américain.

Sans doute croient-ils qu'Obama, qui serait le premier président africain-américain des Etats-Unis, est le mieux équipé pour faire face aux dangers posés par une crise économique perpétuelle et des tensions économiques grandissantes. Qui d'autre que lui est le mieux placé pour demander des sacrifices encore plus grand à la classe ouvrière, au nom de l'unité et du ‘ changement ’ ? Au même moment, il présenterait un nouveau visage au monde, espérant que cela aiderait l'impérialisme américain à se sortir des débâcles de la politique étrangère et de l'isolation mondiale croissante qui sont l'héritage de l'administration Bush.

En tenant compte de ces liens avec la grande entreprise, la rhétorique de la campagne d'Obama concernant la pauvreté et l'inégalité sociale implique un niveau de cynisme et de démagogie vraiment renversant. Ses promesses incessantes de changement ne sont pas liées à un quelconque programme qui remet fondamentalement en question les intérêts de profits des grandes entreprises et de Wall Street.

Au contraire, il propose une politique fiscale conservatrice, il se range derrière une approche d'‘ utilisateur-payeur ’ et met l'accent sur la nécessité de réduire la dette et les déficits. Le fait de prendre les rennes du pouvoir avec un déficit presque record de 400 milliards de dollars hérités de l'administration Bush prédit déjà un programme d'austérité.

Mercredi dernier, le candidat a visité l'usine de General Motors à Janesville au Wisconsin et a mis de l'avant un soi-disant programme de création d'emploi en investissant dans les infrastructures et les nouvelles sources d'énergie pour un total de 210 milliards $ au cours des dix prochaines années. Si l'on prend en considération la profonde crise à laquelle est confronté le capitalisme américain, ce montant n'est qu'une goutte dans l'océan — et cette goutte sera vite évaporée en prenant en compte les demandes pour réduire le déficit.

Ceux qui ne veulent rien dire sur le capitalisme doivent aussi demeurer silencieux lorsque vient le temps de parler de pauvreté et de chômage. On ne peut s'attaquer de façon sérieuse à l'un ou l'autre sans confronter la propriété privée des forces productives de la société et l'immense inégalité sociale qu'elle crée. La défense des emplois et du niveau de vie, le droit à un logement, des soins et une éducation corrects pour des centaines de millions d'Américains ne peut se réaliser qu'au moyen d'une large redistribution de la richesse des super riches vers les larges masses des travailleurs.

Clairement, les Wolf, les Buffet, les Volcker et leurs semblables soutiennent Obama parce qu'ils savent qu'il n'a aucunement l'intention d'aller même un peu dans cette direction.

Quant à la question de la guerre, ceux qui voient dans la campagne d'Obama une façon de mettre un terme au militarisme américain seront amèrement déçus. Le sénateur de l'Illinois a promis de ne pas réduire le colossal budget de l'armée américaine, qui consomme à lui seul 700 milliards annuellement, mais plutôt de l'augmenter. Il a appelé au recrutement de 65 000 soldats pour l'armée et de 27 000 marines supplémentaires. Il a promis d'envoyer plus de soldats sur le terrain de la ‘ lutte contre le terrorisme ’, le prétexte inventé par l'administration Bush pour justifier la ‘ guerre préventive ’, c'est-à-dire l'agression militaire visant à affirmer l'hégémonie américaine sur les régions riches en pétrole du Moyen-Orient et de l'Asie centrale.

Quant à l'Irak lui-même, ses promesses de mettre fin à la guerre sont démenties par sa promesse de laisser les forces américaines en Irak pour défendre les ‘ intérêts américains ’ et pour y mener des ‘ opérations de contre-terrorisme ’, une formule qui signifie que des dizaines de milliers de soldats américains et de marines continueront à occuper l'Irak et à réprimer sa population pour encore de nombreuses années à venir.

Dans la mesure où la rhétorique d'Obama suscite des attentes dans la population, et il semble bien qu'il en soit ainsi, elles seront irrémédiablement trahies. En toute probabilité, ceci ne se produira qu'une fois la période des primaires terminée et qu'Obama doive alors affronter la droite républicaine aussi bien que des éléments au sein du Parti démocrate qui demandent qu'il clarifie son programme. S'il devait gagner les élections en novembre, il serait à la tête d'une administration qui défend sans défaillir les intérêts de l'oligarchie américaine tant au pays qu'à l'étranger.

Ceux qui se tournent vers la campagne électorale d'Obama pour réaliser des changements progressistes aux Etats-Unis et pour mettre fin au militarisme américain à l'étranger trouveront que le Parti démocrate et le monde financier et corporatiste qu'il représente ne permettront ni l'un, ni l'autre.

Ces objectifs nécessaires ne peuvent se réaliser qu'au moyen d'une rupture nette d'avec les démocrates et tout le système bipartite d'un côté et la mobilisation indépendante de la classe ouvrière en construisant un mouvement socialiste de masse.”

(http://www.wsws.org/francais/News/2008/fev08/obam-f16.shtml
Article original anglais paru le 15 février 2008)

Portrait de marie eliane

De marie eliane

22H00 | 22/04/2008 | Permalien

JE TROUVE HILLARY EXTRAORDINAIRE . UNE FEMME TROMPEE EST PLUS PROCHE DE TOUS ET TOUTES QUE CE JEUNE HOMME ACCOMPAGNE DE SA PETITE FAMILLE SI CONFORME
QU IL SOIT PLUS OU MOINS BRONZE NE ME FAIT NI CHAUD NI FROID .. ELLE A DES VRAIES IDEES POLITIQUES EN PARTICULIER DANS LE DOMAINE DE LA SANTE ET DE L EDUCATION ET LUI ME PARAIT TRES AMERICAIN MOYEN AVEC PETITE EPOUSE PRESENTABLE ET TOUCHANTE D AMOUR PETITS ENFANTS BIEN TENUS .. MORALEMENT IRREPROCHABLE ..BOF

Portrait de compte supprimé 24

à marie eliane Portrait de marie eliane De compte supprimé 24

| 22H26 | 22/04/2008 | Permalien

MERCI MARIE : ENFIN QUELQU'UN QUI PENSE AUX MALHEUREUX AFFLIGÉS DE PRESBYTIE AVEC DES LUNETTES SÉCU PAS TERRIBLES.

Portrait de ker

De ker

22H27 | 22/04/2008 | Permalien

A quoi sert un tel comite ? Si BHL en fait parti, la reponse est automatique : a se faire de la pub ! Et ca marche puisque les medias en parle alors que ca doit plutot inquieter obama, etant donne le charisme des soutiens en question.
Ah, tous ces faux freres de la gauche qui se donne bonne conscience avec un beau discours entre deux trahisons !

Portrait de Lidenbrock

De Lidenbrock

22H55 | 22/04/2008 | Permalien

A quoi sert ce comité de soutien ? Peut-être à faire les malins pour la presse et à jouer les affranchis germanopratins alors qu'on aimerait bien les entendre de temps à autre se manifester à propos de la vraie vie des vrais gens d'ici.
Si j'étais Obama, je me méfierais, ils ont déjà fait le coup à Kerry, le résultat n'a pas été fameux. Mais bon, jusqu'en novembre, ils ont un bel os à ronger et plein de beaux discours à faire à propos des présidentielles US, alors qu'un peu plus près d'eux (du moins géographiquement), il y a moins de concepts à brasser, mais tout plein de vraies choses à faire : en tout premier lieu, se retrousser les manches et aller au charbon. Les vrais gens de notre si petit pays aimeraient bien qu'on les prenne en compte.
S'ils espèrent qu'une fois élu, Obama va les aider à faire changer la politique française, j'émets quelques doutes.

Portrait de Madiran

De Madiran

(Business Analyst) | 23H28 | 22/04/2008 | Permalien

Du beau linge…. ?

Et nous, les électeurs français, que sommes nous ? Les chaussettes sales ?

Je propose que l'on mette en place un comité de soutien pour Ségolène Royal (Il n'est jamais trop tard)

Ou même un comité de soutien pour Dominique Strauss Khan en 2012 ?

On se moque de qui ?

Portrait de pauvre caissiere

De pauvre caissiere

caissiere supermarche | 04H44 | 23/04/2008 | Permalien

avant de mettre en avant la couleur de la peau comparons les compétences des candidat et pourquoi un commité de soutien francais ? ces gens la feraient mieux de s occuper de ce qui se passe chez nous.

Portrait de ibouse28

De ibouse28

06H43 | 23/04/2008 | Permalien

A quoi sert un comité de soutien à Obama, un Nègre-blanc américain ? Bonne question ! Pourquoi a-t-on marginalisé Dieudonné Mbala, un autre Nègre-blanc français ? N'est-elle pas bonne, la question ? Mais pourquoi la société française est incapable de fabriquer un Obama français ? Un Martin Luter King Français ? Un Malcom X Français ? Aux Etats-Unis ou dans les pays anglo-saxons, on éduqe et intègre les minorités pourque celles-ci deviennent des citoyens. En France, on dresse les Noirs et les Arabes pourque ceux-ci deviennent des « animaux » et des marginalisés. Une démocratie, qui ne respecte pas les droits des minorités, est-elle une démocratie ?

Et pourtant, c'est au nom de la CITOYENNETE que les grands pays d'immigration, les Etats-Unis et la France, ont intégré de grandes vagues d'immigrés en les transformant ou en transformant leurs enfants en CITOYENS, désormais membres de la « communauté des citoyens “. Pour la FRance, qui pratique l'apartheid économique et social, les Noirs et les Arabes ne sont pas des CITOYENS français, mais des immigrés à plusieurs générations. Et pourtant, la légitimité à la démocratie est fondée sur le principe de la CITOYENNETE. Quelles que soient leurs différences de sexe, de race, de religion ; quelques soient les inégalités économiques, sociales ou culturelles, qui les séparent, les membres de la société politique sont également des CITOYENS. Ils disposent les mêmes droits civils, juridiques et politiques, et des mêmes devoirs. On est également CITOYENS quelle que soit sa mosquée ou son église d'appartenance, sa région, son village ou sa nation d'origine, sa richesse et sa pauvreté. La modernité politique inclut les membres de la communauté politique par la CITOYENNETE, c'est à dire par l'égale participation de tous les citoyens, quelle que soit leur couleur de peau, à la vie publique.

Certes, la concurrence de la vie économique oppose les hommes et nourrit des rivalités entre les groupes. A court terme, au moins, ce qui est donné aux uns est pris aux autres, alors que le civisme, dans son principe, tend à tenir les hommes, par-delà de leurs différences raciales(ou ethniques)et de leurs inégalités, autour d'un même projet politique et des valeurs communes. C'est même une condition de l'exercice de la CITOYENNETE. La démocratie moderne repose sur l'idée et sur la valeur de la représentativité. Elles sont profondément remises en cause si les droits des minorités ne sont pas respectés. Les citoyens des démocraties doivent se reconnaître symboliquement dans les gouvernants qu'ils ont élus. Dans des sociétés fondées sur la valeur de l'égalité et qui proclament l'égalité des citoyens. Lorsque les partis politiques sont racistes et séparatistes, lorque les droits des minorités sont bafoués, lorsque le peuple, lui-même, pratique l'appartheid économique et social contre une certaine catégorie de personnes à cause de leur couleur…c'est tout le principe démocratique qui est ébranlé.

Portrait de clausius

à ibouse28 Portrait de ibouse28 De clausius

22H45 | 23/04/2008 | Permalien

Si vous pensez que la France pratique l'apartheid économique et social, alors dans les autres pays ça doit être carrément le génocide ethnique.
Allez voir un peu dans les autres pays, vous vous rendrez compte que si la France n'a pas un modèle d'intégration parfait, elle s'en sort beaucoup mieux que la grande majorité de ses voisins.
Y'a des moments où il faut arrêter de délirer.

Portrait de ibouse28

à clausius Portrait de clausius De ibouse28

13H17 | 24/04/2008 | Permalien

Bonjour,

Il n » y a aucun délire dans ce que j'ai écrit. La France est pays raciste, qui pratique l'apartheid économique et social. Mais, vous parlez de quel autre pays, cher clausius ? Ce que la France et son peuple fabriquent n'existe ni aux Usa, ni en Grande Bretagne, ni en Allemagne… Ce qui se passe aujourd'hui en France existait aux Usa dans les années 60 et en Afrique du Sud, pendant l'apartheid.

Quand un peuple parque des individus dans des ghettos, où il n y a ni Hopital, ni police, ni services sociaux, avec un chômage avoisinant les 50%…ce peuple français pratique bel et bien l'apartheid social et économique pour ne pas partager les richesses du pays. C'est du banditisme.

Quant aux Antillais, à cause de leur couleur, ils sont tous Rmistes, du bébé au vieillard. C'est de l'esclavage moderne, et c'est une honte pour la « République ».

Portrait de compte supprimé 24

à ibouse28 Portrait de ibouse28 De compte supprimé 24

| 13H21 | 24/04/2008 | Permalien

100 % d'accord avec toi, Ibouse.

Portrait de mick69

De mick69

07H28 | 23/04/2008 | Permalien

Dans ce comité profondément stupide, je ne vois pas de beau linge ; seulement les millionnaires nuisibles de la « gauche » caviar sarkophile, qui depuis 25 ans ont tout fait pour détruire la gauche populaire

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