
A Denver, la vie d'Obama coulée dans le moule américain

(De Denver) Oubliés le père kenyan et l'enfance en Indonésie. Lundi, au premier jour du grand raout démocrate à Denver, la vie de Barack Obama avait perdu toute trace cosmopolite. « C'est vraiment une histoire américaine », a-t-on entendu toute la soirée.
Fils d'un père kenyan et d'une mère américaine remariée avec un Indonésien, des demi-frères et sœurs sur presque tous les continents, c'est notamment par son parcours atypique -raconté dans son livre « Les Rêves de mon père » que Barack Obama s'était fait remarquer. Or, depuis sa victoire aux primaires, alors qu'il cherche à toucher l'électorat général, le candidat démocrate lime les parties les plus exotiques de sa vie.
Pendant les primaires, Hillary Clinton battait Barack Obama auprès des classes populaires. Les notes de campagne de la candidate, révélées par le magazine Atlantic Monthly, montrent que son stratège Mark Penn et son époux Bill Clinton avaient envisagé d'attaquer son rival sur son » manque de racines américaines » . Al Gore en 2000, puis John Kerry en 2004 ont pâti de sembler trop distants de l'Amérique ordinaire.
A l'approche du scrutin de novembre, on sent les démocrates nerveux à l'idée que leur candidat peine à toucher l'Amérique profonde. Alors coup de ciseaux dans sa biographie : plus américaine, plus ordinaire, moins élitiste. C'est surtout sa femme Michelle qui s'en est chargée lundi soir. Son frère, Craig Robinson, entraîneur d'une équipe de basket, la présente sur scène. Il raconte leur père employé d'une station d'épuration, la petite maison, les efforts de leurs parents pour qu'ils fassent des études, la télé limitée à une heure tous les soirs.
Comment peut-on appeler son enfant Barack Obama ?
Quant c'est au tour de Michelle, à ces souvenirs, elle ajoute l'arrivée de Barack au cabinet d'avocat où elle travaillait. Elle se souvient s'être dit « Barack Obama… comment peut avoir l'idée d'appeler son enfant Barack Obama ! ». Elle semble dire aux Américains : moi aussi, je suis comme vous, je l'ai trouvé bizarre au début :
« Même s'il avait ce nom marrant, j'ai vu que sa famille était comme la mienne, il avait grandi élevé par des grands-parents d'origine populaire tout comme les miens, et par une mère célibataire qui se battait pour payer ses factures, tout comme nous et, comme les miens, ils mettaient de côté pour qu'il puisse avoir les opportunités qu'eux n'avaient pas eues. »
Et la femme du candidat de raconter la vie de famille avec leurs deux filles, Malia, 10 ans, et Sasha, 7 ans, d'évoquer le jour où ils sont sortis de la maternité, les regards que Barack, roulant lentement, jetait dans le rétroviseur sur sa femme et sa fille. Une famille ordinaire, en somme.
Avant Michelle Obama, on a entendu la demi-sœur de Barack. Maya Soetoro-Ng, 37 ans, est bouddhiste, mariée à un canadien d'origine chinoise. Son père, indonésien, est le deuxième mari de la mère de Barack. A une époque, les Obama disaient que quand ils se réunissaient en famille, c'étaient les Nations unies. Mais pas une plaisanterie de ce type ce soir. Plutôt que du reste du monde, Maya Soetoro-Ng parle des valeurs que leur mère leur a inculquées, de ce grand frère qui l'a emmenée dans toutes les fêtes de petites villes américaines, de sa vie de prof à New York. Là aussi silence sur l'Indonésie et discrétion sur Hawaï, cet Etat atypique où ils ont grandi et où elle a longtemps vécu.
Il y a deux mois, le camp d'Obama diffusait une publicité mettant en scène les Dunhams, ses grands-parents maternels (donc blancs). Les sept autres demi-frères et sœurs de Barack Obama, nés de son père africain, et dont il mentionne les rencontres dans son autobiographie, ne seront pas évoqués à la Convention.
Le parti républicain du Texas s'en est chargé. Une pub sur Internet reproche à Obama d'avoir critiqué les maisons de McCain. « Barack Obama vit dans cette maison (image de sa maison), veut vivre dans celle-là (image de la Maison-Blanche) tandis que son propre frère vit dans celle-là (image du bidonville du Kenya où vit son demi-frère George). »
Repatouillage de CV
La vie professionnelle d'Obama, elle aussi, a fait l'objet de quelques coupures à la Convention. Jerry Kellman, un homme de Chicago, vient raconter comment, au début des années 1990, il a convaincu un jeune diplômé d'accepter un salaire de 10 000 dollars par an pour aller faire du travail social dans les quartiers sensibles de Chicago. « C'est l'Amérique, c'est là que les rêves se réalisent », dit-il. Toute la soirée, les intervenants font de l'histoire d'Obama un « american dream ». « N'est-ce pas une formidable histoire américaine ? », interroge Michelle à propos du parcours de son mari qui a « boudé Wall Street ». « C'est l'histoire d'un jeune qui s'en sort avec des prêts étudiants et renonce à l'argent pour être travailleur social », insiste la sénatrice du Missouri Claire McCaskill, « une grande histoire américaine ».
A les entendre, il semblerait que Barack Obama n'ait fait que du travail social à Chicago. Si c'est bien à ce à quoi il s'est consacré après un an dans une entreprise financière à New York, il décide ensuite de reprendre ses études à Harvard Law School (mais sur la scène de la Convention, on ne cite pas l'établissement, pas question de se faire taxer d'élitisme). Retour à Chicago où il deviendra avocat, avant de commencer sa carrière politique. Elu au sénat de Chicago, Barack Obama brigue trop vite un poste au Congrès en 2002 et échoue. Pendant toutes ces années, il compose avec les règles de la politique locale. Dans sa présentation à la Convention, ces années-là sont occultées. Il veut incarner un nouveau souffle en politique. Pas question de suggérer qu'il en connaît les vieilles ficelles.
A la fin de la soirée, les délégués démocrates ont vu apparaître Barack Obama, par image satellite, sur le grand écran. Le candidat voulait faire un petit coucou à sa femme et à ses filles. « T'es dans quelle ville, papa ? “, a demandé Malia. Papa suivait la soirée sur le canapé du salon des Girardeau… une famille blanche de Kansas City.
Photo : A Kansas City, Obama regarde sa femme intervenir à la Convention de Denver, le 25 août (Jim Young/Reuters).
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De TARPON
12H06 | 26/08/2008 |
Sniff…
à TARPON
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 22H31 | 26/08/2008 |
@ Tarpon : il faut le faire une fois par narine.
l'atypique bien lessivé est le typique des USA. Voyez les faits divers des journaux américains qui ressemblent à la chronique d'un asile de fous.
La société américaine est trop complexe et la couverture médiatique trop dense pour qu'on puisse en faire une synthese. On fait toucher à l'aveugle la trompe ou la queue de l'éléphant puis on lui raconte n'importe quoi.
On mettra à la présidence une ou l'autre des multiples images d'Obama ou de McCain ; celle dont les sondages auront prouvé qu'elle peut le mieux vendre la politique dont on a depuis longtemps décidé pour 2008-2012.
http://nouvellesociete.org/124.html
Pierre JC Allard
à pierrejcallard
De TARPON
22H53 | 26/08/2008 |
sniff
sniff
De ALLAIN JULES C@MMUNICATION
12H11 | 26/08/2008 |
Belle histoire quand même que celle d'un métis, considéré comme noir, élevé par ses grands parents blancs qui est aux portes de la Maison blanche.
De savoir aussi que quatre hommes ont été arrêtés, qu'il y a eu auparavant un autre désormais en prison, n'est pas rassurant.
Que dire du beau discours du vieux Ted Kennedy ? Un moment inoubliable. Il faut passer à autre chose, à une nouvelle génération.
Voici la vidéo chez les Girardeau : http://allainjulesblog.blogspot.com/2008/08/barack-says-to-michelle-and-…
De compte supprimé 13
12H38 | 26/08/2008 |
comme c'est touchant !
ça oscille entre Cosette et le brillant self made man.
combien de scénaristes pour faire une histoire comme celle-là ?
La lecture de certains essais concernant Hollywood et la propagande étatsunienne depuis la seconde guerre mondiale, est hautement recommandée.
Refaire l'histoire est une spécialité.
combien de gogos à convaincre que l'homme est plus important que la politique qu'il veut mener (ou que l'on veut lui faire mener).
ps : je remarque que Mister B.O. assis sur son canapé, ne portait pas de cravate. Ça c'est une info capitale !
De BrunoC
( ° ) ( ° ) | 12H56 | 26/08/2008 |
« combien de gogos à convaincre que l'homme est plus important que la politique qu'il veut mener »
C'est la clé cynique d'un des articles de The Economist de la semaine.
En substance, l'hebdo regrette (évidemment) les prises de positions protectionnistes de début de campagne d'Obama, mais le journaliste ajoute rapidement, que de toutes façons les positions politiques… ça se change.
http://www.economist.com/opinion/displaystory.cfm ? story_id=11965260 (3eme paragraphe in english)
De jide
jide.romandie.com | 12H39 | 26/08/2008 |
Le problème fondamental n'est pas qu'Obama soit élu (ou non) et manœuvre en ce sens.
La vraie question est que McCain ne soit PAS élu.
Il en va de beaucoup de chose qui me tiennent a cœur…
http://jide.romandie.com
à jide
De Yannick-007
Tecky d'ordi a A'Dam ! | 15H20 | 26/08/2008 |
Mc Cain ou Obama…. ce sera de toutes facons bien mieux que G. Bush Junior !
Honetement, je crois que J. Mc Cain va gagner.
Ca ressenble a une fin du reigne Americain comme on a vu cela en U.R.S.S. avec Brejnev, Andropov, Tchernenko.
Des vieilleries incapables de se renouveler et de reveiller le pays.
De castorpolitique
Rien | 12H48 | 26/08/2008 |
C'est triste qu'il faille « conformiser » la vie d'Obama. Mais si ça lui permet d'être élu, alors tant mieux. Parce ce que ça ne changera pas le fait que ce serait sans doute le président le plus ouvert aux cultures non américaines qu'ait jamais connu l'amérique. Un peu comme… Ah ben non, y a jamais eu quelqu'un comme ça en France.
Bonne chance Obama !
http://castorpolitique.wordpress.com
à castorpolitique
De BrunoC
( ° ) ( ° ) | 12H56 | 26/08/2008 |
C'est la comédie de la démocratie personalisée à l'extrême dans un environnement communautaire polarisé.
Il faut plaire à tout le monde et déplaire le moins possible aux autres.
à BrunoC
De Yannick-007
Tecky d'ordi a A'Dam ! | 15H14 | 26/08/2008 |
Peut etre…et alors ? Un seul va gagner !
Et je prefererai que ce soit Obama.
à Yannick-007
De BrunoC
( ° ) ( ° ) | 15H31 | 26/08/2008 |
Et alors ? ce n'est pas de la politique, c'est du marketing.
Obama ou Mc Cain c'est comme Coca ou Pepsi à mon avis, ça changera pas grand chose mais vous êtes en droit d'avoir vos préférences.
à castorpolitique
De VernonSullivan
TravailleursTravailleuses | 14H48 | 26/08/2008 |
Tellement ouvert aux autres cultures qu'il ne compte quasiment rien changer en matière de politique internationale. Sûr que Mac Cain n'est pas mieux. Mais le Barak est juste un républicain « light » à étiquette démocrate.
De The last Puppet
Etudiant | 12H58 | 26/08/2008 |
En même temps, au dela du fait qu'il possède des origines africaines ou non, c'est juste un homme politique qui connait les ressorts de la politique.
De ysengrimus
13H13 | 26/08/2008 |
Obama est le futur president que les americains veulent pouvoir aimer. Leur futur compagnon de vie…
http://ysengrimus.wordpress.com/2008/04/29/obama-nest-pas-un-precheur-ma…
Paul Laurendeau
De LJ
Vache a lait | 13H24 | 26/08/2008 |
Est on nombreux a se demander si c'est une blague ?
Je veux dire par la, ca ne vous parait pas un peu irrel que les gens se passionnent pour ce genre d'informations (pas rue89 mais l'information people/politique/kikoulol en general) et se disent : » Oulala, oui, Barack, il regardait la TV qu'une heure par jour. Barack, c'est vrai americain bien vrai. Hillary, un jour, elle a sauve un ecureil. La soeur de Barack est boudhiste. Le pere de Barack ne mangeait pas de crevettes. Barack utilise du papier toilettes 4 epaisseurs. C'est que c'est surement un mec bien ».
Par quel mystique processus les directeurs de campagnes (ou equivalents) reussisent a faire d'un truc banal un truc extraordaire qui federerait 90% de la population ?
Doit ton citer le plus de details possible sur un candidat, ses habitudes, ses preferences (d'ailleurs, qui pourrait me dire les preferences de Mc Cain ou Obama au niveau des marques de chewing gum ? C'est federateur ca, les gens s'y reconnaisent, pas de doutes) pour augmenter les possibilites que les gens s'y reconnaissent dans au moins une ?
J'ai de plus en plus de mal a placer des espoirs en l'etre humain. Mais Obama roule des yeux dans sa voiture. C'est le principal. McCain n'a qu'a bien se tenir.
à LJ
De The last Puppet
Etudiant | 14H54 | 26/08/2008 |
Personne ne s'y intéresse bien sur.
C'est juste que les conseillers en image et en communication savent qu'il faut que leur candidat passe par là pour modifier la perception et l'inconscient que les gens ont de lui. C'est comme ça la politique, et dans le temps, ça ne va pas aller en s'améliorant.
Il faudra que l'homme politique soit de plus en plus transparent mais aussi manipulateur (ce qui n'a rien de nouveau) pour qu'il puisse gagner une élection. Voir que Barack Obama est obligé de défendre plus son côté blanc que son côté noir, ou plus son travail social que son travail à la bourse, témoigne de cette évolution.
à The last Puppet
De LJ
Vache a lait | 15H51 | 26/08/2008 |
Me voila donc rassure sur le monde politique et la non-estime que je lui porte.
Une espece de monde de Mickey, recouvert de coulis au chocolat mais avec des etiquettes differentes selon que l'on soit Obama ou Mc Cain (appliquer aussi en France). Au final, seul le boulanger se regale vraiment…
Barack Obama dit aux gens ce qu'ils veulent entendre.
John Mc Cain dit aux gens ce qu'ils veulent entendre.
Les gens sont heureux et voient le leur comme le messie et l'adversaire comme l'ennemi horrible. « Emballé, c'est pesé »
Precher a des convertis, c'est la classe. Bon, apres, il y a differentes manieres de precher, c'est sur. Mais au fond, c'est bonnet blanc et blanc bonnet (rien de raciste ici evidemment), tout le monde baigne dans le faux, les gens font la queue pour assister aux meeting de d'Obama, achetent des tasses « Support Hillary » et mangent des frites Mc Cain (je n'ai pas pu m'en empecher, desole) en sachant a l'avance ce qu'ils vont entendre. Exactement ce qu'ils veulent entendre ! C'est beau.
Voyant cela, et je le demande serieusement, le zoo politique vous interresse encore ? Ne preferez vous pas regarder l'herbe pousser par exemple ?
à LJ
De The last Puppet
Etudiant | 16H15 | 26/08/2008 |
Non car les herbes ne peuvent pas organiser de congrès : )
Plus sérieusement, les façons dont use les politiciens à gagner une élection ou autre, peut montrer dans quel état est notre société.
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 14H05 | 26/08/2008 |
Je retiens surtout le « message » que Bill Clinton voulait faire passer pendant les primaires : un Barack Obama sans racines (américaines).
C'était une resucée de Maurice Barrès, est-il nécessaire de le rappeler ? avec tous les relents de racisme (antisémitisme à l'époque de Barrès) qui y sont associés. C'est curieux quand même cette propension des politiques américains en campagne à nous resservir des poncifs dignes du nazisme, mais sans vraiment en être conscients… ou en sont-ils conscients, au contraire ? (Bill Clinton a été un étudiant excessivement brillant aux USA comme à Oxford, et ne pouvait pas ignorer l'Histoire avec un grand H, y compris et surtout en Europe.)
On peut donc s'interroger. Ce d'autant plus que Clinton était considéré TRES favorablement dans les quartiers noirs durant sa présidence, et qu'Hillary s'est efforcée de bénéficier de cette image pour se lancer. Pas de pot, la couleur de peau d'Obama l'a privée de cet atout (entre autres) et il lui est très difficile aujourd'hui encore de pardonner à son ex-rival.
Les libertés indignes que prennent la plupart des candidats US dans leurs arguments de campagne, et qu'on n'est pas surpris de retrouver en France dans la bouche du seul Le Pen, seront, paraît-il, vite oubliées une fois les joutes électorales passées.
Voire… Toutes ces cochonneries alimentent en effet le tréfonds de haines de l'Autre et de tendances discriminatoires qui hantent l'inconscient américain depuis des siècles, et qui, aujourd'hui encore, constituent l'obstacle n° 1 qu'Obama va devoir surmonter. En comparaison, les omissions calculées du CV du candidat Noir sont vraiment vénielles, ce sont de simples non-dits, des petits « ajustements », des « adaptations » destinés à vaincre les réticences de l'électorat le plus vulnérable aux insinuations et aux attaques sournoises de ses adversaires.
Il est permis de déplorer ces ajustements, mais qu'est-ce au regard des turpitudes du camp de McCain ? La référence au domicile kényan du frère d'Obama -- allusion transparente à un « enracinement » supposé du candidat Démocrate dans le ghetto des pauvres, fût-il étranger -- sent la pourriture. Et c'est bien elle qu'on veut introduire dans le débat.
Entre l'aseptisation de la candidature d'Obama dont Guillemette nous fait part et l'enlisement du camp McCain dans la fange raciste, culpabilisante et xénophobe, mon choix est vite fait.
De Yannick-007
Tecky d'ordi a A'Dam ! | 15H06 | 26/08/2008 |
Barack Obama 80% (4477 votes)
John McCain 6% (311 votes)
Ralph Nader 9% (505 votes)
Un autre candidat 5% (289 votes)
Total Votes : 5582
Incroyable a quel point les lecteurs de Rue89 sont a 80% pour B. Obama alors que les Americains sont a 50/50 !
à Yannick-007
De The last Puppet
Etudiant | 16H33 | 26/08/2008 |
C'est incroyablement fou !
Hypothèse :
- peut être parce que les lecteurs de rue 89 ne sont pas (comme) des américains…
à Yannick-007
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 11H18 | 27/08/2008 |
Ce qui est réellement surprenant, c'est le score de Nader comparé à McCain, surtout comparé à ce qu'il sera réellement…
Rue89, la nouvelle pampa, la où gambade les gauchos : D
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 15H21 | 26/08/2008 |
Il faut absolument qu » ils aient souffert dans leurs jeunesses traumatisantes , les candidats et les candidates président(e)s maintenant ..
Enfants pauvres ou/et de divorcés , noir , métis , de petite taille ,aux oreilles décollées, descendants de Hongrois ou de Kenyans,plutot moche , ayant été torturés par les communistes en RDA ou au Vietnam etc etc
Plus jamais un mec ou une nana bien dans son corps de classe moyenne superieure élevé(e) dans une famille aimante normale de la couleur dominante du pays, beau ou belle , plein(e) de charme et avec des facilités pour resoudre tous les problemes sans emotivité excessive ..
Attention , hein , je n » ai rien contre la résiliance et Barak Obama peut tout a fait faire un bon president et Angela Merkel est pas une mauvaise dirigeante . Je m » etonne juste que ca devienne systematique ..
à Numerosix
De Gringo
| 16H52 | 26/08/2008 |
éh éh éh.
C'est un peu comme les chanteurs de blues : « big blind lemon lee », « One eyed and bald jefferson », « Old big bill with only one leg and one arm »
D'après vous, Ingrid B. s'est lancée dans la course à la présidence en 2012 alors ?
à Gringo
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 17H25 | 26/08/2008 |
Si la tendance continue , pas impossible oui .
à Gringo
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 11H20 | 27/08/2008 |
Le blues, ce n'est pas fait pour se sentir mieux, c'est fait pour que les autres se sentent mal
© les Simpsons
De starsss
16H05 | 26/08/2008 |
Ah le vert de la couleur de la robe de la future Dame des États Unis d'Amérique… it's all about HOPE !
De Mohamed_NY
Senior Vice President | 16H51 | 26/08/2008 |
Barack est le produit d'une nouvelle Amérique. Il porté par une jeunesse qui n'a que trop enduré les mensonges et l'hypocrisie de la classe politique traditionnelle. Avide de changement, combien même il serait difficile, elle a prit le pari de jeter hors de son chemin le tout puissant clan des Clinton, ce qui n'est pas rien aux USA et chez les Démocrates en particulier. Le rêve américain est une réalité, n'en déplaise à ceux qui croient que le système étatsunien n'est que raciste. Ici, un noir, bardé de diplômes des plus prestigieuses universités américaines, en dépit de ses origines sociales, a pu se frayer un chemin pour pouvoir accéder à la magistrature suprême. ET cela renforce l'unité de cete nation hétérogène. En France, on en est à placer à des postes importants des personnes issues de l'émigration (Dati, Amara, Ramde)- comme par hasard que des femmes - de formation et de crédibilité douteuses pour mieux renforcer les préjugés sur ceux dont les noms ont une consonnance « exotique'.
à Mohamed_NY
De BrunoC
( ° ) ( ° ) | 18H20 | 26/08/2008 |
amen