
Guerre des narcos mexicains : Tijuana en état de siège
(De Redondo Beach, Californie) Depuis mardi, l'hôpital général de Tijuana, ville frontière de l'Etat de Basse Californie, au Mexique, est cerné par des centaines de soldats armés jusqu'aux dents. Toutes les issues ont été verrouillées. Les visites ont été interdites, sauf cas extrêmes. Seuls les personnes nécessitant des soins intensifs sont admises. Dans le quartier, des dizaines de véhicules blindés sont stationnés aux endroits stratégiques. Le président Felipe Calderon vient d'envoyer en renfort 3000 soldats d'élite pour éviter à la ville de sombrer plus profondément dans le chaos.

Ces mesures de sécurité sans précédent ont été décidées au niveau fédéral. Les autorités locales craignent en effet une descente dévastatrice des tueurs du cartel Arellano-Félix, qui se terminerait en tuerie. Une de plus. Plusieurs de ses membres sont actuellement traités à l'hôpital pour blessures graves survenues au cours d'un affrontement meurtrier qui s'est déroulé samedi matin en pleine rue. Habitués à la violence et à l'insécurité, les Tijuanais n'avaient quand même jamais vécu une telle fusillade. Un quart d'heure après le début des hostilités, quinze cadavres jonchaient la chaussée. Six corps criblés de balles mais encore en vie, allaient être retrouvés plus tard un peu plus loin et transportés à l'hôpital général.
« Chefs d'entreprises »
S'il est une règle que les narcos suivent encore, c'est d'éviter d'abandonner leurs hommes aux mains de la police. Pour y parvenir, ils ne reculent devant rien. L'audace de leurs méthodes suggère des complicités à tous les échelons du pouvoir. L'été dernier par exemple, des hommes du cartel ont fait irruption, à bord de quinze véhicules blindés, à la morgue d'Ensenada, une ville côtière à 60 kilomètres au sud de Tijuana, pour récupérer les corps de deux « associés » tués dans un accident d'hélicoptère alors qu'ils suivaient la course automobile Baja 1000. Les deux sbires étaient inscrits à la course sous des noms d'emprunt. Ils s'étaient déclarés chefs d'entreprise. L'entreprise en question consistait à gérer une armée de sicarios (tueurs à gages). Ils ne dédaignaient pas eux-mêmes tirer sur la gachette de leurs multiples armes automatiques de gros calibre. Physiquement, ils avaient des têtes de jeunes hommes de bonne famille.
Cela dit, les Mexicains ont appris à se méfier des physionomies et des manières. Pendant les années 90, les tueurs les plus sanguinaires du cartel Arellano-Félix étaient les fils des plus grands bourgeois locaux. On les appelait les « narco-juniors ». Le père de l'un était un grand gynécologue. Celui de l'autre un diplomate, et ainsi de suite. Mais la richesse de leurs parents ne suffisait pas à ces enfants gâtés. Le pouvoir enivrant d'inspirer la crainte, de décider de la vie ou de la mort, voilà ce qui les motivait, ce qui les faisait jouir. « Tuer est pour eux un jeu, une bonne plaisanterie dont ils rient ensuite autour d'une bière », m'avait alors confié le journaliste Jesús Blancornelas, croisé de la guerre anti-narcos, victime de deux attentats dont il réchappa miraculeusement avant d'être finalement emporté par un cancer.
Tout est bon pour inspirer la peur, pour semer la mort. Les femmes et les enfants sont assassinés avec leurs maris et pères. Les Mexicains vivent désormais dans la crainte d'être au mauvais endroit au mauvais moment. En 2007, le narcotrafic a causé la mort d'environ 2500 personnes. Depuis janvier, il a fait près de 200 victimes, rien qu'à Tijuana. Les 30000 troupes envoyées par Felipe Calderon dans les fiefs des principaux cartels pour combattre le trafic n'ont abouti qu'à une chose : exacerber la violence. Enragés d'être poursuivis et ciblés, les cartels se défendent en cultivant la terreur.
« Narco-insurrection »
Et puis, ils s'affrontent aussi entre eux. Depuis la mort de Ramon Arellano et l'incarcération de trois de ses frères, le cartel de Tijuana est très affaibli. Le cartel du Sinaloa (pour un récit personnel de mes aventures au Sinaloa, cliquez ici), actuellement le plus puissant du Mexique, dont le chef Joaquín Guzmán Loera, « El Chapo » (le petit), est une figure légendaire, essaie depuis des mois de profiter de l'aubaine en gagnant du terrain. Les cartels s'entretuent. La guerre est totale.
La presse mexicaine parle de narco-insurrection. Le Mexique s'enfonce chaque jour davantage dans un chaos qui semble irréversible. Les villes frontières sont les plus touchées puisque c'est par elles que transitent les tonnes de cocaïne, d'héroïne, de marijuana et désormais de crystal meth, drogue synthétique qui fait des ravages de ce côté-ci de la frontière. Des points chauds, pour ne pas dire brûlants, où plus aucune règle ne tient debout, où le pire est toujours envisageable.
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De bozox
12H12 | 01/05/2008 |
Ca fout les boules !
à bozox
De Grégory
14H51 | 01/05/2008 |
C'est probablement le but, celà dit…
à Grégory
De viva zebda
rameur | 18H13 | 01/05/2008 |
welcome to Tijuana
tequilla sex a marijuana
à viva zebda
De Thi0u
Etudiant en Statistiques et Traitem... | 13H18 | 02/05/2008 |
Aye j'ai été devancé : c
à bozox
De mammia mia
18H17 | 01/05/2008 |
Ouais ,quand tu sais que tu participes à la guerre du coté des mauvais quand tu consommes…
ton joint ,que tu fais avec une boule sortie du cul d'une passeuse de 16 ans payée par les narcos…ça fout les boules ouais ,quand tu sais qu'ils sont prêts à la zigouiller si elle parle…ouais pas clean cette affaire…
Je suis sûre que les narcos c'est pas tes potes…
à mammia mia
De Thi0u
Etudiant en Statistiques et Traitem... | 13H22 | 02/05/2008 |
à mammia mia
De cpt.kirk
passionné de musique et de politiqu... | 11H28 | 03/05/2008 |
Juste pour te signaler que ce que les français mettent dans leurs joints ça vient pas du tout d'Amérique du sud mais du Maroc (80% de la consommation européenne). La production est assurée par les paysans et non des narco cartels milliardaire.
La valeur ajoutée du cannabis entre lieu de production et lieu de consommation est beaucoup plus faible que celle des drogues dures. Les producteurs du Rif n'ont pas d'armée a leurs ordres. Les passeurs ne sont pas des gamines de 16ans.
Ce lien entre cartel Sud Américain et consommateur de cannabis en France n'a absolument raison d'être et releve de la désinformation
De déluge
menuisier | 12H15 | 01/05/2008 |
Je précise que je suis pas consomateur, mais il serait peut être temps de réfléchir à un infléchissement de la prohibition des drogues, lorsque l'on constate :
-1 Que quelque soit la répression, la consommation ne faiblit pas (les prix augmentent c'est tout).
-2 Que le cout social de cette prohibition est visiblement catastrophique (corruption, meurtre).
-3 Le poid enorme des narcos dollars dans l'économie officielle.
Aucune société humaine n'existe sans stupéfiant.
En les déclarant illégaux, on empêche la socialisation des consomations et on fait naître le crime.
Il faudrait arrêter d'avoir une position morale sur le sujet (la drogue, c'est mal) et passer à une position pragmatique (la drogue ça peut faire du mal, mais il y en aura toujours).
Mais c'est tellement plus simple d'avoir une position de principe. Et compter les cadvres à Tijuana où dans les arrières cours des immeubles.
Edit : Merci de votre article.
à déluge
De ELCHEKATZO
La Revolte des Crabes | 15H49 | 01/05/2008 |
merci encore pour tes mots. J'ai voulu étayer en répondant plus bas. Très amicalement. L.
à déluge
De A.V.
tamagotchi89 | 22H51 | 01/05/2008 |
Euh, c'est très hypothétique… Le pétrole, produit légal et soumis à la loi de l'offre et de la demande, a valu à l'Irak une petit visite saignante de Junior. Sur le marché d'un produit aussi sulfureux que la poudre, je vois bien certaines démocraties -voyous se substituer aux voyous eux-mêmes. Et puis, ça suppose un contrôle aussi improbable de la chimie et du conditionnement. Sinon, question coût social, l'overdose pourrait vite devenir la première cause de mort chez les jeunes.
Patience ! Bientôt, la narcose au CO2 mettra une ville entière comme Paris en vol planant gratos et obligatoire les jours de grand soleil.
à A.V.
De snipoza
décroissant sang d'Angers antipyram... | 15H25 | 02/05/2008 |
Eh oui, Armelle rapporte : « tuer est un jeu, la richesse de leurs parents (aux narco) ne suffisait pas à ces enfants gâtés ». AV nous rencarde utilement sur un enfant gâté, Bush Junior, qui fait autrement plus de crimes, mais bon Armelle ne peut pas tout voir.
J'espère qu'Armelle ne se place pas du côté des démocraties-voyous France et USA qui ont équipé militairement la PFP police fédérale préventive, dont des études confidentielles du ministère fédéral de l'intérieur ont démontré que des gradés sont liés au crime organisé et au narcotrafic, ce qui explique en partie l'expansion vertigineuse du trafic de cocaïne au Mexique, peut-être Armelle manque t'elle de moyens pour enquêter, d'où ce reportage très approximatif et incomplet.
Pas de mise en perspective ou en contexte non plus. Rien sur ce qui tue beaucoup plus que ce réajustement structurel partiel mis en scène du narco-trafic.
Rien sur ce tendre Calderon affectueusement surnommé cabron, rien sur le PAN et le PRI, rien sur les accords économiques avec les USA, rien sur l'emprise de Monsanto, rien sur le magnat des télécoms désormais première fortune mondiale, rien sur ce qui se passe vraiment au Mexique et est bien vivant et porteur d'espoir : Oaxaca, l'Appo, le mouvement zapatiste, la résistance des peuples indigènes…
Encore un petit effort Armelle pour devenir reporter. Là c'est un peu trop Paris-Match
à snipoza
De déluge
menuisier | 20H10 | 02/05/2008 |
Vous avez du vous tromper de site : Vous n'êtes pas à celui de la « Nouvelle Star ».
Vous allez comprendre votre confusion.
Vous ne vous adressez pas à la candidate chanteuse qui n'a pas vos faveurs.
Là c'est une journaliste.
Donc mon Baruch (tu permets), si tu interpèles l'auteur, le minimum est d'inscrire derrière son nom de famille, sinon ça fait fat, crétin et mal polis.
Ce que tu n'es pas mon Baba, hein ?
à snipoza
De Job
17H40 | 05/05/2008 |
Un peu facile comme commentaire…
L'article, certes, se contente de décrire une ambiance particulière, dans une des villes frontières. Je ne crois pas que cela doive être l'ambition de *tous* les articles d'aller chercher les raisons de fond, qui ne sont pas non plus aussi simplistes que vous avez l'air de le faire croire. Dans votre liste de problemes, vous ne citez pas le PRD par exemple, dois-je comprendre par là que tous les pérédistes sont d'affectueux agneaux et qu'aucun n'a de lien avec les narcos ? Je crains que tous les partis, le PAN, le PRI comme le PRD ont des brebis galeuses.
Par ailleurs, que seraient venus faire Monsanto et Slim/Telmex dans cet article ? Qu'ils representent tous les deux des monstres issus du neo-liberalisme est une chose, qu'ils soient mentionnes dans un artice sur la drogue en est une autre.
Quant au probleme des grades ou de la PFP je crois que vous tapez a cote : c'est le systeme entier de la securite au Mexique qui ne peut simplement rien du tout dans l'affaire. Pour la simple raison que la fiche de paye du gradé comme du simple flic, dans les polices de tous les niveaux, est ridicule face à ce que peuvent aligner les cartels. Et les moyens également. Cela ne peut que démotiver tout le monde. Dans l'Etat du Centre ou j'habite, pourtant relativement épargné, les démissions de policiers ont fortement augmenté ces derniers temps selon la presse locale. Dans la position du Mexique, je ne vois pas ce qui pourrait inverser la tendance à court ou moyen terme, que l'on fasse le ménage ou pas dans les hautes sphères de la police.
PS : Slim n'est plus premiere fortune mondiale depuis quelques semaines (Buffet serait repassé devant).
à déluge
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 06H55 | 02/05/2008 |
@ Deluge Menuisier : J'ai l'air de vous suivre d'un fil a l'autre, mais c'est surtout parce que je suis d'accord avec vous. Je tourne a droite au prochain carrefour… : -)
Pierre JC Allard http://nouvellesociete.org/5144.html
à déluge
De jabier
31087
consultant dans les Landes | 10H34 | 02/05/2008 |
Non, non, personne ne m'enlèvera cette conviction ! Ce type de société n'est que le modèle outré du capitalisme mondialisé. « Aucune socièté n'existe sans stupéfiant » qui sont les victimes de la police ? Très peu de daelers, indics, balances et auxiliaires de justice. Ils servent à d'autres fins. Coups de mains dans les conflits sociaux. L'ex ministre de l'intérieur jouait les matamores en parlant « de puissantes voitures et de faibles revenus déclarés ». Quand est il advenue, à part des paroles et de la gestuelle médiatisée.
De Victor Kaplan
enseignant | 12H18 | 01/05/2008 |
Merci pour cet article, qui montre l'abyme qui nous sépare d'une société pourtant pas si lointaine.
Avez-vous publié ou comptez-vous publier quelque chose à propos de Ciudad Juarez et de la tuerie qui s'y déroule depuis des années ? On n'y comprend rien.
à Victor Kaplan
De stef R
16H56 | 01/05/2008 |
sur ciudad juarez, je vous invite à lire mon texte sur le blog du poulpe. publié le 19 avril dernier sur rue89… je ne sais pas si vous en saurez beaucoup plus après (car il me semble vraiment difficile de savoir vraiment ce qui se passe là-bas) mais j'ai essayé avant tout de décrire l'ambiance qui rend le féminicide possible.
http://www.rue89.com/le-blog-du-poulpe/le-poulpe-au-mexique-chihuahua-et…
De zorbek
12H45 | 01/05/2008 |
A en voir les consequences ci-dessus, c'est effrayant de deviner les milliards de $ qui sont en jeu dans ce traffic, et l'enormite de la demande provenant du Nord…
Est-ce qu'il ne serait pas plus judicieux de resoudre une fois pour toute le probleme en legalisant toutes les drogues ? Apres tout, on a bien legalise l'alcool, le tabac et de nombreux neuroleptiques tout aussi nocifs. Le tout serait de viser une taxe suffisamment elevee pour payer les inevitables surcouts sur la sante publique (ce qui est de facto deja a peu pres le cas pour le tabac) mais pas trop haute tout de meme pour empecher la perpetuation de la contrebande (qui resterait illegale).
Mais je vois deja les cris d'indignation des bonnes ames qui ne veulent pas se rendre compte que la criminalite engendree par le traffic de drogue est une peste aux effets encore plus nefastes que cette derniere…
Exemple pratique plus pres de chez nous : comment persuader un dealer dans une cite pourrie de se mettre a chercher du travail alors que son traffic lui rapportera 100x plus que les boulots de merde que son profil et le racisme ambiant lui destinent ? Et de l'autre cote de la chaine, du cote du paysan de base c'est du meme ordre : pourquoi faire pousser des tomates si le chanvre ou la coca lui rapportent 10x plus ?
à zorbek
De micke
utopiste | 13H54 | 01/05/2008 |
et au milieu plein d'intermédiaires qui achètent des armes (a nos gouvernements, directement ou indirectement) avec les narcodols pour faire joujou et la guerre surtout, comme ici ; avec, ultime bénef pour nos boss, une allègre militarisation, un peu beaucoup plus, comme ici.
vu sous cet angle la légalisation est tout à fait impossible.
si la paix leur était rentable ça se saurait.
edit : quant au chanvre il serait la solution miracle à bien des maux, mais de même… (http://www.world-mysteries.com/marijuana1.htm)
à micke
De compte supprimé 24
| 13H56 | 01/05/2008 |
Allez, je ne vais pas faire dans la finesse, mais eux non plus : les gouvernements prohibitionnistes – dont le nôtre – sont des criminels contre l'Humanité et devraient être jugés comme tels.
En plus, la plupart des piloticards ont tous le pif dans le rail de coke.
Vous vous souvenez de la vidéo du prézydent chez son ami Poutine… Je sais pas vous, mais pour moi c'était sous l'effet de l'alcool ni de la fatigue, qu'il titubait.
à zorbek
De SiDi
Kitten ! | 13H33 | 01/05/2008 |
Et après, quand tout le monde sniffera son rail avant de partir bosser, et que l'espérance de vie sera retombée à 50 ans, on fera quoi ?
à SiDi
De compte supprimé 24
| 14H11 | 01/05/2008 |
Quid de la surconsommation massive de psychotropes légaux : Prozac, Lexomil, etc. ? On est les pires, en France.
On consomme des drogues pour tenter d'oublier son mal de vivre. Et de ce côté-là aussi, on est pas mal servis, en France.
Espérer vivre longtemps dans un pays aussi sinistre, où les lois ont été jusqu'à ôter tout ce qui faisait la joie de vivre, c'est une perspective effrayante. Autant crever pété.
L'hygiénisme actuel n'a d'autre but que de maintenir le troupeau d'esclaves en pleine forme : c'est plus rentable pour le grand capital.
à compte supprimé 24
De Don Matito
15H28 | 01/05/2008 |
Mais bien sur : l'ambiance est morose, legalisons la cocaine, les chinois du XIXeme siecle vous diront qu'on vit tres bien dans ce genre de societe. La comparaison entre le prozac et les drogues dures ridiculise votre argumentation.
à Don Matito
De wam
mwa | 15H34 | 01/05/2008 |
« legalisons la cocaine, les chinois du XIXeme siecle vous diront qu'on vit tres bien dans ce genre de societe. »
Vous parlez de l'opium, ou réellement de la coke ? Vous m'apprendriez quelque chose.
à Don Matito
De compte supprimé 24
| 16H04 | 01/05/2008 |
Mais Don Matito : le Prozac EST une drogue dure. J'étais accompagnateur de voyages et je peux te dire qu'un gonze qui carbure aux neuroleptiques, ça se repère à cent bornes… et ça vaut pas mieux qu'un autre qui se tire ses vingt pétard par jour.
Tu en prends, peut-être ?
Si c'est le cas, alors tu vis dans le déni.
à compte supprimé 24
De wam
mwa | 16H25 | 01/05/2008 |
Ne confondez pas les neuroleptiques, qui sont en effet « durs » et le Prozac, antidépresseur légerement stimulant dont l'efficacité dépasse de très peu le placebo, à part chez les rares cas de dépression ayant une source purement physiologique.
à wam
De compte supprimé 24
| 18H29 | 01/05/2008 |
Merci de me corriger, Wan. En plus, je prends un mauvais exemple : c'est le Lexomil qui est un fléau et dont j'ai pu observer les effets bizarres (sautes d'humeur, euphorie débile, gros coups de blues) chez mes touristes.
à SiDi
De Fatbrain
Chercheur | 18H35 | 01/05/2008 |
Plus de problème pour les retraites…..les gens n'y arriveront pas….le darwinisme social aura fait son boulot
à zorbek
De pablico
18H06 | 01/05/2008 |
quand il y a eu la prohibition sur l'alcool aux us.
Il y a eu une émergence du crime.
c'est pareil avec la drogue, et là personne ne veux prendre la décision d'arrêter la prohibition.
C'est comme les guerres qui durent. Il y a trop d'intérêts économiques en jeu pour qu'elles puissent un jour être arrêtées. trop de mafia en profitent.
à zorbek
De mammia mia
18H26 | 01/05/2008 |
Et si on essayait de vivre sans …haha ! c'est pas une bonne problématique ça ? En voilà une qu'elle est bonne de problématique.C'est possible de vivre dans nos sociétés tellement géniales qu'on irait se faire tuer pour la défendre ?
Pendant la guerre du vietnam ,le médicament prescrit aux GI était le LSD..entre autres moults produits.
Pas joli joli tout ça.