
Décès de Brigitte : l'assurance s'excuse et licencie l'indélicate
La tragique histoire de Brigitte a eu un impact auquel je ne m'attendais pas. D'abord auprès de Mobility Saint Honoré. Son PDG et fondateur, Pierre Donnersberg, a pris connaissance du dossier en trouvant mon récit sur son bureau le matin de sa publication. Choqué par ce que je racontais, il a immédiatement mené son enquête et localisé la correspondance électronique de l'ex-mari de Brigitte et de la doctoresse. Scandalisé par le ton sec et moralisateur de cette dernière, il l'a licenciée sur le champ. Le jour même, il me déclarait au téléphone :
« Ce que cette femme s'est permis de dire est inadmissible. Je tiens donc à présenter toutes mes excuses aux proches de Brigitte. Ce n'est pas la manière dont nous opérons. J'ai toujours prôné l'humanisme. Si le dossier était remonté jusqu'à moi, j'aurais tout de suite pris les mesures nécessaires pour faire un geste envers Brigitte. Peut-être pas sur le fond, car je n'aurais sans doute rien pu faire, n'étant qu'un courtier. Mais sur la forme. Je n'ai pas pu, car la doctoresse avait interdit à ses subordonnés de prendre les appels de l'ex-mari de votre amie. »
C'est précisémment ce ton froid, totalement dénué de compassion, qui nous avait tant choqués.
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Mais les lecteurs ont aussi réagi, je pense, sur le fond. Ils craignent peut-être un jour de devoir se battre, malades, avec des compagnies d'assurances privées motivées par le seul profit. Ils ont raison d'être inquiets. Aux Etats-Unis, on a beau avoir une couverture adéquate et même haut de gamme, on ne se sent jamais complètement à l'abri du scénario catastrophe. Si l'assurance maladie est fournie par un employeur, on craint alors de perdre son emploi. Le système Cobra, dont je parlais dans mon précédent post (et qui permet aux nouveaux chômeurs ou divorcés de garder leur assurance pendant 18 mois), n'est pas gratuit. Il donne simplement le droit de reprendre l'assurance à son nom et de payer les mensualités dont s'acquittait l'employeur avant le licenciement. Mais pas de moyens, pas d'assurance et la crainte de tomber malade ou d'avoir un accident.
Pour vous donner une idée, je bénéficie moi-même de Cobra, qui m'a permis de rester dans le giron de Kaiser Permanente, la plus importante HMO (Health maintenance organization) et l'unique système de santé à but non lucratif pratiquant la gestion intégrée des soins aux Etats-Unis. En août 2009, mon « contrat » avec Cobra arrive à expiration. Je vais donc devoir souscrire ma propre assurance. Je peux essayer de garder Kaiser. Mais à l'instar d'une assurance de groupe typique (fournie par un employeur), une assurance individuelle me coûtera beaucoup plus cher tout en limitant la protection. Si, par malheur, j'ai un problème de santé d'ici là, je peux dire adieu à ma couverture maladie, car les assureurs refusent toujours de prendre en charge les personnes souffrant d'une « pré-condition », à moins qu'ils ne soient assurés par le biais de leur employeur. Dans ce cas, les assureurs ne peuvent pas refuser de les couvrir.
Comme l'a montré « Sicko », le documentaire de Michael Moore que j'ai déjà cité, le concept de « pré-condition » est très vague. Il suffit par exemple pour une femme d'avoir eu une infection vaginale pour être considérée comme ayant une pré-condition. Si celle-ci a oublié de le mentionner dans le questionnaire de candidature, non par duperie mais tout simplement parce qu'elle ne considère pas une telle infection comme une maladie digne d'être signalée, l'assurance peut décider d'annuler son adhésion.
On ne compte plus les cas, relatés dans la presse, de malades qui se sont vus soudain privés de leurs droits sous prétexte qu'ils avaient oublié de signaler un rhume passé. J'exagère, mais à peine. Il y a des gens payés par les assurances pour dénicher de telles omissions dans les questionnaires et trouver un moyen de virer un client désormais atteint d'une grave maladie et par là devenu trop coûteux. Heureusement, plusieurs assureurs ont récemment été traînés devant les tribunaux par des patients, ont perdu leurs procès et se sont vus obligés de verser des dommages et intérêts conséquents aux plaignants. La pratique est illégale mais pourtant courante.
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De Fuel_Injected
12H42 | 10/07/2008 |
Big Respects Armelle, on va pas trop se réjouir du licenciement de cette indélicate mais elle l'a bien cherchée avec « ses propos limites haineux » !
Votre article a du faire du bruit et ce genre de structures (assurances) n'aiment pas du tout que l'on parle d'eux et de leurs dérapages !
Alors tous tant que nous sommes, « faisons du bruit », c'est en même temps FAIRE DE LA RESISTANCE !
De peredespeuples
12H50 | 10/07/2008 |
c'est malin, en plus d'une morte, maintenant ya une chômeuse.
à peredespeuples
De DBL8
Retraité | 13H02 | 10/07/2008 |
Oh… cela va faire grincer des dents ! !
Et cette chômeuse, est-elle assurée chez eux ?
; )
De rapatapoulos
| 12H56 | 10/07/2008 |
Bonjour à tous, ce dénouement, ce mot du responsable-courtier pour la France ou la région île de France tend à démontrer qu'il existe probablement encore quelques personnes dont la compassion n'a pas totalement disparu.
On peut noter toutefois que cette personne dit clairement que la forme n'y était pas, on s'en est tous rendu compte, puis il ajoute, « si j'avais été prévenu je n'aurais pas pu changer grand chose sur le fond, je ne suis qu'un simple courtier, » moi, c'est le fond qui me rend triste, qui me désespère des humains.
NB. Nul ne s'attend à voir surgir l'Inquisition Espagnole se proposant d'aider une pauvre femme en fin de vie à la condition qu'elle soit catholique romaine et rien d'autre.
à rapatapoulos
De Patrick de Vigo
journaliste retraité de la BBC | 23H02 | 10/07/2008 |
Rapatapoulos.
Ce n´est pas la première fois que vous faites référence à Tribunal de la Sainte Inquisition.
Pourquoi ?
Signé : Latour-brûlée, alias Torquemada.
à Patrick de Vigo
De Gotch
15306
ancien ouvrier de la banque | 06H58 | 11/07/2008 |
Ils font de très bonnes merguez, un peu trop cuites…
(je suis déjà sorti ! )
De dulconte
Mordu par un fachogarou | 13H09 | 10/07/2008 |
Bonjour,
Je vois ici aussi (en Argentine) tous les dégâts que peuvent faire les assurances maladies privées ( ou syndicales, mais dans le cas de l'Argentine ça revient exactement au même).
Tous les jours j'apprends de nouvelles absurdités de ce système qui bien sur est fait pour faire des bénéfices. le dernier cas est la petite fille d'une amie qui a attrapé une pneumonie. Une fois sortie de l'hôpital l'assurance maladie à simplement dit qu'elle ne rembourserai pas les médicaments. C'est d'autant plus absurde que ces médicaments sont officiellement pris en charge, car la petite fille à moins d'un an, par l'état. Le coup est d'autant plus dur pour la famille que les fins de mois sont très difficiles.
Bien sur plus vous avez de moyen plus vous pouvez vous offrir une bonne sécu. Et cela vous ouvre de meilleures cliniques, l'accès à de meilleurs médecins et plus proche de chez vous etc…
Il est temps que l'on prenne en France toute la mesure de ce que nous perdrions en adoptant un système de sécu privé ou fortement privé en France.
Je comprends parfaitement la position des assureurs qui voient un marché juteux s'ouvrir devant eux. Par contre je ne comprends pas les gens qui soutiennent ces projets car même s'ils vivent bien ils seront à la merci d'une catastrophe en cas de gros pépin.
Je remets un lien que j'avais déjà mis qui explique le système absurde mi public (sans moyen) mi privé en place en Argentine : http://chroniqueba.blog.lemonde.fr/2008/01/23/obras-social-vs-securite-s…
Je crois que si il y a un combat fondamental à mener, c'est celui de la sauvegarde de la sécu et les ballon d'essai envoyer par le gvt sont extrêmement inquiétants.
En tout cas je suis « heureux » de la réaction de cet homme, un minimum d'humanité dans ce monde de brute, même s'il l'a fait pour sauvegarder l'image de son entreprise.
De guynaouec
Tête de con Breton | 13H28 | 10/07/2008 |
Attention ! ! !
cela peut arriver en France plus vite que l'on ne pense, avec les déremboursements et la place de plus en plus importante des complémentaires santé, et l mise en place dans les hôpitaux de leur financement par leur propre activité ( réforme de la T2A), les soins qui ne permettent pas un financement suffisant, vont-ils être assurés encore bien longtemps ?
Il faut se battre pour que les hôpitaux et les cliniques (car elles sont financées par l'assurance maladie) soient obliger de garder les activités de service public, même non rentables.
à guynaouec
De Jana
bretonne en Normandie | 13H58 | 10/07/2008 |
Bonjour Guynaouec (pas si guynaouec )
Tout à fait d'accord.
Garder les activités de service public certainement.
Mais aussi informer, éduquer, faire de la prévention véritable, pour que nous apprenions tous à en faire bon usage de ce service public pour qu'il soit, non pas rentable, mais durable, viable.
Cela aussi bien pour les personnes qui y travaillent, que pour les patients qui y passent.
Il me semble qu'il serait souhaitable de dissocier le ministère de la maladie du ministère de la santé..
Ce serait plus sain, car il y a confusion.
à Jana
De guynaouec
Tête de con Breton | 14H10 | 10/07/2008 |
Bonjour Jana,
je suis aussi tout à fait d'accord avec votre message.
Mais ce que je crains, ce n'est pas tant que votre souhait ne soit pas entendu, il le sera, mais qu'il soit mal compris : la santé pour ceux qui ont les moyens de se payer une complémentaire santé de plus en plus chère et qui habitent dans un secteur encore bien couvert en offre de soin, et la maladie pour les autres.
En espérant que l'on soient nombreux à défendre ce système, qui s'il n'est pas parfait, est le moins pire et ne demande qu'à être amélioré.
à guynaouec
De Jana
bretonne en Normandie | 15H03 | 10/07/2008 |
Re Bonjour GuyNaouec
Je m'explique, en dissociant :
- Guérir de la maladie, quand elle est installée, et regarder de près la question des moyens pour la mutuelle, et les prises en charge solidaires.
Se battre pour la qualité des soins dans le service public, avec tout ce que cela suppose.
En cas de besoin, ëtre utilisateur de ce service, mais pas avec un esprit de consommateur.
- « Entretenir » sa santé, Se sentir concerné. Je pense que c'est une oeuvre artisanale, individuelle et collective de longue haleine, dans un esprit positif.. et avec, si possible, un fou rire/jour…
J'aimerai que les médecins mettent sur leurs plaques :
« Votre maladie m'intéresse, votre santé c'est votre affaire »
à Jana
De guynaouec
Tête de con Breton | 15H40 | 10/07/2008 |
Hélas,
tout est fait pour que la santé soit considérée comme un bien de consommation comme un autre, et à ce titre, qu'elle rapporte. Pour preuve, les rachats de plus en plus nombreux de cliniques par des groupes financiers.
Le patient est devenu client (pour ne pas dire chaland ! ! ) et le financement par l'Assurance Maladie doit apporter des dividendes aux actionnaires.
Et on retrouve encore une fois ce circuit de captation de l'argent du plus grand nombre au profit d'une toute petite minorité.
à guynaouec
De pomponette
=^..^= | 19H31 | 11/07/2008 |
Entierement d'accord avec toi, personne ne réalise
Je ne sais pas où en est la bataille contre les vignettes
à guynaouec
De Alcyon89
Citoyen | 12H06 | 16/07/2008 |
Quel rapport avec l'aricle ?
De Humain
13H39 | 10/07/2008 |
Réponse sur Rue89
Brigitte et son assurance maladie : 6000 visites.
Sarkozy et son « off » sur FR3 : 21000 visites.
Voilà la réponse !
Le people prime largement le social ! !
à Humain
De dulconte
Mordu par un fachogarou | 13H42 | 10/07/2008 |
l'un est d'hier l'autre de ce matin, laissez le temps au temps …
à Humain
De Arnaud Aubron
Rue89 | 16H28 | 10/07/2008 |
Si vous saviez le nombre de fois ou l'on fait ce type de comparaisons avec des articles beaucoup moins lus que celui-ci, vous seriez surpris… Mais même si l'article est de plus en plus lu, vous n'avez pas tort.
De Révolutiona
Hawwah | 13H43 | 10/07/2008 |
En deux jours, voilà deux histoires où des chefs d'entreprise réagissent avec « humanité » ou « humanisme », comme il vous conviendra.
L'autre, un cas de HM, la personne a dénoncé au Président de sa société. Cela concernait son DG embauché par lui-même depuis peu. Après six mois, il invite à un très bon déjeuner la personne plaignante et lui demande de l'excuser de ne pas l'avoir prise plus vite au sérieux. Et là, ils peuvent parler à loisir. Puis, il a licencié ce DG pour faute « lourde ».
Donc, tant qu'il y a une étincelle, il y a toujours une espérance de brasier.
D'où l'utilité de relayer ces infos et de récolter aussi des commentaires qui y sont pour beaucoup.
Une psychiatre, MF Hirigoyen, disait que l'on avait perdu la capacité de s'indigner, pas chez les Riverains de Rue89 !
De NEMROD34
Contre ce qui est pour. | 13H46 | 10/07/2008 |
On aura bientôt pareil en france avec sarkotler l'américain …
Ce n'est qu'une question de temps …
5 Ans de sarkozy , 25 ans pour en revenir (si on le peut).
De Hors-cases
Chômeur surdiplômé trop vieux | 14H09 | 10/07/2008 |
J'ai été heureux, comme beaucoup de lecteurs je pense, de voir l'humanité du responsable de l'assurance santé. Je regrette toutefois qu'elle arrive tardivement et que la personne décédée et ses proches n'aient pu avoir la tranquilité d'esprit d'être moins dans le souci matériel. Pour mon cas personnel, je voudrais signaler que de tels agissements, mêmes s'ils ont lieu rarement dans des circonstances aussi dramatiques, sont monnaies courantes de la part de professionnels qui sont comportent comme des rustres dans des administrations et souvent des organismes chargées d'assurer d'une protection établie par les lois. Les cas à mon encontre et à celle de mes proches sont nombreux et je suis trop amer pour les rappeler par écrit. Je ne voudrais ajouter que pour aucun cas subi, je n'ai obtenu le moindre début d'excuse ni de règlement du contentieux. Pour certains de vos lecteurs (je pense en particulier à ceux qui voient la situation en France comme idéale par rapport au reste du monde) que, notamment pour la CMU, ils sont victimes du même syndrome que ceux qui ont acclamé la délégation française au Bourget en 1938 à son retour des accords de Münich et se sont faits traité de cons par ce même Daladier. L'avenir a montré que son jugement était le plus proche de la vérité. Pour la CMU de façon pratique, je ne sais pas combien de personnes en bénéficient ; tout ce que je peux vous dire c'est que mes revenus sociaux -l'ASS moins favorable que le RMI auquel je n'ai pas droit dixit le service municipal compétent- sont intégralement absorbés par les dépenses obligatoires de santé : mutuelle basique, visites chez les médecins, médicaments, suivi de la vision pour les aspects critiques du fait que la CMU n'est acceptée par aucun spécialiste en local non pas de façon officielle mais oblige à consulter à l'hôpital pour les soins qui y sont prodigués ; pour les autres (orthodontie, vision, psycho, etc.) le meilleur et seul remède est le sapin : la boite en sapin normalisée soigne tout a posteriori. J'en ai, sur ces sujets et sur bien d'autres (assedic, anpe, fisc, associations diverses, etc.) j'ai des exemples suffisamment nombreux pour noicir de nombreuses pages.
Pour tous ces cas il doit y avoir aussi des personnes faisant preuve d'humanité comme c'est le cas rapporté par l'article, mais…
à Hors-cases
De Jana
bretonne en Normandie | 15H18 | 10/07/2008 |
Bonjour « Hors-cases »
j'ai lu attentivement votre billet.
C'est vrai qu'il y a des comportements de « rustres ».
C'est vrai que c'est loin d'être idéal en France.
C'est vrai qu'il y a fort à faire pour que chaque personne reçoive informations, attentions, soins, respect, en tant qu'être humain et non pas en fonction de son statut social ou de la taille de son compte en banque.
Dans ce domaine, il y a plein de boulot..
Mais regardons aussi les choses positives qui existent, et sachons, non seulement pas décourager mais encourager ceux qui sont de vrais pro dans ce domaine. Vous le dites vous même « il doit y avoir des personnes faisant preuve d'humanité »..
Merci pour votre billet.
De pauvre caissiere
caissiere supermarche | 15H15 | 10/07/2008 |
attention chez nous ça arrives tout doucement avec ce gouvernement .luttons
De sinclair
16H23 | 10/07/2008 |
Et hop ! ! on licencie l'employée qui n'a fait qu'appliquer les consignes. La culture d'entreprise est les mauvais payeurs n'ont pas droit au menagements.
Mais une assurance chinoise pourra peut etree dire dans l'avenir quelquechose comme cela en lisant la reponse type correspondant a la demande
Honorable ancien client votre contrat a notre immense regret n'est plus en cours. Notre humble société n'est plus d'aucune utilité pour vous. Nous espérons que dans votre immense magnanimité vous compatirez a l'inutilité de nos insignifiantes personnes pour accompagner le grand voyage que va faire……
Comme quoi tout est dans la forme
à sinclair
De Gotch
15306
ancien ouvrier de la banque | 17H22 | 10/07/2008 |
Vous devriez avoir honte ! Et non seulement vous, mais tous ceux qui refusent le concept de solidarité. Avoir assez pour vivre, très bien. Vivre pour gagner beaucoup, pour être le maître, pour en imposer aux autres, comme la plupart des managers de haut niveau, c'est stupide, c'est une tare, c'est à jeter tout simplement. C'est clair ?
à Gotch
De sinclair
20H59 | 10/07/2008 |
Honte de quoi de dire la vérité ? j'ai juste traduit avec un humour noir la réalité. Sur ce que j'en pense voyez mes posts antérieur et en particulier sur le premier article concernant ce cas du 8/07/08 à 23h07.
Je signalais juste que le docteur n'a fait qu'appliquer les consignes de son employeur sans tact peut être mais si vraiment elle a été licenciée c'est une double injustice car c'est son employeur le responsable c'est lui qui dicte des règles. Avez vous remarqué qu'il le dit je cite
« j'aurais tout de suite pris les mesures nécessaires pour faire un geste envers Brigitte. Peut-être pas sur le fond, car je n'aurais sans doute rien pu faire »
Je dirai donc qu'il s'agit là du summum de l'hypocrisie. En vulgaire je dirai que lui aurait utilisé de la vaseline.
Si elle a été licenciée c'est pour manque de tact. Pensez a ce que cela suppose le technicien de Fr3 qui ne répond pas au bonjour de notre Président licencié pour manque de tact a ce compte là.
Alors réfléchissez vite car c'est ce qui nous attend sous peu. L'individu certes a le cœur dur mais le grand coupable est le système mis en place et ici le rêve américain est un cauchemar.
De Phil2922
Retraite invalidité | 16H57 | 10/07/2008 |
La Sécurité Sociale a éé créée en France à la libération sur le principe de la Solidarité…. L'Atlantiste Sarkozy prend modèle sur ce que font les Américains et a du déjà promettre aux assurances privées françaises qu'il y allait avoir un bon gâteau à se partager quand il aura réussi à casser la Sécu…
Nous subissons déjà la double peine avec les franchises médicales et l'avenir est bien sombre… ! !
Alors, pour se détendre (c'est çà où prendre le fusil, pour ceux qui en ont…), n'hésitez pas à visiter « blagues actualités » sur : http://phil195829.overblog.com
De Gotch 15306
ancien ouvrier de la banque | 17H29 | 10/07/2008 |
Juste une phrase : Armelle, merci pour cette info, et pour la possibilité d'en débattre. Ah si on n'avait pas la Rue…..
De hagalma
18H26 | 10/07/2008 |
L'humanisme d'un assureur, autant dire : un aveu…
Quant à la doctoresse, aurait mieux fait de vendre de la médecine, plutôt que son âme, etc
De John Lénine
19H02 | 10/07/2008 |
moi ce qui m'étonne c'est une assurance de millionnaire 1000 dollars par mois ? au moins on est tous égaux devant la maladie . C'est pour cela que le PDG s'est excusé , les cotisations à 50 dollars par mois , c'est l'assurance pour SDF . Pauvre brigitte riches et en plus elle se plaint ?
De John Lénine
19H04 | 10/07/2008 |
» Et hop ! ! on licencie l'employée qui n'a fait qu'appliquer les consignes « ,
d'accord avec ça .