
Rentrée littéraire : moins de romans mais plus de passion
Au menu des librairies cet automne, 676 romans (contre 727 l'an dernier). Hubert Artus fait l'état des lieux et des affaires.
Beaucoup de pays ont une rentrée, seule la France a une rentrée littéraire. Un plaisir de lecteurs et de journalistes, un haro sur les prix et sur les bourses. Comme nous l« avions fait l'an dernier, nous attaquons la saison littéraire par la présentation des forces, des surprises, des tendances et des enjeux de cette rentrée 2008.
Cette année, comme la précédente, a été marquée par les transferts : Christine Angot passe de Flammarion au Seuil, et descend, à nouveau, plusieurs crans littéraires d'un coup : “ Le Marché des amants ”, conte de femmes et d'amants où elle raconte son idylle avec Doc Gynéco, est une arnaque trop visible. Même pas risible.
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En 2000, c'est au Seuil que Catherine Millet avait offert sa vie sexuelle. Elle arrive chez Flammarion pour un roman longtemps sous embargo : “ Jour de souffrance ”.
Alice Ferney avait voulu, à ses débuts, être éditée par Albin Michel. Après six romans chez Actes Sud, la voici chez Albin pour décortiquer le sentiment amoureux (“ Paradis conjugal ”).
Après Gallimard et Albin pour des livres écrits avec son frère, Olivier Poivre d'Arvor revient chez Grasset : “ Le Voyage du fils ” s'inspire de l'histoire de la défenestration, l'an dernier, d'une Chinoise en situation irrégulière, pour échapper à la rafle. Nous avons beaucoup aimé.
Comme nous avons intensément aimé le nouveau virage romanesque de Régis Jauffret : “ Lacrimosa ” (Gallimard) voit un homme parler avec son amante… décédée. Jauffret est un des tout meilleurs romanciers français vivants.
Autres têtes de gondole annoncées : Elie Wiesel (Grasset), l'annuelle Amélie Nothomb (Albin Michel), Jean-Paul Dubois pour les revigorants “ Accommodements raisonnables ” (L'Olivier), Yasmina Khadra et son étude de la double culture franco-algérienne (“ Ce que le jour doit à la nuit ” Julliard), Olivier Rolin (Seuil), François Valléjo (Viviane Hamy), Laurent Gaudé (Actes Sud), Faïza Guène (“ Les Gens du Balto ”, Hachette).
Par ce que leur nom pèse en gage de qualité, et par la qualité de leur opus 2008, les romans des grands auteurs étrangers sont de très somptueux romans, et certains devraient vous retourner l'esprit. Parmi nos plus gros coups de cœur :
- Les 1 200 pages de “ Contre-Jour ” de l'invisible yankee Thomas Pynchon (Seuil), comme une version moderne de Jules Verne.
- “ Arbre de fumée ”, le grand roman des années Vietnam par Denis Johnson (Christian Bourgois, par ailleurs National Book Award 2007).
- >L'impressionnant “ Beijing Coma ”, de Ma Jian, la Chine moderne avec pour héros un étudiant plongé dans le coma après Tiananmen (Flammarion).
- Les neuf traités de l'allumé argentin Rodrigo Fresan (“La Vitesse des choses”, Passage du Nord-Ouest).
- “ L‘état des lieux ’ du géant Richard Ford (L'Olivier) : dix ans après, enfin des nouvelles de son héros Bascombe.
- La lune de miel sixties de l'Anglais Ian McEwan (‘ Sur la plage de Chesil’, Gallimard).
- Le strident ‘ Jérusalem ’ de la star portugaise qui arrive enfin en France, Gonçalo M. Taavares (Viviane Hamy), dont nous reparlerons vite.
- Le retour du conteur togolais Kossi Efoui : sept ans après ‘ la fabrique de cérémonies ’, voici ‘ Solo d'un revenant ’.
- L'implacable chant de l'enfant-soldat de ‘ Bêtes sans patrie ’ de l'Américain d'origine nigérianne Uzodinna Iweala (L'Olivier).
- Le naturaliste ‘ Homme qui marchait sur la Lune ’ du yankee Howard McCord (Gallmeister).
Autres auteurs confirmés à ne pas rater : le prix Niobel 2007 Doris Lessing (l'autobiographique ‘ Alfred et Emily ’, Flammarion), David Lodge (Rivages), Alice Munro (L'Olivier), le Yankee Richard Russo (La Table Ronde), Joyce Carol Oates (Philippe Rey), Brian Evenson (‘ La confrérie des mutilés ’, Cherche-Midi).
Signalons aussi la méga-enquête de l'écrivain américain William T. Vollmann, qui est allé poser à des dizaines de démunis cette question : ‘ Pourquoi êtes-vous pauvres ? ’ pour mesurer toute les dimensions de la pauvreté (Actes Sud).
Comme l'an dernier, l'Histoire est un personnage phare de la rentrée. ‘ Un traître ’ de Dominique Jamet (Flammarion) poursuit le travail de l'auteur sur la France de la Collaboration, et sur son propre père, qui fut collabo. La question de la collaboration, il en est question dans le premier roman d”Olivia Elkaïm, qui organise une chorale de trois générations autour d'un réseau de résistants pour les “ Les Graffitis de Chambord ” (Grasset).
Quand Michel Le Bris, big boss des Etonnants Voyageurs redonne vie aux pionniers du cinéma animalier, il redonne à voir le regard colonialiste que l'Occident avait sur “ l'autre monde ” début XXe : “ La Beauté du monde ” est un de nos coups de cœur.
Tout comme les complémentaires “ Zone ” de Mathias Enard (Actes Sud) et “ Le Premier principe, le second principe ” de Serge Bramly (Lattès). Le premier est notre roman français préféré, dans cette rentrée, nous vous en parlions dès le 14 juillet. Mais les deux sont deux grandes entreprises littéraires pour donner corps à l'Histoire de l'ombre, qui fait l'Histoire. On en reparle très bientôt ici.
Le cabinet de lecture a également beaucoup aimé :
- “ Le Juif et la métisse ”, le très boboïquement incorrect roman de Fabrice Pliskin (Flammarion)
- “ Le Silence de Mahomet ” de Salim Bachi (Gallimard), où quatre intimes du Prophète le racontent tel qu'ils l'ont connu
- Le très slamé et marseillais “ Corniche Kennedy ” de Maylis de Kérangal (Verticales)
- L'énorme “ Là où les tigres sont chez eux ” de Jean-Marie Blas de Roblès (Zulma)
- Le rock-électro-nerveux “ New Wave ” d »Ariel Kénig et le -scénariste- Gaël Morel (Flammarion)
- « Pour vous » de Dominique Mainard (Joëlle Losfeld)
- « Le Messager » d »Eric Bénier-Bürckel (L'Esprit des Péninsules)
- « Inassouvies, nos vies » de Fatou Diome (Flammarion).
C'est à la qualité des premiers romans d'une rentrée qu'on jauge ladite rentrée. Cette année, on est très bien servi. Et pour les premières expériences françaises, Gallimard et Grasset (nous évoquions Olivia Elkaïm plus haut) font très fort. « L'Inachevée » de Sarah Chiche (Grasset) débute par un sirupeux « Et puis, très tranquillement, j'ai choisi de vivre » qui lui sert d'élan pour désincarner la violence d'une mère pour sa fille, et mieux faire naître l'amour -des hommes- et la force -de vivre et d'écrire. Un roman pas dupe, strident et rassurant. Grand coup de cœur.
Comme « Une éducation libertine » de Jean-Baptiste Del Amo (Gallimard), roman historique (la France bourgeoise du siècle des Lumières) et très osé récit d'apprentissage (homosexualité, prostitution masculine, libertinage) porté par une écriture sexuée.
Une écriture sexuée, version plus luxuriante, sera à l'œuvre chez Frédéric Ciriez dans « Des néons sous la mer » (Verticales), qui présente un sous-marin devenu un bordel.
Avec « La Meilleure part des hommes », Tristan Garcia radiographie les années 80 parisiennes et l'arrivée du sida (on y remarquera deux personnages très inspirés de Didier Lestrade et Guillaume Dustan) pour mieux pointer nos trahisons d'aujourd'hui.
Pas de trahison pour Tristan Jordis : ce qui devait être un reportage dans le quartier de la porte de la Chapelle, à Paris, est devenu un brillant roman, dont le titre dit tout (« Crack », Le Seuil).
Deux très forts romans étrangers chez Stock. Tous deux autobiographiques. A partir du départ forcé de la famille du narrateur pour l'Allemagne, « Le Soldat et le gramophone » du jeune Sasa Stanisic (mère bosniaque et père serbe) organise un patchwork de récits (légendes, marxisme, football) pour « tout transformer en histoire ». Quitte à être cruel et montrer les limites de la fiction. Chez Nami Mun, Américaine d'origine sud-coréenne, c'est l'adolescence de la narratrice qui est recomposée. « La Cosmopolite » sent la rue et la zone, mais surtout l'émotion et le courage.
Autres saines découvertes de ce cabinet : Rawi Hage (« De Niro's Game », Denoël), Aude Walkee (« Saloon », Denoël), « Les Liens du sang » de la Sud-africaine Ceridwen Dovey (Eds Héloïse d'Ormesson), « Décomposition » de J. Eric Miller (Le Masque)
Les livres « recensés » dans ce panorama constituent une liste non exhaustive des lectures dont le Cabinet vous rendra compte dans les semaines à venir. Suite à ce panorama, nous commencerons la rentrée en allant voir… des libraires.
Nous sommes allés à Marseille, suivre un livre de sa livraison jusqu'à sa mise en rayon, et avons découvert les critères d'attribution des places. Ensuite, les premiers dont il sera ici question sont Jean-baptiste del Amo, Mathias Enard, Richard Ford, Olivier Poivre d'Arvor, Régis Jauffret, Sasa Stanisic, Sarah Chiche, Eric Bénier-Bürckel et Rodrigo Fresan.
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De Servais-Jean 4591
alpha-béta | 22H36 | 20/08/2008 |
« La vague » de Todd Stasser, écrivain américain, est un petit bijou pour ceux qui cherchent à comprendre la nature humaine.
Un film est en court de tournage et en Allemagne le livre est conseillé dans les écoles
http://www.france-info.com/spip.php ? article167811
à Servais-Jean
De parti
punishment park | 00H28 | 21/08/2008 |
oui…et la route de mccarthy
à parti
De Hubert Artus
(auteur)
Rue89 | 08H47 | 21/08/2008 |
J'en parlais ici même en janvier, effectivement. Mais il s'agit dans cet article d'évoquer la rentrée. Tout en gardant à l'esprit McCarthy, et les autres…
à Hubert Artus
De parti
punishment park | 09H18 | 21/08/2008 |
bonjour hubert…c'était juste mon dernier coup de coeur que je citais…souvent en retard je suis…
bonne journée…
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 23H55 | 20/08/2008 |
J'ai toujours un peu de mal avec ce genre de phrase, relevée dans l'encadré : « La récession touche vraiment tous les milieux. Bon, pour cette fois, on ne se plaindra pas. Car pour la première fois depuis longtemps, cette rentrée littéraire se signale par une baisse : il y aura 676 romans à paraître en cette rentrée, contre 727 l'an dernier. »
Se réjouir d'une baisse de la production, cela peut se concevoir, en particulier quand on est un professionnel de la profession (ce qui est mon cas).
Après tout, ce déferlement littéraire qu'est la rentrée balance en général le pire (souvent) avec le meilleur (pas toujours), et le dépit est d'autant plus grand que les deux sont traités identiquement.
La marée de livres empêche sans aucun doute que l'attention nécessaire puisse être portée, sinon à tous, du moins à un nombre élevé.
Reste que les premiers à trinquer quand se produit ce type de reflux, ce sont bien souvent les premiers romans (comme indiqué dans le même encadré) et les petits éditeurs (là, je prêche pour ma paroisse ! ).
Tout serait pour le mieux si ces premiers romans laissaient la place à des oeuvres solides d'auteurs plus ou moins chevronnés ou si les grands éditeurs accomplissaient le travail de découverte et de défrichage, tant en traductions qu'en français.
Or il est facile de constater qu'il n'en est rien. Si les grands font incontestablement un bon, voire très bon travail, ils ne peuvent pas tout faire d'une part, et d'autre part sont par nature moins à l'affût de l'inattendu alors que les petits le sont souvent tant par vertu que par nécessité. Un éditeur comme Les Allusifs, par exemple, fait un boulot exemplaire dans ce registre, et je peux témoigner des difficultés qu'il y avait à faire émerger ses productions à cette période.
Ce qui justifie d'ailleurs que je sois très content de trouver dans la sélection d'Hubert Artus des livres des excellentes maisons que sont L'Esprit des Péninsules, Passage du Nord-Ouest ou Zulma. (Comme quoi je ne ronchonne vraiment que pour le plaisir ! )
à thierry reboud
De Tyb
(par ici, par là) | 09H05 | 21/08/2008 |
C'est peut être aussi un problème de « complément » de promotion…
Je veux dire, en ce qui concerne le cinéma et la musique, les webzines, blogs et autres forums de passionnées sont légions sur Internet, qui est devenu une plate forme irremplaçable quand on veut trouver des informations et des conseils dans ces domaines, en dehors des sempiternelles têtes de gondole et de magazine.
Hors pour la littérature et les romans (je peux me tromper mais je n'en connais pas) ce n'est pas du tout le cas, surtout pour la littérature générale, pour la science fiction, la bande dessinée ou le polar on trouve facilement quelques sites. Le public en littérature est peut être moins branché « nouvelles technologies » ?
à Tyb
De jmal
10H34 | 21/08/2008 |
Les blogs causant de littérature sont pourtant légion. Souvent tenus par des bibliothécaires qui ont accès, de par leur métier, aux nouveautés, ils sont souvent assez proche de l'actualité éditoriale.
La difficulté est peut-être de s'y retrouver et de choisir quelques rédacteurs ou le plus souvent rédactrices qui ont un goût proche du votre.
http://actu-du-noir.over-blog.com/
à thierry reboud
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 20H22 | 21/08/2008 |
Il serait temps que tout soit publié sur Internet, que les droits d'auteurs soient versés par l'État au prorata des télédéchargemens et que les éditeurs et libraires se recyclent en promoteurs de la lecture. Les livres ont leur place a une Musée du Livre. comme les incunables.
Pierre JC Allard
http://nouvellesociete.org/703.html
http://nouvellesociete.org/112.html
à pierrejcallard
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 20H27 | 21/08/2008 |
Prenez comme exemple concret les trois (3) bouquina en pdf que l'on peur télédécharge ici gratuitement. Pourquoi pas TOUS les autres ?
http://nouvellesociete.org/QB.html
Pierre JC Allard
à pierrejcallard
De emmanuel R
enseignant | 15H50 | 22/08/2008 |
ce qui est bien avec internet c'est qu'on peut y dire n'importe quoi et surtout y publier n'importe quoi, vous en êtes le parfait exemple… puis quoi encore, l'Etat (c'est-à-dire moi) qui reverserait des droits d'auteur ? ? ? vous rendez vous compte de la bêtise de vos propos… et puis finalement tout le monde fonctionnaire, car oui pourquoi payer ses tomates ? ? c'est à l'état de le faire… pourquoi payer je ne sais quoi encore, c'est à l'état de le faire, et ainsi, l'état (et là ce n'est plus moi) décide de ne plus diffuser telle ou telle chose, de ne plus proposer telle ou telle chose, et nous voilà tous et toutes dans un immense marasme intellectuel (ce qui ne devrait pas vous déranger plus que ça)
et oui les livres au musée, c'est sûr que tout ce qui a permis à notre civilisation de se faire, de se développer est complètement dépassé, c'est certain, vive le moderne, et vive la vache folle….
De simk100
spationaute | 23H00 | 20/08/2008 |
Il va falloir se farcir les promos d'Angot et Millet, misère.
De Alain Pacifique
01H10 | 21/08/2008 |
ce que je trouve hallucinant, c'est le nombre de sortie ( de romans seulement ) par an : 676 pour cette année. et on entend dire que les gens lisent de moins en moins ! !
donc, une partie de ces nouveaux romans ne se vendra presque pas. comment survivent ceratins auteurs et éditeurs ?
@ thierry Reboud. les éditions « passage du nord ouest » ont elles quelque chose à voir avec la salle de concert parisienne du meme nom ( fermée maintenant, active dans les années 90 )
à Alain Pacifique
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 07H12 | 21/08/2008 |
Bonjour Alain.
Je ne suis pas très au courant de ce qu'était la salle de concert, mais je crois bien qu'il n'y a aucun rapport entre les deux. J'ai trouvé ça sur la maison d'édition, que je vous livre :
http://www.lekti-ecriture.com/contrefeux/Les-editions-Passage-du-Nord-ou…
Quand je parle de la qualité du travail de cette maison, je ne me fonde guère que sur leur catalogue. Je me rappelle en particulier le très riche et très beau premier roman de Rodrigo Fresan traduit en français, Mantra. C'est très exactement ce que je voulais dire en parlant du travail de découverte et de défrichage que font les petits éditeurs.
Sur votre première question (comment survivent certains auteurs et éditeurs), autant vous le dire : mal.
Les auteurs sont pour la très écrasante majorité des amateurs au sens économique du terme : ils ne sont pas rémunérés à la hauteur du travail qu'ils fournissent, et on pourrait en dire autant pour de nombreux éditeurs (les petits, justement) qui tiennent sur le fil d'un équilibre très, très précaire.
à thierry reboud
De brigadoon
ouf!!! | 08H59 | 21/08/2008 |
Bonjour Thierry
Un petit éditeur à recommander à un petit auteur ?
à brigadoon
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 10H56 | 21/08/2008 |
Bonjour Brigadoon.
Sans avoir la moindre idée de ce qu'écrit un petit auteur, impossible de vous répondre. Tout ce que je peux d'ores et déjà vous dire, c'est qu'il vaut mieux éviter d'envoyer un livre de cuisine à Gallimard ou de la poésie aux éditions de la Revue Technique Automobile : -)) !
à thierry reboud
De brigadoon
ouf!!! | 12H36 | 21/08/2008 |
Excellent ! Evident autant pour moi… merci. Il s'agit de fantastique matiné de polar…
à brigadoon
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 17H19 | 21/08/2008 |
Du fantastique… Encore que le genre pâtisse du flou de sa définition, comme ça je dirais qu'Au Diable Vauvert, on devrait regarder le manuscrit sans préjugés.
www.audiable.com
à thierry reboud
De brigadoon
ouf!!! | 18H44 | 21/08/2008 |
Merci Thierry.
à Alain Pacifique
De Hubert Artus
(auteur)
Rue89 | 08H50 | 21/08/2008 |
Non, les Eds du passage du Nord-Ouest n'ont rien à voir avec la salle de concert parisienne de la rue du Fbg Monmartre. Outre le superbe Fresan, qu'évoque Thierry Reboud, et que je recense dans mon papier, ces Eds publient des pépites comme le mexicain Bellatin, par exemple.
à Hubert Artus
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 10H58 | 21/08/2008 |
Si vous pouviez faire en sorte que le deuxième roman de Fresan passe moins inaperçu que Mantra, je crois bien que je ferais construire un sanctuaire en votre honneur !
à thierry reboud
De Hubert Artus
(auteur)
Rue89 | 18H08 | 21/08/2008 |
J'en ai déjà parle dans plusieurs revues a paraître, et le ferai ici en septembre. Avec interview.Si vous avez des questions a lui poser, je transmettrai, et publierai !
De hogan
actif | 06H11 | 21/08/2008 |
Et cette rumeur d'un nouveau Houellebecq vers la fin de l'année qu'en est-il ?
De Hubert Artus (auteur)
Rue89 | 08H48 | 21/08/2008 |
J'en parlerai cette semaine ici même !
De Francois Toulouse
08H24 | 21/08/2008 |
d'Eugène Green, « La disparition », très bien, je suis en train de le lire….
De Phil2922
Retraite invalidité | 08H28 | 21/08/2008 |
Comme on me l'avait dit : les bouquins d'humour se vendent mal. Et dans la liste, non exhaustive, de Rue89, je ne vois pas de bouquins d'humour. Pourtant, celui-ci peut-être une soupape salutaire dans notre monde de brutes. Aussi, je continue (pour l'instant) à alimenter « blagues actualités »…
http://phil195829.overblog.com
De Tesla
yesmen | 09H01 | 21/08/2008 |
La « une » de rue89 :
Rentrée littéraire : moins de romans mais plus de passion.
Du lourd, définitivement.
De Dr Stange
09H30 | 21/08/2008 |
ne pas trop faire la fine bouche avec le A.Nothomb qui est un bon cru ! et je trouve avec R.Jauffret les rares auteurs à ne pas ètaler leurs etats d'ames bourgeois et auto- centrès(voir Angot-Millet etc..)et beaucoup d'impatience à lire la bio sur J.Carol Oates auteur majeure et mystèrieuse !
à Dr Stange
De Hubert Artus
(auteur)
Rue89 | 09H32 | 21/08/2008 |
Je suis d'accord avec vous sur le bon cru Nothomb 2008
à Hubert Artus
De Tesla
yesmen | 09H53 | 21/08/2008 |
http://leweb2zero.tv/video/bender_0048ac0d1f97021
à Dr Stange
De zaotitus
instit | 07H19 | 24/08/2008 |
quand, quand, quand une bio sur Oates ? quoique peut-être que je préfère un roman de Oates, moi aussi je suis fan