
Le Kindle 2 sort, l'édition face aux défis du livre électronique
Ce lundi débute la commercialisation mondiale du Kindle d'Amazon, deux ans après le premier lancement aux USA. Ce livre électronique s'est imposé selon de nombreux experts comme un produit leader aux Etats-Unis.
Pour le premier semestre 2009, l'Association des éditeurs américains chiffre à 42 millions d'euros le total des ventes de ce secteur, soit une hausse de 149,3% sur un an.
Le Kindle 2 coûte 190 euros. Selon Amazon, il contient l'équivalent 1 500 livres ou journaux, qui se téléchargent sans fil via le réseau téléphonique 3G en moins d'une minute.
Un livre téléchargé y coûtera en moyenne 7 euros à parution (contre 20-25 euros pour la version papier), et 5 euros une fois qu'il est disponible en poche.
Les téléchargements ne sont disponibles pour le moment qu'en anglais, faute d'un accord avec des éditeurs d'autres langues (ce à quoi on travaille d'arrache-pied, du côté d'Amazon).
En France, surtout depuis l'offensive de Google dans le domaine, les éditeurs accélèrent le passage au numérique.
En 2008, la commission Patino pointe le retard français dans le domaine
Le rapport Patino a ouvert la voie en 2008. C'est Christine Albanel, alors ministre de la Culture, qui l'avait commandité au président de Télérama et du Monde interactif (aujourd'hui à la tête de France Culture) afin de réfléchir au devenir numérique de l'édition
Le rapport pointait le retard du secteur en matière de numérisation et de mutation économique (droits d'auteur, prix de vente, TVA). De retour de la Foire du Livre de Francfort, le directeur général du groupe Flammarion Gilles Haeri, membre de la commission à l'époque, reprécise les objectifs du rapport et ses attentes côté pouvoirs publics :
- « Un taux de TVA de 5,5%, pour être cohérent avec le papier et surtout permettre une baisse du prix des livres numériques (l'économie réalisée par l'absence d'impression représente à peine 10% du prix, ce qui est insuffisant) »
- « Donner aux éditeurs les moyens légaux de fixer le prix du livre numérique (les “e-libraires” n'ayant pas le droit de baisser les prix, comme le fait Amazon aux Etats-Unis) »
- « Soutenir le principe du droit d'auteur. Ceci est urgent. »
En 2009 la commission Gaymard défend le principe du « prix unique du livre »
Lors du débat sur la loi de modernisation de l'économie, l'an passé, certains députés avaient déposé des amendements qui menaçaient le prix unique du livre en France. Toute l'édition s'étaient soulevée, et certains députés aussi, Hervé Gaymard.
Christine Albanel lui a alors demandé de diriger une commission pour évaluer les effets de la loi Lang sur le prix unique. Conclusion : Gaymard demande au gouvernement de ne rien changer à ce texte de 1981. Et demande une exonération de taxe professionnelle pour « les librairies labellisées » et une exonération du délai de paiement.
« Le maintien de la loi sur le prix unique de 1981 est [un enjeu] majeur : elle a permis le maintien d'un réseau très dense de librairies, plus de 3 500. » (Voir la vidéo)
Dans ce rapport, on trouve un historique du prix du livre en France, une étude et évaluation de la loi de 1981, les mesures urgentes à prendre dans le secteur du livre, et une table des matières du numérique. L'ancien ministre de l'Economie explique :
« On a déjà des “readers” [comme le Kindle 2, ndlr], qui se vendent de plus en plus. Mais on ne
peut pas dire qu'il y a eu la révolution technologique équivalente au
iPod pour la musique en ligne. »
Gaymard fait aussi le lien entre la numérisation et un concept encore peu évoqué : l'impression à la demande. Et fait le tour des secteurs de l'édition, diversement affectés par les évolutions en cours.
« On vend beaucoup de guides touristiques ou de livres de cuisine, bien que sur Internet vous trouviez toutes les recettes que vous vouliez. On peut avoir un secteur très numérisé, mais où le papier se tient bien. » (Voir la vidéo)
Pour le livre, il y a désormais trois grandes plateformes numériques en France :
- le pionnier Numilog, propriété d'Hachette qui dispose donc des oeuvres de Lattès, Stock, Fayard, Grasset, etc)
- ePlateforme (tout le groupe Editis, plus les éditeurs de Media participations, qui possède Dargaud, Dupuis et Lombard)
- le tout nouveau né Eden Livres (Entreprise de distribution de l'édition numérique ; union entre La Martinière/Le Seuil, Flammarion et Gallimard, lancée juste avant Francfort).
Selon Gilles Haeri, Flammarion « propose pour l'instant 300 livres environ dispos en e-book : romans, docs, collections de fond en littérature (GF) et essais (Champs) ». Mais surtout : « désormais, toutes nos nouveautés seront disponibles systématiquement sur e-book ».
« Sur la question de la TVA, tout le monde semble d'accord : harmoniser à 5.5% »
Virginie Clayssen, en charge du numérique au Syndicat national de l'édition, rappelle que le livre électronique est fiscalement désavantagé face à son équivalent papier :
« Le livre imprimé bénéficie d'une TVA au taux réduit de 5,5%, alors que le taux de TVA est habituellement de 19,6%. Ce taux de TVA s'applique à tous les livres qui correspondent à la définition fiscale du livre. Cette définition exclut de fait le livre numérique, auquel s'applique donc un taux de TVA de 19,6%. »
Elle poursuit :
« Sur la question de la TVA, tout le monde semble d'accord : harmoniser à 5.5%. Dans un entretien à la revue Livres Hebdo de cette semaine, le secrétaire d'Etat à l'Economie numérique Nathalie Kosciuski-Morizet confirme que “c'est clairement” la position du gouvernement, “que nous allons défendre au sein de l'Union européenne”. »
Mais elle en dit pas clairement si elle est soutenue par Bercy…
Reste que la question des droits d'auteur et baisse de la TVA sont les deux obstacles à lever très vite. Hervé Gaymard résumé les priorités que le secteur devra par ailleurs garder en tête pour réussir sa mutation :
« Il faut une offre légale, facilement téléchargeable, transférable sur tous les supports, sans DRM. IL faut que le prix soit de 20 à 30% inférieur à celui du livre papier. » (Voir la vidéo)
Virginie Clayssen conclut :
« Si l'on souhaite que se maintienne une diversité d'offres, et une multiplicité de modes d'accès au livre dans un monde où de plus en plus de livres seront disponibles en numérique, il convient de protéger celui-ci tout comme on a protégé le livre imprimé. »
► Pour le livre, rapport sur l'économie du livre et son avenir d'Hervé Gaymard - éd. Gallimard/ La Documentation française - 220p. - 17€.
► Le devenir numérique de l'édition, du livre objet au livre droit de Bruno Patino - éd. La Documentation française - 91p. - 11€.
► Les 100 mots de l'édition de Serge Eyrolles - éd. PUF - coll. Que sais-je ? - 125p. - 9€.
► Les Cahiers de la libraire, « Qu'est-ce qu'un livre aujourd'hui ? » - collectif - éd. de la Découverte - 112p. - 15€.
► N'espérez pas vous débarrasser des livres de Jean-Claude Carrière et Umberto Eco - éd. Grasset - 332p. - 18.50€ (je reviendrai sur ce livre dans ce blog).
Photo : le livre électronique Kindle 2 d'Amazon (DR)
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De monOpinion
13H49 | 18/10/2009 |
Quelle horreur technologique, ce « Kindle ». La culture entre les mains d'un organisme privé est une régression. L'invention de l'imprimerie avait pour but de diffuser le savoir, aujourd'hui avec ce livre électronique, la diffusion du savoir est subordonnée à une entité toute puissante prenant ses décisions au gré des fluctuations de la bourse.
Je ne suis pas contre le principe du livre électronique, mais que ces livres en questions soient publiés dans un format ouvert, et que l'on puisse encore en disposer librement une fois qu'Amazon sera en faillite, ou que les États-Unis auront été envahis par la Chine ! Le format devrait être interopérable, c'est-à-dire que nous devrions avoir le droit de lire un livre n'importe où, que se soit sous notre ordinateur sous Linux, ou sur le dernier appareil vendu par un concurrent d'Amazon.
à monOpinion
De Avril
14H10 | 18/10/2009 |
c'est pour placer de la pub interactive dans les pages.
à monOpinion
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 15H59 | 18/10/2009 |
Je ne comprends simplement pas pourquoi je m'embarrasserais de ce gadget, quand je puis lire gratuitement les dizaines de milliers - bientôt les millions - de volumes disponibles sur le web, via mon écran de portable Mac qui est plus plat, n'est pas sigificativement plus lourd et me donne toutes les autres fonctions d'un ordi. Quelqu'un peut m'éclairer ?
http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/09/16/google-la-pensee-en-libe…
Pierre JC Allard
à pierrejcallard
De jersey_boy
expat | 19H01 | 18/10/2009 |
« Éclairer » est le juste mot.
La technologie utilisée par le Kindle fournit une expérience visuelle identique à la lecture sur papier (parfait pour les yeux), au contraire des autres méthodes numériques (comme votre écran) qui utilisent un éclairage par l'arrière.
Quant à l'encombrement (semblable à un livre de poche) et au poids, ils sont significativement moindres que pour un portable.
C'est une technologie superbe et si ce n'était le prix encore trop élevé, je m'en procurerais un.
à jersey_boy
De beauregar
20H41 | 18/10/2009 |
@ Jersey boy : Merci. Je reste ouvert. Mais à moins de 1,5 kg pour mon Mac, je suis sceptique et, sans doute affaire d'habitude, je trouve la lecture à l'écran plus facile que celle d'un livre dont l« éclairage » varie avec l'intensité de la source externe
PJCA
à beauregar
De jersey_boy
expat | 21H47 | 18/10/2009 |
Kindle : 692 grammes.
à jersey_boy
De Fabienne Gallaire
Journaliste | 23H10 | 18/10/2009 |
Non : 289g.
http://wiki.mobileread.com/wiki/E-book_Reader_Matrix
à Fabienne Gallaire
De jersey_boy
expat | 23H22 | 18/10/2009 |
Encore mieux !
à beauregar
De Tyrian
Informaticien | 21H52 | 18/10/2009 |
La lecture sur écran est nettement plus fatiguant pour les yeux que la lecture sur livre, c'est biologique.
Une chose pourquoi vous avez tant besoins de citer la marque de votre ordinateur (ça ne concerne que pas que vous) ?
à jersey_boy
De Ellington
13H24 | 19/10/2009 |
Lorsque je pars à la plage avec un livre de poche dans mon sac, lorsque je glisse le livre que je suis en train de lire dans la poche de mon manteau, je ne crains pas de perdre ou dégrader plus de 10 euros...
Aurai-je envie de faire de même avec un appareil à 200 euros ?
De plus, quand j'ai terminé de lire ce même livre et que je le prête ou le donne à un ami, est-ce que je commets un délit vis à vis du droit d'auteur ?
à Ellington
De jersey_boy
expat | 15H13 | 19/10/2009 |
Votre portable coûte probablement plus de 10 euros et pourtant je suis sûr que vous ne le laissez pas chez vous quand vous allez à la plage.
Peut-être même sortez-vous parfois la voiture du garage malgré les risques très réels de rayer la carrosserie.
Quant aux 200 euros du Kindle, c'est le prix actuel. Quand son usage se généralisera et que des produits concurrents feront leur apparition, ce prix baissera beaucoup plus.
à monOpinion
De aliocha
10H38 | 20/10/2009 |
Tout ce que le Kindle va récolter, c'est un piratage massif du fond d'Amazon quand on pourra cracker leur format moisi et le passer sur des vrais formats de lecture, comme l'epub.
De mick69
14H01 | 18/10/2009 |
Bof, il n'y a pas vraiment de retard français. Cette nouveauté technologique présente l'inconvénient pour l'instant d'être trop chère et non prioritaire dans le budget du citoyen lambda
Quant aux éditeurs, on comprend qu'ils soient frileux devant cette future révolution
De Gisor
semeur de troubles | 14H11 | 18/10/2009 |
Bonjour,
Une émission très intéressante sur ce sujet : http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/place_toil…
De charlesanastase
14H14 | 18/10/2009 |
un gadget pour les personnes agées et pour les parents qui veulent faire lire leurs enfants…
Pour moi non merci, les livres sont sacrés, et ce n'est pas parce que je lis le journal sur internet (et oui rue89 est ce qu'il y a de mieux dans la matière) que je vais me mettre a lire Goethe ou Platon sur un ecran de calculatrice…
Au secours…
à charlesanastase
De PoG
Etudiant. | 14H51 | 18/10/2009 |
Le livre, ça a son élégance (c'est même foutrement beau, je trouve, un bouquin), jusqu'à ce que ça jaunisse, ce corne, s'arrache, brule ou soit mouillé. Ça prend de la place, ça bute des arbres, c'est moins facilement transportable et c'est tellement l'image même de l'ennui pour les enfants.
Oui aux livres électroniques, marre des gens qui n'acceptent pas le progrès.
à PoG
De patatepirate
Ecrivain | 15H44 | 18/10/2009 |
Etes-vous sûr de l'argument écologique ? Pas sûr que la production de ces livres électroniques soient tellement verte.
Ne peut-on pas envisager un monde où on laisse le choix aux lecteurs ?
Les librairies, les éditeurs… ont beaucoup à faire pour « se moderniser » et accueillir les nouvelles technologies. Mais pour l'ancien étudiant que j'étais, je me vois mal à l'époque bosser des centaines de textes devant un écran sans pouvoir les gribouiller, ouvrir plusieurs livres devant moi, etc.
La qualité des écrans de ces kindle et autres a encore beaucoup à évoluer pour remplacer la clarté et la netteté d'une belle page, d'un beau papier, d'une belle encre.
La facilité de transport, ok : personne ne pourra prendre autant de livres dans les mains qu'avec un kindle ou autre.
L'argument de l'ennui : ne généralisez pas des expériences singulières. Les gens ne vont pas lire Proust ou Hugo plus facilement sur un ordinateur portable !
Pour un (éternel) étudiant, la gymnastique qui consiste à se lever chercher un livre dans sa bibliothèque est un plaisir quasi sacré. S'asseoir avec le livre dans les mains, le crayon coincé entre les doigts aussi.
Oui au livre électronique mais non à la mort du livre papier.
Et quitte à passer sur un support numérique, il faut que les textes s'y prêtent : le livre électronique offre les possibilités d'Internet : recherche sur Google en cours de lecture, liens hypertextes, illustrations, films sur le contexte historique de l'histoire, etc. les horizons sont vastes.
à patatepirate
De Jean-François@Carenton
19H53 | 18/10/2009 |
Perso, quand j'ai pas d'idées, je vais voir mon Libraire. On déconne, on refait le Monde, et il me refile un truc que je ne connaissais pas et qui me fait une nuit blanche (là il vient de me fourguer 1600 pages de nouvelles de I.B. Singer chez Stock, et je sens que ça va me scotcher pendant deux semaines). Ça ne m'empêche pas, évidemment de lui acheter du Manchette, du Ramuz, du De Gaulle ou du Victor H. en pléiades, histoire de lui faire le plein de son 4x4 Cayenne (rires). Ces readers, c'est possible que ce soit cool pour lire Flaubert sur la ligne 6. Parce que franchement, Mme Bovary ou L'Éducation Sentimentale sur un écran LCD 9 pouces, c'est la même émotion et on chiale pareil. Mais si ça devait lui mettre UN SEUL CHEVEU en risque pour sa crèmerie, je m'abstiendrai.
PS : Je suis désolé, j'aime bien renifler le papier. L'odeur de l'encre et du papier, c'est probablement le seul truc qui n'ait pas changé depuis 1/2 siècle. C'est tout ce qu'il nous reste.
à patatepirate
De PoG
Etudiant. | 18H07 | 18/10/2009 |
Bah, on a le choix non ?
à PoG
De leo s
noyaudecondensationdanslanébuleused... | 17H24 | 18/10/2009 |
« c'est tellement l'image même de l'ennui pour les enfants. »
faut pas généraliser ainsi jeune homme
apparemment vous ne connaissez rien en littérature jeunesse.
à leo s
De PoG
Etudiant. | 18H07 | 18/10/2009 |
Y'a pas plus de 5% des enfants qui lisent autre chose que de la bd ç_ç.
à PoG
De SupercalifragilistiC
J'représente mon cul pas un départe... | 13H11 | 19/10/2009 |
Hummm...peut être parce que leurs parents mettent des télés ou consoles dans leur chambre non? Peut être parce que leurs parents eux mêmes ne lisent pas?
Mais dire que c'est à cause du format...
Vous dites plus haut "marre des gens qui n'acceptent pas le progrès"...mais peut être qu'il y a différents types de progrès non?
Personnellement je pense qu'il y a un peu de progrès utile et beaucoup trop de progrès totalement inutile!
Et votre argument écologique, j'espère que c'était une blague ou une provocation...
à PoG
De Xa_chan
(nippon ni mauvais) | 23H26 | 18/10/2009 |
Au contraire, j'aime les livres neufs, mais j'aime aussi énormément les livres en bouquinerie, jaunis, cornés, parfois rescapés d'une inondation ou d'un mauvais entretien. On sent que le livre a vécu, qu'il est passé entre d'autres mains, qu'il a bourlingué, qu'il a été important (ou pas) pour d'autres personnes. Ca crée un lien, je trouve.
Rien à voir avec la froideur d'un écran.
Et puis, le coup de « ça bute des arbres », je vois pas trop, là, si les arbres sont issus de forêts gérées de manière responsable, ce que de plus en plus d'éditeurs choisissent.
Les livres, image même de l'ennui ? Tout dépend de l'éducation qu'on a. Il y avait toujours des livres ouverts chez mes parents, et je n'ai jamais considéré le livre comme « image de l'ennui ». Au contraire, ça avait plutot l'image de « compagnon indéfectible quand les copains sont pas là » ou l'image de « promesse de longues nuits de lecture en cachette » quand il y avait école le lendemain.
Oui aux livres électroniques, à condition que cela ne devienne pas le seul choix disponible. Marre des gens qui imposent le « progrès » sans laisser d'alternative.
à charlesanastase
De Fabienne Gallaire
Journaliste | 23H48 | 18/10/2009 |
Les problématiques écologiques sont toujours difficiles à formaliser : à partir de combien de livres de poche (certes issus d'une industrie polluante -blanchissement au chlore et transport- mais « renouvelable » car il ne s'agit pas de forêts primaires) non achetés amortit-on le coût environnemental de l'électronique (plastique, métaux lourds, solvants) liés à la fabrication d'un seul lecteur de livre électronique ?
Je n'ai pas trouvé d'estimations convaincantes pour l'instant.
à charlesanastase
De Fabienne Gallaire
Journaliste | 23H46 | 18/10/2009 |
Vous faites bien de mentionner le fait que le lecteur d'ebook peut être une solution pour les personnes dont la vue baisse, et qui supportent mal le rétroéclairage de l'écran : voilà un support qui permet de s'émanciper du triste catalogue de l'édition en gros caractères.
Par ailleurs : un écran de calculatrice, à cinq ou six pouces de diagonale ? Belle bête : c'est approximativement la taille d'un livre de poche…
à charlesanastase
De DBL8
Retraité | 07H53 | 19/10/2009 |
Lorsque des revues ET hebdomadaires seront dispo sur ce genre d'appareil cela intéressant, d'ici là…
De sefero49
Soldat mugissant | 14H16 | 18/10/2009 |
Sera-t-il possible de pirater ? ?
à sefero49
De Vlobulle
étudiant | 14H56 | 18/10/2009 |
On peut envoyer ses propres livres dessus, donc oui, il est déjà possible de pirater des livres. Comme avec tous les ebook readers existant.
De yooy
in situ | 14H27 | 18/10/2009 |
ce qui est intéressant c'est de voir qui achète le kindle aux USA, pas mal de technophiles qui ne lisent pas et - c'est très significatif - les technophiles qui lisent, eux n'en ont pas ou bien … ne s'en servent pas.
Je pensais que ça me servirait au moins pour la lecture d'article scientifique ou du journal… et non en fait c'est fastidieux car pour les premiers je préfères mon netbook.. et pour les seconds aussi (la prise de note n'est pas aussi aisé sur les ebook)
à yooy
De Hubert Artus
(auteur)
Rue89 | 17H26 | 18/10/2009 |
Selon les informations transmises par des auteurs et éditeurs américains, le Kindle touche plus de monde que ce que vous avancez…