
Véronique Ovaldé, un pied dans l'histoire, l'autre dans la féérie
L'an dernier, elle avait reçu le Prix France Culture / Télérama pour « Et mon cœur transparent ». Son nouveau roman, « Ce que je sais de Véra Candida » (L'Olivier), un de nos coups de cœur, est sorti le 20 août. En même temps, parait chez Albin Michel un roman qu'elle a édité : « Le Club des incorrigibles optimistes » de Jean-Michel Guénassia. Une rentrée double. Rue89 l'a interrogée sur ces deux livres.
Une éditrice en tenue de rentrée
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Romancière au succès -critique et public- grandissant, Véronique Ovaldé connaît le milieu. Cette autodidacte -elle ne revendique aucun diplôme- a été pendant dix-sept ans chef de fabrication dans différentes maisons d'édition.
C'est suite au succès de « Et mon cœur transparent » (Prix France Culture – Télérama en 2008) que son employeur, Albin Michel, a remarqué avoir dans son effectif une auteure qui compte. Et lui a proposé d'éditer les livres plutôt que de les fabriquer. Depuis mars 2009, Véronique Ovaldé est donc éditrice chez Albin Michel – l'éditeur de ses romans restant bien sûr L'Olivier.
Quelques mois à peine ont passé, et sort en cette rentrée le premier roman sur lequel la nouvelle éditrice a travaillé : « Le Club des incorrigibles optimistes ». Le deuxième roman -vingt-trois ans après le premier- de l'ancien avocat Jean-Michel Guénassia (lire encadré).
Quelques mois à peine, donc, après être entrée en fonction, la jeune femme gère une double pression : défendre son propre roman en même temps que le roman d'un homme qu'elle a édité. Schizo ? Non, car Véronique Ovaldé prouve avec assurance, détachement et humour qu'elle est femme qui « arrive très bien à séparer ses vies : vie de romancière et de mère », comme « vie de romancière et d'éditrice ».
Certes, de nombreux auteurs ou éditeurs doivent défendre simultanément leurs plusieurs casquettes dans le milieu. Ce qui est nouveau, c'est qu'auparavant, rares étaient les femmes qui portaient de telles caquettes, et encore moins des femmes aussi connues et de qualité que Véronique Ovaldé. (Voir la vidéo)
Destins de femmes
Son sixième livre a entre autres pour thème la place des femme, le sort des femmes.
Au début, il y a Rose Bustamente : « la grand-mère maternelle de Vera Candida, avant de devenir la meilleure pêcheuse de poissons volants de ce bout de mer, avait été la plus jolie pute de Vatapuna », une île imaginaire. Elle tombe sous la coupe d'un homme, dont elle aura une fille, Violette. Des années après, il y aura Vera Candida, fille de Violette. Et il y aura Monica-Rose…
Ces quatre-là se heurtent au destin qu'à Vatapuna les femmes laissent aux hommes le soin de leur imposer (asservissement, viol). Jusqu'à ce que Vera Candida ose se battre contre la fatalité. Et parte pour la ville, travailler à l'« usine de paniers repas », vivre dans le « Palais des morues » et le continent. Prendre le temps de se rencontrer elle-même. Donc rencontrer un homme, ce qui n'est pas simple vu son passif personnel et familial.
C'est l'histoire de femmes qui se battent dans un monde « pourri jusqu'à la moelle » et où « les victimes restent toujours des victimes, et les salauds des salauds ». Toutes le croient, sauf Vera Candida.
Le réalisme magique
Véronique Ovaldé a toujours eu un pied dans la réalité, l'autre dans la féerie. « Confiance totale dans l'imaginaire », dit-elle. Cette profonde réflexion sur le sort des femmes lui permet de libérer des images folles (une pêcheuse de poisson volants). De placer son histoire dans une zone proche de l'Amérique du Sud et centrale, faisant écho aux mères de la place de Mai en Argentine ou aux féminicides de Ciudad Juarez au Mexique. Cela lui permet de mener très loin son propos : plus que de féminisme, c'est de féminité qu'il s'agit ici. Jamais Véronique Ovaldé, dont c'est pourtant un thème récurrent, ne l'avait abordé si finement. (Voir la vidéo)
Du roman noir acidulé
Voici un livre où « dans les rencontres, il y a les coïncidences et les intuitions ». Où, quand on est déterminé, c'est un « mélange de coïncidence, intuition, déduction, détermination ». Un roman fait d'accélérations-décélérations constantes. Un rythme parfois fou, parfois tranquille.
Véronique Ovaldé, avec sa langue acidulée, efface tout superflu pour maintenir le non-psychologisme. Privilégier le regard, l'action. Elle ne décrit pas ses personnages, elle décrit ce qu'ils voient, décrit leurs gestes et leurs actions.
On remarque alors une des caractéristiques évidentes chez elle : une influence du roman noir. Sa manière d'écrire ses personnages non par ce qu'ils pensent, mais seulement par ce qu'ils font, cela vient directement de Hammett, Chandler, et du nouveau roman noir des années 20. Quand, sous l'influence du cinéma qui devenait parlant et de la psychanalyse qui se démocratisait -donc, sous l'influence des projections-, naquirent le comportementalisme et le roman noir moderne.
Véronique Ovaldé avoue d'ailleurs admirer Raymond Chandler (« le roi de la comparaison ») et être « plus proche du roman noir que du réalisme magique ». (Voir la vidéo)
Raymond Chandler + The Cocteau Twins = Véronique Ovaldé
On peut lire Véronique Ovaldé en écoutant tout l'album « Heaven or Las Vegas » (1990 - spécialement le morceau « I wear your ring »), ou encore « Four Calendar Cafe » (1993 - spécialement « Bluebeard » et « Summerhead »), soit les deux albms de la période post-new wave des Cocteau Twins.
Un livre qui éveille une musique en vous est un livre qui vous relie au monde et au ciel. Et vous prouve que la littérature est bel et bien une extension du réel, tendue vers le monde.
► Voir la version intégrale de l'interview video (30 mn), où il est question de la rentrée de la romancière/éditrice, du « polar acidulé » et du réalisme magique, mais aussi de la rencontre entre la romancière et ces auteurs, de son
rapport au temps, de la place des femmes dans l'édition en France.
► Ce que je sais de Véra Candida - Véronique Ovaldé - L'Olivier -295 p., 19€. Et mon cœur transparent - Réédité chez J'ai lu le 26 août 2009.
► Le Club des incorrigibles optimistes - J.-M. Guenassia - Albin Michel - 754 p., 23,90€.
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De mick69
16H34 | 22/08/2009 |
Dommage pour cette auteur, mais le bandeau du Prix Boboland / France Culture / Télérama me fait fuir
à mick69
De Hubert Artus
(auteur)
Rue89 | 17H58 | 22/08/2009 |
Si cela vous fait fuir, et su vous tenez vraiment à mettre tous les Prix au même niveau (Goncourt + Télérama + Médicis = etc etc), ne fuyez pas sur tout. Son nouveau livre n'a -encore ? - eu aucun prix
Et ne condamnez pas sans connaître. Ou si vous condamnez, ne le faites pas ici, à quoi cela sert-il ? …
à Hubert Artus
De John Lénine
18H14 | 22/08/2009 |
Alors on a pas le droit de dire que c'est de la daube….
Ha non , c'est la censure ,
Alors si vous ne voulez pas de critique sur votre article FERMEZ LES commentaires .
Vous voulez du papier glacé et propre , comme ses bouquins , qui en voulant prendre la cause des femmes commence par
» c'était la plus belle des putes « ,
Ne censurez pas , c'est elle qui le dis .
De Hubert Artus (auteur)
Rue89 | 18H21 | 22/08/2009 |
Où avez-vous vu une censure. J'ai enlevé votre 1er comment car il était accusateur, et sans preuve. On n'agresse pas sans recouper, prouver, et reprouver, et être extrêmement précis. Ce que vous n'êtes, présentement, pas. Rue89 n'est pas un fanzine, et les comments doivent apporter du niveau, des faits et de l'information. Sinon, cela ne sert à rien, et ne remplit pas notre désir de participatif.
à Hubert Artus
De Pas–glop
pas glop du tout | 09H01 | 24/08/2009 |
Tombe le voile… l'experience a assez dure, ce que pensent et disent les gens, c'est du participe hatif… du participe passe, en tous cas pas le participatif entre gens de bonne compagnie. Snob, je suis snob…Pas Glop !
Les dierlos de rue89 vont nous faire une crise genre fuite vers baden-baden, et chie-en-lit…
à Hubert Artus
De mick69
18H34 | 22/08/2009 |
Je n'ai fait aucun commentaire, ni sur Véronique Ovaldé (car je ne connais pas ses livres), ni sur les prix littéraires en général. Par contre, je ne citerai pas de nom mais je pense que dans le jury FC/Telerama, il y a 3 ou 4 personnes sur 10 qui n'aiment pas la littérature. Ce sont plutôt des fans de série TV et d'oeuvres pas trop compliquées. D'où les prix à Entre les murs ou Antoine Bello
Désolé si je parais agressif, mais la complaisance éditoriale de France Culture me sort par les yeux. Ce n'est pas le rôle d'un service public culturel de faire gracieusement la promo commerciale de seulement 20 livres à chaque rentrée.
à mick69
De Dave Feng
www.auxforgesdevulcain.fr | 12H13 | 23/08/2009 |
« Qui n'aiment pas la littérature » = « qui sont fans de série télé et d'œuvres pas trop compliquées »…
Cela en dit long sur votre propre conception de la littérature… Parfois, la littérature est compliquée, mais le complexité n'est nullement garante du caractère littéraire d'une œuvre. Pas plus que ne l'est sa simplicité.
Quant aux séries télévisées… parfois, elles sont le refuge du sens de la narration, de la réflexion psychologique, de la construction dramatique, de l'intervention sociale et du travail de la langue. C'est rare, mais ce n'est pas impossible.
Vous pouvez estimer que « Entre les murs » n'est pas de votre goût. Vous pouvez estimer que c'est une mauvaise œuvre littéraire. Mais il serait difficile de prouver que ce n'est pas une œuvre littéraire (souci de la langue, intervention, construction sont là).
Je suis d'accord pour dire que la fin du service public ne doit pas être de simplement reprendre les plans comm » d'entreprises privées dont le souci est (parfois) davantage le profit que la vie des lettres.
Mais c'est une question différente de la première.
Cela dit, je me dis, en fait, que votre morgue à l'égard des « oeuvres pas trop compliquées » est liée à trois choses :
1/ certaines de ces œuvres sont encensées par le cirque médiatique. C'est peut-être irritant, mais cela ne change pas les qualités mêmes de l'œuvre. Vous pouvez aimer le même texte que votre voisin détesté, mais l'aimer pour des raisons distinctes.
2/ vous confondez « catégorie esthétique » et « catégorie linguistique ». Il suffit que le sujet d'un roman soit un peu compliqué ou « difficile » pour qu'il soit qualifié, à vos yeux, de littéraire. Rassurez-vous, cette erreur est très commune. Car il est très délicat de dire : ce roman sur la Shoah est nul - ce roman sur le deuil est nul - ce roman sur la perte est nul. - On préfère, par déférence envers le sujet, parler du sujet et taire la nullité littéraire de certains livres.
3/ enfin, ne pensez-vous pas que la simplicité a une forme d'élégance, et de difficulté ? N'est-ce pas une exigence noble, et, pour le coup, démocratique, de viser, quand c'est possible, bien sûr, à la simplicité de l'expression ?
à Dave Feng
De mick69
16H20 | 23/08/2009 |
Sur le prix France Culture Telerama
- « Entre les murs » est un vrai roman, mais il véhicule une idéologie démagogique assez pernicieuse pour un Prix culturel : en gros, ce n'est pas grave que l'école laisse les jeunes dans leur sous-culture macdo-benetton et leur ignorance car ils sont tellement pleins de vie
- Pour Les Eclaireurs, d'Antoine Bello, la directrice adjointe de France Culture et la rédac chef de Telerama se sont réjouies à l'antenne que le prix aille à un livre qui ne soit pas « prise de tête » (citation de mémoire)
à mick69
De Dave Feng
www.auxforgesdevulcain.fr | 17H39 | 23/08/2009 |
Sur « Les Eclaireurs », je ne peux rien dire, je ne l'ai pas lu - je me méfie souvent des prix… comme nombre des commentateurs, ici.
Sur « Entre les murs », je ne veux pas trop faire bifurquer la discussion, mais, deux choses :
1/ Je pense que votre interprétation (qui est répandue) est erronée*.
2/ Il y a nombre de romans que j'apprécie alors que leur sens politique et social me déplaît - et, inversement, un mauvais roman, même si je rejoins ses positions sociales, reste un mauvais roman. Donc, je ne sais pourquoi tel ou tel a donné un prix à « Entre les mur » - je sais que j'apprécie ce roman d'abord pour ces qualités littéraires (et, dasn un second temps, son propos).
* Je vous renvoie à cet article - pas très bien écrit, mais explicite :
http://www.rue89.com/2008/09/30/de-quoi-entre-les-murs-est-il-la-critiqu…
De Chamaco
Dans l'ombre | 17H36 | 22/08/2009 |
» Ca s'achète pas un livre comme ça… »
et ça ne se vole même pas.
De John Lénine
18H13 | 22/08/2009 |
» Quelques mois à peine, donc, après être entrée en fonction, la jeune femme gère une double pression « , elle touche le RMI et on va lui couper le courant ?
De Chamaco
Dans l'ombre | 08H50 | 23/08/2009 |
la manière très particulière de gérer les messages - autoritarisme et agressivité - me fait penser qu'il est inutile de commenter les articles de cet « auteur ».
on découvre encore qu'un commentaire de John Lenine, a été supprimé sans raison, juste parce qu'il déplaisait au rédacteur…
à Chamaco
De Emmanuel1
12H02 | 23/08/2009 |
Peut-être que l'auteur est nouveau sur ce genre de forum, qu'il pensait candidement que les commentateurs étaient là pour avoir une discussion respectueuse et constructive, et qu'il pourrait supprimer l'infime minorité de commentaires stupides et/ou agressifs. Malheureusement il va devoir se rendre compte que se sont la majorité des commentaires qui sont bêtes et méchants…
à Emmanuel1
De Dave Feng
www.auxforgesdevulcain.fr | 12H15 | 23/08/2009 |
I concur. RUE89 est trop souvent la révélation de l'omniprésence des ronchons - et de la nécessité de remettre au travail les retraités et les étudiants, histoire qu'ils arrêtent de ronchonner en bas des articles (ce second point est une demi-plaisanterie).
à Dave Feng
De Hubert Artus
(auteur)
Rue89 | 12H26 | 23/08/2009 |
Oui….
à Hubert Artus
De mick69
16H23 | 23/08/2009 |
Ce fil a effectivement débuté avec 2 ou 3 ronchons, dont moi. Mais c'est aussi le signe que réagir sur un sujet littéraire n'intéresse pas grand monde ici
à Emmanuel1
De Hubert Artus
(auteur)
Rue89 | 12H24 | 23/08/2009 |
@tous : je ne fais que supprimer les comments insultants ou dénués de toute réalité. A chaque fois, je m'astreint même à envoyer un message en privé à la personne dont je dois enlever le comment. Depuis les deux ans de Rue89, je n'ai pas de temps à consacrer à tous les forums. mais je m'astreints à ne pas laisser de niveau fanzineux s'installer. That's all.
De plus, les comments doivent avoir le fond de l'article pour objet. Soit, ici : le livre de V. Ovaldé, ses précédents livres, les femmes dans la littérature, l'édition ; la littérature en général ; Pas les petuts fantasmes de censure de certains internautes. Oui, sir une liste de discussion qui n'est pas un fanzine, la discussion doit être respectueuse et constructive. Oui. Bien entendu. C'est peut-être nouveau pour certains participants à des forums, mais c'est ainsi ici.
Les messages qui concernent autre chose que le fond de l'article ou que l'actualité du monde doivent être envoyés aux rédacteurs en,privé, pas apparaître ici. On ne peut se permettre une dissertation sur les forums et le participatif en dessous de chaque article de Rue89.
De Dave Feng
www.auxforgesdevulcain.fr | 12H48 | 23/08/2009 |
J'ai une question qui porte très indirectement sur Véronique Ovaldé - mais qui a tout de même un lien avec cet article.
Je ne crois pas trop m'avancer en soutenant que quelqu'un a plus de chances de gagner sa vie en tant qu'éditeur qu'en tant qu'auteur.
Et un ami m'a raconté que les maisons d'édition proposaient parfois aux bons auteurs (ceux qui font régulièrement de bonnes ventes) de devenir éditeur, pour leur assurer un revenu régulier - tout en les assurant que le vrai travail éditorial serait fait par un(e) autre, dans l'ombre.
Est-ce une légende ? ou une pratique courante ? (de manière plus générale, je serais aussi curieux de savoir qui sont ceux qui parviennent à être bons auteurs et bon éditeurs).
à Dave Feng
De Hubert Artus
(auteur)
Rue89 | 13H03 | 23/08/2009 |
>> « Les maisons d'édition proposaient parfois aux bons auteurs (ceux qui font régulièrement de bonnes ventes) de devenir éditeur, pour leur assurer un revenu régulier » : cela arrive, c'est vrai
>> « Le vrai travail éditorial serait fait par un(e) autre, dans l'ombre » : par contre, là, non. Un éditeur travaille avec de assistant(e)s, mais c'est lui qui piste, déniche, travaille le fond du texte, et le soutient.
>> ceux qui sont bons auteurs et bons éditeurs : très rares, car ce sont deux métiers extrêmement compliqués à mener de front, avec goût et humilité. Me semble-t-il : Véronique Ovaldé est un exemple de réussite. C'est pourquoi j'ai tenu à parler d'elle en cette rentrée, outre le coup de coeur que représente son roman.
à Hubert Artus
De Dave Feng
www.auxforgesdevulcain.fr | 13H06 | 23/08/2009 |
Merci pour la réponse, précise, rapide et explicite !
- Vous m'avez convaincu d'aller lire les deux livres en question.
à Dave Feng
De Hubert Artus
(auteur)
Rue89 | 13H08 | 23/08/2009 |
Merci à vous et bonnes lectures ! N'hésitez pas à venir dire sur rue89 ce que vous en pensez. Là est, aussi, notre côté participatif.
à Dave Feng
De claire21
21H15 | 23/08/2009 |
Et si je peux me permettre, la question ne se pose pas, il me semble, pour V. Ovaldé : si j'ai bien compris elle publie chez l'Olivier et elle travaille chez Albin Michel. Je sais bien que le 6è arrondissement est tout petit, mais quand-même…
De Tristram
Editeur | 08H02 | 24/08/2009 |
Vous m'avez donné envie de découvrir cet auteur et son livre - mais certaines autres critiques lues par ailleurs du roman également.
Je vais faire à mon tour le grincheux (oula, je ne ne suis ni étudiant, ni retraité, mais travaille et en plus dans l'édition…) : monsieur Artus, s'il vous plaît, ne cédez pas à la mode ambiante de l'anglicisme ; on peut dire « commentaire », par exemple, plutôt que « comment »…
Un autre regret : que tous n'aient pas le souci de l'orthographe et de l'expression claire… alors que nous nous exprimons à propos de littérature - a priori.
De Julos
ex E.N | 20H26 | 24/08/2009 |
Ouh la moi je suis retraité (de l'EN) ET abonné à télérama… Est-ce que je peux ? … Merci les anti-ronchons !
Je n'ai encore rien lu de V. Ovaldé mais l'article d'Hubert donne envie d'y aller voir (sinon comment se faire une opinion ? ) et puis, coïncidence sans doute, télérama consacre un dossier aux secrets d'écriture de quelques écrivains, or, V.Ovaldé est dans le lot :
http://www.telerama.fr/livre/les-secrets-d-ecriture-de-veronique-ovalde-…
PS : Holder, j'ai lu et ça vaut le détour je crois.
De Trevy
Aeron-autiste | 07H58 | 25/08/2009 |
Je suis passe hier sur cet article, cette nuit j`ai reve d`elle… bigre quel charme ! Je crois que je vais me mettre a la lecture…