
La dernière blague de Donald Westlake : sa mort en vrai

C'est la dernière entourloupe de Donald Westlake. Le dernier géant du polar de cambriole est mort le soir du réveillon. Une disparition clôt une année terrible pour ce genre littéraire, qui a vu disparaître George Chesbro, James Crumley, Tony Hillerman, Frédéric Fajardie, Gregory McDonald et Willem Van de Wetering.
On a mis du temps à y croire. Car l'homme n'était jamais à cours de blagues. Mais on y a cru au bout de quelques heures, car l'homme était aussi un grand sceptique.
Le festival lyonnais Quais du Polar, dont je suis un des programmateurs, avait fait de Donald Westlake son invité d'honneur en 2006. J'avais animé la rencontre inaugurale, avec l'intéressé et Tonino Benacquista comme invités, soient deux auteurs de polars comiques qui travaillent beaucoup pour le cinéma.
Et je m'étais rendu compte de la vitalité de l'homme. De l'inventivité de l'écrivain. Un homme fait de courtoisie et de blagues. Un homme qui riait comme Crumley, avec moins de blues, plus de malice et beaucoup plus de scepticisme.
Un seul homme, plusieurs écrivains, des tas de héros
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C'est pourquoi, en apprenant son décès, la première réaction fut de n'y pas croire. Et puis si. C'est son épouse Abigail Westlake qui l'a annoncé. Le 31 décembre 2008, alors que le couple, en vacances à Mexico, se rendait à un dîner, Donald Westlake a succombé à une crise cardiaque.
Né à Brooklyn le 12 juillet 1933, de parents irlandais, Donald Edwin Westlake intègre une agence littéraire après ses études et son service dans l'armée de l'air. Et commence à écrire des ‘romans légers’ en 1958.
C'est alors le début d'une longue série de pseudonymes. Allan Marshall sera son premier. En 1962, sous le nom d'emprunt de Richard Stark, Westlake donnera naissance à Parker, ce voleur sans prénom. Ce truand indépendant, confronté à l'Organisation et au Progrès, dont les coups sont financés par des gens honnêtes (souvent médecins).
Puis il y aura la courte série avec l'ex-policier Mitch Tobin, crée en 1966 et signée du pseudo Tucker Coe. Puis Samuel Holt, Edwin West, Curt Clark ou Timothy J. Culver.
En 1960, ‘The Mercenaries’ (‘Le Zèbre’) est le premier roman qu'il signe sous son vrai nom. Suivront les polars qui le feront connaître comme maître du genre (traduit dans à la Série Noire, en France) : ‘Le Pigeon récalcitrant’, ‘L'Assassin de papa’, ‘Sur une île déserte’.
John Dortmunder, son personnage le plus connu, voleur fataliste
C'est avec ‘Pierre qui brûle’ en 1970 qu'apparaît John Dortmunder, LE personnage le plus connu de westlake. Un voleur fataliste, que les flics échouent en général lamentablement à arrêter, bien qu'ils soient toujours délirants. Chez Dortmunder, par exemple, l'entourloupe est toujours simple : on vole plusieurs fois le même butin, on fait croire qu'il est différent, on le revend à plusieurs acheteurs… qui lui courent ensuite après.
‘J'écris sous le nom de Westlake lorsque je suis de bonne humeur, sous celui de Coe lorsque je suis dépressif et sous celui de Stark lorsque je suis agressif’, disait Westlake à Lyon, en 2006.
Le style de Westlake se caractérise par une rythmique à la mitraillette, une flamboyance dans les ambitions des personnages, un sens dingo du rocambolesque et de la chute, et un grand brin de scepticisme quant à l'honnêteté humaine.
Ce rythme dingue, on le retrouve aussi dans l'éclectisme de l'œuvre et le nombre de ses livres. Westlake avait approché toutes les ‘littératures de genres’ : le polar humoristique (son genre de prédilection), le roman policier, le western, la bio, le roman noir, le thriller, le fantastique ou même la science-fiction.
On peut même penser qu'il a écrit des érotiques, comme le laisse penser le succulent ‘Adios Shéhérazade’ (1970), l'histoire d'un homme qui écrit des pornos à la chaîne. Selon le estimations, le nombre total de ses livres varie entre 90 et 120.
En France, c'est en moyenne un Westlake par an qui paraît (dernier en date : ‘Voleurs à la douzaine’, en mai 2008). Au printemps paraîtra un nouveau livre de Westlake en France : ‘Envoyez les couleurs’, l'histoire un jeune professeur blanc, nommé dans une école où les noirs sont majoritaires, sera confronté aux contestations de ses élèves. En plus de la réédition poche de ‘Motus et bouche cousue’. On apprend enfin dans le ‘New York Times’ la sortie de ‘Get real’ en avril prochain.
Une œuvre profonde
Si le ‘polar comique’ et la cambriole rocambolesque sont les marques de fabriques de fabrique de Westlake, il serait on ne peut plus faux de considérer l'Américain comme auteur ‘léger’ et obsédé par la seule dérision. Certes, Westlake s'avouait lui-même peu préoccupé de politique dans ses romans. Mais il était tout de même bien conscient du monde qui l'entourait.
En témoigne de grands romans comme ‘Kahawa’ (un hold-up au café dans l'Ouganda d'Idi Alin Dada), ‘Smoke’ sur le mythe de l'homme invisible, ‘Faites-moi confiance’ sur la course à l'audience des médias, et le somptueux ‘Trop humains’ sur le monde des hommes, des démons et des dieux, tous réunis sur Terre sur fond de catastrophe de Tchernobyl. Ou encore ‘Le Couperet’, sur ce cadre qui applique à la lettre la méthode du libéralisme pour trouver un emploi : éliminer la concurrence…
A lire de tels livres, on a peine à croire au soutien apporté par Westlake au candidat George W. Bush en 2004. Sous prétexte qu'il l'avait bien accueilli lors d'une manifestation culturelle. Ce soutien, que j'ai moi-même découvert sur le tard, en travaillant sur les auteurs yankee et les élections de 2008, était longtemps resté un petit tabou.
Un auteur pour le cinéma
Le cinéma français a eu le béguin pour Westlake. ‘Le Couperet’ avait été finement porté à l'écran par Costa-Gavras en 2005, avec José Garcia et Karine Viard. Laquelle avait joué, peu avant, dans ‘Je suis un assassin’, adaptation du ‘Contrat’ par Christian Vincent, avec Bernard Giraudeau et François Cluzet. En 2004, il y a avait aussi eu l'adaptation d'‘Ordo’ par Laurence Ferreira-Barbosa, avec Roschdy Zem.
Avant encore, il y avait eu ‘Le Jumeau’ par Yves Robert (tiré de ‘Un Jumeau singulier’), ‘La Divine poursuite’ de Michel Deville (tiré de ‘Aztèques dansants’), ‘Mise à sac’ (1967) par Alain Cavalier, d'après ‘En coupe réglée’, avec Michel Constantin interprétant Parker.
En tout, une quarantaine de romans de Donald Westlake ont été portés à l'écran. On citera notamment, en plus des Français sus-cités : ‘Le Point de non-retour’ de John Boorman (1967) ‘The Hot Rock’ (Les quatre malfrats) avec Robert Redford (1972), ‘Payback’, avec Mel Gibson (1999).
‘Westlake a aussi écrit huit scénarios, parmi lesquels celui des Arnaqueurs de Stephen Frears (nommé aux Oscars). En France, les romans de Donald Westlake et de Richard Stark sont publiés en Folio/Policier et chez Rivages.
Photo : Donald Westlake (DR), Donald Westlake et Hubert Artus au festival Quai du Polar à Lyon (DR)
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De Steelskin
Dangereux gauchiste gay | 13H36 | 03/01/2009 |
MES YEUX ! MES YEUX !
Pitié, on pourrait avoir des paragraphes ?
Edit : Ha ben le temps que je poste, c'est réglé, mes yeux vont mieux, merci pour eux.
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 14H00 | 03/01/2009 |
Ha ben chiotte , alors . Westlake , est mort !
Pas terrible comme post d » hommage, mais c'est sincère ..
à Numerosix
De Camille
Mauvais genre | 14H40 | 03/01/2009 |
Qu'est-ce qui n'est pas terrible, ton post ou celui de Hubert ? Parce que celui d'Hubert je le trouve drôlement bien…
Sinon, c'était bien ton dej (celui qui a pollué plein de fils ; -) ) au fait ?
à Camille
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 14H55 | 03/01/2009 |
Le mien . l » article d » Hubert : super !
sauf pour le coup de l » artiste ou de l'ecrivain comique qui meure ( surtout à plus de 80 ans) et qu » on ecrit « c'est pas un gag » , dans le genre méga poncif , on fait pas mieux .
Perso : Ben ouais . on t'a regretté , mais c'était bien quand même ..
à Numerosix
De Camille
Mauvais genre | 18H47 | 03/01/2009 |
C'était pas complètement volontaire : j'ai voulu refaire mes papiers d'identité et… il y aurait de quoi en écrire 10 pages (surtout la nana à qui on avait dit le 30 décembre d'aller dans une autre mairie et le 31 de repasser le 2 janvier mais sans lui dire qu'il allait falloir ajouter 20 euros par enfants -pour ses 3 enfants- et qui donc avait un dossier incomplet, 3 enfants qui avaient faim, etc…) mais bref, il était déjà 13h30 quand mon métro est passé place de la République…
à Camille
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 19H56 | 03/01/2009 |
Ha ben surtout que tu es sans genre et que tu portes un complet brouillé(1) , tu parles si c'est facile pour eux de te faire une pièce d » identité !
(1) référence à Philip K Dick pour rester dans le sujet. « littérature américaine .rayon Polar Sf
De paco
14H41 | 03/01/2009 |
L'année commence vraiment mal. Westlake est mort, mais en plus, il aurait soutenu Bush en 2004. Était-il déjà gravement malade ? L'info est-elle certaine ? Sachant cela, j'aurais du mal à lire les deux derniers Dortumunder inédits en français. J'aurais même préféré ne pas le savoir…
à paco
De Hubert Artus
(auteur)
Rue89 | 15H59 | 03/01/2009 |
Oui, l'info est certaine.
De Hessenne
*** | 15H17 | 03/01/2009 |
John Dortmunder est orphelin. Une tuile de plus !
De jabier
consultant dans les Landes | 16H37 | 03/01/2009 |
C'est un genre littéraire qui a été exercé par des écrivains qui ont vieilli, un peu comme le Jazz. Ils vont peu à peu nous quitter. Malheureusement.
à jabier
De Hubert Artus
(auteur)
Rue89 | 17H16 | 03/01/2009 |
Ce genre littéraire EST exercé, et non pas A ETE exercé. Donc, certains auteurs vieillissent, comme noius tous, d'autres apparaissent, et ainsi de suite…
De Anthropia
17H59 | 03/01/2009 |
J'avais une invitation, celle de James Crumley, d'aller boire une bière avec lui et son épouse à Missoula, voilà je n'irai pas le voir dans sa bibliothèque et j'en suis triste.
http://anthropia.blogg.org
De fabrice63
bof | 18H38 | 03/01/2009 |
c'est bien la première fois qu'il en fait une pas drôle, de blague.
De Seydou Yéké
(nom propre) | 18H54 | 03/01/2009 |
Stark est unique et les traductions françaises de ses textes sont remarquables. Westlake me manquera moins, quoique… Et je vous propose un scoop : le prénom de Parker est Charlie. On le surnomme peut-être Snake, comme le personnage des films de John Carpenter. Charlie Snake Parker.
De Snowman
Fanboy | 19H26 | 03/01/2009 |
Et merde encore un : -/
De jmal
19H27 | 03/01/2009 |
Merci Hubert d'avoir pris le temps d'écrire ce bel hommage. Trop de journaux (et non des moindres) se sont contentés de reprendre une dépêche qui définissait ce géant comme un simple auteur prolifique.
http://actu-du-noir.over-blog.com/
De Yann-D
Webmaster | 21H37 | 03/01/2009 |
Bon ben, décidément… J'arrivais à Washington pour un congrès cet automne quand j'appris avec pas mal de retard la mort de Crumley et j'étais estomaqué de ne rien avoir vu de conséquent en France… Maintenant Westlake…
C'est une grosse partie de fétiches de ma bibliothèque qui se cassent au moment où on aurait bien besoin de leurs point de vues décalés pour les uns, nostalgiques pour les autres.
Bref, le seul avantage étant que maintenant il sera plus simple pour moi de compléter ma biblio, ayant toujours eu beaucoup de mal à trouver certains bouquins de Westlake (encore qu'on ait bien été servi en France, même si certains bouquins plus anciens pourraient éventuellement bénéficier de nouvelles traductions comme ce fut le cas pour au moins un des bouquins de Westlake… par contre, la croix et la bannière au Royaume Uni ou aux Etats-Unis où il ne bénéficiait pas forcément de la couverture / édition / distribution qu'aurait mérité son talent, beaucoup trop de petits formats mal référencés et toujours en petites quantités dans les nombreuses librairies que j'écumais).
Enfin, un avis sur son côté Stark qui m'avait carrément paru être à l'époque un projet presque expérimental : presque chaque fois la même histoire, des variations donc, mais toujours autour de l'absence de sentiment, de la déshumanisation. Faudra que je relise mes « carrés noirs » (ceux avec les jolies pubs Brut pour Homme au dos ; -) afin de conforter cette opinion).
Petite aparté à peine bassement politique : je me souviens à l'époque où il était un peu plus jeune, un peu plus con et un peu plus minsitre, que François Bayrou, dont on connaissait pourtant déjà le profil de lettré, avait répondu à l'un de ces sujets magazines bidons pour leurs dossiers spécial été : « Que lisez-vous en vacances ? ». Il avait mis Westlake en haut de sa liste, sous-entendant qu'on ne pouvait pas trop se gourrer avec lui.
Je vais peut-être finalement acheter cette nouvelle version de « Pierre qui brule » en bande-dessinée chez Rivages… Que vaut-elle ?
à Yann-D
De Seydou Yéké
(nom propre) | 11H41 | 04/01/2009 |
Si vous voyez de la « déshumanisation » dans les romans signés Stark, je vous invite à relire les chroniques de Manchette sur le behaviorisme et les circonstances historiques de l'apparition du hardboiled. Dans le cas de Stark (« fort » en allemand), les « Etudes sur l'hystérie » de Freud et Breuer sont aussi très utiles. Mais c'est une autre question.
De hedona
retraitée | 22H11 | 03/01/2009 |
J'ose avouer que je ne connaissais pas cet auteur et pourtant j'aime beaucoup lire de bons polars. Est-ce que quelqu'un pourrait m'indiquer des auteurs et quelques titres, notamment pour Westlake ? J'apprécierais beaucoup, car je suis en panne de bons auteurs.
J'ai beaucoup lu : Crumley, Michael Connely, John Connoly, Arthur Upfield, Jerome Charyn, Benacquista. Dernièrement, j'ai découvert des Suédois, comme Joe Nesbo, Gunnar Staalesen et le plus connu dont je viens d'oublier le nom.
J'aime bien les auteurs de polars politiques tels que : James Ellroy, Philippe Le Roy, Thierry Jonquet, Dominique Manotti et Daeninckx.
Merci d'avance pour une réponse.
à hedona
De jmal
23H47 | 03/01/2009 |
Pour Westlake, il n'y a que l'embarras du choix :
Pas drôles : Le couperet ou Kahawa.
Pour mourir de rire : Smoke, Aztèques dansants, ou toute la série consacrée à John Dortmunder, le cambrioleur le plus malchanceux du monde. En commençant de préférence par quelques uns des premiers, récemment réédités chez Rivages, pierre qui roule, ou pourquoi moi ? par exemple.
Pour du style sec, sans gras, tout en action, sa série Parker, écrite sous le pseudo de Richard Stark.
Pour ce qui est de trouver d'autres auteurs, juste quelques noms, le sud africain Deon Meyer, l'italien Camilleri, le mexicain Taino II, la française Dominique Manotti, ou le grand voyageur Caryl Férey …
Allez, un coup d'auto pub, venez voir sur mon blog, il y a plein de conseils de lectures.
http://actu-du-noir.over-blog.com/
à hedona
De olive49
travailleur | 07H16 | 04/01/2009 |
Rendons hommage à Westlake mais n'enterrons pas le genre comme l'a fait un contributeur et rectifié l'auteur de l'article.
Je ne savais pas que Gregory Mc Donald était mort, alors rajoutons à la liste des polars à lire, la série des Fletch, ainsi que Flynn.
Sans oublier « Raphael, les derniers jours » (10-18), glauque, mais d'un réalisme troublant, surtout en temps de crise.
à hedona
De SIMONA LISAI
retraitée | 10H17 | 05/01/2009 |
Bonjour Hédona,
si vous ne connaissez pas Westlake, vous allez le découvrir et vous serez ravie : c'est un régal de polars teintés d'humour, surtout avec le gaffeur Dortmunder et ses acolytes ! je vous recommande « Dégât des eaux » ! du délire bien humide ! « Aztèques dansants » ensuite il y a « le couperet » mais là c'est un autre registre mais c'est excellent, sinon, allez donc sur amazon cliquez sur « recherche détaillée » et vous aurez toutes les oeuvres de Westlake. Je vous informe que 2 derniers romans vont sortir au printemps, je vous souhaite bonne lecture
à hedona
De SIMONA LISAI
retraitée | 10H25 | 05/01/2009 |
Bon, vous aimez aussi les Nordiques, j'aime bien aussi, c'est un style sec, laconique qui ajoute au climat axiogène des enquêtes, je vous recommande Henning MANKELL - bien sûr LARSSON qui hélas a disparu prématurément « les Millénium » - je viens de découvrir récemment les précurseurs du polar suédois SJOWALL et WAHLOO (ça n'a pas pris une ride ! ) - STAALESEN - etc etc s'il m'en reviens d'autres en mémoire je reviens pour la suite !
à hedona
De SIMONA LISAI
retraitée | 12H33 | 05/01/2009 |
Encore moi : pour les nordiques je vous recommande INDRIDASON, STAALESEN, EDWARDSON, et il me vient en mémoire un excellent auteur américain CHESTER HIMES et surtout (très drôle) « la reine des pommes » ; ; désopilant ! un autre genre qui n'est pas du polar mais avec beaucoup de maestria dans les situations du genre descente aux enfers et lente remontée très crédible ce sont les romans de DOUGLAS KENNEDY (tous sauf - enfin ça n'engage que moi - le dernier « la femme du Ve » qui m'a déçu pour la 1e fois) Bonne journée !
De Voyageur
23H32 | 03/01/2009 |
Le premier livre de Westlake que j'ai lu etait Degat des Eaux
Je n'ai plus decroche et je guette impatiemment les nouvelles parutions.
Voila une litterature qui devrait etre remboursee par la securite sociale. Neurastenique et depressif ne surtout pas s'abstenir
Quelle perte ! ! !
à Voyageur
De SIMONA LISAI
retraitée | 10H45 | 05/01/2009 |
Ah, oui ! « Dégât des eaux » c'est délirant, moi qui ne sais pas nager ! ! ! j'ai été servie ! j'ai bien ri aussi à la lecture d« Aztèques dansants » …
De 2eme-round
consultant en stratégie et marketin... | 13H13 | 04/01/2009 |
retrouvez la présentation de tous les titres publiés chez Rivages sur http://www.payot-rivages.net/livre_Les-sentiers-du-desastre-Donald-Westl…
De Deborah
13H19 | 04/01/2009 |
Parmi les poncifs dont j'ai ma claque la « dernière » blague d'une personnalité qui vient de mourir. Avec il à rejoint le « dieu des humoristes » ou le dieu « des cinéastes », etc. autant d'expressions toutes faites qui n'ont plus de sens.