Accueil du blog
Journaliste énervé

Les journalistes peuvent-ils couvrir un enlèvement d'enfants ?

Très content que mes confrères soient sortis de ce guêpier, je suis ressorti très… perturbé du visionnage sur M6 du reportage de CAPA (tout à fait édifiant) sur le naufrage de l'« Arche de Zoé » : les journalistes ne pouvaient pas ne pas comprendre, bien avant l'épilogue, qu'ils filmaient les préparatifs d'un véritable enlèvement (massif) d'enfants, si les mots ont un sens ! Certes, je ne parlerais pas de « complicité », avec toutes ses conséquences pénales, mais, à tout le moins d'une étonnante… passivité ! A quel moment un reporter doit-il poser sa caméra ou son stylo et retrouver ses réflexes de simple citoyen épris de droit ? Accepterait-on de voir filmer les préparatifs d'un hold-up, jusqu'au braquage et les risques de « bavures » sanglantes ? Bonne question, et pas seulement pour enseignants en école de journalisme…

65 commentaires (Pour réagir, connectez-vous)

  • Téléchargez votre photo sur votre page perso. Elle apparaitra à côté de vos réactions.
  • Merci de respecter la charte des commentaires, sans quoi nous nous réservons le droit de supprimer votre réaction.
  • Les commentaires sont fermés après quatre jours.
Portrait de Infovite

De Infovite

Plébéien. | 12H44 | 07/11/2007 | Permalien

Très bonne question.
Mais tenir une caméra malgré toutes les « pressions » est aussi un acte de citoyenneté ,surtout s'il s'agit de ne rien « couvrir » !
http://info-espress.over-blog.com/

Portrait de Deborah

à Infovite Portrait de Infovite De Deborah

16H18 | 07/11/2007 | Permalien

C'est véritablement une question quasiment sans réponse : si je témoigne avec les images de ma caméra, suis-je quelqu'un qui informe les autres, le monde, ou bien ne suis-je que complice ?

Sur un plan purement pratique, il est clair que si les journalistes deviennent des délateurs, il n'y aura plus de journalisme. Et toutes les Arches de Zozo du monde en profiteront. Et certains patrons et politiques aussi.

D'un autre côté, oui, le bras qui tient la camera est aussi complice.

Noeud gordien.

Vous rappelez-vous cette pauvre gamine (en Bolivie mais je ne suis pas sure) qu'on a vu agoniser dans le passé prise par des flots de boue, et que personne ne pouvait sauver nous a-t-on dit. Cette fois-là, les journalistes ne pouvaient rien faire qu'informer. Ils ont fini par créer un voyeurisme épouvantable. En ont-ils pris conscience ?

Au moment où la presse va si mal, les journalistes devraient bien, et pas seulement en France, réfléchir aux objectifs de leur métier.

Portrait de mrpierre

à Deborah Portrait de Deborah De mrpierre

17H47 | 07/11/2007 | Permalien

un journaliste doit être plus qu'un témoin et doit être d'abord un historien de son information afin d'encadrer son reportage et surtout marquer le scénario de son identité, sinon c'est un cameraman…

Portrait de le-vilain-petit-canard

à Deborah Portrait de Deborah De le-vilain-petit-canard

21H35 | 07/11/2007 | Permalien

Vous croyez réellement que ce sont les journalistes qui ont créé le voyeurisme ?
Il y a des journaux qui vivent de ça, c » est clair et ça rapporte gros.
Mais je ne pense pas que l'on puisse dire les journalistes comme ça d » un bloc il y a des tas de journalistes différents qui exercent leur métier différemment, à nous de choisir de les lire ou pas.
C'est une vraie question de sociétè, les journalistes d » accord mais tout le monde devrait y réfléchir les parents, les éducateurs et les citoyens à propos cette culture du sensationnel, de l'émotion qui fait réagir à chaud etc etc.. le sujet est très vaste.

Portrait de Courageux anonyme

à Deborah Portrait de Deborah De

03H38 | 08/11/2007 | Permalien

Je ne crois pas que la question soit sans réponse : on fait son métier et surtout celui-là, avec sa tête, avec une conscience éveillée : si ce n'est pas le cas, le pseudo-journaliste ou photo-reporter n'est qu'un auxiliaire de pouvoir (ou de contre-pouvoirs qu'importe), un technicien, un affairiste, qui travaille clairement à la désinformation et à la déshumanisation du monde.

Il ne suffit pas de dire : je ne savais pas. Certains métiers exigent qu'on sache.

Si je filme un viol, en sachant que c'est un viol, je ne fais pas un documentaire sur le viol : je suis comme le gamin de Lycée qui s'est fait condamné pour avoir filmé avec son portable l'agression de son prof sans lui porter secours.

Si je filme les camps de la mort en 1944/1945 , je ne fais mon boulot parce que je témoigne d'une réalité qui non seulement existe indépendamment de moi journaliste, réalité qui ne se nourrit pas de mon travail de médiatisation (bien au contraire) et enfin que je combat intrinséquement : je rends public une réalité qu'on veut cacher…

La manière de filmer, le respect, la pudeur, les floutages tout ça ce sont d'autres problèmes, qui se rapporte au traitement, qui relève du mode de traitement…. & non pas de la frontière ou du basculement net dans la complicité criminelle, mensongère, fasciste ou totalitaire, etc….

Au demeurant, il n'y a pas que les photo-reporters de l'Arche de Zoé qui basculent : tous les ouvriers typistes-rewrittistes-copistes des fils d'informations que l'univers impitoyable de l'information et de la communication actuel consomme pour les besoins de sa production journalière et d'endormissement du monde, ceux-là aussi ont une responsabilité : comment peuvent-il reprendre des infos sans aucune distance, ni vérification… En quoi sont-ils journalistes lorsqu'ils ne pensent pas ? Puisqu'on ne leur demandent pas de penser. Mais de copier. C'est vrai qu'il faut remplir sa gamelle tous les soirs, et surtout celle de sa famille, mais n'empêche que la plupart sont des petits jeunes qui n'ont même pas l'excuse de dire : j'ai servi le pouvoir, j'ai collaboré, parce que j'avais une famille à nourrir et aucun moyen de faire autrement.

Non beaucoup de jeunes aujourd'hui, tout à fait en phase avec la société de technologies et de la compétition, journaliste ou pas, photo-reporter ou pas, n'ont tout simplement plus aucune conscience. Ils avancent au coup par coup sans se poser de question. « C'est comme ça “ Du moment qu'ils avancent (sans réaliser d'ailleurs qu'ils reculent…)

Dans le cas des enfants du Tchad, je ne me suis pas informée sur l'affaire dans ses détails, si bien que je ne saurai prétendre comprendre à quel moment les journalistes et photo-reporters ont franchi la limite dont je parle ici : à quel moment ils auraient du poser la caméra en disant : oh attendez là, c'est pas du tout ce qui était prévu : vous nous manipulez en nous embarquant dans un sénario totalement illégal…

A en croire Bruno Masure : ils n'auraient pas pu ne pas savoir…

Portrait de Badiaa

à Infovite Portrait de Infovite De Badiaa

16H39 | 10/11/2007 | Permalien

URGENT
a revoir l'excellent film belge : « Ca s'est passe pres de chez vous » sur les journalistes embedded.

Portrait de Courageux anonyme

De

12H52 | 07/11/2007 | Permalien

Apparement c'est devenu moins dangeureux pour les journalistes de filmer en direct un enlèvement d'enfants en Afrique qu'une expulsion d'africains en France.

Portrait de Courageux anonyme

De

14H09 | 07/11/2007 | Permalien

Pas que les africains. Les réfugiés politiques islamistes sont aussi expulsés. Quelle honte pour la République !

Portrait de le-vilain-petit-canard

De le-vilain-petit-canard

21H55 | 07/11/2007 | Permalien

quand vous dites réfugiés politiques islamistes vous parlez, sans doute, des réfugiés victimes des intégristes
enfin j'espère parce qu » un réfugié politique islamiste on en a accueilli un fameux un certain Komeyny (je sais plus comment ça s » écrit) c » est pas une grande fierté non plus.

Portrait de Courageux anonyme

à le-vilain-petit-canard Portrait de le-vilain-petit-canard De

22H12 | 07/11/2007 | Permalien

le-vilain-petit-canard

Non, je parlais bien des islamistes du monde islamique.
Pour l'Algérie, un ministre de monsieur Boutéflika a
déclaré que le terrorisme était presque éradiqué dans
son pays, avant d'ajouter : « ils sont chez vous en France, c'est un problème franco-français “.

Portrait de Courageux anonyme

De

14H19 | 07/11/2007 | Permalien

Si les expulsions d'africains étaient diffusées régulièrement, ces images-là seraient en faveur de Nicos.

Portrait de Courageux anonyme

De

12H56 | 07/11/2007 | Permalien

Bonne question. Je commençais à demander qui parmi les journalistes allait oser la poser publiquement. Voilà qui est fait. Merci.

Portrait de Courageux anonyme

De

15H20 | 07/11/2007 | Permalien

Cette question (presqu'au mot près) a déjà été posée par Apathie à plusieurs reprises ! !

Portrait de Courageux anonyme

De

13H26 | 07/11/2007 | Permalien

Originaire d'un pays Maghrebin, je me rappelle étant enfant, vers les 8,9,10ans, lorsque le Président de la République(Boumédienne) se déplacait dans ma ville natale, en l'occurence, Bougie ou Béjaia, les maitres d'école nous préparaient pour le grand jour, chansons patriotiques, hymne nationale, préparation des étendards etc….
Le jour « J » on partait écumés les grandes artères de la ville, on attendait des heures durant, parfois sous le soleil, parfois sous la pluie le passage du cortège présidentiel, on agitait les mains, on hurlait, on jetait des confettis, « etait un jour de fête pour nous, enfants naïfs, l'essentiel, on n'avait pas école.
Aujourd'hui au J.T de 13h,en regardant l'agitation de quelques énérgumènes Tchadiens, a qui on avait fait la lecon de patriotisme auparavant, je repense a ces fameuses visites présidentielles, et je me dis :
Qu'il est facile de manipuler un peuple !

Portrait de pene-r

De pene-r

14H01 | 07/11/2007 | Permalien

A quel moment un reporter doit-il poser sa caméra ou son stylo et retrouver ses réflexes de simple citoyen épris de droit ?
Si on considère que le journaliste fait de l'information il se devait rester journaliste jusqu'au bout (c'est mon point de vue).
Imaginons que l'opération « arche de zoé » réussisse (càd qu'il ramène les enfants), comment un journaliste aurait pu nous informer de pratiques douteuses (si tant est que dans cette affaire elles soient douteuses) si il avait essayé d'arrêter le processus ?
Bref en arrêtant peut être une opération « arche de zoé » combien d'autres seraient restés inconnues.

Si un journaliste fait une investigation sur des malversations de syndicats, est ce qu'il doit dévoiler certaines informations pour arrêter une petite magouille ou aller au bout pour démonter tout le système. Perso je préfère la deuxième solutions.

Portrait de Courageux anonyme

à pene-r Portrait de pene-r De

14H06 | 07/11/2007 | Permalien

Je suis tout à fait d'accord avec vous. Le seul bémol est qu'il s'agit, dans cette affaire, d'êtres humains, pas de tricheries dans les comptes, et ça fait quand même une différence à mes yeux.

Portrait de Philippe Leroyer

De Philippe Leroyer

auteur & photographe | 14H22 | 07/11/2007 | Permalien

C'est effectivement LA question.
La question de savoir non seulement à quel moment le journaliste/reporter/photographe doit laisser de côté sa mission professionnelle pour redevenir un citoyen lambda avec ses principes et devoirs moraux (qui ne sont pas les mêmes), mais également celle de savoir SI il doit le faire.

Il me semble que le réponse se doit d'être personnelle et non globale, institutionnelle, imposée. Que cela doit se jouer au niveau des motivations et des principes du journaliste, ainsi que des diffuseurs de son travail. De même que beaucoup de choses se trouvent dans le regard du photographe, au delà des sujets qu'il traite.

Pour ma part, il me semble que le journaliste est un témoin, un rapporteur. S'il s'implique dans son sujet, s'il se mêle de ce qu'il couvre, il perd ce statut. Et alors, bien souvent, il n'y a plus de témoin, plus de rapporteur.
Evidemment, dans certains cas le dilemme moral est déchirant. Parfois l'on se doit d'intervenir au regard de ses propres convictions.
Souvent le journaliste pourrait intervenir afin de soulager une souffrance par exemple. Mais ce faisant, il abandonne de facto sa mission.
Je ne peux, par exemple, en même temps couvrir des émeutes urbaines et tenter de raisonner ceux qui cassent tout. Par contre, à mes yeux, je dois venir en aide à quelqu'un qui se trouverait blessé si aucun secours n'est à proximité. Mais là encore, il s'agit de mon éthique personnelle que je ne saurais imposer à personne.

Cette question au final rejoint celles des limites du droit d'informer, de la part de responsabilité des rapporteurs dans les évènements qu'ils couvrent, des débats information/voyeurisme et liberté/censure.
Des questions qu'il est important de soulever et de traiter, qu'il est primordial que chaque journaliste ait à l'esprit, mais qu'il est tout aussi fondamental de laisser à chaque journaliste le soin de répondre par lui-même pour lui-même.

Enfin, c'est tout du moins ce que j'en pense moi, pour moi, et sur quoi je me base quand je travaille…

Portrait de marabbeh

à Philippe Leroyer Portrait de Philippe Leroyer De marabbeh

14H52 | 07/11/2007 | Permalien

 »Par contre, à mes yeux, je dois venir en aide à quelqu'un qui se trouverait blessé si aucun secours n'est à proximité. Mais là encore, il s'agit de mon éthique personnelle que je ne saurais imposer à personne. »

Non, parce que ça tombe sous le coup de la loi : non assistance à personne en danger ainsi que le droit à l'image.

Portrait de Courageux anonyme

à marabbeh Portrait de marabbeh De

15H06 | 07/11/2007 | Permalien

vous savez faire une trachéo ? un garrot ? un massage cardiaque ?
à part la série « urgences » à la TV vous avez suivi quels cours ?

Portrait de Philippe Leroyer

De Philippe Leroyer

auteur & photographe | 15H10 | 07/11/2007 | Permalien

Réaction pertinente… tout est question de contexte.

Portrait de Philippe Leroyer

à marabbeh Portrait de marabbeh De Philippe Leroyer

auteur & photographe | 15H09 | 07/11/2007 | Permalien

Pas tout à fait juste.

Vous parlez de la loi française, concernant la non assistance à personne en danger. Or il n'y a pas qu'en France que le métier de journaliste s'exerce.

Quant au droit à l'image, il s'exerce lors de l'utilisation de celle-ci (et encore des jugements dernièrement donnent heureusement de plus en plus raison aux photographes (sous certaines conditions bien sûr, la base étant le respect de la vie privée)) et non lors de la prise de la photo. Nuance très importante.

Portrait de marmotte35

à marabbeh Portrait de marabbeh De marmotte35

13H30 | 08/11/2007 | Permalien

L'humanitaire a ses règles et il y a des professionnels pour cela. Tous ceux qui en font connaissaient l'organisateur qui joue les Rambo. Il faut assumer après et pas aller pleurer à Sarko qui se fait un plaisir de jouer les Zorros et de refaire la politique colonialiste de grand papa. le discours de Dakar, plus cela, après va négocier avec la Chine pour le Darfour. Bande de comiques ! ! ! !

Portrait de A. P.

De A. P.

14H36 | 07/11/2007 | Permalien

C'est également la question que je me pose…
Je me demande aussi comment le montage a pu être fait si rapidement. Les rushes arrivaient ils au fur et à mesure à M6 pour le montage ? Pourquoi pas… mais jusqu'à la dernière, celle du départ et donc de l'arrestation ? … Manque de vigilence des autorités ou particulière mansuétude ?
Autre chose, comment se fait-il que ce « scoop » de M6 crée si peu de remous, voire de commentaires, au moins d'interrogations ?

Portrait de C. Creseveur

à A. P. Portrait de A. P. De C. Creseveur

D'actualité | 15H07 | 07/11/2007 | Permalien

Tout à fait d'accord. Et les questions sur les non-dits ne s'arrêtent pas là puisque à l'heure même où l'avion devait décoller du Tchad on s'apprêtait à Vatry, préfet et journalistes télé de FR3 à reçevoir tout ce petit monde.
Peut-on sérieusement croire que le gouvernement n'était pas au courant ?
N'y avait il pas en cas de succès une communication prévue autour de l'événement (regardez comme la France agit sur le plan humanitaire dans un milieu hostile, etc.) ?

Portrait de Courageux anonyme

à C. Creseveur Portrait de C. Creseveur De

15H31 | 07/11/2007 | Permalien

le préfet n'était pas averti. Reprenez le document (15 pages) de l'arche de Zoe (Pack Zoé) et vous verrez par vous même les intentions de l'association une fois sur le sol français.

Portrait de Courageux anonyme

De

14H37 | 07/11/2007 | Permalien

Je ne sais pas encore si la question est la bonne.
En tout cas elle ne peut-être la première, ni la seule.

Ma réponse est : OUI, le journaliste (photo, JRI…) doit continuer.

MAIS !
Dans le cas de Zoe, j'estime que le reporter n'a pas été pro.
Dès le premier doute (et les questions qu'il pose prouvent qu'il doutait) il doit demander à sa boîte d'envoyer une seconde équipe destinée à « couvrir » son travail. Elle prendra (et lui fera prendre) de la distance, et lui permettra un « debriefing permanent », de l'échange d'idées, du débat, de la vision « extérieure ».
C'est une pratique assez courante.

Quant à la dernière question : << Accepterait-on de voir filmer les préparatifs d'un hold-up, jusqu'au braquage et les risques de « bavures » sanglantes ? >>

je la trouve « légère » : les rédacs (et le public) acceptent de voir filmer la préparation d'une offencsive militaire jusqu'au bout, tout en sachant que les morts seront au rendez-vous. Il n'est plus question de « risques de bavure » mais de certitude.

Portrait de Courageux anonyme

De

14H46 | 07/11/2007 | Permalien

où est la dizaine de bandes tournées par la JRI de France 3 ?

(rappel : elle était en congé sabbatique mais avait quand même une caméra de FR3 (….) et était adhérente de la Codop - soutien à Zoe - et en attente d'accueil de l'u de ces enfants)

La je trouve le mélange des genres très grave pour la personne ET pour la rédaction.

Portrait de Courageux anonyme

De

14H43 | 07/11/2007 | Permalien

Dans le cas de l'affaire « arche de zoe » la question ne se pose pas car les enfants ne couraient pas de danger immédiat.
Je crois que le but de ces journalistes étaient surtout de faire du sensationnel plus que l'information car ils savaient dés le départ que l'affaire était illégale.

L'histoire de la mort de Diana a montré que certains journalistes préférent photographier la souffrance et la mort plutôt que de porter secours.

Nombres de journalistes avouent protéger leur conscience derrière le viseur de leur appareil photo ou de leur caméra voire de leur carte de presse pour rester passif devant un évènement sordide.

Un avocat qui refuserait de défendre un homme parceque son crime est trop horrible serait-il un bon avocat ?

Portrait de Courageux anonyme

De

15H00 | 07/11/2007 | Permalien

les journalistes ne sont pas des médecins.
Intervenir d'un point de vue médical dans le cas d'un accident est ouvent plus dangereux que ne rien faire.
de plus il a été prouvé que les journalistes ont appelé les secours.

Portrait de Courageux anonyme

De

16H39 | 07/11/2007 | Permalien

« ont appelé les secours » AVANT ou APRES avoir pris des photos ?

Vous avez aimé cet article ? Achetez votre plaque et soutenez l'indépendance de Rue89

Appelez le 08 99 78 00 93 (1,68 € / appel)

Envoyez « RUE » par SMS au 81027 (1,5 € / SMS)

En savoir plus

Accrochez une plaque Rue89 sur votre page de membre et dans vos commentaires. Votre plaque, qui comportera votre numéro de riverain, apparaîtra pendant un mois.

123456
Rentrez le code que vous recevrez dans le cadre ci-dessous pour activer votre plaque

Connectez-vous pour entrer votre code