Parachutes dorés : moralisation, piège à cons

Un soldat coréen à l'entraînement près de Séoul (Jo Yong hak/Reuters).

A Toulon, dans son long discours sur la politique économique du 25 septembre, Nicolas Sarkozy a fustigé les parachutes dorés de certains des dirigeants d'entreprise. Est-ce la bonne cible ?

Certes, on peut condamner à l'envi les 38 millions d'euros de Daniel Bernard, qui n'a fait à Carrefour qu'un travail pour lequel il était déjà grassement payé, les 6 millions d'euros de Patricia Russo, qui n'a eu pour mérite que de vendre une canard boiteux -la société Lucent- à Alcatel, société présidée par Serge Tchuruk… qui a lui-même touché presqu'autant pour avoir fait perdre 60% de la valeur boursière du groupe en un temps record après avoir, en treize années, multiplié volte-face stratégiques, ventes d'usines et plans de licenciements.

Sans oublier les 8,5 millions d'euros de Noël Forgeard, PDG d'EADS, remercié suite à un soupçon de délit d'initiés. Forfait qu'il dément, au prétexte qu'il ignorait la situation du programme phare de la principale filiale -Airbus- de son groupe -posture qu'aucun patron sincère ne juge crédible, sauf à devoir admettre une réelle incompétence… vraiment bien rémunérée.

La moralisation a fait chou blanc

Donc, haro sur les parachutes dorés. Les boucs émissaires de la crise sont tout trouvés, mais la ficelle est un peu grosse. Est-ce au nom d'une moralisation de la vie des affaires qu'il faille les pointer du doigt ? Les grands sentiments n'ont pas cours dans les affaires d'argent. Des dispositions prévues pour « moraliser » ces pratiques existent déjà, et depuis longtemps. Elles n'ont pas fonctionné.

Le premier document qui parle de comité de rémunération dans les grandes entreprises avec des administrateurs indépendants pour fixer les rémunérations des grands patrons et leurs conditions de sortie remonte à… 1995.

C'était le premier rapport Viénot, du nom du président de la Société générale, qui avait conduit sa privatisation. Pour faire bonne mesure, il y eut même un deuxième rapport Viénot, puis en 2002 un rapport Bouton (PDG de la Société Générale lui-aussi), toujours pour introduire de l'éthique dans le « gouvernement d'entreprise ».

Le résultat est qu'on parle encore des rémunérations des grands patrons. Dans les cas cités -et ce n'est pas la généralité- les mesures ont été inopérantes et tout le monde doit être montré du doigt : les bénéficiaires des parachutes, mais aussi ceux qui leur attribuent, qui sont souvent les mêmes et souvent proches du pouvoir. La moralisation a fait chou blanc ! Et qu'a fait le pouvoir depuis tout ce temps ?

Les parachutes, un détail dans le maelström financier

Mais surtout, dans cette crise, le sujet le plus important n'est pas les parachutes dorés. Lorsqu'on parle de milliers de milliards de dollars aux Etats-Unis, lorsque les expositions de banques françaises aux risques des établissements américains défaillants se chiffrent en centaines de millions d'euros après des milliards d'euros de provisions pour solder leur indigestion de « subprimes », le problème posé par la crise n'est pas à l'échelle des parachutes dorés -fussent-ils totalement illégitimes.

Le désarroi américain suffit à le démontrer : le problème posé est celui de la faillite d'un système financier dont les Etats-Unis ont été les champions, et que le président de la République française a lui-même célébré voilà à peine plus d'un an, en mettant en scène ses vacances non loin d'un président américain pourtant en fin de mandat et à la popularité déclinante.

Pourtant, déjà, la crise couvait et des signes avant-coureurs annonçaient la fin de la fuite en avant américaine. Nous étions en août 2007, le marché immobilier américain dégringolait déjà depuis le début de l'année, les économistes clairvoyants (pas ceux qui tirent le signal d'alarme après la déflagration) insistaient sur l'imminence d'une explosion brutale.

Sarkozy et le modèle américain

Après les crises du capitalisme libéral des années 90, après la dépression entamée en l'an 2000 et amplifiée par les attentats du 11 septembre 2001.

Après le tsunami de l'affaire Enron et ses suites, après qu'on a déjà parlé à l'époque de « risque systémique ».

Après que les agences de notation des entreprises cotées ont été montrées du doigt pour n'avoir pas rempli leur rôle, après que des analystes financiers de banques d'affaires vedettes furent suspectés d'avoir travesti la réalité.

Après que les Etats-Unis ont du légiférer sur la gouvernance d'entreprise (loi Sarbanes Oxley de 2002) et donner un grand coup de balai à Wall Street pour ramener le calme et la confiance…

Après tout cela et moins de dix ans de convalescence, la rechute s'annonçait.

Malgré toutes ces alertes et aux antipodes d'une attitude gaullienne selon laquelle « la politique de la France se fait pas à la Corbeille », le sixième président de la Ve République sonnait il y a un an le resserrement des liens transatlantiques, et affirmait avec élan ses références à des valeurs dont l'échec était en germe.

La faillite d'un système

Là est le problème : dans la faillite d'un système. Et l'absence de vision de l'échec. Parle-t-on de le moraliser ? Plutôt que de se payer de mots qui n'ont jamais eu cours en économie, parlons de la réformer efficacement avec un seul objectif : redistribuer les fruits de la croissance.

On est loin d'une simple remise à plat des rémunérations de quelques grands patrons, destinée à braquer les projecteurs sur une scène où chacun jouerait une partition bien commode, avec des bons et des méchants.

S'agit-il, en revanche, de « refonder le capitalisme », comme Nicolas Sarkozy l'a exprimé aussi à Toulon ? Chiche. Mais quelle refondation, lorsque jusqu'à présent de Bercy à l'Elysée, le président de la République a joué la carte ultra-libérale et la financiarisation de l'économie en s'affichant avec ses acteurs les plus emblématiques ?

Le sujet qui mérite d'être placé sous projecteurs est le retour d'une régulation de l'économie. Rien, depuis mai 2007, n'est allé dans ce sens.

A lire aussi : Pour Sarkozy, la crise financière marque « la fin d'un monde »

Photo : un soldat coréen à l'entraînement près de Séoul (Jo Yong hak/Reuters).

147 commentaires (Pour réagir, connectez-vous)

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Portrait de DBL8

à mongarsrikou Portrait de mongarsrikou De DBL8

Retraité | 12H28 | 28/09/2008 | Permalien

« les prolos américains (entre autres) jouent leurs retraite à la roulette »

Ce ne sont pas eux qui le font, mais les fonds de pensions ! EUX, ont peut-être plus de lucidités mais ne peuvent pas faire autrement.

Ce qu'il faudrait (du moins ce que je pense) est qu'il ne faudrait pas autoriser à ce qu'un dirigeant ait un salaire plus élevé que 100 fois le minimum que le moins bien payé touche dans la même entreprise, « tout compris ».
Et ce serait déjà beaucoup ; que font-ils de cette argent ? Ils ne s'achètent pas de maison tous les mois, ni de véhicule ?

Même si on leurs mets dans le fion au moment de partir, ils n'en profiteront pas.

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14H08 | 28/09/2008 | Permalien

d'accord DBL8, d'ailleurs j'aurais du préciser ; quand à votre proposition (salaire maxi= salaire mini X 100), en Chine ça va pas les faire rire (en France non plus d'ailleurs ! ). Quand à quoi faire de ce blé, ne t'inquiète pas pour eux, riche c'est un métier…

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Retraité | 18H25 | 28/09/2008 | Permalien

J'ajoute, que des entreprises Françaises fonctionnent déjà de cette manière.
Par ex : chèques déjeuné ou le directeur est payé une certaine fois le salaire mini ; pourquoi eu y arrive et les autres trainent les pieds ? !

« Riche est un métier » ? Peut-être, mais il ne faut pas que ce soit à notre détriment ! !

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Bêcheur de fond en Bourbonnais | 20H03 | 28/09/2008 | Permalien

Vous avez raison sur le repli de l'éventail des salaires, bien qu'à mon sens 100 fois, ça n'est pas déjà beaucoup, c'est énorme ! Trente trois fois (33 parce que j'aime bien Pythagore) serait un maximum plus réaliste.

Il y a une deuxième mesure qui mettrait un terme à ces odieuses spéculations faites sur l'endettement, ce serait une loi toute simple qui imposerait que la mise à prix d'un bien mis aux enchères sur saisie ne puisse être inférieure à la valeur marchande du bien en question.

Ainsi la personne saisie pourrait s'acquitter de sa dette et conserver par devers elle la plus-value de la vente.
Et subitement, l'enthousiasme à mettre en faillite
un débiteur défaillant serait sans doute sérieusement refroidi.

Portrait de hagalma

De hagalma

11H13 | 28/09/2008 | Permalien

Assez d'accord pour être dubitatif sur la dramatisation par Sarkozy à Toulon. Quels sont les vrais liens de l'Etat avec la finance, rien n'est dit là-dessus. Au fond, ce n'est peut-être pas tant le système économique qui s'effondre - car il parait avoir la vie très dure ; il y a par exemple dans les médias des infos sur telle ou telle société qui fait du beurre avec le malheur- que l'Etat démocratique. Un tel Etat est-il compatible avec le fric mondialisé ? Voilà une question qu'il serait intéressant de creuser. Ce qu'on peut supposer, c'est qu'en cas de crise gravissime des finances, l'Etat et son armée protégerait d'abord…les finances.

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à hagalma Portrait de hagalma De Thucydide

Bêcheur de fond en Bourbonnais | 20H20 | 28/09/2008 | Permalien

Exact ; et les lois de La Psychologie des Foules expliquant que la seule chose partagée par tous les membres d'une foule est l'émotion, Sarkozy en bon autocrate manipulateur, met du vibrato dans son discours…
… justifiant par avance les mesures encore à prendre, non identifiées mais inévitablement déchirantes.

Portrait de ericj

De ericj

11H22 | 28/09/2008 | Permalien

Pourrait-on cesser de parler de « grands patrons » et les définir plus justement comme « patrons de grandes entreprises » ?

Portrait de Thucydide

à ericj Portrait de ericj De Thucydide

Bêcheur de fond en Bourbonnais | 20H45 | 28/09/2008 | Permalien

Avec joie, d'autant que parfois, ils sont bien petits

Portrait de andycap

De andycap

photographe | 11H24 | 28/09/2008 | Permalien

Je vois que le Monsieur est très au courant des pratiques en la matière et qu'il connaît sur le bout des doigts les véhicules financiers destinés à rénumérer ces grands administrateurs et directeurs. En gros comme au bon vieux temps en vous lisant, on a l'impression qu'arrive la fin d'année on glisse une enveloppe avec 30mios dedans, on remercie pour les services rendus et le tour est joué. Le problème c'est que c'est pas comme ça se passe vous êtes journaliste et vous devriez le savoir avant d'écrire des conneries, on paye avec des stocks options et bien d'autres produits sophistiqués et dangereux au point que ces Messieurs ont une fâcheuse tendance à mélanger leurs intérêts propres et ceux de l'entreprise et qu'ils ont tendance à prendre des risques inconsidérés sans autre considération que leur profit immédiat, particulièrement les banquiers, mais également de plus en plus les grands patrons et il s'agirait de mettre de l'ordre rapidement dans ce gros merdier avant la catastrophe finale qui prolongera le monde dans la merde et du blabla sans consistance sur ces questions, y en a marre. Il est temps effectivement que des mesures soient prise au niveau mondial et que nos chefs d'état quand ils se réunissent au g8 et ailleurs se penche sérieusement sur la question.
Il serait bon également que les journalistes chargés d'informer se renseigne un peu mieux et ne parle pas de ce qu'ils ne connaissent pas, juste pour le plaisir de se faire mousser surle net et ailleurs, avec comme seule fond de discours : REGARDEZ COMME JE SUIS BRILLANT ET INTELLIGENT…

Portrait de louis-le-poulpe

à andycap Portrait de andycap De louis-le-poulpe

(poulpe) | 11H44 | 28/09/2008 | Permalien

Le jour où le G8 arrangera les choses…
Surtout avec ce grand visionnaire (le mari de Carla Bruni) qui a tout mis en place pour une « France de propriétaires » ! Avec ce qui se passe aujourd'hui, et depuis plus d'un an dans l'immobilier, les crédits etc, on peut voir qu'il a eu le nez !
Malgré ce que vous dîtes dans votre dernière phrase, je ne trouve pas votre commentaire très BRILLANT, ni INTELLIGENT ! !

Portrait de kk

à louis-le-poulpe Portrait de louis-le-poulpe De kk

star malgré elle | 16H30 | 28/09/2008 | Permalien

Ah non, Le Poulpe, c'est Gabriel !

Portrait de louis-le-poulpe

à kk Portrait de kk De louis-le-poulpe

(poulpe) | 20H39 | 28/09/2008 | Permalien

kk, je n'ai pas compris votre insertion. Ou je me suis mal exprimé - et après y avoir réfléchi je n'ai rien vu, ni rien qui rapprochait mon commentaire de celui Gabriel.
Et - avec les deux votes « top » - je me demande même si ce n'est pas Gabriel qui a un deuxième compte et son seul ami qui ont voté !
sic

Portrait de kk

à louis-le-poulpe Portrait de louis-le-poulpe De kk

star malgré elle | 20H55 | 28/09/2008 | Permalien

bonjour Louis,

Le Poulpe est un héros de roman créé par JB Pouy et que moult auteurs se sont appropriés.
« Le Poulpe est un personnage libre, curieux, contemporain, qui aura quarante ans en l'an 2000.C'est quelqu'un qui va fouiller, à son compte, dans les failles et les désordres apparents du quotidien. Quelqu'un qui démarre toujours de ces petits faits divers qui expriment, à tout instant, la maladie de notre monde. Ce n'est ni un vengeur, ni le représentant d'une loi ou d'une morale, c'est un enquêteur un peu plus libertaire que d'habitude, c'est surtout un témoin. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Poulpe_(roman)

Il s'appelle Gabriel Lecouvreur.
Voilou ; je n'ai pas voté pour moi et ignore qui l'a fait.

Portrait de thierry reboud

à kk Portrait de kk De thierry reboud

Fan-club à kk, carte n° 1 | 21H02 | 28/09/2008 | Permalien

Moi (mais je le fais à chaque fois que je vous chope ! ). Et j'avais aussi voté pour Louis-le-P…

Portrait de louis-le-poulpe

à kk Portrait de kk De louis-le-poulpe

(poulpe) | 21H55 | 28/09/2008 | Permalien

D'accord, je n'avais capté, je connais. Je pensais à Gabriel qui pose un message plus bas. J'avais écrit quelques trucs sous ce nom de « louis le poulpe » avant que le Sieur Lecouvreur ne se montre. ça fait un moment maintenant. J'avais même envoyé quelque chose à La Baleine, parce que forcément ça me plaisait ctte histoire de poulpe, ça connectait. Surtout avec JB Pouy.
Pour les votes c'est « sic », ou sick !
ps : je viens d'écouter le journal sur France Culture, sur la crise financière. La moitié du journal porte là-dessus. C'est pod-castable.

Portrait de louis-le-poulpe

à louis-le-poulpe Portrait de louis-le-poulpe De louis-le-poulpe

(poulpe) | 21H57 | 28/09/2008 | Permalien

merde, c'est pas Gabriel ! C'est Gaëtan !
On ne peut pas confondre pourtant.

Portrait de kk

à louis-le-poulpe Portrait de louis-le-poulpe De kk

star malgré elle | 05H17 | 29/09/2008 | Permalien

je n'aurais jamais eu l'affront de vous comparer à Gaëtan,c'est sûr, on peut pas confondre.
Salut Thierry, du coup, je me relis un nain seul …

Portrait de andycap

à louis-le-poulpe Portrait de louis-le-poulpe De andycap

photographe | 08H58 | 29/09/2008 | Permalien

Et ben comme branlette on fait pas mieux, pour illustrer mon propos au sujet de ceux qui écrivent et qui se regardent écrire. ou qui parlent et qui s'écoutent parler, poulpe ou pas poulpe… Gabriel mais lequel etc….. etc….

Portrait de kk

à andycap Portrait de andycap De kk

star malgré elle | 18H00 | 29/09/2008 | Permalien

Et alors ? Au moins on le fait avec une orthographe assez sure et sans donner de leçons !
Devons nous nous prosterner devant votre perfection ?
Un peu d'humour ou de convivialité vous dérange à ce point ….

Portrait de andycap

à louis-le-poulpe Portrait de louis-le-poulpe De andycap

photographe | 08H26 | 29/09/2008 | Permalien

Je crois jusque que vous n'avez pas pris la mesure exacte de ce qui c'est passé aux Etats-Unis et vous n'êtes pas le seul…. RDV dans quelques mois.

Portrait de nilauclr

à andycap Portrait de andycap De nilauclr

Âne à la retraite | 12H55 | 29/09/2008 | Permalien

Avant la fin de l'année on risque beaucoup de tous se retrouver en caleçon …

Portrait de compte désactivé 2

De compte désactivé 2

11H29 | 28/09/2008 | Permalien

Il n'y a pas 3 systèmes économiques : il n'y en a que deux. L'économie de marché, qui crée des richesses, enrichit le plus grand nombre, en laissant persister évidemment toutes sortes d'inégalités inévitables… Et il y a le système communiste où la misère est garantie au plus grand nombre, à l'exception de la nomenklatura, la bourgeoisie rouge où l'on trouverait toutes les enflures de gauche et du syndicalisme, qui se partage les bons morceaux. Entre les deux, mon choix est fait. Toutes les sottises écrites sur la régulation sont des propos de faux-culs, de crypto-communistes…

Portrait de Franz Biberkopf

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| 11H33 | 28/09/2008 | Permalien

Sarkozy crypto-communiste ! ! ! Vous êtes une bête de concours ou quoi ? Dans le genre enflure (pas de gauche, ok, j'ai bien pigé que ça ne vous botte pas), vous avez l'air carrément hors catégorie ! ! !

Portrait de louis-le-poulpe

à compte désactivé 2 Portrait de compte désactivé 2 De louis-le-poulpe

(poulpe) | 11H34 | 28/09/2008 | Permalien

qu'est-ce que c'est cette ineptie ?

Portrait de déluge

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menuisier | 11H37 | 28/09/2008 | Permalien

« Il n'y a pas 3 systèmes économiques : il n'y en a que deux »

Mon pauvre gaétan, tu préfère dire que ce que tu ne peux imaginer n'existe pas.

Et si tu pouvais exprimer ton opinion (en toute liberté), sans rajouter une ou deux insultes, celà montrerait que tu es juste un peu limité, mais fréquentable.

Portrait de compte désactivé 2

à déluge Portrait de déluge De compte désactivé 2

15H04 | 28/09/2008 | Permalien

Je n'ai nullement l'intention d'être « fréquentable », car je suis en terre ennemie… Limité ? oui, bien sûr comme tout être humain … Vous devez en savoir quelque chose, non ?

Portrait de thierry reboud

à compte désactivé 2 Portrait de compte désactivé 2 De thierry reboud

Fan-club à kk, carte n° 1 | 15H14 | 28/09/2008 | Permalien

Si nous savons quelque chose de vos limites ?
Oh là là, ne m'en parlez pas…

Portrait de compte sup. à la demande du riverain 25.08

à thierry reboud Portrait de thierry reboud De compte sup. à la demande du riverain 25.08

chat de garde | 20H05 | 28/09/2008 | Permalien

Envoyons-le en Autriche ! ! !

Portrait de compte supprimé 22

à thierry reboud Portrait de thierry reboud De compte supprimé 22

Lecteur écriveur | 17H28 | 30/09/2008 | Permalien

Donc on n'en parlera pas, Thierry !

Portrait de déluge

à compte désactivé 2 Portrait de compte désactivé 2 De déluge

menuisier | 20H05 | 28/09/2008 | Permalien

Je vois ce que tu veux dire : A partir du moment où je parle avec des « ennemis » je peux m'affranchir de la correction, de la politesse.

Tu as une mentalité de soudard, mon garçon.

De celle qui autorise les pillages, les viols, les paiements sur la bête, dès lors que c'est chez l'« ennemi ».

Finalement il se pourrait bien que tu sois le miens pour le coup.

Et j'accuse réception que l'insulte fait partie intégrante pour toi, d'un dialogue normal.

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