Les petits épargnants paieront le RSA, pas les « capitalistes »
Faire jouer la solidarité nationale en taxant le capital : prise au pied de la lettre , ce choix de Nicolas Sarkozy pour alimenter le RSA (que le Conseil des ministres examine ce mercredi) aurait pu avoir un certain panache, en constituant un véritable acte de gouvernement qui transcende les clivages de la vie politique française. La communication est un art, mais le voile est vite tombé.
Pourtant, il faut croire que, se mettant ainsi en scène, le président de la République a convaincu jusqu'à la gauche, puisqu'on a entendu des leaders socialistes saluer, même du bout des lèvres, la mesure. A force de triturer les mots pour communiquer plus qu'exprimer, on perd le sens des nuances…
Car de quel capital parle-t-on ? Pas de celui que se sont constitués les plus gros contribuables qui profitent du bouclier fiscal : le Premier ministre a confirmé que cette protection resterait imperméable à toute nouvelle taxe.
Mécaniquement, les seuls Français sollicités pour mettre en oeuvre la solidarité nationale ne seront pas les plus riches. C'est le principe du bouclier fiscal : il plafonne à 50% le total de la fiscalité qui peut peser sur les revenus d'un contribuable. Pour eux, le prélèvement supplémentaire de 1,1% prévu par le gouvernement ne s'ajoutera pas.
Solidarité sélective à l'envers ? Sacré bouclier, qui permet d'ignorer la pauvreté et de s'exonérer de la solidarité nationale ! Nicolas Sarkozy voudrait-il s'en servir pour réinventer une lutte des classes ?
Les souscripteurs d'une assurance-vie, 12 millions de « capitalistes » à taxer
Alors, quels sont ces Français qui vont être les plus solidaires ? Pas ceux qui ont souscrit un Livret A ; politiquement, ponctionner un placement qualifié de « populaire » aurait été considéré comme de la provocation pure. Même chose pour ceux qui disposent d'un Livret développement durable.
Mais ceux qui ont quelques actions, une assurance-vie, un plan d'épargne retraite ou un plan d'épargne salarial, tous ceux-là seront mis à contribution. Les 334 000 salariés qui ont souscrit un Perco (plan d'épargne retraite collectif souscrit en entreprise) pour leur vieux jours ? Voilà les « capitalistes » qu'il faut faire payer : 4 200 euros en moyenne déposés sur chaque plan.
Les personnes qui ont amassé quelques milliers d'euros sur une assurance-vie pour compenser la baisse des retraites, ou pour le transmettre à leurs descendance ? Voilà 12 millions de capitalistes d'un coup, qui totalisent 80 milliards d'euros sur leurs contrats : moins de 7 000 euros en moyenne par « capitaliste »…
Les ménages qui placent leurs économies sur un plan épargne logement (PEL) dans l'espoir d'accéder à la propriété ? Voilà une belle cible ! Comme ceux qui ont souscrit des parts de Sicav, parce qu'on leur a expliqué que c'était une façon moderne de placer son épargne.
En saluant la mesure, les ténors socialistes sont tombés dans le piège
Plus que de capital, il faut parler d'épargne. Nicolas Sarkozy s'en est bien gardé : la consonance politique n'est pas la même lorsqu'on parle de taxer le capital et de taxer l'épargne. Mais c'est bien cette dernière qui est taxée, alors qu'un bouclier protège le capital.
Certes, si l'on ponctionne 1,1% des revenus des sommes placées, les montants unitaires ne seront pas énormes sur des produits d'épargne qui ne rapportent que quelque 4% des sommes investies. 1% de 4%…
Mais la remarque vaut pour tout le monde, quel que soit le côté du bouclier fiscal où l'on se trouve. Qu'est-ce qui peut justifier que les plus riches soient exemptés de participer à un effort national ? C'est bien toute la question. Puisqu'il est question de solidarité, on pourrait aussi parler d'équité.
Pourtant, à part quelques voix isolées au PS comme celles de Michel Sapin, les ténors socialistes ont salué la mesure de financement du RSA sans souligner l'amalgame volontaire entre capital et épargne.
Comme si l'épargnant était, aujourd'hui, un privilégié capitaliste ennemi des classes populaires. Ces temps sont pourtant révolus : avec les difficultés d'emploi, les interruptions dans les parcours professionnels, la hausse des prix de l'immobilier, la baisse des retraites… la constitution d'une épargne de sécurité est devenue une obligation. Même pour les moins riches.
Quand le capital refuse d'assumer sa place dans la collectivité nationale
Le PS gagnerait à actualiser sa perception des fameuses classes moyennes qui n'ont plus rien de privilégiées. Mais il est vrai que lorsque Lionel Jospin s'engagea dans cette direction, il n'en fut pas récompensé.
C'est pourtant bien à ces classes moyennes que le choix présidentiel s'impose pour financer le RSA. C'est sur elles -mais surtout sur elles seules- qu'il choisit de compenser des salaires trop faibles pour permettre à ceux qui les touchent de vivre dignement. Des salaires qui ne sont pas au niveau du coût de la vie. Des salaires versés par des entreprises qui attendent que la solidarité nationale compense le manque à gagner.
C'est de ce côté, probablement, qu'il aurait fallu creuser pour alimenter le RSA ou, mieux, redéfinir ce qu'est un salaire. Etait-ce trop compliqué, ou politiquement trop éloigné des repères présidentiels ?
La véritable audace aurait consisté à penser que l'entreprise n'est pas l'ennemi du salarié. Pas à travestir la réalité en appelant capital ce qui n'est que de l'épargne, et à agir comme si le véritable capital refusait d'assumer sa place dans la collectivité nationale.
► A lire aussi : Sapin : « Les plus riches ne paieront pas la taxe RSA »
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De jyeden
13H18 | 03/09/2008 |
le piège du bouclier fiscal
en créant le bouclier fiscal, sarko et ses affidés ont créé un piège constitutionnel.
En effet,si le gouvernement, ou les collectivités locales, accroissent la pression fiscale direct (impot sur le revenu, CSG, CRDS,taxes foncières,taxes d'habitation), on se trouve en face de deux sortes de contribuables
Un : les contribuables bénéficiant du bouclier fiscal qui sont épargnés par la hausse des impots directs (j'ai bien dit directs)
Deux : les contribuables ne bénéficiant pas du bouclier fiscal et qui eux vont prendre cette hausse dans les dents.
sans etre docteur en droit je vois là un beau cas d'inconstitutionnalié. Je me demande ce que le PS attend pour mettre la pression maximal sur la bande de maffieux qui tiennent le pouvoir.
« Dans la ferme des animaux,tous les animaux étaient égaux, mais certains étaient plus égaus que d'autres »
Georges Orwel
à jyeden
De pablico
15H20 | 03/09/2008 |
sans être d'accord avec la façon de financer, en essayant de me mettre à leur place.
ils ont du se dire : faut-il prendre un peu à beaucoup ou beaucoup à peu (les très riches) ?
la réponse va toujours de soi.
Comme quoi on a vraiment pas de chance de faire parti du gros du troupeau.
à pablico
De Unstern
20H13 | 03/09/2008 |
@ Pablico
Comme disait déjà un ministre des Finances, au XIXe siècle : « Il faut faire payer les pauvres, car ce sont les plus nombreux. »
Difficile de faire pire dans le cynisme, non ?
à Unstern
De zecky
12H59 | 04/09/2008 |
Et notre gouvernement dit que ce sont les « bons » qui financeront le RSA. Véridique, « les bons »…
à jyeden
De Les Chats
24526
15H50 | 03/09/2008 |
@jyeden
« en créant le bouclier fiscal, sarko et ses affidés ont créé un piège constitutionnel. »
Quand je disais que sarko était un stratège, beaucoup ne voulait pas le croire. Sûr qu'il ne fait pas ça tout seul, mais le résultat est là.
Mais ceux qui ont quelques actions, une assurance-vie, un plan d'épargne retraite ou un plan d'épargne salarial, tous ceux-là seront mis à contribution.
Dégueulasse ! C'est franchement dégueulasse ! ! ! !
Mais au final ce n'est pas le parlement qui décide ?
à Les Chats
De Boduacus
15H55 | 03/09/2008 |
Il nous appartient de changer ce parlement-croupion.
à Boduacus
De nipivime
;- | 16H01 | 03/09/2008 |
On en a encore pour 4 ans.
Et y aura t il une proposition crédible, dans 4 ans, alternative au croupion actuel (si j'ose dire) ?
à nipivime
De boissonzyskind
17H10 | 03/09/2008 |
Ben vu qu'un maximum de gens de gauche quittent ou snobent le PS (ce que je peux comprendre), les quelques clampins encore encartés au PS (dont je suis) qui veulent se battre pour une vraie politique de gauche (primat du politique sur l'économique, vrai fiscalité progressive y compris pour les entreprises,encadrement des échanges, fin de la casse du droit du travail…) se retrouvent un peu esseulés au sein dudit PS. Y'aurait bien une solution : c'est que les gens de gauche qui ne sont pas convaincus par l'extrême gauche (ce qui reste une option tout à fait respectable), prennent le PS d'assaut en y adhérant massivement afin de donner du poids à des gens comme Hamon ou Lienneman
à boissonzyskind
De lyones
grand-mère en colère | 17H59 | 03/09/2008 |
Je suis moi aussi une militante et je trouve dégueulasse les militants qui quittent le parti en poussant des cris de vierge outrée ! La grande majorité des militants fait un travail de terrain qui porte ses fruits - voir les résultats aux régionales et élections locales- Par respect pour ceux là je resterai adhérente ; que ceux qui ne sont pas d'accord avec les bagarres de chef (largement amplifiées par les médias qui se délectent en interprétant chaque mot, chaque geste, sans accorder un regard à la base qui travaille, même à la Rochelle) que ceux là donc adhérent en masse et constituent une force qui fera bouger les choses.
Critiquer en restant confortablement assis devant sa télé aux ordres du pouvoir est facile, mais lache ! !
à lyones
De Lucien_de_Rubempré
Splendeur et misère des court-disan... | 18H29 | 03/09/2008 |
Ben on a peut être aussi le choix de se tourner vers un autre parti non ? Maquerait plus que cela.
à Lucien_de_Rubempré
De boissonzyskind
18H40 | 03/09/2008 |
oui
à lyones
De boissonzyskind
18H40 | 03/09/2008 |
Euh perso je ne critique pas ceux qui partent, pour y avoir moi même pensé. en outre il existe d'autres partis.
Je suis restée et je regrette qu'on ne soit pas plus nombreux à la gauche du parti, mais je répète que je respecte tous les choix
à lyones
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 19H36 | 03/09/2008 |
@ Lyones : Les commandes ne répondent plus. Laissez le volant, descendez et marchez. Si vous voulez un changement social, il faut changer le système. C'est ce qui arrivera peut être aux USA. C« est aussi ce qui arrive quand on est assez nombreux sur le trottoir.
Pierre JC Allard
http://les7duquebec.wordpress.com/2008/09/01/le-quitte-ou-double-d%E2%80…
http://nouvellesociete.org/5161.html
à lyones
De Tweakee
électron libre | 23H26 | 03/09/2008 |
Le problème n'est pas la qualité du travail qui est fourni par les militants ou même leur engagement !
Le problème c'est que LE PS N'EST PLUS CREDIBLE ! : C'est clair ! On les a vus à l'oeuvre pendant une dizaine d'années, ils n'ont pas su défendre et améliorer la vie des classes moyennes et modestes !
Ils mènent la même politique à peu de choses près que ceux de droite. Pourquoi irait-on voter pour eux ?
à lyones
De coatl
SR | 16H47 | 04/09/2008 |
Je vous ferais remarquer que des troskard et toutes sortes de faunes ont tenté pendant 40 ans de prendre le PS de l'intérieur, et que ça n'a jamais marché.
Résultat : Jospin qui a quand même fini par signer lui-même le traité d'Amsterdam et ne voit toujours pas où était son erreur.
En revanche, la ségolènitude a fait 80 000 cartes à prix d'amis en 2 mois pour les primaires de 2006.
Le référendum interne sur la Constitution européenne a été un grand moment de bidouillage électoral, j'en passe et des pas mûres !
Moi aussi j'ai ma carte. Et bien je me sens littéralement pris en otage !
A la question « le PS fout-il quelque chose ? », consultez sur le Figaro.fr (une fois n'est pas coutume) la petite mais remarquable interview de Mélenchon
http://www.lefigaro.fr/politique/2008/08/31/01002-20080831ARTFIG00039-je…
Demandez à un type comme lui s'il y croit encore, après 30 ans d'entrisme. A moi, les bras m'en tombent.
à lyones
De Alleinprovist
Retraité | 18H05 | 04/09/2008 |
Comment peut-on encore être socialo quand on vote une nouvelle taxe sur le dos du petit épargnant et qu'on a voté ou laissé voté un bouclier fiscal aux capitalistes. Le pire, est que ces capitalistes qui possèdent une assurance vie ne seront même pas taxés. Ca c'est du socialisme avec un grand S
à boissonzyskind
De marcus olibrius
19H25 | 03/09/2008 |
C'est tout le problème, je suis militant au PS également, il faudrait que les gens retrouvent le gout du combat collectif, en adhérant aux partis politiques et aux syndicats, on peut rêver…
à marcus olibrius
De jma14
20H12 | 03/09/2008 |
En tapant sans réflêchir sur Sarkosy, vous ne voyez même pas que ce qui fout le bordel se sont tous les parties politiques et tous les syndicats. Tout cela est à mettre dans le même sac.
à jma14
De Unstern
20H18 | 03/09/2008 |
@ jma14
Ben voyons… : -)
Supprimons partis et syndicats, c'est-à-dire revenons aux temps bénis du maréchal Pétain et de la « Révolution Nationale »…
C'est vraiment ça que vous voulez ?
à Unstern
De Homer555
travailleur plus qui à gagné moins | 12H53 | 04/09/2008 |
Sans rire, citez moi un seul politique ou un seul syndicat qui n'est pas juste attiré par les indemnités et les avantages inclus.
Certains maires de petit villages, et encore… Dès le rang de député, c'est déjà des carriéristes.
Vous n'avez vraiment pas l'impression que seule la carrière compte, et le placement des amis « du même monde que moi » comme disait Bertrand Cantat ? Tous partis confondus. Besancenot me semble encore animé d'un combat pour les autres mais même pour lui, je n'ai plus confiance tant les politiques parlent pour agir à l'inverse.
J'en suis là. A penser que la politique en générale est pourrie par le cœur. Qu'une élection sert à désigner le roi, celui qui profitera des avantages.
à Unstern
De jma14
15H06 | 08/09/2008 |
« Supprimons partis et syndicats »
Vous devriez arrêter de VOUS écouter penser (ainsi qu'au 7 moutons qui ont votés pour vous), vous pensez tellement avoir raison que vous prenez vos voisins pour des cons.
Je vais donc détailler ma pensée. C'est une erreur de pensée que seul Sarkosy est le mal personnifié responsable de tout (voire de la météo).
Le problème dépasse de loin sarkosy. Le problème s'est la Vème République avec toutes ces dérives. Sarko n'est qu'un catalyseur (certe puissant), qui vous empêchent de réflêchir. Sans vous en rendre compte vous prenez son principal défaut : vous réagissez avant de réflêchir.
Bien évidement qu'il faudra des partis et des syndicats, mais nous devrons supprimer leur mode de fonctionnement actuel.
à nipivime
De boissonzyskind
17H14 | 03/09/2008 |
Ps : je précise que je fais partie de ces petits épargnants puisque j'ai une assurance vie que j'ai financé avec mes indemnités de licenciement. Ben oui je suis au chômage.
Néanmoins je suis fière de participer au financement du RSa même si je trouve « un peu » dégueu que les plus nantis ne le fassent pas. z'ont des miroirs pour se regarder eux ?
à Les Chats
De jyeden
16H15 | 03/09/2008 |
les chats tu me surprends
normalement oui c'est le parlement qui décide
mais en fait c'est l'ump
et sarko a bien pris garde de ne pas donner un vrai leader à l'ump (pas folle la guèpe)
maintenant chaque fois que le gouvernement(en fait sarko) décide puis fait voter une loi ; sarko argumente : c'etait dans mon programme et j'ai été élu sur ce programme.
minute minus ! ! faudrai pas confondre election presidentiel et referendum
dans notre société democratique les representants du peuple ne sont pas élus sur mandats impératifs (puuisque « on ne pas les revoquer s'ils ne tiennent pas ce mandat)
un mandat impératif serait une forme de democratie directe. ce serait une autre democratie peut etre pas facile à mettre en oeuvre
sarko a été élu avant la reforme constitutionnelle et voilà ces fonctions :
il nomme un premier ministre
il est l'arbitre des partis
dire que les electeurs ont approuvés son programme c'est une forfaiture. tiens je l'ecrit en plus gros pour que ça se voit mieux UNE FORFAITURE.
Mais attention, tout ceci peut se retourner sur la trronche de Nico 1er.
et on avait commencé à le voir lors de la tres forte baisse de sa popularité.
Si sarko continue à se planter, si une crise survient et si il est rejeté massivement par les français, nous aurons le scenario suivant :
les députés UMP pour sauverr les meubles pourraient voter une motion de censure
note petit dictateur ne pourrait pas comme De Gaulle en 1962 dissoudre le parlement pour avoir une autre majorité, il serait donc obligé de nommer une premier ministre qui aurait l'aval de l'ump.
Nous aurions donc une cohabitation UMP/sarko ou le premier ministre reprendrait les fonctions prévues par la constitution, soit “determiner et conduire la politique du gouvernement ‘
sarko ne serait plus qu'une potiche un peu encombrante mais bien utile pour inaugure les chrysantèmes
du coup : exit la Vème republique tel qu'on la connait
vous parriez ?
à Les Chats
De Lucien_de_Rubempré
Splendeur et misère des court-disan... | 18H26 | 03/09/2008 |
Mouarf, le parlement…..
à Les Chats
De richy
artisan | 19H35 | 03/09/2008 |
les parlements de gauche comme de droite,ne décident plus de rien, ce sont les partis ; et qui sont les individus qui dirigent les partis ? nous avons des députés godillots et ceci depuis des années,c'est un coté du probléme, le chantage a l'investiture sous couleur du parti ! question subsidiaire : qui sont les individus qui dirigent en sous-main donc en réalité LES partis(ps,ump) ?
à jyeden
De Malened
34755
16H51 | 03/09/2008 |
Tout à fait d'accord avec jyeden.
Et en plus, je me demande ce que font ces millions de gens qui vont se faire entuber une fois de plus, à rester devant leur télé au lieu de tous descendre dans la rue…
à jyeden
De Naradamuni
sans | 18H39 | 03/09/2008 |
Et si les socialistes (en partie) faisaient parti de ces mafieux qui tiennent le pouvoir ?
Référendum, laïcité, solidarité (fraternité), liberté, etc… pas respectés, de gauche de droite comme du centre il s'ssoient dessus !
Vous n'êtes pas en démocratie !
Jeter vos bulletin vote, vos cartes de partis et syndicats.
Tous ensemble le 10 novembre 2008
Union des luttes
http://www.conseilnationaldelaresistance.fr/
à jyeden
De kassis01
19H07 | 03/09/2008 |
Mardi à« C dans l'air », émission plutôt de soutien au Sarkoland, un intervenant a rappelé que le taux d'imposition moyen des très riches est de 22%, grâce aux niches fiscales qui s'ajoutent au paquet fiscal.
Tout est dit « les moyens paient pour les pauvres en se substituant aux très riches ». La devise française a perdu un pied sur trois.
à jyeden
De robindesfoix
cherche une issue | 17H45 | 04/09/2008 |
dans la ferme des moutons certains avaient plus de laine que d'autres, mais tous finiront tondus et a l'abattoir…
salauds de pauvres et cons de classe moyenne qui a crus que sa majesté allait les sauver de la vermine.
1% de 7000€ en moyenne cela ne représente que le prix d'un maillot de l'OM allons que diantre un peu de solidarité pour votre pays, allez vite placer votre pognon dans les pieges a gogo que vous propose les banques et les assureurs.
mais surtout n'oubliez pas de rentrer vite a la maison vous pourriez rater vos émissions favorite que notre chère majesté et ses amis vous ont concoctés….
De pomponette75
=^..^= | 13H19 | 03/09/2008 |
Ils sont vraiment forts à l'UMP, Sarkozy fait cadeau de 15 milliads annuels de paquet fiscal dès son arrivée avant d'annoncer la faillite de la France, et va taxer les petits épargnants pour financer la solidarité
Et cette escroquerie est enrobée d'humanisme par Martin Hirsch faisant office « de vaseline psychologique “ !