Revenons à nos moutons. La campagne terminée, la vie continue, les enseignants semblent s’agiter et ils ont bien raison car les nouveaux programmes sont une énormité cohérente avec la pesanteur du gros bon sens qui tient lieu de pensée au pouvoir actuel. Ils n’ont d’autre objet que de faire de l’enfant, non un être pensant, mais un être obéissant, à coup de règles de grammaire, de morale, de par-coeur dégoulinant de
psittacisme et, s’il le faut, à coup de règles sur les doigts, comme au bon vieux temps.
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