
Le PS face au risque de la division sur l'Europe
Les socialistes parviendront-ils à ne pas tomber dans le piège de la division sur l'Europe ? Deux ans après avoir mené en ordre dispersé la bataille du référendum constitutionnel, la ratification du Traité de Lisbonne leur pose un dilemme pas si éloigné. Un débat qui fait ressurgir de vieilles blessures que le temps n'avait pas totalement cicatrisées. Et qui tombe mal au moment où le PS tente difficilement de se remettre en ordre de marche après sa double défaite électorale du printemps, après la défection de certains de ses membres. Et au moment où il pouvait espérer profiter de la fin annoncée de l'état de grâce du Président.
L'équation est simple : comment s'opposer intelligemment à Nicolas Sarkozy qui a joué un rôle important dans l'adoption de ce traité, et qui s'était engagé, au cours de la campagne, à le faire ratifier par la voie parlementaire. Dans cette affaire, le Président joue sur du velours : même si l'opinion s'exprime majoritairement, dans les sondages, en faveur d'un référendum, il peut répondre qu'il avait annoncé la couleur avant d'être élu.
Sur le fond, les socialistes n'ont guère d'enthousiasme pour ce traité qui ressemble tellement à celui de 2005 que Valéry Giscard d'Estaing parle de copier/coller de son propre texte. Une formule sans doute excessive, due à la coquetterie d'auteur de l'ancien Président, mais qui illustre toutes les ambiguités de l'exercice.
La marge de manoeuvre des socialistes est limitée. De manière pragmatique, à l'image d'un Vincent Peillon passé du non de 2005 au oui aujourd'hui, les socialistes veulent voir l'Europe se remettre à avancer. Et ils ne veulent pas se couper des autres partis de la gauche réformiste européenne, qui soutiennent tous le traité de Lisbonne. Résultat, ils s'acordent à ne pas vouloir bloquer la ratification du traité, un consensus minimal. François Hollande a d'ailleurs annoncé lundi qu'il voterait bien le texte.
Pour éviter de faire totalement le jeu de Nicolas Sarkozy, il leur reste donc la carte de la méthode de ratification. Laurent Fabius, ancien tenant du non de gauche, s'est engouffré dans cette voie, réclamant un référendum, comme, d'ailleurs, s'y était engagée Ségolène Royal pendant la campagne électorale. Tout le camp du non de 2005 s'accorde sur cette revendication, même si le sondage du Parisien, lundi, donnait le oui vainqueur à 68% en cas de consultation populaire.
Il y assurément un certain poids à l'argument démocratique : ce qui a été défait par le peuple doit être recollé par lui. Sur le principe, le PS peut-être d'accord -sans trop y croire, ni même réellement l'espérer. Et il peut d'autant plus facilement demander un référendum qu'il y a peu de chances que Nicolas Sarkozy change d'avis. Ce n'est pas glorieux, mais ça éviterait aux socialistes de tomber dans le piège de la division.
Pierre Haski
► Edito diffusé mardi 30 octobre sur Europe1. Retrouvez l'édito de Pierre Haski tous les mardi et jeudi à 7h42 sur Europe1, et en podcast en cliquant ici.
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De machinchose
08H42 | 30/10/2007 |
et donner à sarkozy un référendum devenant plébicite populaire sarkozyste ou éffondrement du tout, bonhomme compris.
Le référendum en France est décidemment un problème.
j'avoue que personnellement je ne sais ce qui serait souhaitable. Il est évident qu'il y a un effet hold up… mais les nonistes référendistes qui se verraient privés d'une vraie campagne pour une propagande médiatique pré-plébicitaire dans une ambiance beaucoup moins facile (pas encore de retour de baton politique comme il fut pour chirac). Le mythe du « chouard » est passé. les circonstances en 2008 ne s'annoncent pas du tout comme celles du cas 2005.
entre souhait de faire avancer l'europe, realpolitic, politique intérieure et soucis démocratiques, les enjeux sont immenses.
ce traité simplifié est à l'évidence un hold up. Il pourrait être avec un référendum, paradoxalement, un hold up doublé d'un plébiscite…
et pourtant, j'enrage de voir l'opinion ainsi manipulée, toujours manipulée. Le référendum devrait être une évidence… et pourtant…
De
09H13 | 30/10/2007 |
« A vaincre sans péril on triomphe sans gloire », voilà une phrase qui est tout à la gloire de François Hollande qui aura marqué ses derniers mois à la tête du PS de la plus cruelle lâcheté. Car en effet, qui ne demande rien n'a rien, et pour autant qui demande n'est pas assuré d'être entendu.
Le problème n'est pas tant que Hollande n'ait rien demandé en fait, le problème que Hollande me pose c'est qu'il s'est avance sur Canal+ pour la ratification au Congrès sans avoir consulté les militants, s'appuyant lâchement sur le résultat obtenu en 2005. Les Verts en font autant. Alors que les leaders de ces 2 partis ont fait ensuite campagne pour le « non ». Vous trouvez ça gonflé ? Moi aussi.
En attendant, il n'y a aucune chance que le traité constitutionnel soit adopté au Congrès en décembre car la ratification des Etats est planifié le 13 décembre et au vu du temps imparti au Parlement, lecture, amendements, approbation, la navette avec le Sénat, vacances de Noel ça nous reporte au mieux en janvier, date à laquelle les travaux en urgence embouteillent déjà l'Assemblée ! Allons, ce traité sera ratifié par le Congrès au mieux après les Municipales, comme c'est étrange, vous avez dit étrange ?
Si bien que la campagne des Municipales va percuter la campagne du traité encore une fois. Mais là, c'est le jeu de billard, pas sûr que l'UMP regagne en force ce qu'elle a perdu aux Législatives si le peuple n'est pas consulté par referendum.
De Infovite
Plébéien. | 09H24 | 30/10/2007 |
La priorité pour le PS ne devrait pas consister à vouloir éviter des divisions pour uniquement sauvegarder une unité de façade sur la question du mini-Traité car ce n'est que retarder une nécessaire clarification et cohérence du socle politique sur lequel il devra s'appuyer réellement pour gagner en crédibilité auprès de son électorat d'origine et pour pouvoir ensuite élargir durablement son audience.
Quelle Gauche ? Pour quel type de Société ? Pour quelle Europe ?
Sur le plan européen, pourquoi avoir la prétention de« viser » une uniformisation du socialisme ayant comme dénominateur commun le réformisme ?
Réformisme dont les contours si peu lisibles vont jusqu'aux frontières de la Droite…
Si un pseudo pragmatisme dans la gestion des « affaires » est présenté comme seule alternative possible à la Droite, la Gauche en reniant sa spécificité, qui est de réinventer la Politique au service des plus humbles, sera sans nul doute sanctionnée par sa base… électorale !
http://info-espress.over-blog.com/
De
09H45 | 30/10/2007 |
De mon point de vue, la seule question qui compte porte sur le contenu de ce texte : est-ce le mini-traité destiné à faire redémarrer l'europe promis pendant la campagne électorale par Sarkozy ou est-ce un juste un « copier-coller » du précédent projet de constitution ?
Dans le premier cas, l'adoption par le parlement ne me choque pas, elle est conforme au mandat donner à Sarkozy ; dans la seconde hypothèse, un référendum s'imposerait, car à défaut de consultation, nous serions face à un déni de démocratie inacceptable.
Les modalités d'adoption du texte ne doivent être qu'une conséquence de son contenu. L'absence de débat sérieux sur la nature du texte laisse à penser que nous sommes plutôt dans le coup de force. Le référendum serait au moins la garantie d'un débat démocratique transparent.
De jjezfm
Internaute | 10H19 | 30/10/2007 |
je suis d'accord avec tout ce que dit cet article
par contre je rigole au sondage qui donne 68% de oui dans un referendum qui n'aura pas lieu
quand donc arreterez-vous de citer des sondages bidons ?
j'observe juste que la division est manifestement ce que le PS réussit de mieux
sur le fond, le fait de ratifier par voie parlementaire est un scandale, mais la disparition de la partie III est un vrai soulagement
à jjezfm
De ThomasLefebvre
Rapatrié | 11H17 | 30/10/2007 |
Pfff, la partie III, reste car le traité de Lisbonne ne fait qu'amender les précédents traités. Du coup, la partie III du TCE se retrouve dans la masse des précédents traités…
De ThomasLefebvre
Rapatrié | 10H54 | 30/10/2007 |
La division n'est pas un piege : c'est une opportunité pour moderniser le parti et le rendre a nouveau elligible.
De ThomasLefebvre
Rapatrié | 11H03 | 30/10/2007 |
J'ajoute que ce n'est pas VGE qui a rédigé le TCE mais une Convention composée d'élus nationaux, européens, de diplomates et de représentants de la société civile…
De Tintinac
13H08 | 30/10/2007 |
Que risque le PS ? je dirais pas grand chose. Au point où il en est. Depuis les élections présidentielles le PS ne brille pas par son action. Par action j'entends acte d'opposition et force de proposition.
Reste t'il des militants ?
Le risque est surtout pour l'Europe. Elle risque d'être coupée du peuple. L'abstentionnisme est déjà très important. En passant par le parlement, les gouvernants n'impliquent plus le peuple. Ils ne devront pas s'étonner d'un éloignement encore plus important du peuple.
La faute à qui ? A l'ensemble des élus et des gouvernants bien évidemment. Ils ne parlent jamais d'Europe sauf pour lui attribuer tout les maux. Il est plus simple de dire c'est la faute de l'Europe plutôt que reconnaître sa propre responsabilité dans les erreurs commises.
Que dire de l'Europe ? , C'est une idée géniale mais très mal construite.
Pourquoi augmenter le nombre de pays avant d'avoir fini de la construire ? Il fallait la réaliser quand nous étions encore 7.
Comment peut fonctionner ce « machin » sans harmonisation ? A part la monnaie le résultat est faible.
Les pays n'ont pas la même fiscalité. La politique étrangère est dissonante entre les principes et la conduite …
Nous pourrions continuer l'énumération.
Difficile de trouver un intérêt à l'Europe dans ces conditions alors que c'est un super projet à la base. Le peuple a besoin d'un référendum avec des explications préalables pour se sentir impliqué.
De
13H54 | 30/10/2007 |
J'ai voté oui par deux fois déjà, au Ps et au national
et j espère bien avoir à nouveau l'occasion de le faire. Je suis toujours en colère face à mes « camarades » nonistes qui venaient arracher les affiches officielles du PS pour le Oui encore fraîches. Ils ont été les premiers à ne pas respecter l'esprit et la lettre du référendum interne, ils sont désormais mal placés pour donner des leçons de démocratie.
LE camp du non dans son expression politique, et comme c était à prévoir, a été insignifiant et n a rien imaginé de sérieux.
Cependant il faut ouvrir le débat, on ne peut pas passer l Europe en douce, il s agit du pire des scénarios.
Mais il faut aussi une bonne dose de pédagogie.
Puisque le texte a été rejeté par référendum, il doit repasser devant le peuple directement.
Ce serait un désastre qu il n y est pas de référendum car ce serait perçu comme la preuve que l'Europe est le projet des élites et que le peuple n a rien à dire directement.
Il risque d être pris en otage encore, mais il l est aussi à l Assemblée.
Le PS n a pas tranché cette question de l Europe, ni la France. Alors faisons le, et cela ne se fera pas en catimini à l Assemblée Nationale.
Ce texte reste une avancée. Nous aurions beaucoup à apprendre à savoir que nous ne sommes pas seuls mais 27
t.
De yoda26500
14H49 | 30/10/2007 |
Pour ma part, plusieurs éléments sont à prendre en compte :
- Le traité modifié ou « mini-traité » est en fait le même traité que l'ancien avec quelques modifications qui d'ailleurs ne correspondent pas forcément aux revendications des partisants du NON (de gauche comme de droite).
- En 2005, Le PS avait consulté ses adhérents avant de donner sa position. Aujourd'hui, dans un esprit de cohérence démocratique, il devrait refaire une consultation compte tenu du fait qu'il y a de nouveaux adhérents.Le président du PS, M. Hollande donne une consigne de vote avant d'avoir consulté sa base. Pourtant, dans les sections locales, le débat est encore ouvert.
- Pour adopter le TCE, tout le monde s'est accordé sur la nécessité de passer par un référendum … même la droite. Aujourd'hui, pourquoi en serait-il autrement. Le peuple a dit NON sur un texte.
A partir de ces quelques éléments, je dirais que la direction du PS est cohérente sur le fond puisqu'elle avait voté OUI. Il est donc logique qu'elle indique qu'elle va voter OUI à nouveau.
En revanche, je pense que sur la forme, le PS ne respecte pas les principes démocratiques. Consultation des militants d'abord puis consultation du peuple par le biais d'un référendum.
Pour être cohérent, le PS et sa direction devraient demander un référendum (principe constitutionnel article 2 : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple), sans quoi ils devraient s'abstenir lors du vote au parlement.
Une dernière remarque : Je suis partisant d'un vote par référendum commun à l'ensemble du peuple européen. Si on veut instituer des organes politiques communs aux européens, tous les européens doivent participer à un vote direct de type référendum.
De
16H47 | 30/10/2007 |
Nous avons la démonstration que nous sommes aussi libres que des chiens de traineaux. Tant que nous suivons la piste tracée dans la neige par les oligarches, tout va bien et le bon peuple peut se croire en démocratie.
Mais si vous mettez une patte hors des rails, alors le fouet claque et vous vous rendez compte que vous vivez dans un monde d'illusions. La réalité est brutale. Nous vivons sous la coupe d'une oligarchie type monarchique depuis 1962.
Le résultat sans appel du référendum n'a pas plu à la clique au pouvoir, on l'annule tout simplement. Le PS et l'UMP unis contre le peuple mais d'accord pour se répartir les rôles et jouer la pièce « Les cocus ne dorment pas qu'à l'Elysée ».
La vérité toute nue sort du puit sans fond de la turpitude politique.
Rocambole
De
17H36 | 30/10/2007 |
J'ai voté « OUI » et Sarkozy, mais je regrette mes 2 votes depuis que j'ai pris conscience de l'importance de la dérive anti-démocratique. Les hommes au pouvoir ne semblent n'avoir plus aucune pudeur, ni aucun freins.
Devant le dernier le coup de force inconstitutionnel de Sarkozy, nous sommes fondés à lui dénier toute légitimité ainsi qu'à tous ses complices, à nous représenter.
Nous avons été grossièrement bafoués. Nous devons punir sévèrement les 2 partis de gouvernements que sont l'UMP et le PS. Ils doivent disparaitres. Votez à gauche ou à droite, mais réagissez. Sans nos voix, ils n'existent plus.
Par ailleurs, il serait temps de faire le bilan de 50 ans de politique européenne. Désastreux tant en ce qui concerne l'économie que le bilan social.
Plus personne ne peut maitriser les multinationales qui abusent et entretiennent leurs monopoles grace aux politiciens à leur solde. Les subventions européennes et nationales, ne servent qu'à consolider leurs positions dominantes. Nous leurs devons entre autres méfais, la fin des services publics.
Les directives européennes sont utilisées pour détruire la libre concurence, comme la filière bio par exemple ou les véritables produits fermiers.
Les Français ne retrouveront leurs libertés politiques qu'en quittant ce que l'on appelle abusivement « L'Union Européenne ». Après tout, la Norvège et la Suisse ne s'en portent pas plus mal et les citoyens de ses pays peuvent encore agir sur leur destin.
Votez pour ceux qui s'engageront sur l'organisation d'un référendum posant la question sur notre maintien ou non dans l'UE.
Un ex gentil con
De Jonas2
Les mouches ne me trouveront pas as... | 19H29 | 30/10/2007 |
Ex gentil con,
J'espère que vous êtes celui qui précède tous les autres.
De
22H13 | 30/10/2007 |
Le Ps éclate de partout alors le risque….
on pourrait poser la question autrement . Qui peut se reconnaître dans le PS ? Je suis un(vieil) homme de gauche qui a toujours voté à gauche évidemment mais qui va sans enthousiasme porter sa voix au PS lors des élections . Pourquoi ? parceque les élus sont trop loin de mon monde …et plus grave , sont incapables d'en comprendre les difficultés .
Alors que les dirigeants du PS votent oui au nouveau traité (comme ils avaient voté lors du référendum) ça n'a rien d'étonnant ! Cela montre seulement qu'il sont très loin du peuple qui ,lui ,avait voté non !
Ils vont voter oui pour ne pas laisser l'europe en panne ? Soit ! marchons mais pour aller où ?
De Madiran
(Business Analyst) | 18H07 | 04/11/2007 |
Que l'on soit d'accord pour le OUI à ce traité, ma foi, nous sommes en démocratie est c'est une position fort respectable, (Même si je ne la partage pas ! ! )
Mais en fait où donc est maintenant la vraie question ?
On nous re-présente le même document (Presque le même), refusé par la majorité des bulletins exprimés, en nous forçant à l'accepter quand même ! !
C'est cela qui n'est pas démocratique et ce, indépendamment du contenu du traité proposé.
Imaginons un instant la position inverse….
Un document est accepté par la majorité des électeurs, mais les assemblées (nationales et Sénat) refusent de l'entériner… Tout le monde trouverait
cette position intolérable. Et à juste titre.
Point complémentaire : L'Europe est bloquée par ce traité ! Je suis plus que dubitatif ! !
La question pour le PS n'est pas en la signature, ou non du traité… Le question pour le PS est « Comment donner au PS une allure Européenne, sans offusquer les membres du parti ! »
Peut importe le pour ou le contre… L'important est de montrer que le PS a un point de vue, quelque soit ce point de vue.
Car pour le PS,l'ensemble de la démocratie doit impérativement être en accord avec le vote des militants… Il n'y a pas d'alternative ! !
Notons par ailleurs que si l'ensemble des pays est « bloqué » par le résultat de référendums dans deux pays (sur 27 ! ) il y a un gros problème en Europe !
(Le traité refusé, tout comme le « seimplifié » n'a pas pour but de régler ce genre « blocage »…)
Dans notre Europe, la moitié des pays n'utilisent pas l'Euro.. Est-ce-que ceci ne serait pas un « blocage », si blocage il y-a ?
De Madiran
(Business Analyst) | 18H08 | 04/11/2007 |
Que l'on soit d'accord pour le OUI à ce traité, ma foi, nous sommes en démocratie est c'est une position fort respectable, (Même si je ne la partage pas ! ! )
Mais en fait où donc est maintenant la vraie question ?
On nous re-présente le même document (Presque le même), refusé par la majorité des bulletins exprimés, en nous forçant à l'accepter quand même ! !
C'est cela qui n'est pas démocratique et ce, indépendamment du contenu du traité proposé.
Imaginons un instant la position inverse….
Un document est accepté par la majorité des électeurs, mais les assemblées (nationales et Sénat) refusent de l'entériner… Tout le monde trouverait
cette position intolérable. Et à juste titre.
Point complémentaire : L'Europe est bloquée par ce traité ! Je suis plus que dubitatif ! !
La question pour le PS n'est pas en la signature, ou non du traité… Le question pour le PS est « Comment donner au PS une allure Européenne, sans offusquer les membres du parti ! »
Peut importe le pour ou le contre… L'important est de montrer que le PS a un point de vue, quelque soit ce point de vue.
Car pour le PS,l'ensemble de la démocratie doit impérativement être en accord avec le vote des militants… Il n'y a pas d'alternative ! !
Notons par ailleurs que si l'ensemble des pays est « bloqué » par le résultat de référendums dans deux pays (sur 27 ! ) il y a un gros problème en Europe !
(Le traité refusé, tout comme le « seimplifié » n'a pas pour but de régler ce genre « blocage »…)
Dans notre Europe, la moitié des pays n'utilisent pas l'Euro.. Est-ce-que ceci ne serait pas un « blocage », si blocage il y-a ?