
Elargissement : la Commision européenne sévère avec la Turquie
Certes, la Turquie a fait des progrès. Mais, sur un ton beaucoup plus ferme que les années précédentes, la Commission européenne se fait sévère dans son rapport annuel sur les candidats à l'intégration, publié mardi.
La Commission y applaudit « la démocratie [qui] s'est imposée lors d'une crise dans les relations entre autorités civiles et militaires », souligne le dynamisme économique, mais pointe « les avancées […] limitées sur le plan des réformes politiques en 2007 ».
Elle demande à la Turquie des « efforts considérables » en matière de liberté d'expression, de droit des communautés religieuses non musulmanes, de droit des femmes et des mineurs et de surveillance civile des forces de sécurité.
Le ton adopté pour ce rapport est nuancé mais ferme et tranche avec les deux années précédentes, où Bruxelles faisait preuve de compréhension avant l'échéance d'élections qui s'annonçaient délicates pour le premier ministre, Recep Tayip Erdogan.
En ligne de mire de la Commission, le malheureusement fameux article 301 du code pénal, qui sanctionne de six mois à trois ans de prison « quiconque humilie ouvertement le gouvernement, les organes de justice de l'Etat, les structures militaire ou policière ». Pour le commissaire à l'Elargissement Ollie Rehn :
« Il n'est pas acceptable dans une démocratie européenne que des écrivains, des journalistes, des universitaires et d'autres intellectuels (…) soient poursuivis pour simplement avoir exprimé une opinion critique mais totalement non violente. »
Le dernier exemple en date est la condamnation à un an de prison avec sursis d'Arat Dink, fils de Hrant Dink, rédacteur en chef du journal turco-arménien assassiné début 2007 pour avoir publié un article de son père qualifiant de génocide le massacre des arméniens en 1915-1917.
Un rapport largement commenté en Turquie
Le journal de centre gauche Radikal titrait : « Le chemin vers l'Europe passe par le 301 » alors que Sabah présentait à ses lecteurs le large écho donné au rapport dans la presse anglaise (FT, Guardian, The Independent), espagnole (El Pais, El Mundo), française (Le Figaro), allemande (Die Welt) ou arabophone (Al Jazeera).
Le gouvernement a rapidement réagi. Le ministre des Affaires étrangères, Ali Babacan, a souligné dans un communiqué :
« La détermination à remédier aux insuffisances et à appliquer efficacement les réformes sur le terrain ne baisse pas, au contraire, elle s'accroît. »
Le ministre de la Justice, Mehmet Ali Sahin, a lui déclaré que l'article 301 serait examiné « à la première occasion » par le Conseil des ministres pour être amendé. Le 3 Octobre, le président de la République, Abdullah Gül, s'était prononcé en faveur d'un tel amendement… comme Recep Tayip Erdogan en 2006.
Ce rapport, les déclarations de bonnes intentions des dirigeants turcs, les encouragements des instances européennes ne doivent toutefois pas faire oublier que l'intégration de la Turquie à l'Union européenne est une équation à inconnues multiples.
Première inconnue, la volonté politique de l'Union européenne d'intégrer la Turquie en son sein. « Les négociations d'adhésion avec la Turquie ont été engagées le 3 octobre 2005 et suivent leur cours », lit-on en introduction du rapport. De son côté, la Commission a appelé les pays membres de l'UE à respecter les engagements pris. Ollie Rehn, au cours de sa conférence, s'est exceptionnellement exprimée en français. Message à peine voilé à Nicolas Sarkozy et à son projet de partenariat privilégié.
Deuxième inconnue, la volonté politique du gouvernement turc. Elu en juillet dernier, le gouvernement de Recep Tayip Erdogan n'a pas montré de diligence particulière pour les réformes en vue de l'intégration, leur préférant la réforme de la Constitution héritée du coup d'Etat militaire de 1982. Et la crise kurdo-irakienne avec laquelle il se débat depuis quelques semaines n'a certainement pas favorisé le retour des questions européennes dans son agenda.
La réalité est que le processus d'élargissement dans son ensemble marque le pas : comme pour les autres candidats, l'UE n'est pas capable de dire à la Turquie : « Sous réserve du respect de vos engagements, l'UE vous intégrera telle année. » Ce flottement nuit à la dynamique que les partisans turcs de l'intégration tentent de maintenir.
A ce jour, seul le chapitre « Science et Recherche » a été clôturé. La Commission est favorable à l'ouverture des chapitres sur la protection des consommateurs, les réseaux de transport et, bien sûr, l'énergie, compte tenu de la position centrale de la Turquie dans la distribution du gaz en Europe.
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De
23H24 | 09/11/2007 |
La Turquie et les Turcs n'ont pas besoin de ce machin que l'on nomme UE et qui est complétement bloqué politiquement(pays de l'est pas prêt à l'intégration,britanniques anti-europe politique).Elle a un taux de croissance remarquable de 7% depuis 2002(depuis l'arrivée D'Erdogan qui devrait être un modèle pour tous les dirigeants musulmans et au-delà), a déjà un accord d'union douanière et tous les accords économiques suffisants.De plus,c'est un modèle de pays musulman démocratique exemplaire .Il reste des scories tel que l'article 301, inappliqué depuis plus de 3 ans et qui va subir un lifting complet.
Said Sellali
De
01H29 | 10/11/2007 |
La Turquie, en principe laïque, est un pays islamiste. Son premier ministre, son président le sont. De plus la Turquie est située en Asie, Mineure certes, mais Asie tout de même. Avoir des frontières avec l'Irak, l'Iran et autres paradis démocratiques vivant sereinement, n'est vraiment pas tentant. La discrimination envers les femmes et les autres religions, la non reconnaissance et l'occupation de Chypre - Etat membre de l'Union, ne fait pas de ce pays hautement nationaliste et musulman à la natalité galopante, un partenaire de tout repos. Même avec les réformes promises, les mentalités ne changeront pas avant plusieurs décénies. Istambul est peut-être une ville moderne, mais 90 % du pays ne le sont pas. La Turquie n'a PAS sa place en Europe.
Mon-Al
De
13H52 | 10/11/2007 |
Et la france a t-elle encore sa place ?
Votre président veut réformer les acquis sociaux.
Votre président s'approprie la majorité de la presse.
Votre président s'attaque aux droits de l'homme.
Votre président appauvrit la france.
Votre président ne fait que des réformes pour les nantis. Votre président ne combat pas la spéculation immobilière. Votre président ne sait faire que deux choses, le guigol face à des médias à sa botte et parler sans agir. Quelle régression. Votre président
….on pourrait continuer dans la dépénalisation de la criminalité en col blanc, réforme judiciaire, le pouvoir d'achat, les non-logés,….
De Thanator
15H15 | 10/11/2007 |
Vous écrivez « Votre président » comme si vous n'apparteniez pas à ce pays et que « notre » Sarkozy n'est pas également le « votre ». Je n'ai pas voté pour lui, mais c'est MON président.
Si c'est le cas, vos critiques tombent à plat et circulez. Vous écrivez pour ne rien signifier.
En plus, les critiques de la commission européennes s'appuie sur des FAITS, et les votres sur des OPINIONS pour la plus part non encore avérées.
Passez donc votre chemin.
à Thanator
De
17H58 | 11/11/2007 |
Moi j'ai voté pour Sarkozy mais je suis comme vous lassé par ces gens, qui se croient autorisés à confondre nationalité et opinion politique…
La Démocratie c'est l'alternance, un jour la gauche, un autre la droite, mais toujours Français…
Mais sont-ce des démocrates ?
Alviano
De
12H15 | 11/11/2007 |
bravo pour votre réponse. Elle me fait chaud au coeur. Pourquoi critiquer un pays qui fait le maximum pour entrer dans une Europe qui s'affaiblie de plus en plus ? Enfin je ne pense pas que les turques désirent tant que cela partager leurs richesses avec nous si nous les repoussons autant. Je pense que les USA vont bientot nous couper l « herbe sous le pieds et ce sera bien fait pour l » Europe.Encore un point de gagné pour les USA pour avancé en orient ou le pétrole règne en maitre.
De
18H58 | 11/11/2007 |
Bien, si la Turquie n'en veut plus de l'UE, et si les USA aiments tellement les Turcs, qu'ils en fassent un Etat unis de plus ! MDR
De
10H32 | 11/11/2007 |
Comme vous l'avez dis la turquie se situe en asie mineure. 90% de la population vit dans des conditions miserables, aux yeux des européens. Il ne faut pas faire la même chose qu'avec la roumanie. Laissons d'abord la turquie se hissait au même niveau de vie que l'europe. Qu'elle reconnaisse chypre, qu'elle accepte l'indépendance des kurdes -comme cela avait été signé dans le traité de paix issu de la fin de l'empire ottoman. Qu'elle reconnaisse et demande pardon au siège de l'ONU, pour le génocide Arménien. Qu'elle laisse s'exprimer ses citoyens, même s'ils sont gays ou lesbiennes. Qu'elle interdise le crime d'honneur.
Si la turquie valide tous ces points, alors elle pourra entrer dans l'europe. Mais au fait et la russie ? . Elle particpe à plusieurs championnat d'Europe, Il faut aussi l'intégrer.
Redevenons sérieux, il y a plus grave. La commission balladur et ses propositions vont déboucher sur une augmentation des politiques au détriment du peuple. Ainsi un article prévoit que toute entrée d'un nouveaux pays dans l'UE ne soit plus valider par le peuple, mais par les parlementaires. Il fat rester vigilent.
NON A LA TURQUIE ET NON A LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION
De
02H29 | 10/11/2007 |
http://www.ulkuocaklari.org.tr/index.asp
De
08H43 | 10/11/2007 |
L'U.E. ne tourne pas autour de Sarkozy et ce n'est pas lui qui fait la pluie et le beau temps sur la Turquie. Un sondage réalisé en septembre, comme vous le savez certainement cher Rue89, montre que majoritairement les Européens ne veulent plus intégrer aucun pays et regrettent les 9 derniers pays entrés dans l'union, et ne veulent surtout pas intégrer la Turquie.
Il faudra bien que l'U.E. acceptent que les gens en ont marre.
De plus, stratégiquement et tactiquement, toutes les dernières intégrations étaient une erreur, car les pays de l'est constituaient notre « marche » européenne avant l'Asie or aujourd'hui nous n'avons plus ce bouclier. Et par ailleurs, notre absence de croissance ne nous permet pas d'intégrer efficacement les derniers entrées, tels que Roumanie, Bulgarie. Ce sera pareil avec la Turquie si nous l'intégrions, nous n'aurions plus de bouclier méditerranéen, un vrai « suicide » économique et social pour la France car nous sommes très affectés par nos importations toujours plus importantes que nos exportations et un chômage pléthorique bien que masqué.
De david62
11H12 | 10/11/2007 |
vive l'europe catholique bastion de culture il ne faut laisser entrer le malin en europe
De
12H09 | 10/11/2007 |
Chypre a été évacuée du dernier rapport des demandes de la commission.
La reconnaissance du génocide arménien a été évacuée des demandes de la commission.
et vous nous dites :
« Le ton adopté pour ce rapport est nuancé mais ferme et tranche avec les deux années précédentes, où Bruxelles faisait preuve de compréhension avant »
vous n'êtes pas très difficile !
La vérité est justement tout le contraire de ce que vous écrivez. La Turquie est omniprésente dans les institutions européennes et justement la commission élude, ce qui veut dire que le danger de l'intégration de la Turquie est toujours plus concret.
De Marie Antide (auteur)
Cadre en entreprise | 20H00 | 10/11/2007 |
… sauf que je ne considère pas l'intégration de la Turquie comme un danger, Courageux anonyme !
De
12H17 | 10/11/2007 |
Ne sous-estimons pas le danger de l'islam, décrit par Simon Altaf, ex-musulman, comme la bête de l'Apocalypse, qui ne seraient pas l'Europe et l'Amérique ? Les grands de l'Europe auraient-ils des liens ? N'oublions pas que l'Europe comprenait aussi l'Asie. L'Empire romain reconstitué -Turquie + union méditerranéenne- c'est eux qui décident ? mais nous ne devrions jamais oublier les racines chrétiennes de la France et de l'Europe.
De Awopbopaloobop_Alopbamboom
récalcitrant | 19H55 | 10/11/2007 |
Je rappelle que en France (concernant l'article 301) aucun journal d'ici « n'humilie ouvertement le gouvernement, les organes de justice d'Etat, les structures militaires ou policières » sauf Charlie Hebdo et le Canard Enchaîné. Sauf à Canal Plus peut-être si on considère les Guignols comme une humiliation ou un coup de pub supplémentaire (5 mauvaises occurrences dans les médias valent une bonne occurrence).
Je rappelle qu'ici la censure, l'autocensure sont reines du bal sinon Rue89 n'existerait pas. La censure et l'auto censure jouent sur d'autres sujets, et l'immédiat médiatique, la vitesse à laquelle chaque demi-journée est empreinte d'un nouvel événement fait un contexte ou personne ne peut suivre ce qui se passe en profondeur.
Ici la censure est molle tant mieux : mise au placard, pas de pages publicitaires, et pourquoi les Echos se mettent –ils en grèvent ? C'est bien parce que l'argent est le nouvel ou éternel outil de censure dans un système pourri. Qui ne met pas en prison, certes, mais a de très bonnes combines pour affamer ceux qui contestent.
Le 93 n'a pas vu ses plaies urbanistiques réparées. Le 93 n'aura pas d'argent. Et pourquoi donc ? Pour les punir Parce que le 93 est très vilain : il ne vote pas Sarko. Il est plein de cocos. Comme si le fait que les adolescents soient en taule ne suffisait pas. Comme si l'ostracisme, le racisme français contre les immigrés depuis 1962 ne suffisait pas.
DROIT DES FEMMES : en France : promesses d'un président en campagne présidentielle d'une loi contre les violences faites aux femmes, promesse qui ne sera pas appliquée et différence de traitement salarial de 25%.
Je ne pense pas que la commission européenne n'ait de leçons à donner. Qu'elle pousse à la « démocratie », c'est très bien. Mais vu ce que notre modèle a été, pas franchement franchement démocrate, et vu comment cela tourne MAINTENANT SOUS COUVERT DE MONDIALISATION (qui n'est guère qu'un mot pour cacher la forêt du capitalisme international et la main invisible de la rapacité qui n'en à rien à secouer des droits de l'homme et du citoyens) franchement, balayons devant nos portes.
Pourquoi a-t-on autorisé les Jeux Olympiques en Chine ?
De toute façon la démocratie est en train de se vautrer sous un tas de faucons et cochons voraces. La démocratie n'a plus de soutien.
Je signale que Sarko veut nous entuber avec un traité européen que les français ont refusé il y a un an et demi.
Passons !
à Awopbopaloobop_Alopbamboom
De Alice77
13H23 | 12/11/2007 |
Je n'entends ici aucune indignation au sujet des 4 mois de priison ferme de Bové pour avoir cassé trois branches de maïs dans des champs OGM. Le plus drôle, si l'on peut rire de cela, c'est que son action est soutenu par le mini et simplifié et rachitique Grennelle de l'environnement.
De frances
21H27 | 10/11/2007 |
La Turquie n'est pas un pays « islamiste » mais un pays musulman. L'AKP, le parti qui gouverne, est un parti islamiste, islamiste à la turque, c'est-à-dire, rien à voir avec islamiste à l'iranienne ou à la saoudienne. Vu ce que les connotations du mot « islamiste », il serait plus juste de dire que l'AKP est un parti islamique. Mais islamiste ou islamique, depuis 2002 (quand Reccep Tayyip Erdogan a été elu Premier Ministre) la Turquie connaît des réformes sociales, politiques, économiques et au niveau des droits humains grâce à la volonté de ce pays de faire partie de l'UE. Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir bien sûr. Mais les gouvernements précédents et laïcs (voilà cependant un autre mot qui n'a pas le même sens en Turquie qu'ici) étaient plutôt immobiles sur tous ces fronts-là, et ce n'est pas avec le CHP que l'on pourrait espérer une modification, voire une suppression, de l'article 301.
Une dernière chose : l'argument géographique contre l'adhésion de la Turquie ne tient tout simplement pas la route. Chypre n'a aucune frontière commune avec l'Europe, Malte non plus. Cela n'a pas empêché leur adhésion.
à frances
De Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
23H16 | 10/11/2007 |
Malte est bien en Europe, regardez sur votre Atlas. Quant à l'argument qui fonderait la légitimité de la demande turque vs Malte et Chypre, j'ignore d'où vous arrivez mais il est temps de vous rappeler que l'Union Européenne se fonde sur des frontières communes d'une part mais aussi une histoire commune sur la base des liens matrimoniaux des monarchies régnantes, passées et présentes. Chypre est donc bel et bien un état européen au titre de l'ancien royaume de Chypre, voir la dynastie des Lusignan, seigneurs du Poitou.
Nous exigeons donc que les turcs se retirent de Chypre, qu'ils occupent illégalement.
Malte a un statut à part dans cette Europe des mariages puisqu'il s'agissait d'un état tenu et administré par un ordre religieux.
Pour en revenir aux arguments de la turquie et à sa présence sur la plaque eurasienne qui fonderait sa demande d'intégration à l'Europe, j'ai envie de dire :
au même titre que la demande du Maroc de réintégrer Mélila et Ceuta, nous aspirons peut-être nous aussi à récupérer la partie européenne occupée par les turcs et qui faisait partie de la Thrace et de la Bulgarie, qui sait ? Partant, l'argument des turcs est caduc.
Voyez, quand on veut mettre les mouches par derrière, on peut toujours discuter.
à Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
De
17H58 | 11/11/2007 |
ahaah et quoi d autre comme connerie , ce que tu dis est bon a jeter ds les chiottes.Tu devrais te soigner la turquie restera eternelle et ne peut que s agrandir.
De
19H00 | 11/11/2007 |
Ouais, vers l'Orient ! MDR
De lapalisse
15H20 | 11/11/2007 |
Hors tout discours raciste et xénophobe (les modérateurs devraient être un peu plus vigilants il me semble ! ) l'entrée de la Turquie en Europe n'apportera rien à personne. La Turquie n'a toujours pas intégré le sens de la laïcité et l'on ne décide pas par décrets « l'intelligence » d'une population.
A quoi sert l'entrée de ce pays en Europe si il n'a pour acte premier que de voir un exode massif des Kurdes en Europe. Imaginons la moitié de la population française fuir au Danemark.
Je ne conçois pas la question européenne comme l'unique but d'un vaste mouvement d'exode économico-politique. Les forces de travail et économiques doivent travailler à la consolidation de la Nation européenne là où elles se trouvent. Sinon, autant mieux parler d'un traité sur les futurs réfugiés.
La Turquie doit être certe un allié, au même titre que la Russie, mais n'est certainement pas prête à intégrer l'Europe. Elle devrait avant tout travailler à de meilleurs rapports avec ses voisins qu'elle traite bien souvent avec grand mépris et dédain.
De
18H54 | 11/11/2007 |
Quelle importance que des pays entrent dans l'UE si la France en est sortie ?
Une solution qui satisferait une majorité de Français serait que la France sorte de l'UE. On remarque, au passage, qu'avec un taux de fécondité de 1,4 enfants par femme, les pays de l'UE n'ont pas d'avenir à moyen terme. Ils ont par contre des problématiques à court terme totalement contradictoires avec celles de la France qui compte 2 enfants par femme.
La France aurait intérêt à s'associer à un pays plein de vitalité comme la Turquie plutôt qu'aux 23 moribonds de Bruxelles (Irlande mise à part). Nous devrions conseiller aux Turcs de ne pas rentrer dans une UE que nous quitterions, mais de fonder avec nous une association qui ait de l'avenir.
Ne serait ce pas là la bonne voie à suivre, dans l'intérêt bien compris de notre pays ?
De xloaki
16H49 | 14/11/2007 |
Merci aux Anglais et aux Américains d'avoir donner la permission aux turcs d'envahir Chypre oui enfin la moitié, Bref sachant que la partie nord influence l'économie de Chypre…
Je trouve ca inadmissible de voir que l'Angleterre et l'Amérique depuis toujours dirige le monde et les idéos des autres pays pfff