Dans le « groupe des anonymes », on choisit ses amis sans savoir qu’ils vont prendre « perpète ». Les copains d’Yvan Colonna n’ont pas fait appel de leur condamnation en 2003 pour l’assassinat de Claude Erignac. Après quatre ans en centrale, Alain Ferrandi et Pierre Alessandri, les deux co-auteurs du crime, ont défendu lundi leur pote sans trop y croire. Comme si le moral n’y était pas.
La suite
En notant les commentaires pour leur pertinence, vous en facilitez la lecture. Les moins bien notés se replient d'eux-même mais peuvent s'ouvrir d'un clic. Pour pouvoir commenter et noter, merci de vous inscrire. Les commentaires sont fermés après sept jours. Pour en savoir plus, lire la charte des commentaires.