« Qu’il s’agisse de castagnes, de fusillades, de putains d’histoires d’amour, ce qui compte dans la vie, mec, c’est la chance et la géographie » lisait-on dans ce qui restera son dernier roman traduit en Français (Folie Douce, Fayard, 2005). James Crumley, c’était un Raymond Chandler en version destroy, et dans une version bien plus poétique encore.
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