
Delanoë out, le match continue entre Royal, Aubry et Hamon
Au terme d'une nuit de déchirements, le maire de Paris s'est retiré de la course. Les militants trancheront entre les trois autres leaders.
(De Reims) Ils étaient quatre leaders socialistes sur la ligne de départ de la course à la candidature au poste de Premier secrétaire du Parti socialiste. Ils sont trois à l'arrivée. Après Benoît Hamon dès le 23 septembre, Ségolène Royal le 14 novembre, Martine Aubry s'est déclarée à son tour.
C'est désormais officiel, le dépôt des candidatures est clos depuis ce dimanche, 9h30. Martine Aubry a flirté avec l'heure limite, mais a fait elle-même acte de candidature auprès du bureau d'enregistrement. On prend pratiquement les mêmes et on repart pour un, voire deux tours ! Seul le maire de Paris manque à l'appel.
Déjà considéré comme le grand perdant du vote des militants sur les motions, le 6 novembre dernier, Bertrand Delanoë confirme sa défaite. Il s'est dit « triste » de ne pas avoir réussi à faire alliance avec les motions de Martine Aubry et Benoît Hamon, mais ne voulait pas accentuer encore les « divisions ».
Le Parti socialiste ressort en effet du congrès de Reims sans orientation politique majoritaire. C'est donc sur les personnes que les militants devront tenter de dégager une majorité, en votant le 20 novembre (et le 21, en cas de second tour) pour élire leur futur Premier secrétaire.
Une situation qui s'est décantée tôt dans la matinée, après « la nuit des longs couteaux » de samedi à dimanche, qui a vu la Commission des résolutions tourner court. Ségolène Royal a rapidement claqué la porte, sans que les trois autres motions ne parviennent non plus à trouver un accord. Revivez heure par heure tractations et déclarations.

03h20. La nuit finit comme elle a commencé : sans aucun accord, et avec François Hollande qui décrypte les imbroglios socialistes. En tant qu'actuel Premier secrétaire, il constate l'absence de tout rassemblement (pour l'heure cependant, car tout peut encore se passer d'ici la fin du congrès, dimanche à 13h) :
« La motion de Ségolène Royal a cherché, tout au long de la soirée, à trouver cette majorité. Elle n'est pas venue. Ensuite, les trois autres motions ont elles-mêmes tenté de faire un rassemblement. Il n'a pas été possible. » (Ecouter le son)
Aucune majorité n'a donc été dégagée. Mais au milieu de ce qui ressemble de plus en plus à un naufrage, François Hollande se fait fort de relever tout de même les raisons d'espérer :
« J'avais moi-même mis en garde, en disant “attention, quand il y a plusieurs motions, quand aucune n'arrive majoritaire, il y a un risque'. Mais, néanmoins, c'est le Parti socialiste qui va gagner, et ce sont ses militants qui vont lui donner la solution.” (Ecouter le son)
Sous-entendu : le futur Premier secrétaire devra bien réunir plus de 50% des suffrages pour être élu par les militants le 20 novembre (et le 21 en cas de second tour). Une majorité sera donc obligatoirement dégagée.
Mais toute relative, car les membres de deux des trois organes de gouvernance du parti, le Bureau national et le Conseil national, sont élus proportionnellement aux scores obtenus par les motions, et non par le Premier secrétaire. Sans accord entre les motions, pas de majorité pour gouverner. Ou comment créer une cohabitation à l'intérieur d'un même parti…
Si les dernières réunions de ce dimanche matin n'aboutissent toujours pas à une double clarification, en termes politiques et de personnes, ce congrès de Reims pourrait constituer l'une des dates les plus noires de l'histoire du Parti socialiste.
02h57. Grâce à Bertrand Delanoë, on apprend qu'il y a une porte dérobée au Centre des congrès de Reims. Le maire de Paris l'a utilisée pour sortir sans être confronté aux questions des journalistes, sur une situation dont il doit avoir lui-même bien du mal à savoir comment elle va se décanter.
02h44. Martine Aubry part murée dans un quasi silence, le masque des mauvais jours greffé au visage. Quelques secondes plus tard, loin des journalistes, c'est pourtant une Martine Aubry hilare que Rue89 a aperçu à travers les vitres du Centre des congrès.
Mais la consigne devait être d'afficher cette nuit un air grave. En témoigne la seule phrase lâchée par Arnaud Montebourg, un de ses partisans : “C'est extrêmement difficile à vivre, nous préférons le silence, vous le comprenez.”
02h30. Au tour de Benoît Hamon de quitter le Centre des congrès et d'acter l'échec de la soirée : “La Commission des résolutions n'est pas parvenue à dégager autour de la motion E de Ségolène Royal une synthèse.” Et au quadragénaire de s'en prendre aux mêmes déclarations précédentes de l'ex-candidate socialiste à la présidentielle :
“Ce qui s'est joué ce soir, ce n'est pas une bataille entre le jeune parti et le vieux parti. Je n'ai pas l'impression d'appartenir au vieux parti, parce qu'on a cherché jusqu'au bout à se rassembler.”
Les représentants de l'“autre âge”, selon le député européen, sont plutôt ceux qui, comme Ségolène Royal, ont bénéficié du soutien de “grosses fédérations, où justement là le vieux parti amène à cadenasser les résultats et à gonfler considérablement les résultats”.
Quant à lui, il est “toujours candidat ce soir et demain matin au changement”. Un changement “ancré à gauche”, plutôt qu'un changement “qui amène à regarder beaucoup plus sur la droite”, et qu'il souhaiterait réaliser avec le soutien de Martine Aubry. (Voir la vidéo)
02h13. Pierre Moscovici, l'un des principaux animateurs de la motion de Bertrand Delanoë, descend voir les journalistes. Il confirme d'abord l'absence totale d'accord, avant de réagir vivement aux déclarations précédentes de Ségolène Royal :
“On ne peut pas à la fois vouloir diriger le parti et ne pas accepter des règles qui sont communément admises. Il ne s'agit pas d'un ‘autre âge’, ce sont les règles du Parti socialiste, ce sont ses statuts. (…) On ne peut pas à la fois jouer à un jeu et changer la règle du jeu.” (Ecouter le son)
Pierre Moscovici ajoute que “ça paraîtrait logique” que lorsque que la motion arrivée en tête ne parvient pas à dégager de majorité, que ce soit à la motion arrivée en seconde position (en l'occurrence, celle qu'il défend) de tenter de le faire et de proposer un candidat issu de ses rangs.
Aucun nom n'est toutefois confirmé. Pas plus le sien que celui du maire de Paris. Seules les candidatures de Ségolène Royal et Benoît Hamon demeurent donc officiellement en lice.
02h05. Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoît Hamon, accompagnés chacun de leur soutien le plus proche (respectivement Harlem Désir, François Lamy et Henri Emmanuelli), terminent leur aparté à six sans avoir trouvé d'accord. Martine Aubry a proposé à Bertrand Delanoë de choisir Benoît Hamon comme candidat commun, mais le maire de Paris a refusé.
01h32. A peine deux heures de débats et c'est déjà fini ! Ségolène Royal quitte la Commission des résolutions. La séance n'a pas repris à l'issue de la suspension : Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoît Hamon se sont isolés pour examiner leurs points d'accord.
Considérant la pratique inacceptable, la désormais candidate au poste de Premier secrétaire, Ségolène Royal, suivie de la majorité de ses partisans, a donc claqué la porte, non sans dénoncer des “méthodes d'un autre âge” :
“La main tendue que nous avions offerte à l'ensemble des autres projets qui ont émergé lors de ce congrès n'a pas été saisie. (…) Maintenant, j'en appelle à tous les militants du Parti socialiste qui vont avoir à prendre toutes leurs responsabilités. (…)
Ils vont avoir à choisir entre le retour d'un parti aux méthodes d'un autre âge, celles à laquelle nous assistons, et un nouveau Parti socialiste tourné vers l'avenir, avec une nouvelle génération.” (Voir la vidéo)
00h08. Premier thème débattu en Commission des résolutions : justement la question des alliances avec le MoDem et la proposition de Ségolène Royal (voir note précédente). Les motions de Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoît Hamon refusent cette proposition.
François Hollande, actuel Premier secrétaire mais aussi soutien de Bertrand Delanoë, demande que ce refus soit acté par un vote. Le camp Royal s'y oppose, de peur d'être mis en minorité, et obtient la première suspension de séance de la nuit.
23h34. L'un des principaux points d'achoppement abordé lors de cette Commission des résolutions est la question des alliances avec le MoDem. A la lecture des motions, les positions divergent.
Si Martine Aubry n'exclut pas que “le PS agisse avec d'autres démocrates”, Bertrand Delanoë considère en revanche que les alliances “doivent être à gauche” et constate “lucidement” que le centre “n'est pas à gauche”, et Benoît Hamon pose comme “préalable le refus d'alliance au centre”.
Pour passer outre ce désaccord, Ségolène Royal a proposé plus tôt dans la journée, durant son discours, “une consultation directe des militants sur la question” le moment venu. Tonnerre d'applaudissements des délégués socialistes, qui scandent : “Un vote, un vote, un vote…”
Deux minutes plus tard, Ségolène Royal reprend la parole et conclut sur le sujet d'un ton comminatoire : “Cette question ne pourra plus servir de prétexte au refus du rassemblement autour de la motion arrivée en tête.” (Voir la vidéo)
23h04. Les 102 socialistes présents au sein de la Commission des résolutions sont tous arrivés depuis une demi-heure. Pour l'heure, aucun n'en est encore ressorti. Rien ne filtre. Pas non plus de textos notables échangés avec les journalistes (oui, souvent ça marche comme ça).
Des journalistes qui ne sont plus dans la très équipée salle de presse du Parc des expositions, mais dans le hall d'entrée du Centre des congrès, de l'autre côté de Reims (oui, le Parti socialiste a eu envie de changer d'endroit pour cette “nuit des longs couteaux).
21h15. En début de soirée, avant le démarrage de la Commission des résolutions, tandis qu'il parle devant les représentants de la motion de Delanoë dont il est co-signataire, François Hollande, actuel Premier secrétaire, semble préoccupé.
Alors qu'il vient de plaider, non sans réserves, en faveur d'une recherche de majorité avec les motions Aubry et Hamon, avec comme candidat à sa succession Bertrand Delanoë, il fait part de son souci de voir Ségolène Royal élue le 20 au soir.
‘Il y a un risque’, répéte-t-il avant d'inviter l'assistance à faire en sorte que la décision de cette nuit ne soit pas infirmée dans les urnes par la base. Et n'ouvre une crise au sein du parti. (Christiane Chombeau)
- 44148 visites
- Version imprimable
Vous avez aimé cet article ? Achetez votre plaque et soutenez l'indépendance de Rue89
Appelez le 08 99 78 00 93 (1,68 € / appel)
Envoyez « RUE » par SMS au 81027 (1,5 € / SMS)
En savoir plusAccrochez une plaque Rue89 sur votre page de membre et dans vos commentaires. Votre plaque, qui comportera votre numéro de riverain, apparaîtra pendant un mois.
123456
Rentrez le code que vous recevrez dans le cadre ci-dessous pour activer votre plaque






























313
(Pour réagir, connectez-vous)
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 14H21 | 16/11/2008 |
Bonjour à tous, et merci a Julien Martin pour cette présentation chrnologique pédagogique de la nuit des « longs couteaux (bon boulot). J'ai quelques remarques à faire, et avant de commencer, un peu à la manière des sociologues qui s'imposent un travail de distanciation avant d'avancer leurs thèses, je précise que je supportais plutot Delanoe :
-Quand Royal parle d'un autre age, elle évoque la stratégie d'Epinay qu'un homme comme Rocard, qui a pourtant menacé de quitter le partii si Royal l'emportait, a mis en doute. Cette statégie consistait en un rapporchement avec l'extreme gauche alors meme que le projet politique des uns et des autres étaient complétètement diiférents : les 1ers acceptaoent déja, sans le dire, l'économie de marché, les seconds la refusaient. la stratégie d'alliance avce l'extreme gauche toute puissante des 1970's (mmeme si le déclin s'amorçait) a eu pour conséquence, a court terme, la victoire de Miterrand. Elle a en revanche “tué” le parti, ce qui explique quil oit le seul PS duu monde occidental empetré ds des querelles idéologiques et des courants contradictoires a un point qui, ailleurs, ne pourrait etre admis au sein dun meme parti, les différences étant a ce point importantes quelles induisent des partis diférents pour les porter. Mitterand, pour gagner, a fusillé propre parti : son projet de 1974 et 1981 était la cause de cette alliance. Rendez vous compte : les nationalisations de 1981, pensées indépendamment du contexte historique, économique, de la structure sociale, ont poussé a une politique de rupture (1983) (brutale et qui aurait pu etre progressive si le programme du monsieur était plus réaliste) qui a été dommageable pour une bonne partie de nos concitoyens (dévaluations, montée du FN fasse aux échecs pourtant prévisibles et annoncés par bon nombre d'économistes de l'époque, car cela a donné le sentiment d'impuissance de la gauche alors meme que celle ci claironnée sa capacité a changer le monde, creusement du déficit budgétaire dasn un environnement ou il était possible de le “tenir” davantage, démagogie égalitariste -penchant négatif de la noble idée d'égalité- qui consistait a penser quen augmentant le budget pour ces sujets tout irait mieux, ce qui est faux, archi faux et prouvé par la sociologie ou des enquêtes de terrain que reprend le formidable livre “chomage, fatalité ou nécessité” : pour avoir de l'efficacité, il ne suffit pas que d'argent mais d'agir en amont grace a des enquetes ciblées, et non générales cernant les biais possibles : juste un exemple : Cahuc s'est intéressé aux emplois aidés des gouvernements de droite cmme de Gauche et ses coonclusions sont éidifiantes : apres un emploi aidé dans la fonction public (le délai je croi est de 1 an), il y a 43% de chances de rrester chomeur, 34% dans apres un emploi aidé privé (conclusion=quand le métier existe vraiment, mesure efficace), et ceux qui étaient déja aux chomage et nont pas bénéificié de la mesure sont 38% au chomage. Conclusion éidifiante : un type bénéficiant d'un emploi aidé dans la fonction public ést en réalité a long terme déseervi par ceette expérience par rapporta un type qui na rien fait comme emploi aidé. Et pourtant elle parait de bon sens a tous. Ce que je veux dire cest qune mesure ne sinstaure de la haut, elle simpose par un travail d'investigation quui prouve son efficacité au moyen d'une méthodologie (avec protocle éxpérimental autour de groupes tests et témoins) solide (c quon fait les suédois pour se réformer : ils dépensent moins quau début des 1990's mais les effets sont meilleurs car tout est réfléchi jusque ds les moindres ramifications). Bref : Epinay a enferme le parti dans une seule direction. Royal propose de changer la donne et apriori, Delanoe le libéral, Rocard et Strauss Kahn devraient etre sur la meme longueur d'onde bon sang ! ! ! ! ! elle ne dit pas quelle veut une alliance au premier tour mais quau second, si celle se peux, elle pourrait se faire. Lalliance de Mitterna avec lextreme gauche nest pas innée elle a une base historique, elle n'est donc pas immuable. Royal/Delanoe/strauss Kahn/rocard/hollande étaient sur la meme longueur donde et je ne comprends pas pourquoi ils ne sont pas entendus, au moins pragmatiqueement (et la c'est toléré car ils sont proches idéologiquements), ils auraient eu le rapporte de force en leur faveur. Je suis décu
-le probleme je crois est celui des égos car meme quand ils sont proches idéologiquement (Aubry/Hamon Royal/Delanoe/hollande/DSK), ils ne se départagent pas. Il faudrait que le parti se réforment a l'intérieur et interisent la multilication des candidatures, cest d'ailleurs un risque énorme (cf Le Pen 2002). Il faudrait quau sein meme des deux candidatures, le ménage soit fait avant. et quil ne reste que deux projets distincts relativement nettements.
- Royal était a 29%. Delanoe a 25%. Il était probale quil ne se raporche ni d'Aubry ni d'Hamon. Pourquoi na til pas mis son égo de coté, pourquoi ne sest il pas rapproché de Royal la libérale (au sens non galvaudé du terme, libérale comme lui) ? ? ? ? ? ? ? Ils seraient a 54%, auraient pu faire un compromis a la manière des anglais Blair et Brown ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? Pourquoi les libéraux du parti persisent a critiquer Royal (Rocard) alors meme qiils sont plus proches delles que de Hamon ? ? ? ? ? certes, la forme de ses discours ses manireses sont peut etre énervantes aux yeux de bcp, je comprends, mais on sen fout. Elle est intelligente : elle est libérale (elle veux entérerrer Epinay, qui a tué Rocard et la possibilité pour le PS d'accéder adurablement au pouvoir, meme si Miterrand a eu deuxmandats) et en meme temps se sert de la posture démagogqie miterrandienne (dans lexpression….) pourconvaincre les masses.
Soutenons Royal ceux qui ne veulent plus d'Epinay ! ! ! ! ! ! ! ! et rapprochons nous de delanoe (intelligent car pas dans lopposition pure et duree), hollande et strauss kahn, cest le moyen de réformer le parti ! ! ! ! !
De Atrabile
Con-citoyen | 14H29 | 16/11/2008 |
Il y a les anti-capitalistes, les anti-communistes, il est temps de devenir anti-socialiste,ça presse !
De Losc
juriste | 14H41 | 16/11/2008 |
@ Jess Feuillie
Bon soyons sérieux ! Royal n'est pas la hauteur et rien dans ce qu'elle a fait depuis l'élection présidentielle ne m'a rassuré. Il est hors de question de reprendre les mêmes et de recommencer. Je pense qu'il est temps de changer d'équipe, de renouveler les générations avec des personnalités offensives et fiables. Donc pas d'Aubry, de Delanoë ou de je ne sais qui….La seule qui incarne une perspective de renouvellement est à ce jour Hamont…qui plus est, ouf, il ne postule pour la prochaine présidentielle….dans le cas contraire, le PS va imploser et les gens de gauche auront la responsabilité de s'engager pour créer un nouveau parti…non pas le NPA, pas le PC, un parti de gauche authentique et réaliste….
à Losc
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 15H40 | 16/11/2008 |
mais Hamon ne doit pas etre chosi au préexte que cest une nouvelle tete, ceui est qui plus est faux. IL est entré en politique en 86 en soutenant Rocard, alors en force dans le parti. puis il a est rentré dans le gouvenrement jospin via Aubry. IL a voté non a la constitution européenne, ce qui nous a laissé sous la coupe d'un traité paradoxalement moins intéressant pour l'europe politique (car qnad on dit non il faut regarder le traité davant et mesurer si le nouveau était mieux non pas par rapport a un futur incertain mais a un passé déja bien la. Ce traité prposé la fin de l'uninimité qui tue l'europe politique, une meilleure visibilité des tetes de pont de l'éxécutif européen, meilleur pour la défense de nos intérets dans le monde et la constitution dune vraie politique d'harmonsisation fiscale européenne préalble a un projet politique européen bien, le renforcememnt du parlement et la possibilité pour le citoyen de faire des pétitions) pui au traité simplifié. IL n'agit donc, un peu comme Besancenot, qu'avec des promessess vagues du futures (plan B) alors meme que la politique ne se pense qua dans la structure socilae histoirque, dans les rapports de force, bref dans des configurations complexes. « parti de gauche authentique ». C'est tjrs la mmeme rengaine. Et dans 20 ans votre fils dira, devant les échecs d'hamon rejoignons le nouveau parti du fils d'hamon, le seul a etre « authentique ». Ce n'est que des mots tout ca. ce qui mintéresse, est la moite et puante réalité.
De Losc
juriste | 15H44 | 16/11/2008 |
Si les socialistes souhaitent s'inscrire sincèrement dans une dynamique de changement ils n'ont pas d'autres choix que de désigner la seule personne qui apparaît assumée clairement une ligne politique à gauche : Hamon
Le réchauffé ça ne marche pas, et beaucoup d'électeurs de gauche qui ont voté pour Royal, rappelons-le, par défaut ne voterons pas pour elle lors des prochaines échéances…non ce n'est pas une question de sexe…c'est une question de ligne politique et de crédibilité
à Losc
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 16H32 | 16/11/2008 |
re, cher Losc,
- il ne faut pas jouer sur la sémantique. Hamon je peux aussi dire que cest du réchauffé cf Epinay 1973. et justement, le réchauffé moisi, cest cette alliance objective systématique avec l'extreme gauche. Hamon fait le meme chéma que mitterrand : il sallie avant dans les mots puis confronté au pouvoir se recentrera. cest pas ca le changement. Cest cette vieille école qui empeche le PS de se moderniser a la fois dans son fonctionnement interne et dans ses conceptions du politique, de l'égalité, de la justice et de la liberté. cette école doit reprendre la place qui est la sienne dans ts les autres pays du monde occidental : des partis dextreme gauche. En cela Mélanchon a tt a fait eu raison dassumer sa différence et de crée un nouveau parti.aujourdhui l'aile réformatirce du partie fait 54% avec delanoe et royal et meme aubry peyut un peu y etre rapproché cf son alliance objective avec les strauss kahniens.
en quoi hamon a til plus de crédibilité que Royal au dela des mots ? ? ? ? Je vous rappelle quen 86 il soutenait Rocard, quil est entré dans le gouvernement Jospin (dont la majorité des memebres pronaient le oui au référendum), quil a dit non au référendum malgré la position du parti. En ce cas on sassume et on se casse.
bon, bref, dites moi en plus sur cette« ligne politique et cette cérdibilité » que n'a pas royal. et comment affirmer que les électeurs de gauche ne voteront pa royal avant la fin de lhistoire ? ? ? ca m'étonnerait que des gens habitués a voté a gauche par tradition familiale, par exemple, se mettent TOUS a ne plus voter royal parce que cest elle. d'ailleurs la sociologie électorale contredit ce genre de pseudo arguments. Cet argument est évidemment destiné a servir vos propres positions.
à Jess Feuillie
De Losc
juriste | 16H45 | 16/11/2008 |
Je ne pense pas écrire le Chinois. Puisque le PS se présente comme le seul parti crédible capable de gouverner, sachant qu'avec ses 200 000 militants il ne pourra jamais accéder au pouvoir…il s'agit de tenir compte de la volonté des autres citoyens de gauche…Royal, nous n'en voulons pas, idem pour Aubry, est-ce clair…et quand bien même, Royal serait désignée, elle ne gagnera pas la prochaine élection. C'est du réalisme, du bon sens en un mot.
à Losc
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 17H37 | 16/11/2008 |
oui mais ce que vous dites la ne veux pas dire que votre candidat l'emportera. Et en ce cas on avance pas. les citoyens de gauche cest que des mots, une construction. Il n'ay pas de peuple, tt comme il n'y pas ppas de peupple de droite ni de gauche. En réalité il y a des gens qui votent toujours a rdroite, d'autrs tjrs a gauche, et une bonne partie qui oscille entre les deux selon les élections. Parler de peuple de droite ou de gauche c'est de l'idéologie. Dans la réalité cela ne se passe pas ainsi. Ce sont d'autres logiques qui influencent le vote (voir la sociologie électorale).
à Jess Feuillie
De Losc
juriste | 17H57 | 16/11/2008 |
Ce n'est pas mon candidat puisque je ne suis pas membre du PS. Mais je préfère une orientation politique claire et un renouvellement. Ceux qui souhaitent gouverner au centre qu'ils aillent rejoindre le modem.
à Losc
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 23H19 | 16/11/2008 |
je vous retourne la balle : ceux qui veulent gouverner bien a gauche, quils aillent rejoindre besancenot, cest plus clair ! ! ! ! ! le PS nest pas condamné a lalliance avec lextreme gauche, celle ci a un début et n'est pas immuable (Epinay encore une fois)
De Atrabile
Con-citoyen | 14H47 | 16/11/2008 |
La droite a eu Laval, nous ne voulons pas de l'Hamon !
à Atrabile
De boissonzyskind
15H00 | 16/11/2008 |
ben si justement et je ne vois pas le rapport avec laval
à Atrabile
De Losc
juriste | 15H08 | 16/11/2008 |
Compare Pierre Laval à Benoît Hamon c'est comment dire stupide !
à Losc
De Pharisien
Pas bien situé | 15H46 | 16/11/2008 |
Aïe ! Il va falloir faire un dessin.
à Losc
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 16H34 | 16/11/2008 |
tt comme de parler de « vraie démocratie » puiquelle existe déja. cela fait rire bien des gens de régimes auoritaires.
à Jess Feuillie
De Au sud de nul part
Situation | 19H42 | 16/11/2008 |
Bonsoir Jess Feullie.
Je vous répondrai demain quant à notre discussion sur un autre sujet (les autonomes). Votre réponse m'a en effet beaucoup interressé.
Sinon, je vous le dis vite : je ne crois pas que la démocratie soit déjà là. Certes on ne peut que se réjouir de ne pas vivre dans une dictature, mais, cela ne prouve en rien que la manière d'être de la démocratie actuelle puisse correspondre à une sorte de but (une Idée ? ) enfin atteint. Enfin bon.
A binetôt, donc
A.S.D.N.P
à Au sud de nul part
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 23H29 | 16/11/2008 |
Salut ASDNP ! ! ! ! ! :
- je considere niotre démocratie imprafaite et menacée par certaines tendances.
- je crois que bcp voudriaent que l'égalité réelle rejoignre l'égalité formelle mais que cela est impossible et que cest le coeur de notre opposition. car l'égalité nest rien sans la liberté et vice versa et que cest dans le cadre de cette dialectique que l'Homem progresse. et que d'autre part la diviion travail (dou vient nos progres dans ts les domaines))= groupes sociaux= inégalité forcément puisque le groupe dominant impose des choses (la culture savante…). Je vais vite. Je dis en somme que certains effets pervers sont inévitables et quil y en a toujours et quil faut les combattre a la marge sans remettre en cause le systeme dans sa globalité. Je donne un exemple vite car je vais me coucher : le capitalisme a joué u role important dans la révolution frcaise, la libération des femmes, l'émancipation des indivius, le retrait de la religion….. Et pourtant cest le capitalisme….. Vous commencez a me connaitre maintenant : en gros je dis quil faut tjrs relativiser ses convictions en s'appuyant sur l'extraordianire complexité du réel.y'a tellement de logiques quil faut simposer la méfiance et la modestie dans les propositions.
bon nuit.
- je ne suis pas évolutionniste et ne crois pas que nous avons atteint le but ultime.
De Losc
juriste | 14H47 | 16/11/2008 |
@ gaebus
Il faut arrêter de fumer la moquette et sortir un peu explorer le monde qui vous entoure…J'espère que vous allez désigner Royal….cela permettra aux authentiques gens de gauche d'en finir une fois pour toute avec le PS….Faites-moi plaisir !
De Atrabile
Con-citoyen | 14H49 | 16/11/2008 |
Ségolène fait peur au capitalisme comme l'huitre au tigre.
De gargamelle
15H11 | 16/11/2008 |
m'ouai…..en fait, en entendant divers commentaires d'élus de la majorité qui s'inquiètent de la santé du PS….je me rappelais quelque chose du genre « il vaut mieux une opposition en pleine forme que pas d'opposition du tout, c'est mieux », sous entendu moins dangereux….
Et oui, le ps n'existe plus en tant qu'opposant à l'ump et son excité de petit chef……et là, les masses n'étant plus du tout représentées et relayées……pourraient un jour ou l'autre devenir méchantes….. C'est un programme comme un autre au cas où ces abrutis de socialos ne seraient pas cap de faire autre chose que de se démolir les uns les autres !
Il y a un moment donné où foutre le bordel par ses propres moyens devient salvateur…..
Le pauvre Sarko….lui qui aime l'ordre, la justice au carré…..les grandes déclarations sur la nation, l'ordre, le travail, patrie et autres conneries du genre…. et si on lui foutait un peu le feu partout ? Pourquoi pas ? Enfin, c'est au cas où ! ! ! Bien sûr (je fais gaffe) ! ! !
Je ne suis pas plus anar que cela mais il y a un moment où il ne faudrait pas trop pousser mamie dans les orties ! ! ! ! ! na et crotte !
à gargamelle
De princeMichkine
juriste | 15H26 | 16/11/2008 |
Je trouve que les débats de courants au PS étaient plutôt constructifs jusqu'à présent, et le PS avait toujours réussi à se doter d'un premier secrétaire fédérateur.
C'est vraiment Royal (appelons-là par son nom comme les autres ! ) qui a semé la zizanie en jouant à fond la carte de la démagogie, mais sans les compétences !
C'est vrai qu'avec Sarkozy, ils font bien la paire… mais n'est pas tribun qui veut !
Les autres dirigeants tentent à raison d'évacuer cette menace de nouvel échec en 2012 : on n'a donc pas pu discuter sereinement du fond.
Maintenant, les militants sont eux aussi contraints de réfléchir en terme de « stratégie » pour choisir leur leader. C'est vraiment KOH LANTAH !
Ce qui manque, ce sont des sondages sur le vote militant en cas de duel final AUBRY/ROYAL ou HAMON/ROYAL.
Au moins, on entend plus Mme Royal se plaindre de sexisme à chaque critique !
De Losc
juriste | 15H05 | 16/11/2008 |
Mai bien sûr c'est pour ça qu'elle était pour une alliance avec le modem au deuxième tour qui est aussi paradoxal que cela puisse paraître sur la même ligne que la LCR…la crédibilité de Royal chez les gens raisonnables est proche de Zéro…il y a apparemment des gens qui veulent laisser la droite gouverner pour plusieurs décennies…
à Losc
De gudule62
15H53 | 16/11/2008 |
chez les gens raisonnables… mais vous vous prenez pour qui ? ? ? voilà bien ce qui perdra les anti Royalistes.. être persuadé dans leur haine que seuls des abrutis peuvent être sensibles au discours de Royal, et de ne l'acouter que sous le filtre du formatage orchestré par l'uMP et ses « amis » du Ps qui sont tous de grands démocrate préoccupés par les idées et non ô grand jamais par leur CARRIERE ! ! ! J'ai fréquenté de très près une importante section du PS pendant assez longtemps et je l'ai fui après lea présidentielle.. Durant ces trois année on m'a demandé en permanence de prendre des positions pa rapport a des personnes, et toujours pour détruire ; votre machin pour faire barrage à bidule, si la motion x gagne robert perd sa place de responsable de section, alors, tu comprends localement c'est pas bon parce que josianne veut la mairie et qu'elle aura besoin du soutien de joseph qui lui, vote pour pour la motion x.
Voilà comment ça se passe au PS.
Royal a fait souffler un vent d'air frais là dedans, et j'y ai cru.
Mais quand j'ai entendu des militant expliquer à des électeurs pendant des séances de tractages avant le 1er tour, qu'ils distribuaient parce que « eux“(ils étaien fabiusiens) respectaient la discipline de parti, mais que franchement, ils préféraient voter ailleurs, ça m‘a définitivement écoeuré. Le but ? on m'a expliqué la technique du billard à 3 bandes : tu comprends, le bon candidat c'était laurent, alors nous l'objectif c'est 2012… et le congrès du PS !
Et c'était pareil chez aubry, dsk and co…
Alors bon vent Ségolène, ou sinon barre toi et fonde ton parti !
à gudule62
De Losc
juriste | 16H02 | 16/11/2008 |
Madame, Monsieur,
Moi je ne suis pas socialiste ! donc, j'ai un regard extérieur, de sympathisant de gauche…et je vous confirme qu'elle n'est pas crédible, qu'elle n'apparaît pas malgré ses contorsions faciales comme quelqu'un a même de mener un combat dur,solide techniquement…face à une droite très en avance sur beaucoup de plans
à Losc
De gudule62
16H06 | 16/11/2008 |
et moi je vous répond qu'elle n'est pas crédible pour VOUS ! Mais n'en tirez pas de grandes conclusions généralistes et péremptoires.
à gudule62
De Losc
juriste | 16H11 | 16/11/2008 |
J'aurais aimé être cette brebis égarée, mais je ne suis pas le seul. J'ai des amis de gauche qui ont voté pour Bayrou ou même pour Sarko pour ne pas voter pour elle…oui aussi incroyable que cela puisse paraître ! il ne faut oublier par ailleurs que beaucoup n'ont pas digéré les traîtres qui collaborent maintenant avec Sarko…
à Losc
De gudule62
16H57 | 16/11/2008 |
si on vous écoute, sarko a fait 80% au second tour, et il était confroé à Bayrou !
à gudule62
De Losc
juriste | 17H23 | 16/11/2008 |
Attendez, elle a fait un peu plus de 47% des voix grâce à nous ! nous ce sont l'ensemble des personnes qui ne sont pas affiliés à un parti dit de gauche, ok. Elle a bénéficié à fond du rejet anti sarko et souvenir du 21 avril 2002. Malgré cela, elle a multiplié les incohérences, les bourdes, bref elle eu sa chance. Donc, il s'agit de ne pas rêvé, il s'agissait d'un vote par défaut et vous le savez très bien !
à gudule62
De Au sud de nul part
Situation | 19H58 | 16/11/2008 |
Franchement, gudule.
Ségolène royale est social-démocrate-libérale, et ce n'est pas une insulte envers elle que de le dire.
Elle se sert du PS. C'est de bonne guerre.
Qu'elle cesse donc de se réclamer d'une étiquette « socialiste ». Elle veut se servir du ps comme d'un tremplin pour créer via une sorte de fusion électorale un mouvement démocrate « à la française » qui, en retour, devrait changer le ps en autre chose. Elle n'a en effet pas les reins assez solides pour faire de désir d'avenir autre chose qu'un outil, certes interressant, de communication politique.
Elle veut « transformer » le PS : elle le dit elle-même. Eh bien : tant mieux. Moi je voterai ailleurs. Les chose seront claires : L'extrême gauche, la gauche d'inspiration socialiste ou socialiste (républicaine) et la sociale-libérale-démocratie.
On verra lors des élections, celles qui ne concernent pas seulement les militants (que je respecte évidemment pour leur travail et leurs convictions propres).
On va voir : elle parie sur le centre. Qu'elle assume.
Janvier : le NPA
Mélenchon…
Les verts (de gauche) : il y en a encore beaucoup.
Le PC.
Les gens de gauche socialiste…
Elle parie sur la mort de l'extrême gauche et de la gauche ? OK. On verra. C'est 51 % une élection, au fait.
Et sinon : ne pas avoir compris que le centre veut détruire le ps pour devenir une force qui remplacerait la gauche me laisse pantois. Personne a gauche de royale -pardon, à droite- ne lui explique ce que raconte la porte parole du modem ?
Rdv aux élections. Les vraies.
A.S.D.N.P
à Au sud de nul part
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 13H46 | 17/11/2008 |
salut cher collègue commentateur et animé par l'envie d'en découdre avec l'autre pour s'entrichir mutuellement et donc, a ce titre, acceptant la critique (tt comme il est de mon devoir de le faire) ! ! ! ! !
voici mes positions, toutes modestes et subjectives, et ne prétendant pa connaitre ze vérité, quant a votre commentaire :
-l'étiquette socialiste n'existe pas, tout comme le « peuple » ou le « tiers monde » qui, comme disait Arendt, était une idéologie. Historiquement, le rattachement du PS à l'extreme gauche est daté (Mitterrand 1973, Epinay) et les courants plus « libéraux » ont toujours existé (PSU de Rocard des 1950's), ils ont juste été mis en état de minorité par Mitterrand. C'est en ce sens quelle dit vouloir transformer un PS qui est figé sur 1973. Bien des analystes ont montré que l'alliance, de l'intérieur (au contraire de Sarkozy qui a tué Le Pen de l'extérieur), si elle avait permis a terme deux mandats a Mitterrand dans un contexte historique favorable, a entrainé limmobilisme, la schizophérnie d'un parti ou trop de courants d'importance trop différents coexistent. La france est le seul pays occidental ou l'extreme gauche et le PS ne sont pas clairmeent séparé et Mitterrand a joué un grand role ds cette situation. Le pobleme est qu'en ayant ingré le PC poiur gagner, il a lié mains des socialistes et donné (a des fins de succes électoral) une fausse idée a l'opinion de ce qu'était le socialisme moderne (j'entends dasn le systeme économique de léconomie de marché, ou capitalisme). La montée de Le Pen dans les 80's est d'ailleurs l'une des conséquences de cette « déamgogie calculée » puisque'elle a envoyé l'image a la foule qun parti clamant quil pouvait réellement changer lavenir du pasys et le systeme de production (relisez le programme commun pourtant décrié par bon nombre dhommes de bon sens de droite comme de gauche et il y eu effectivement dévaluations successives et retour du baton puissant en 83 et endettement…..) avait échoué et que donc, cela laissé l'opinion et les frcais dans une sorte disolement au repli vers les votes extremes.
-structurellement, la france est un pays légèrement plus a droite qua gauche. Le centre est donc un enjeu majeur. et, effectivement, l'éelction sest jouée au centre en 2007. le peuple de gauche nesxiste pas ni celui de droitni le peuple tt court encpre une fois. La sociologie électorale montre que au dela de ceux qui votent traditionnellement pour le meme parti systématiquement (minoritaires), bcp se déterminent peu avant l'échéance et passent d'un parti a l'autre. IL faut donc checher a les conquérir.
- le centre na aucune chance dans un pays ou la tradition marxiste est fort, l'opposition droite/gauche aussi, ou il n'existe pas aux élections locales. Sa seule chance est la présidentielle, et encore il faut des circonstances historiques favorables (69 et 2007 ou Bayrou a su surfer sur la vague de ce que les politologues ont appelé « vote protestattaire utile »)
- la « gauche » la « droite » ne sont que des mots recouvrant des réalités autrement plus complexes. tout comme « socialisme » d'ailleurs. les utiliser de manière généralisante est idéologique.
j'attends votre désormais habituelle réponse cehr ami. Salut.
PS : je suis socialiste tendance rocardienne et je me sens socialiste ! ! ! ! !