
Delanoë out, le match continue entre Royal, Aubry et Hamon
Au terme d'une nuit de déchirements, le maire de Paris s'est retiré de la course. Les militants trancheront entre les trois autres leaders.
(De Reims) Ils étaient quatre leaders socialistes sur la ligne de départ de la course à la candidature au poste de Premier secrétaire du Parti socialiste. Ils sont trois à l'arrivée. Après Benoît Hamon dès le 23 septembre, Ségolène Royal le 14 novembre, Martine Aubry s'est déclarée à son tour.
C'est désormais officiel, le dépôt des candidatures est clos depuis ce dimanche, 9h30. Martine Aubry a flirté avec l'heure limite, mais a fait elle-même acte de candidature auprès du bureau d'enregistrement. On prend pratiquement les mêmes et on repart pour un, voire deux tours ! Seul le maire de Paris manque à l'appel.
Déjà considéré comme le grand perdant du vote des militants sur les motions, le 6 novembre dernier, Bertrand Delanoë confirme sa défaite. Il s'est dit « triste » de ne pas avoir réussi à faire alliance avec les motions de Martine Aubry et Benoît Hamon, mais ne voulait pas accentuer encore les « divisions ».
Le Parti socialiste ressort en effet du congrès de Reims sans orientation politique majoritaire. C'est donc sur les personnes que les militants devront tenter de dégager une majorité, en votant le 20 novembre (et le 21, en cas de second tour) pour élire leur futur Premier secrétaire.
Une situation qui s'est décantée tôt dans la matinée, après « la nuit des longs couteaux » de samedi à dimanche, qui a vu la Commission des résolutions tourner court. Ségolène Royal a rapidement claqué la porte, sans que les trois autres motions ne parviennent non plus à trouver un accord. Revivez heure par heure tractations et déclarations.

03h20. La nuit finit comme elle a commencé : sans aucun accord, et avec François Hollande qui décrypte les imbroglios socialistes. En tant qu'actuel Premier secrétaire, il constate l'absence de tout rassemblement (pour l'heure cependant, car tout peut encore se passer d'ici la fin du congrès, dimanche à 13h) :
« La motion de Ségolène Royal a cherché, tout au long de la soirée, à trouver cette majorité. Elle n'est pas venue. Ensuite, les trois autres motions ont elles-mêmes tenté de faire un rassemblement. Il n'a pas été possible. » (Ecouter le son)
Aucune majorité n'a donc été dégagée. Mais au milieu de ce qui ressemble de plus en plus à un naufrage, François Hollande se fait fort de relever tout de même les raisons d'espérer :
« J'avais moi-même mis en garde, en disant “attention, quand il y a plusieurs motions, quand aucune n'arrive majoritaire, il y a un risque'. Mais, néanmoins, c'est le Parti socialiste qui va gagner, et ce sont ses militants qui vont lui donner la solution.” (Ecouter le son)
Sous-entendu : le futur Premier secrétaire devra bien réunir plus de 50% des suffrages pour être élu par les militants le 20 novembre (et le 21 en cas de second tour). Une majorité sera donc obligatoirement dégagée.
Mais toute relative, car les membres de deux des trois organes de gouvernance du parti, le Bureau national et le Conseil national, sont élus proportionnellement aux scores obtenus par les motions, et non par le Premier secrétaire. Sans accord entre les motions, pas de majorité pour gouverner. Ou comment créer une cohabitation à l'intérieur d'un même parti…
Si les dernières réunions de ce dimanche matin n'aboutissent toujours pas à une double clarification, en termes politiques et de personnes, ce congrès de Reims pourrait constituer l'une des dates les plus noires de l'histoire du Parti socialiste.
02h57. Grâce à Bertrand Delanoë, on apprend qu'il y a une porte dérobée au Centre des congrès de Reims. Le maire de Paris l'a utilisée pour sortir sans être confronté aux questions des journalistes, sur une situation dont il doit avoir lui-même bien du mal à savoir comment elle va se décanter.
02h44. Martine Aubry part murée dans un quasi silence, le masque des mauvais jours greffé au visage. Quelques secondes plus tard, loin des journalistes, c'est pourtant une Martine Aubry hilare que Rue89 a aperçu à travers les vitres du Centre des congrès.
Mais la consigne devait être d'afficher cette nuit un air grave. En témoigne la seule phrase lâchée par Arnaud Montebourg, un de ses partisans : “C'est extrêmement difficile à vivre, nous préférons le silence, vous le comprenez.”
02h30. Au tour de Benoît Hamon de quitter le Centre des congrès et d'acter l'échec de la soirée : “La Commission des résolutions n'est pas parvenue à dégager autour de la motion E de Ségolène Royal une synthèse.” Et au quadragénaire de s'en prendre aux mêmes déclarations précédentes de l'ex-candidate socialiste à la présidentielle :
“Ce qui s'est joué ce soir, ce n'est pas une bataille entre le jeune parti et le vieux parti. Je n'ai pas l'impression d'appartenir au vieux parti, parce qu'on a cherché jusqu'au bout à se rassembler.”
Les représentants de l'“autre âge”, selon le député européen, sont plutôt ceux qui, comme Ségolène Royal, ont bénéficié du soutien de “grosses fédérations, où justement là le vieux parti amène à cadenasser les résultats et à gonfler considérablement les résultats”.
Quant à lui, il est “toujours candidat ce soir et demain matin au changement”. Un changement “ancré à gauche”, plutôt qu'un changement “qui amène à regarder beaucoup plus sur la droite”, et qu'il souhaiterait réaliser avec le soutien de Martine Aubry. (Voir la vidéo)
02h13. Pierre Moscovici, l'un des principaux animateurs de la motion de Bertrand Delanoë, descend voir les journalistes. Il confirme d'abord l'absence totale d'accord, avant de réagir vivement aux déclarations précédentes de Ségolène Royal :
“On ne peut pas à la fois vouloir diriger le parti et ne pas accepter des règles qui sont communément admises. Il ne s'agit pas d'un ‘autre âge’, ce sont les règles du Parti socialiste, ce sont ses statuts. (…) On ne peut pas à la fois jouer à un jeu et changer la règle du jeu.” (Ecouter le son)
Pierre Moscovici ajoute que “ça paraîtrait logique” que lorsque que la motion arrivée en tête ne parvient pas à dégager de majorité, que ce soit à la motion arrivée en seconde position (en l'occurrence, celle qu'il défend) de tenter de le faire et de proposer un candidat issu de ses rangs.
Aucun nom n'est toutefois confirmé. Pas plus le sien que celui du maire de Paris. Seules les candidatures de Ségolène Royal et Benoît Hamon demeurent donc officiellement en lice.
02h05. Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoît Hamon, accompagnés chacun de leur soutien le plus proche (respectivement Harlem Désir, François Lamy et Henri Emmanuelli), terminent leur aparté à six sans avoir trouvé d'accord. Martine Aubry a proposé à Bertrand Delanoë de choisir Benoît Hamon comme candidat commun, mais le maire de Paris a refusé.
01h32. A peine deux heures de débats et c'est déjà fini ! Ségolène Royal quitte la Commission des résolutions. La séance n'a pas repris à l'issue de la suspension : Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoît Hamon se sont isolés pour examiner leurs points d'accord.
Considérant la pratique inacceptable, la désormais candidate au poste de Premier secrétaire, Ségolène Royal, suivie de la majorité de ses partisans, a donc claqué la porte, non sans dénoncer des “méthodes d'un autre âge” :
“La main tendue que nous avions offerte à l'ensemble des autres projets qui ont émergé lors de ce congrès n'a pas été saisie. (…) Maintenant, j'en appelle à tous les militants du Parti socialiste qui vont avoir à prendre toutes leurs responsabilités. (…)
Ils vont avoir à choisir entre le retour d'un parti aux méthodes d'un autre âge, celles à laquelle nous assistons, et un nouveau Parti socialiste tourné vers l'avenir, avec une nouvelle génération.” (Voir la vidéo)
00h08. Premier thème débattu en Commission des résolutions : justement la question des alliances avec le MoDem et la proposition de Ségolène Royal (voir note précédente). Les motions de Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoît Hamon refusent cette proposition.
François Hollande, actuel Premier secrétaire mais aussi soutien de Bertrand Delanoë, demande que ce refus soit acté par un vote. Le camp Royal s'y oppose, de peur d'être mis en minorité, et obtient la première suspension de séance de la nuit.
23h34. L'un des principaux points d'achoppement abordé lors de cette Commission des résolutions est la question des alliances avec le MoDem. A la lecture des motions, les positions divergent.
Si Martine Aubry n'exclut pas que “le PS agisse avec d'autres démocrates”, Bertrand Delanoë considère en revanche que les alliances “doivent être à gauche” et constate “lucidement” que le centre “n'est pas à gauche”, et Benoît Hamon pose comme “préalable le refus d'alliance au centre”.
Pour passer outre ce désaccord, Ségolène Royal a proposé plus tôt dans la journée, durant son discours, “une consultation directe des militants sur la question” le moment venu. Tonnerre d'applaudissements des délégués socialistes, qui scandent : “Un vote, un vote, un vote…”
Deux minutes plus tard, Ségolène Royal reprend la parole et conclut sur le sujet d'un ton comminatoire : “Cette question ne pourra plus servir de prétexte au refus du rassemblement autour de la motion arrivée en tête.” (Voir la vidéo)
23h04. Les 102 socialistes présents au sein de la Commission des résolutions sont tous arrivés depuis une demi-heure. Pour l'heure, aucun n'en est encore ressorti. Rien ne filtre. Pas non plus de textos notables échangés avec les journalistes (oui, souvent ça marche comme ça).
Des journalistes qui ne sont plus dans la très équipée salle de presse du Parc des expositions, mais dans le hall d'entrée du Centre des congrès, de l'autre côté de Reims (oui, le Parti socialiste a eu envie de changer d'endroit pour cette “nuit des longs couteaux).
21h15. En début de soirée, avant le démarrage de la Commission des résolutions, tandis qu'il parle devant les représentants de la motion de Delanoë dont il est co-signataire, François Hollande, actuel Premier secrétaire, semble préoccupé.
Alors qu'il vient de plaider, non sans réserves, en faveur d'une recherche de majorité avec les motions Aubry et Hamon, avec comme candidat à sa succession Bertrand Delanoë, il fait part de son souci de voir Ségolène Royal élue le 20 au soir.
‘Il y a un risque’, répéte-t-il avant d'inviter l'assistance à faire en sorte que la décision de cette nuit ne soit pas infirmée dans les urnes par la base. Et n'ouvre une crise au sein du parti. (Christiane Chombeau)
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à tanfedonpa
De Rue-bicond
Une "poussière consciente" comme vo... | 16H34 | 16/11/2008 |
Tanfedonpa Bonjour,
Votre commentaire m'a touché parce qu'il évoque pour moi la sincérité des militants qui ont un idéal et qui y croient encore (de quelque camp républicain que ce soit d'ailleurs), alors je voulais juste essayer de vous aider à relativiser :
Ne vous en faites donc pas Tanfedonpa, d'ici 2012 et si les Mayas ont raison, nous aurons d'autres soucis autrement plus impérieux et il vaut mieux souhaiter dans ce cas, que ce soit Sarko qui soit aux commandes, comme ça, il stoppera puis reculera la fin du monde, de la même manière qu'il est allé cherché la croissance … Avec les dents.
De dideix
22H36 | 15/11/2008 |
ok, ils déconnent pas mal au PS mais le probleme est que nous ne sommes pas mieux .Nous militants ou partisans de gauche manquons d'universalitée dans la pensée socialiste tous ,nous nous fabriquons un parti façon haute couture,plutot que de s'unir dans un parti prét a porter ou nous serions tous unifiés(c'est du pain béni pour SAKRO ? PARDON KARSOZY).Combien de gens de gauche ont sabordé la campagne des presidentielle contre Ségolene Royale si le peuple de gauche ne fait pas de concession derriere son ou sa candidate meme si il ou elle n'est pas de son courrant d'dée dans le parti nous aurrions l'air un peu moins con ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
à dideix
De déluge
menuisier | 11H04 | 16/11/2008 |
Pas du tout d'accord avec votre point de vue.
Ce n'est pas au peuple de « faire des concessions » au candidat, mais à celui-ci de servir les intérêts et les désirs du peuple.
N'inversez pas.
à dideix
De marie 75
3563
10H59 | 17/11/2008 |
tageblatt :
FRance/En tête des sondages pour 2012, Strauss-Kahn grand absent du Congrès
Réuni à Washington avec le G20 pour panser les plaies de la crise mondiale, le socialiste parmi les mieux placés dans les sondages pour la présidentielle de 2012, Dominique Strauss-Kahn, est le grand absent du Congrès de Reims, au grand dam de certains de ses fidèles.
Alors que les ténors socialistes - Ségolène Royal, Bertrand Delanoë ou Martine Aubry - ferraillent dans la ville du Champagne sur la succession de François Hollande à la tête du parti, le directeur général du FMI travaille avec les dirigeants de grands pays industrialisés et émergents sur « un plan d'action » pour réguler la finance mondiale et soutenir l'activité économique. « Ce n'est pas forcément un mauvais calcul de se montrer dans un tel rôle rassurant, alors que le PS se déchire », remarque Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, fidèle strauss-kahnien qui soutient la motion de Martine Aubry pour le Congrès. Car les fidèles de l'ancien ministre de l'Economie et des finances ne souffrent pas seulement de l'absence de leur chef, mais de la disparition de son courant.
« Il nous a laissé la maison, on a essayé de la tenir. Avec Martine Aubry, on n'a réussi qu'en partie, parce que le courant a éclaté », rappelle M. Huchon. D'autres strauss-kahniens ont en effet rejoint l'équipe du maire de Paris, Bertrand Delanoë.
« Il en avait soupé, il n'était plus très motivé, et il a choisi sa vie », explique M. Huchon à propos de celui qui avait échoué dans la primaire pour la présidentielle de 2007, remportée par Ségolène Royal, et que Nicolas Sarkozy a soutenu pour accéder au FMI. « Je regrette son départ, mais je comprends l'intérêt de la fonction », déclare Alain Bergounioux, autre strauss-kahnien, membre du secrétariat national du PS.
« On avait défini avec lui une cohérence politique et intellectuelle, mais le système actuel étant très personnalisé, on regrette son absence, car il faut bien incarner les idées d'une manière ou d'une autre », ajoute l'historien du parti, qui a rejoint la motion Delanoë. L'ancien ministre de la Défense Alain Richard a fait le même choix, car, dit-il, « sur la vision de la société, sur l'option réformiste, on est sur la même ligne que Delanoë ». « On comprend moins bien ceux qui sont partis avec Martine Aubry, en particulier du fait de son alliance avec Laurent Fabius, dont je ne partage pas les positions sur l'Europe », ajoute-t-il. DSK sera-t-il un jour tenté par un retour sur la scène politique française, et une candidature à l'Elysée en 2012 ? En mai, ses partisans, qu'il avait réunis dans un restaurant parisien, l'avaient trouvé « assez motivé » pour une candidature. Et plus tôt, le 20 janvier, il avait fait une visite surprise, « en militant socialiste », à un forum de la rénovation du parti. « Il est toujours décidé à revenir, quand il aura fini au FMI, et vous verrez, il restera bien placé dans les sondages », assure M. Huchon. Mais son mandat expire en 2012. Depuis plusieurs mois, DSK est en tête des sondages, ou dans les mieux placés, dans la perspective de la future présidentielle, aux yeux des Français ou des sympathisants socialistes. Selon la dernière enquête IFOP pour Ouest-France Dimanche, il reste, pour 2012, la personnalité socialiste préférée des Français, avec 34%, mais est dépassé par Ségolène Royal auprès des seuls sympathisants du PS.
à dideix
De sissa
15H29 | 17/11/2008 |
Ségolène Royal a sabordée sa campagne toute seule, par son absence de stratégie, par ses gaffes, ses hésitations, ses initiatives désordonnées.
De VERGNES
Formateur | 22H48 | 15/11/2008 |
Il est indéniable qu'un débat public demeure une forme de démocratie que la droite ne peut assumer.
Ceci dit il apparait dans ce débat, que le point essentiel est que le PS cherche à se convaincre lui-même et tente de convaincre ses électeurs qu'il est de gauche….Ce qui montre bien qu'il y avait un doute là-dessus et que ce doute n'est toujours pas levé.
Le sens des mots : Le PS déclare qu'il faut combattre le libéralisme…oui mais ils ne disent pas combattre le capitalisme dont le libéralisme n'est qu'une dérive outrancière . En ce sens le discours de Sarko n'est guére différent.
Alors oui le PS est à gauche…C'est la gauche du capitalisme
à VERGNES
De bilou.
Prajñāpāramitā देवौ ऋषी तापसौ | 23H11 | 15/11/2008 |
capitalisme apprivoisé, regularisme libéral
De moonlight
Résistante | 23H01 | 15/11/2008 |
Il y en a un qui doit se frotter les mains, c'est François Bayrou, le seul véritable héros de ce congrès de Reims, son nom est dans tous les esprits…. ! !
à moonlight
De marc44
23H18 | 15/11/2008 |
Bayrou est super, car il n'est pas confronté à la réalité,
il n'est confronté à aucun problème des français, vu qu'il n'a rien à diriger. Peillon rappelle justement que le vote des députés européens amis de Bayrou votent l'orientation très libérale du PPE. Bayrou le pur, celui qui ne cède pas…
Et bravo Martine Lignières-Cassou, une bonne maire et bonne parlementaire !
De PierreD
Com | 23H14 | 15/11/2008 |
Allez Martine, tu es la seule capable de faire la synthèse au PS !
à PierreD
De NuitDesRevolutions
La Dame des Trente Cinq Leurres, no... | 04H00 | 16/11/2008 |
Même que oui ! Et puis tiens, la synthèse au… Modem ; -)
De borneo oui-europe.over-blog.com
23H17 | 15/11/2008 |
allez Christine !
http://oui-europe.over-blog.com/article-24793874.html
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 23H23 | 15/11/2008 |
Lorient a battu Marseille 3 à 2 .
J'aime pas specialement le foot, mais au moins le match a donné lieu à un résultat.
Sinon , le filet mignon cuisiné ce soir a plu aux convives.
Nous avons aussi parlé de la mort de Mitch Mitchell, le talentueux batteur de Hendrix.
C'est un temps à lire un bon bouquin sous la couette, je vais lire Fournier ( non pas le socialiste d'antan ! ), mais « Où on va Papa ? ».Pas sûr qu'il y ait plus de reponse qu'au PS , mais , j'aime Fournier, c'est déjà ça de gagné.
Ps (si je peux me permettre ! ) « Les longs couteaux » ? ! ! !
« Les petits bras “ aurait été un titre plus en phase…(terminale ? )
Bonne nuitation sur un lit de roses pour fakir.
De ericj
23H24 | 15/11/2008 |
En dehors du jeu de cache-cache, on peut savoir en détails comment ce « parti de gauche » finance cette semaine en Champagne ?
à ericj
De DBL8
Retraité | 05H59 | 16/11/2008 |
Avec l'argent des contribuables et des militants.
OUI les contribuables, car les partis politiques touchent aussi de l'état.
Regardez où passe votre argent.
Le spectacle ne vous convient pas ? !
Pourtant ils font des efforts en ce payant (menaces verbales très directs, regardez la vidéo) des journalistes.
De Servais-Jean 4591
Hi-Han | 23H26 | 15/11/2008 |
« nuit des longs couteaux » ?
Un peu osé comme titre, et pourquoi pas la nuit de cristal contre Ségolène Royal ?
à Servais-Jean
De Julien Martin
(auteur)
Rue89 | 23H37 | 15/11/2008 |
C'est le surnom habituel des travaux de nuit de la Commission des résolutions.
à Julien Martin
De fafou
01H51 | 16/11/2008 |
FUN …. Voila un titre prémonitoire … Cela laisse entendre que le conflit est toujours au RV lors de ces funestes tractatations …. !
Mais Ségolène n'ayant pas pris la résolution de faire face au conflit a claqué la porte ? … (fait lever la séance pour s'opposer au vote dites vous …) On sait qu'avec elle seul le peuple dicte sa loi et lui permet d'espérer des lendemains meilleurs…les cadres du parti étant toujours remisés au placard dès que le besoin s'en fait sentir….
Comme le disait la femme de Jospin : regrets que son arrivée sur la scène (Zenith) ne lui permette pas d'ouvrir la voie à une autre carrière … (je n'ai plus les mots exacts qu'elle avait employés mais vous les retrouverez sans peine)
Ce n'est plus de la politique mais du théâtre quand on a face à soi une telle personnalité.Frigidaire ou pas, coulisses ou à la une ……..
Comme le dit V.Peillon (radio cette semaine) : la personnalité ! ce sera à elle de montrer qu'elle peut tenir la route ……………….
lol lol lol
à Julien Martin
De le vrai Gevrey
Barcelona | 12H26 | 16/11/2008 |
c'est pas parce que c'est habituel qu'il faut le garder. Y'a bcp de choses honteuses qu'on perpétue, cassons ces habitudes à la con.
à Servais-Jean
De WALTER le Suisse
08H57 | 16/11/2008 |
La métaphore post nazie est de coutume dans ces cas-là.
On voit ça surtout dans les campagnes électorales. En France, en Suisse aux US…
De Le Yéti
yetiblog.org | 23H42 | 15/11/2008 |
DÉPRESSION TOUT AZIMUT
La dépression qui frappe le monde des contrées repues, n'épargne décidément rien ni personne.
Surtout pas ce pauvre PS, balloté comme coquille de noix sur son océan de ridicule.
à Le Yéti
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 14H42 | 16/11/2008 |
dire le PS est ridcule, le rabacher sans cesse, par des petites formules générales qui ne mangent pas de pain, en avez vous conscience, facilite la tache de la droite. Croyez vous que les partis dextreme gauche ont une chance dans un pays occidental de 66 miliions d'habitants ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? Il faut agir, agir et agir dans le sens dune transformation du PS et pas, a psotériori, dire : le PS est nul. Il faut tremper les mains dans le cambouis plutiot que de constater de loin les difficultés du parti, fruit du congrès d'Epinay (qui a permis la cohabitation de projets trop radicalmeent différents qui partout dans les autres pays se matérialisaient dans des partis différents). Bien, si vous voulez de Sarko en 2012, n'agissez pas autrement.
De j-jour
j-jour.over-blog.com | 00H11 | 16/11/2008 |
« Par exemple, dimanche, dans le JDD, Hamon affirme qu'il va “gagner” : “Parce que les militants sont attachés à la perspective que nous proposons et au renouvellement que j'incarne.”
Les idées que représentent Mélenchon et Hamon étaient-elles si divergentes ?
Si Hamon gagne, Mélenchon n'aurait-il pas été lui gagnant en restant et n'aurait-il pas pesé encore plus sur l'aile gauche ?
A moins que ce ne soit l'inverse ?
C'est pas facile de suivre…
à j-jour
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 14H48 | 16/11/2008 |
analyse juste meme si je suis plutot de l'aile royal/dsk/hollande/rocard/delanoe. Je dis en substance la meme chose pour ces derniers. Pourquoi ne se sont ils pas entendus alors quils étaient proches idéologiquement, de meme pour mélanchon et hamon ? ? ? ? ,Je crois qun des problemes du PS, cest les égos, cest clair, et la multiplication des candidatures. Il en faudrait que deux, claires, et qils lavent leur linge sale avant entre eux. Regardez, meme ci cest de l'autre bord, l'ump : alliot marie ne sest pas présentée contre sarko lors de l'investiture en 2006. Nous avons des lecons a recevoir du partie de satanas a ce niveau la et je le regrette.
à j-jour
De boissonzyskind
14H49 | 16/11/2008 |
bien sûr que non elles n'étaient pas divergentes puisque mélenchon était signataire de la motion d'hamon. La question est : pourquoi avoir quitté le navire en pleine bataille ?
les mauvaises disent que l'idée ne plus incarner la gauche du parti et de devoir passer la main à hamon lui était insupportable. C'est ce que disent les mauvaises langues, notamment les « mélanchonistes » qui ne l'ont pas,suivi et sont restés au PS.
De VinceDeg
étudiant | vincedeg.nolizard.org | 00H15 | 16/11/2008 |
Allez, ouais, j'assume et je le dis haut et fort :
TOUT SAUF SÉGOLÈNE ! ! ! (siouplait siouplait siouplait)
Nan, quoi, c'est vrai, mesdames messieurs les socialistes. Soyons lucides : déjà que vous êtes pas très représentatifs, que ça fait longtemps qu'aucun de vos programmes ne nous convaint ni nous emballe franchement, vous allez pas voter pour elle ! Trois raisons simples : premièrement, elle est pas de gauche (et au niveau idées et programme, euh… attendez c'était quoi déjà son programme en 2007 ? ), deuxièmement elle est franchement mauvaise comme politique, et troisièmement elle a une personnalité de merde (tendance autoritaire égocentrique assez destestable) !
Si elle a réussi a arriver jusqu'à là, c'est parce qu'elle a les dents longues comme Bugs Bunny, parce que vous autres socialistes z'êtes franchement cons à vous entredéchirer sans trop faire gaffe au pays autour, et parce qu'elle a réussi à se faire un petit fan club en misant à fond sur la com » (avec les médias qui ont suivi). Mais bon maintenant faut arrêter les blagues, quoi.
C'est un peu malheureux mais y'a que vous, les « socialistes », qui à gauche peuvent espérer gouverner le pays dans un horizon assez court (genre 2012). Vous êtes lamentables pour l'instant. Ca sera encore pire avec Ségo - je l'imagine essayer de créer un effet Obama autour de sa personne, ça convaincra quelques milliers de personnes, elle sera toute contente et on aura encore Sarko en 2012. Alors choisissez quelqu'un puisqu'il le faut (pas elle, z'aurez compris) et mettez-vous au travail : la route est longue avant de former un mouvement populaire de gauche, vous faire entendre, vous rendre convaincants, et peut-être un jour (qui sait ? ), gouverner et changer les choses.
Voilà voilà, ça c'est dit.
à VinceDeg
De ericj
00H50 | 16/11/2008 |
Tu remplaces Ségolène par n'importe quel nom de politicien de doite-droite, de gauche -droite ou de gauche-gauche et ton texte fonctionne encore ! ! : )
Sauf bien sûr sur la capacité à changer l'ordre en place…
à ericj
De DBL8
Retraité | 06H03 | 16/11/2008 |
Cela ne s'appelle-t-il pas de la langue de bois ?
Mais au fait… « ILS, ELLES » viennent tous du même endroit pour leurs études, cela n'explique-t-il pas cela ? !
à ericj
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 14H50 | 16/11/2008 |
pfff ! ! ! ! bien dit, jaurai pas fait mieux. De li'dée générale en puissance qui ne mange pas de pain et fait mousser légo de celui qui le dit sans trop d'effort intellectuel ! ! ! ! ! ! pensons DANS LA SOCIÉTÉ ET DANS L'HISTOIRE au lieu de débaltérer ce genre de généralité puérile ! ! ! !
à Jess Feuillie
De VinceDeg
étudiant | vincedeg.nolizard.org | 18H44 | 17/11/2008 |
Ah ben merci, j'apprécie beaucoup là, j'essaierai à l'avenir de « penser d'avantage dans la société et dans l'histoire », parce que vous l'avez bien vu, pour l'instant je ne le fait jamais.
Même si je me suis fait unanimement « nazer », je ne retire pas ce que j'ai dit précédemment. La formulation du « TSS » était provocante, peut-être inutile, en tout cas ne résume pas le fond de ma pensée, merci à ceux qui ne l'ont pas pris au premier degré. Je tiens à souligner que je ne cautionne pas du tout ce mouvement qui tend à ne voir de la politique que les luttes de personnes et les petites phrases. Mais les questions de personnes en politique sont malgré tout importantes, moins que les idées, mais peuvent participer à valider ou invalider celles-ci. Ségolène Royal est pour moi un choix horrible. Peut-être que ça n'a choqué que moi, mais je retiendrai d'elle surtout ce soir du deuxième tour, où elle est apparue tout sourire, ravie d'avoir pu arriver jusqu'à là telle une finaliste de la Star'Ac, alors que j'étais effondré d'apprendre qu'on allait avoir encore 5 ans de droite dure au pouvoir.
Bon, en tout cas j'espère que le PS va arriver un jour à se remettre en route, à proposer un projet de société clair (et de gauche ! ), ou qu'un autre parti va le remplacer pour cela, parce qu'en ce moment c'est désespérant, et je ne suis pas le seul à dire cela sur rue89.